Catella a nommé Martin Nilsson en tant que co-gérant du hedge fund Catella Hedgefond. Il cumulera cette fonction avec celle de gérant du fonds Catella Nordic Long Short Equity.Aux côtés de Sven Thorén, Martin Nilsson gérera l’un des mandats actions centrés sur les marchés nordiques. A part cette nomination, l'équipe du Catella Hedgefond reste la même. Ulf Strömsten demeure le gérant principal. Martin Nilsson est gérant de Catella depuis mai 2015. Il a précédemment travaillé en tant que gérant chez Nordea et analyste chez Alecta.
Snorre Storset a été nommé responsable du pôle Wealth Management (gestion de fortune) de Nordea, à compter du 1er février. Il sera également le nouveau directeur général de Nordea Bank Norge ASA, en Norvège, à partir du 14 janvier. Il succède à Gunn Waersted, âgée de 60 ans, qui va faire valoir ses droits à la retraite. Elle restera conseillère de Nordea jusqu’en avril 2016, avant de partir à la retraite. Snorre Storset a rejoint le groupe Nordea en 2010 en tant que directeur Products & Operations dans l’Asset Management (gestion d’actifs). En 2012, il est devenu responsable de Nordea Life & Pensions. En novembre dernier, il est nommé membre du comité exécutif et administrateur général du Wealth Management.
Le groupe Aquila a recruté Björn Meyer, devenu en début d’année responable asset management pour l'équipe de gestion dédiée aux énergies solaires et éoliennes, selon Fondsprofessionell. L’intéressé, économiste de formation, est un spécialiste des énergies renouvelables et a travaillé au cours de sa carrière auprès de banques, développeurs de projets et fournisseurs d'énergie en Allemagne et en Amérique latine.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a enregistré entre janvier et novembre des demandes de rachat à hauteur de 990 millions d’euros sur le marché allemand, selon les statistiques de l’association BVI, citées par Fondsprofessionell. Rien qu’au mois de novembre, les investisseurs ont retiré 71 millions d’euros des fonds de la société de gestion. Selon Fondsprofessionell, le gestionnaire a souffert du désamour des investisseurs pour les marchés émergents. Le secteur des fonds allemands a enregistré au mois de novembre une collecte nette de 11,4 milliards d’euros.
Lombard Odier Investment Management (LOIM) et ETF Securities ont annoncé le lancement d’une nouvelle part couverte en sterling du Global Corporate Bond Fundamental ETF, rapporte le site spécialisé Investment Europe.
BlueBay Asset Management a lancé un fonds mondial d’obligations souveraines à rendement absolu, qui profitera des opportunités sur les marchés développés et en voie de développement, a appris Citywire Selector. Le BlueBay Global Sovereign Opportunities, basé au Luxembourg, sera géré par Mark Dowding, co-responsable de la dette investment grade, Russel Matthews, gérant, et David Dowsett, co-responsable de la dette émergente. Le trio investira sur les taux, les devises et les crédits souverains à l’échelle mondiale.
Allianz Climate Solutions GmbH et Allianz Global Investors Gmbh (AllianzGI), deux entités du Groupe Allianz, ont annoncé avoir rejoint l’Initiative 2° Investing (2°ii), un think-tank multi-acteurs dont le travail de recherche et de mobilisation vise à favoriser la prise en compte des critères climatiques dans les processus d’investissement au sein du secteur financier, ainsi que la mise en place d’un cadre réglementaire approprié."Notre travail de recherche a pour objectif de mettre en cohérence les processus d’investissement des institutions financières avec les scénarios climatiques +2°C et de développer les indicateurs et les outils de mesure de la performance climatique des institutions financières. Dans ce contexte, il est essentiel de contribuer à la mise en place d’un cadre réglementaire permettant la réorientation des capitaux pour le financement de la transition énergétique vers une économie décarbonée. Je suis convaincu que l’adhésion d’Allianz Climate Solutions et d’Allianz Global Investors permettra à 2°ii de gagner en envergure. Le premier accord universel contraignant sur la lutte contre le changement climatique, qui s’est conclu à Paris en décembre 2015, conforte notre partenariat», commente Stanislas Dupré, directeur-fondateur de 2°ii, cité dans un communiqué. «En tant que fournisseur de capitaux, les gérants et détenteurs d’actifs ont un rôle clé à jouer dans le financement de la transition énergétique vers une économie et une société bas carbone. En tant qu’acteur de l’investissement socialement responsable (ISR) depuis une quinzaine d’années, l’adhésion d’AllianzGI à l’initiative 2°ii vient renforcer notre engagement en matière de changement climatique qui compte déjà à son actif notre soutien aux Green Bond Principles et notre partenariat avec la Climate Bonds Initiative, ou au sein de l’Investment Leader’s Group relevant de The Cambridge Institute for Sustainable Leadership», souligne pour sa part Bozena Jankowska, co-directrive ESG chez AllianzGI.
