La Chine pourrait demander des sanctions commerciales à l’encontre de l’Union européenne, déboutée en appel par l’OMC sur un dossier de droits de douane appliqués à des importations de vis, écrous et boulons de fer et d’acier fabriqués en Chine. «Ces mesures ont des effets négatifs sur des exportations de la Chine représentant autour du milliard de dollars et sur plus de 100.000 emplois de milliers de producteurs de systèmes de fixation de Chine», déclare dans un communiqué le ministère du Commerce chinois. «Cela a provoqué des pertes économiques énormes pour l’industrie chinoise, qui a exprimé fermement son mécontentement et son opposition à ces mesures», ajoute Pékin. L’UE doit à présent se conformer à cette décision et supprimer ses droits illicites faute de quoi la Chine en tirera les conséquences, lit-on encore dans le communiqué.
La production de pétrole hors Opep va baisser plus qu’attendu cette année en raison de l’effondrement des cours, estime l’Opep dans un rapport diffusé lundi, en ajoutant que cela augmentera la demande pour son pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole chiffre à 660.000 barils par jour (bpj) la baisse de production des pays hors Opep en 2016, sous l’effet notamment d’une diminution des forages aux Etats-Unis. Le mois dernier, son estimation était d’une baisse de 380.000 bpj. «L’analyse montre qu’en 2016, le marché sera dirigé par l’offre. Ce sera aussi l’année d’un début de rééquilibrage du marché», note le rapport.
David Cameron s’est dit méfiant lundi à l’égard de l’Union européenne et prêt à réformer à nouveau si nécessaire la législation britannique pour garantir la souveraineté du Parlement national. «Nous avons déjà affirmé la souveraineté du Parlement en 2010 (...) afin qu’aucun transfert de pouvoir ne puisse avoir lieu au profit de Bruxelles sans la tenue d’un référendum», a rappelé le Premier ministre interrogé par la BBC. La Grande-Bretagne renégocie les termes de son adhésion à l’UE avant un référendum sur la question promis avant fin 2017.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est probablement contracté de 3,9% en 2015, a déclaré le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, cité par l’agence TASS. «Je pense que (la baisse) sera dans les environs de 3,8% 3,9%», a déclaré Alexeï Oulioukaïev en disant s’appuyer sur des données préliminaires de l’agence russe de la statistique. «Il n’y a pas encore de chiffre définitif», a-t-il prévenu. L’économie russe est en partie dépendante du pétrole, dont les cours ont continué de s’effondrer en 2015.
Plus de deux milliards d’euros supplémentaires seront dégagés par l’Etat pour tenter d’enrayer la hausse du chômage, a annoncé lundi François Hollande, dévoilant une nouvelle prime à l’embauche et des mesures pour améliorer la formation. Ce plan, qui sera selon le chef de l’Etat intégralement financé par des économies, est l’un de derniers moyens dont il dispose pour faire baisser le chômage avant l’élection présidentielle de 2017. Un rapport remis hier au ministre de l’Economie préconise par ailleurs des mesures de simplification pour lever les freins à l’entrepreneuriat en France. Son auteur, Catherine Barbaroux, présidente de l’Adie, soutient notamment les créations d’entreprises individuelles grâce au microcrédit et milite pour la simplification fiscale. Un thème repris par François Hollande hier.
Le président de l’autorité boursière chinoise a présenté sa démission, a appris Reuters lundi auprès de deux sources, après que des mesures jugées contre-productives ont secoué les marchés d’actions de Shanghai et de Shenzhen. Selon ces sources, Xiao Gang, 57 ans, a proposé la semaine dernière de quitter la présidence de la Commission chinoise de contrôle boursier (CSRC), prenant acte du fait qu’un dispositif de coupe-circuit dont il a été l’instigateur a été accusé d’avoir favorisé la chute des cours en tout début d’année.
Si Atalian et Telecom Italia ont rouvert le marché primaire, les volumes restent bien en dessous des 6,6 milliards d’euros enregistrés en janvier 2015.
Originaire de Belgique, Laurence Terryn, gérant de portefeuille senior en charge de la multigestion long only de Candriam, aura trouvé au Luxembourg un terrain fertile pour s’épanouir professionnellement, entre mathématiques et rencontres de gérants enrichissantes.