Warren Buffett, pariant sur un rebond des valeurs pétrolières, a renforcé sa participation déjà importante dans la société de raffinage Phillips 66 la semaine dernière alors même que les cours du brut plongeaient à leur plus bas niveau depuis 12 ans, selon un avis financier publié le 14 janvier, rapporte l’agence Reuters. Berkshire Hathaway, la société que le milliardaire américain dirige depuis 1965, a acquis 5,1 millions d’actions supplémentaires de Phillips 66 entre le 4 et le 11 janvier pour porter sa participation à environ 65,7 millions d’actions ou 12,3% du capital, selon les documents remis à la Securities and Exchange Commission (SEC). Au cours de clôture de jeudi, cette participation représente 5,21 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros).
Après le démenti formel apporté par J. Safra Sarasin à des informations de presse annonçant son rachat imminent de BSI (Newsmanagers du 14 janvier), la Banque cantonale du Tessin (BancaStato) a indiqué le 14 janvier avoir déposé fin décembre 2015 une lettre d’intention non contraignante portant sur l’ensemble des actions de BSI, filiale du groupe financier brésilien BTG Pactual. Selon un communiqué, l’offre a été réalisée avec «deux importants partenaires», dont l’identité n’est pas mentionnée.L'établissement cantonal souligne que le rachat de BSI est une «excellente opportunité d’investissement, tant sur le plan financier que synergique», et qu’il est «dans l’intérêt de l’ensemble de la place financière tessinoise et du canton d'éviter un possible démembrement de BSI». La banque cantonale indique avoir informé le gouvernement tessinois des démarches entreprises et «attend de voir l'évolution de la situation». Le canton est l’actionnaire exclusif de BancaStato.De son côté, BTG a confirmé par voie de communiqué avoir reçu «une offre non contraignante de tiers concernant l’acquisition de BSI». Le conseil d’administration de la banque d’investissement brésilienne a également signalé qu’il avait autorisé sa filiale tessinoise à entamer les négociations avec les acquéreurs potentiels. Le groupe brésilien a également déclaré qu'à ce stade, il n'était pas en mesure de confirmer si les parties parviendraient à un accord «sur les termes et conditions liés à cette transaction».
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a annoncé, le 14 janvier, le recrutement de trois nouveaux gérants, basés à Genève, au sein de son équipe dédiée aux actions thématiques. Simon Gottelier est ainsi nommé « senior investment manager » en charge de la stratégie dédiée à l’eau. L’intéressé travaillait précédemment chez Impax Asset Management à New York où il assurait la gestion de la stratégie Impax Global Water. Il cogérait également la stratégie All-Cap Resource Optimisation ‘Leaders’. Avant d’intégrer Impax en 2004, il avait travaillé chez Veolia Environnement, Deutsche Bank et NM Rothschild. En parallèle, Peter Lingen rejoint Pictet AM en qualité de « senior investment manager » pour cogérer avec Karen Kharmandarian le fonds Robotics lancé en octobre 2015. Il arrive en provenance de Swedbank Robur où il gérait le fonds Technology and Folksam Framtidsfond. Enfin, Christian Roessing a rejoint l’équipe « actions thématiques » de Pictet AM à la fin de l’année 2015 en tant que « senior investment manager » pour la stratégie Clean Energy. Auparavant, il travaillait chez Vontobel Asset Management où il était dernièrement gérant de portefeuille adjoint pour le Vontobel Fund – Clean Technology.
BlackRock enrichit sa gamme d’ETF obligataires avec le lancement d’un fonds d’obligations d’entreprises notées en catégorie spéculative. Le iShares Euro Corporate Bond BB-B UCITS ETF propose diverses expositions à plus de 200 obligations libellées en euro et notées entre BB+ et B-. L’indice sous-jacent est capi-pondéré, le poids d’un émetteur ne pouvant pas dépasser la barre des 5% et celle d’un pays la barre des 20%. Ce fonds physique affiche un total des frais sur encours (TFE) de 0,5%. C’est le 87ème de la gamme d’ETF obligataires européenne proposée par iShares. Selon Brett Oson, responsable de l’obligataire pour iShares dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique, «cet ETF donne accès à des obligations de haut rendement, tout en écartant le risque de crédit plus élevé asocié aux obligations notées en dessous de B-". L’an dernier, la collecte des ETF obligataires dans le monde a atteint le niveau record de 93,5 milliards de dollars, selon les données de BlackRock.
Banca Popolare di Milano (BPM) accueille un nouveau conseiller financier au sein de son réseau : Silvano Murareto, qui sera regional manager pour Lecco, Bergame, Brescia et Vérone, rapporte Bluerating. Il travaillait depuis 2014 au sein du groupe BNL-BNP Paribas, où il était conseiller pour la formation et le développement du réseau des banquiers vie.
FinecoBank vient de recruter quatre conseillers financiers, rapporte Bluerating, citant MF-Milano Finanza. Il s’agit d’Ivana Fiorio, une ancienne de Sanpaolo Private Banking, qui a rejoint le Fineco Center d’Aoste. En Vénétie, Fineco a accueilli Massimiliano Confortin, un ancien de Banca Popolare di Vicenza, tandis que Paolo Frumento, un ancien de Cassa di Risparimo di Savona, intègre l’équipe de Ligurie. Enfin, le pôle Emilie Romagne se renforce avec Luca Tibaldi, qui a travaillé précédemment pour Banca di Bologna.
Le taux de couverture moyen des fonds de pension néerlandais s’est détérioré de façon spectaculaire ces dernières semaines, en raison notamment de la déconfiture des marchés boursiers chinois et de ses répercussions sur l’ensemble des places mondiales, rapporte le site spécialisé IPE. Selon le spécialiste du secteur des pensions Mercer, le taux de couverture a perdu 4 points de pourcentage en moyenne pour s'établir autour de 100% au cours des deux dernières semaines. Aon Hzwitt, qui utilise une méthode un peu différente, estime malgré tout que le taux de couverture a perdu 3,7 points à 98,3% depuis fin décembre. La chute des marchés explique bien évidemment cette évolution qui est également à mettre sur le compte du recul du taux de swap à 30 ans à 1,47% contre 1,61% précédemment, explique Mercer. De son côté, Aon Hewitt estime la baisse des taux d’intérêt a contribué pour un point de pourcentage au recul du taux de couverture.
Siparex, Edmond de Rothschild Investment Partners et Crédit Agricole Régions Investissement ont annoncé leur réengagement auprès du Groupe Marietton à l’occasion de son rapprochement avec Havas Voyages. Le Groupe Marietton a concrétisé l’acquisition d’Havas Voyages auprès de Carlson Wagonlit Travel le 31 décembre 2015. Porté par Laurent Abitbol, Président de Marietton Développement, ce rapprochement a reçu un soutien très actif de ses investisseurs financiers, Siparex Midcap 2, Caisse d’Epargne Rhône Alpes Entreprises, Cabestan Capital géré par Edmond de Rothschild Investment Partners et Crédit Agricole Régions Investissement. L’opération est financée par un apport en fonds propres de plus de 12 millions d’euros des actionnaires actuels et par une dette souscrite auprès du pool de partenaires bancaires historiques mené par Crédit Agricole Centre Est et LCL et composé de Caisse d’Epargne Rhône-Alpes, Crédit Agricole Loire Haute Loire et Palatine. La famille dirigeante et fondatrice reste le premier actionnaire du Groupe. «Cette opération de croissance externe structurante permet au Groupe Marietton de devenir le premier opérateur français indépendant et intégré du voyage», souligne un communiqué. Le rapprochement avec Havas Voyages permet au Groupe Marietton de passer d’un volume d’affaires de près de 400 millions d’euros à 1,2 milliard d’euros dont la moitié réalisée dans le Business Travel dédié aux PME.
Acofi Gestion a choisi Caceis pour être le dépositaire, le teneur du registre des actionnaires et la banque de règlement de deux fonds communs de titrisation (FCT) dont l’un est éligible au régime des fonds de prêts à l’économie. Le mandat concerne les FCT LF PREDIREC IMMO IV, qui a vocation à investir dans des financements d’actifs immobiliers, et PREDIREC INNOVATION 2020, dédié au financement des programmes de recherche et développement des PME et petites ETI éligibles au Crédit d’Impôt Recherche. Acofi Gestion s’est spécialisé dans le domaine des prêts directs à l’économie au service des grands investisseurs et investisseurs institutionnels. Caceis a développé une ligne métier entièrement dédiée aux fonds immobiliers, de private equity et de titrisation pour accompagner leurs stratégies d’investissement.