Installée au Luxembourg, l’équipe de multigestion long only de Candriam gère 8 fonds de fonds et sélectionne les fonds utilisés par l’ensemble des équipes de gestion. La buy list des fonds long only représente 3,5 milliards d’euros d’encours investis, dont 360 millions en multigestion.
Sous l'égide et à l’initiative de la Commission de Gestion Financière que préside Jean François Boulier, vont être mis en place les Agoras de la Gestion. Ce cycle de présentations et de discussions de nouveaux concepts et nouveaux outils de gestion est destiné aux membres de l'AFG et ouvert aux chercheurs universitaires ainsi qu'aux fournisseurs et partenaires de notre profession.
La Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées vient d’annoncer la cession de sa filiale Midi Capital à l'équipe dirigeante au travers de la holding M Partners. Un choix stratégique qui doit permettre à la société spécialisée dans l’accompagnement financier des PME de poursuivre son développement. Midi Capital est désormais indépendante. Créée en 2001 par la Caisse d'Épargne de Midi-Pyrénées, la société de gestion est devenue au fil des années un acteur important du financement des PME au niveau local mais aussi national. Au premier semestre 2015, Midi Capital (par ailleurs actionnaire du Groupe Hima, propriétaire de La Tribune) était le premier fonds français en nombre d’investissements, selon l’indicateur Chausson Finance 2015. En 2015, Midi Capital a ainsi collecté 77 millions d’euros pour financer 67 PME et gère 280 millions d’euros d’actifs à ce jour. Avec cette cession, ce sont donc les quatre dirigeants de Midi Capital qui possèdent, via la holding M Partners créée en fin d’année 2015, l’ensemble des parts détenues jusque-là par la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées (70 %) et la Caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon (30 %). Une indépendance logique «C’est une réflexion stratégique que nous menons depuis un an et demi sur l’avenir de Midi Capital, explique Pierre Carli. Il y a une dizaine d’années, tous les groupes bancaires possédaient leur société de gestion. Mais l'évolution de la réglementation, avec les accords Bâle II et Bâle III, a fait que cela devenait très consommateur de fonds propres. Les banques ont ainsi réduit leurs investissements dans les fonds et ont donné leur indépendance aux sociétés de gestion.» C’est dans cette logique que la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées a réfléchi à la cession de Midi Capital. «Les fonds grands publics (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation, Fonds d’Investissement de Proximité, NDLR) se développent de plus en plus et cela devenait un handicap pour Midi Capital de distribuer ces fonds au travers d’une Caisse d'Épargne», ajoute Pierre Carli. Il y a quelques années, la direction de la banque avaient proposé aux équipes de Midi Capital de reprendre 40 % des parts. Une opération qui n’avait alors pas abouti. D’autre part, l’Autorité des marchés financiers (AMF) préfère aujourd’hui que les sociétés de gestion soient indépendantes. «Une nouvelle page de croissance» Pour Rudy Secco, l’un des 4 dirigeants historiques et nouvel actionnaire, l’opération, d’un montant qui restera confidentiel, entre dans «l’ordre naturel des choses». «C'était notre souhait depuis longtemps de détenir la majorité de l’actionnariat. La Caisse d'Épargne a été un très bel actionnaire. Nous allons maintenant écrire une nouvelle page de croissance.» Dans les projets des nouveaux actionnaires (Rudy Secco, David Aversenq, Karine Alet et Stéphanie Minissier), d’abord un changement de nom, Midi Capital sonnant trop «sud» pour les différents partenaires du fonds d’investissements. Et surtout de nouveaux services à destination des entrepreneurs. «Aujourd’hui, nous investissons dans les entreprises. Demain, nous proposerons des prêts, assisterons les introductions en bourses, ferons de l’equity. Comme une banque d’affaires», expose Rudy Secco. Avec ses 40 collaborateurs, ses 6 bureaux en France et sa croissance de 100 % par an depuis trois ans, Midi Capital vole à présent de ses propres ailes.