L’assureur spécialiste Hiscox annonce sa collaboration avec Collectrium, la plateforme de gestion de collection la plus sécurisée du marché. Grâce à ce partenariat, la clientèle privée d’Hiscox en France et au Royaume-Uni bénéficie désormais d’une solution sécurisée pour organiser,valoriser et profiter de sa collection, où qu’elle se trouve. Hiscox peut compter sur la qualité des services proposés par Collectrium, et sur son niveau unique de sécurité et de confidentialité des données clients. Cet accord avec Collectrium va offrir aux clients d’Hiscox la possibilité de gérer leurs propres collections, de les assurer de manière appropriée et de réduire les risques inhérents à la collection d’oeuvres d’art.
Malgré une réputation d’excellence dans le secteur des infrastructures, la place de Paris n’occupe pas le rang qu’elle mérite. Le rapport publié le 14 janvier par Paris Europlace et remis au ministre des finances et des comptes publics, Michel Sapin, et au ministre de l'économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron, met justement l’accent sur la baisse de compétitivité de la Place de Paris, et ce malgré la tradition d’excellence française dans le financement et la réalisation des infrastructures. Cette tendance est due à la situation défavorable du marché français qui pâtit à la fois de la baisse des dépenses publiques d’investissement et d’un moindre recours aux outils et acteurs privés.Ce constat apparaît d’autant plus paradoxal que le marché des infrastructures est marqué par des besoins considérables pour répondre à la transition énergétique et climatique ; accompagner le développement des pays émergents ; et réaliser des projets décentralisés et de plus petite taille sur les marchés plus matures en Europe et en France. D’où ce rapport, fruit des réflexions d’un groupe de travail animé par Jean Beunardeau, Directeur Général de HSBC France, et composé de toutes les parties prenantes associées au financement des infrastructures, qui débouche sur 15 recommandations.Elles visent principalement à relancer le marché français en définissant une stratégie d’investissement public, une gouvernance publique homogénéisée, et une politique de sélection de projets et de choix de modes de réalisation faisant plus largement appel au secteur privé ; tirer le meilleur profit du plan Juncker destiné à relancer les investissements et la croissance en Europe ; définir une stratégie de pénétration des marchés émergents, où la demande est la plus forte ; instaurer un pôle de financement des grands projets pour coordonner et dynamiser le rôle de la France, et fournir aux opérateurs français des outils (structures et produits) équivalents à ceux de leurs concurrents. LES 15 RECOMMANDATIONS DU RAPPORT A - Mieux connaître les différents marchés et contribuer à faire émerger dans chacun d’eux des pipelines de projets finançables. Marché français 1. Consolider la stratégie d’investissement public dans les infrastructures, notamment en faisant émerger, sous l’égide du CGI et de la MAPPP, une liste de projets robustes et en permettant la réalisation de « petits projets ». 2. Optimiser la structuration des projets : utiliser les nouveaux cadres juridiques, améliorer l’allocation des risques entre public et privé, faire connaître la boîte à outils des soutiens publics, assurer une diversité entre investisseurs privés en matière d’offre de financement. 3. Encadrer le processus dans une gouvernance publique homogénéisée : assurer une vision interministérielle et une meilleure coordination entre l’Etat et les collectivités locales, simplifier les processus juridiques et commerciaux, faire de la MAPPP une entité pivot d’expertise, réduire le nombre de litiges et raccourcir les délais de procédure. Marchés européens 4. Se mettre en position de tirer pleinement parti du Plan Juncker tant en matière de financement que de suivi des projets existants et des nouveaux projets. 5. S’intéresser aux autres concours financiers européens. Marchés émergents 6. Définir une stratégie de pénétration des marchés émergents : en améliorer la connaissance, définir et mettre en place une stratégie de diplomatie économique. 7. Faciliter l’accès des PME et ETI à ces marchés. B – Développer l’écosystème de la Place de Paris pour accroître sa part de marché globale Maintenir le pôle d’excellence de la Place de Paris 8. Maintenir impérativement un pipeline de projets français. 9. Garantir la stabilité du cadre légal, réglementaire et fiscal pour les investisseurs. 10. Rester vigilant sur les débats européens touchant au financement, particulièrement Solvency 2, la réglementation prudentielle bancaire, et le dispositif sur les fonds d’investissements à long terme. Optimiser l’utilisation des instruments de soutien public 11. Développer une maîtrise de ces mécanismes multilatéraux, européens et français. 12. Veiller à la bonne articulation des concours publics avec les financements privés. Porter une attention particulière aux marchés émergents 13. Développer les synergies entre les crédits de l’Agence Française de Développement et le savoir faire privé français. 14. Benchmarker le système français de soutien à l’exportation par rapport à ses concurrents. 15. Instaurer aux côtés des institutions existantes un pôle de financement des grands projets et des financements français à l’international. Le rapport de Paris EUROPLACE : « Marché mondial des infrastructures, consolider l’offre de la place de Paris » est disponible ici. http://www.paris-europlace.net/files/rapport_infrastructures.pdf
L’excédent commercial en zone euro a atteint 22,7 milliards d’euros en données corrigées des variations saisonnières (CVS), a annoncé vendredi Eurostat. Il dépasse les 19,8 milliards d’excédent comptabilisés en octobre. Les exportations ont augmenté de 1,6% d’un mois sur l’autre, tandis que les importations ont diminué de 0,1%. En données brutes, l’excédent commercial ressort à 23,6 milliards d’euros en novembre dernier, contre 20,1 milliards dégagés un an plus tôt. Les exportations ont augmenté de 6% annuellement et les importations de 5%.
Le nouveau dirigeant de Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé vendredi que son gouvernement ne déclarerait pas unilatéralement l’indépendance de la région, faute de disposer du soutien populaire suffisant. Carles Puigdemont a pris mardi ses fonctions de président de région à la tête de la plateforme Junts pel Si (Ensemble pour le oui) qui réunit plusieurs formations indépendantistes. Lors de la campagne électorale, les indépendantistes avaient dévoilé une feuille de route censée mener la Catalogne à l’indépendance en 18 mois.
Les fonds investis en actions ont enregistré de nouvelles sorties massives au cours de la semaine au 13 janvier dans un contexte de poursuite du décrochage des places boursières, pénalisées par le plongeon des cours du pétrole et les inquiétudes sur l’ampleur du ralentissement économique en Chine, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont accusé des rachats nets de 11,9 milliards de dollars sur la période, les plus élevés en 18 semaines, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, les sorties sur les fonds actions totalisent 21 milliards de dollars, un montant à comparer aux 36 milliards de dollars de décollecte lors de la correction sur les places boursières internationales en août dernier.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde a publié des encours de 4.645 milliards de dollars à fin décembre 2015, en recul symbolique par rapport aux 4.652 milliards de 2014. Le résultat net de BlackRock au quatrième trimestre a atteint 801 millions de dollars, en baisse de 2% sur un an et de 5% par rapport au troisième trimestre. Sur l’année écoulée, le groupe américain a engrangé 3,31 milliards de profits, autant qu’en 2014.
La chute des cours du pétrole a provoqué une baisse «inquiétante» des anticipations d’inflation aux Etats-Unis, ce qui risque de rendre difficile de justifier de nouveaux relèvements des taux d’intérêt, a déclaré hier le président de la Réserve fédérale du district de St. Louis, James Bullard. Les responsables de la Fed ont longtemps assuré que la chute du brut n’aurait qu’un effet temporaire sur le prix et qu’elle ne remettrait pas en cause l’objectif de remontée de l’inflation de 2% que s’est fixé la banque centrale. Mais James Bullard estime que la prolongation de cette tendance pourrait contraindre la Fed à remettre en cause le scénario de quatre hausses des taux cette année.
Lors de sa réunion du mois de janvier qui s’est achevée ce jeudi, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) ont voté par huit voix contre une en faveur du maintien du taux directeur à 0,5%. La BoE s’attend à ce que la chute des cours du pétrole pèse sur l’inflation en Grande-Bretagne dans les mois à venir mais elle s’interroge sur les effets à plus long terme. Les membres du comité de politique monétaire estiment en outre que la croissance économique pourrait être plus faible que leurs précédentes prévisions. «Il n’est pas certain que la modération des perspectives de croissance à court terme de l’activité implique une baisse des pressions inflationnistes», indique-t-elle notamment dans ses minutes.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de décembre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
L’indicateur des chocs de marché est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure, construite par analogie avec l’échelle de Richter utilisée en sismologie, est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Cet indicateur permet de comparer les crises historiques en rendant compte de la situation de stress de l’ensemble des investisseurs intervenant à différents horizons – du day-trader, au gérant d’OPCVM jusqu’à la caisse de retraite.
Les marchés actions américains ont continué à subir la méfiance des investisseurs cette semaine, dans un contexte international difficile. Selon les statistiques de Lipper, sur sept jours à la date du 13 janvier, les fonds commun de placement et les fonds indiciels cotés (ETF) ont subi neuf milliards de dollars de retraits, dont cinq milliards sur les seuls ETF. Si elles ont moins souffert, les obligations d’entreprises n’ont pas été épargnées. Les fonds investis dans la catégorie investment grade (la mieux notée) de cette classe d’actifs affichent 740 millions de dollars de sorties ; il s’agit de leur huitième semaine de décollecte consécutive.