2016, une année phare pour la finance solidaire ? Alors que François Hollande vient d’exprimer sa volonté d’affecter une partie de l’épargne collectée sur le Livret de Développement Durable à l’Economie sociale et solidaire, la Caisse des dépôts a dévoilé, à l’occasion de son bicentenaire le 12 janvier, le lancement d’un fonds d’investissement dédié à ce secteur. Finansol, le collectif des acteurs de la finance solidaire, salue l’officialisation de ce projet qui est l’aboutissement de plusieurs années de travail entre la Caisse des Dépôts et Finansol afin de mobiliser des fonds institutionnels au service du développement des entreprises solidaires. « Le lancement par la Caisse des Dépôts d’un fonds d’investissement dédié à l’Economie sociale et solidaire, baptisé InvEss, va permettre à des assureurs de contribuer au financement des entreprises de l’ESS. L’avenir de la finance solidaire repose tout à la fois sur la mobilisation d’épargnants individuels – ils sont actuellement 1 million – et sur celle d’investisseurs institutionnels. InvESS va leur donner l’opportunité de participer au développement de cette autre façon d’entreprendre, dont le dynamisme n’est plus à démontrer, et de se comporter en investisseur patient.’’ déclare Frédéric Tiberghien, Président de l’association Finansol. »
Dans un « working paper » publié en décembre 2015, la Banque centrale européenne analyse les déterminants de la performance économique dans l’Union européenne selon une perspective régionale.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a donné lundi raison à la Chine en jugeant en appel que l’Union européenne (UE) ne respectait pas un accord concernant les droits appliqués à ses importations d’éléments de fixation en fer ou en acier en provenance de Chine. Cette décision signifie que Pékin peut désormais demander à l’OMC de l’autoriser à imposer des sanctions commerciales à l’encontre de l’UE pour compenser ses pertes liées au non-respect de leurs obligations par les Européens.
La production de pétrole hors Opep va baisser plus qu’attendu cette année en raison de l’effondrement des cours, estime l’Opep dans un rapport lundi, en ajoutant que cela augmentera la demande pour son pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole chiffre à 660.000 barils par jour (bpj) la baisse de production des pays hors Opep en 2016, sous l’effet notamment d’une diminution des forages aux Etats-Unis. Le mois dernier, son estimation était d’une baisse de 380.000 bpj. «L’analyse montre qu’en 2016 la marché sera dirigé par l’offre. Ce sera aussi l’année d’un début de rééquilibrage du marché», note le rapport.
En 2016, db X-trackers, la plateforme de Deutsche AM dédiée aux ETF, veut capitaliser sur ses succès de 2015 et continuer à croître fortement en Europe et en France. Houda Ennebati, responsable de la structure en France, souhaite mettre l'accent sur le segment Smart Beta et l'innovation au sens large, indispensable pour gagner des parts de marché. Avec en ligne de mire les assureurs et la clientèle retail, encore peu présente sur les ETF.
Deutsche Bank a annoncé le 15 janvier démarrer le suivi d’Amundi par une recommandation de «conserver». Le groupe bancaire affiche en outre un objectif de cours de 45,70 euros.
La société de services Electra Information Systems, qui fournit notamment des logiciels au secteur de la gestion d’actifs, y compris les gérants institutionnels, les hedge funds et les compagnies d’assurances, a indiqué avoir enregistré des résultats records en 2015. Alors que le marché a continué de croître en complexité en 2015, la demande de solutions de gestion des données robustes et d’opérations post-marché automatisées s’est inscrite en forte hausse, ce qui a permis à Electra d’augmenter sa base de clientèle de 20%, précise le fournisseur de solutions dans un communiqué.
Euronext a annoncé le 15 janvier la cotation sur Euronext Paris le 19 janvier prochain de deux nouveaux ETF d’Amundi. Il s’agit d’Amundi MSCI Switz (FR0010871145) dont l’indice sous-jacent est le MSCI Switzerland, et d’Amundi MSCI Japan (FR0010871202), dont l’indice sous-jacent est le MSCI Japan. Le premier est chargé à 0,25%, le second à 0,45%. Euronext a également annoncé le même jour la cotation le 19 janvier prochain sur Euronext Paris du Lyxor 2XSHRT SP500 (LU1327051279), dont l’indice sous-jacent est le S&P 500 2X Inverse Daily Index. Le nouveau véhicule est chargé à 0,60%.
La société de gestion obligataire indépendante Delta Alternative Management, spécialiste des dettes en situation spéciale, annonce ce matin la création d’un groupe réunissant les créanciers obligataires d’Abengoa. Aujourd’hui en procédure de pré-sauvegarde, l’entreprise espagnole a jusqu’au 28 mars pour s’entendre avec ses créanciers en vue d’une restructuration financière, faute de quoi elle se retrouverait en faillite.Delta Alternative Management, l’un des nombreux créanciers d’Abengoa, souhaite ainsi constituer un groupe de lobbying résolument différent de celui déjà établi à l’initiative de la banque d’affaires Houlihan Lokey et du cabinet d’avocats Clifford Chance, en novembre dernier. La société de gestion française a pour objectif de faire valoir les intérêts communs de l’ensemble des détenteurs de titres obligataires du géant énergétique espagnol. Cette démarche activiste est née d’un constat : Abengoa n’a, jusqu’ici, engagé des discussions qu’avec un groupe réduit de grands investisseurs et ce processus de négociation pourrait aboutir à des accords inéquitables, parce qu’exclusivement orientés dans l’intérêt des créanciers les plus puissants. Delta Alternative Mangement s’inquiète notamment des intentions des prêteurs bancaires, qui cherchent à prendre la main des négociations pour que leurs créances soient considérées dans de meilleures conditions que celles des investisseurs obligataires. Or, la dette corporate d’Abengoa, qui s’établit à près de 9 milliards d’euros, compte une majorité d’obligations dont le rang de séniorité est équivalent à celui des loans. « Nous revendiquons tout simplement l’application de la clause pari passu des titres », affirme Thibaut Sciard, Directeur Général de Delta Alternative Management, cité dans un communiqué. « Nous nous souvenons tout particulièrement du cas Pescanova, qui fait figure de véritable précédent. Les intérêts des créanciers obligataires avaient été ignorés dans les négociations, conduites par les banques prêteuses », explique-t-il. Au mois de décembre, Abengoa a levé 106 millions d’euros de nouvelles liquidités, sous la forme d’un prêt à court terme dont l’échéance est fixée au 17 mars. Cette ligne de crédit, qui sera utilisée pour les besoins généraux de l’entreprise, a été octroyée en contrepartie d’une prise de participation dans la filiale américaine d’Abengoa, Abengoa Yield Plc. Abengoa doit encore dévoiler son nouveau business plan, préalable au projet de restructuration de sa dette. Sous réserve du contenu de ce business plan, le groupe constitué par Delta Alternative Management militerait plutôt en faveur d’une conversion en actions substantielle de la dette existante, une option qui pourrait restaurer la confiance des marchés et éviter toute destruction de valeur supplémentaire. « Une ‘equitisation’ de la dette nécessiterait l’appui d’environ 50 à 75% des prêteurs, c’est pourquoi les porteurs d’obligations doivent se manifester et rester unis », ajoute Thibaut Sciard. Une analyse réalisée récemment par Delta Alternative Management démontre qu’un dispositif incluant une nouvelle injection d’argent frais pour soutenir la liquidité d’Abengoa à court terme, un ‘haircut’ sensible de la dette en échange de capitaux, ainsi qu’une extension des maturités, permettraient des recouvrements réalistes pour l’ensemble des créanciers d’Abengoa. « Cela représenterait une incitation positive pour les prêteurs et correspondrait à la pratique usuelle, selon laquelle l’emprunteur cherche des solutions viables pour tous ses partenaires ». Delta Alternative Management est conseillé par Brown Rudnick LLP, cabinet d’avocats spécialiste du droit des affaires, et Talbot Hughes McKillop LLP, cabinet de conseil spécialiste des restructurations d’entreprises. Les deux cabinets sollicitent actuellement les différents porteurs d’obligations, à l’étranger et en France, pour évaluer leur disposition à adhérer au groupe constitué. Une demi-douzaine de hedge funds américains et britanniques sont d’ores et déjà en relation étroite avec Delta Alternative Management.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2015, le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’un niveau d’encours stable, à 4.545 milliards de dollars fin décembre, contre 4.651 milliards de dollars fin 2014. Sur le seul quatrième trimestre, ses encours progressent de 3% (4.505 milliards de dollars fin septembre 2015). Sur l’ensemble de l’année, les souscriptions nettes ont été négativement compensées par un effet marché négatif à hauteur de 58,23 milliards de dollars.L’an dernier, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 152,04 milliards de dollars, contre 181,25 milliards de dollars en 2014, pour ses produits de long terme. Sur le seul quatrième trimestre, ces souscriptions nettes sur les produits long terme ont atteint 53,86 milliards, contre 87,8 milliards de dollars au trimestre correspondant de l’année précédente.Dans le détail, sur l’ensemble de l’exercice 2015, l’activité «retail» a réalisé une collecte nette de 38,47 milliards de dollars, tandis que l’activité auprès des institutionnels a enregistré une décollecte de 16,31 milliards. La filiale iShares, dédiée aux ETF, a pour sa part réalisé 129,85 milliards de dollars de collecte nette en 2015, portant ses encours à 1.092 milliards de dollars.Sur 2015, le groupe américain a réalisé un chiffre d’affaires de 11,40 milliards de dollars, en hausse de 320 millions sur un an. Son résultat net ressort, quant à lui, à 3,34 milliards de dollars, contre 3,29 milliards en 2014.
A partir de février 2016, Robert Senz occupera le poste de responsable de l'équipe fixed income de Erste Asset Management, a indiqué la société de gestion autrichienne dans un communiqué. Il remplace à ce poste Alexander Fleischer, qui souhaite prendre un congé formation. Robert Senz, qui travaillera sous la direction de Gerold Permoser, Chief Investment Officer du gestionnaire, totalise plus de 25 années d’expérience dans le monde de la gestion fixed income, notamment comme CIO fixed income de Raiffeisen Capital Management, précise Erste AM.
Hilbert Investment Solutions, société spécialisée dans les produits structurés, vient de mettre en place un comité stratégique. Ce dernier se compose pour le moment de Graham Bentley, qui a été directeur d’Old Mutual Wealth/ Skandia UK et d’Adrian Neave, qui a été le fondateur et le directeur général de la société d’investissement Gilliat Financial Solutions dédiée aux produits structurés. Hilbert Investment Solutions, qui a été créé en 2012 par Steve Lamarque, ancien responsable des produits structurés chez Old Mutual/Skandia à Londres, est spécialisé en ingénierie de solutions structurées sur tous types de sous-jacents : actions, taux, crédit et matières premières. Le comité stratégique d’Hilbert aura pour vocation de fournir des orientations aux partenaires, en particulier sur les questions commerciales telles que le développement et la distribution des produits structurés.
Xavier Mouette a rejoint BNP Paribas Real Estate Investment Management en qualité de Head of Key Client Group. Il sera rattaché à Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate. Xavier Mouette sera chargé de développer les relations avec les grands investisseurs internationaux. Son objectif sera d’accroître l’exposition à l’immobilier européen de ces clients par l’intermédiaire de véhicules d’investissement dédiés, pour le compte de la ligne métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate.Auparavant, Xavier Mouette travaillait chez Allianz Real Estate comme Directeur Acquisitions en charge des investissements France-Benelux pour le groupe d’assurance. Il a ensuite été promu Directeur général pour le Groupe Allianz dans les territoires français du Pacifique où il a mis en œuvre et géré des partenariats avec des banques, des cabinets de courtage et des compagnies d’assurance internationales.
Le Groupe Eurosic a annoncé le lancement d’un véhicule de rendement long terme dédié à la détention et la gestion d’actifs dans les secteurs du loisir et de la santé. Baptisé Eurosic Lagune, le véhicule regroupe aujourd’hui l’ensemble des actifs de cette catégorie d’ores et déjà détenus par la société d’investissement pour une valeur globale de plus de 450 millions d’euros, ainsi que le pipeline d’acquisitions sécurisé de l’ordre de 400 millions d’euros.Les deux classes d’actifs sont présentées comme constituant une alternative pertinente aux bureaux pour des investisseurs en recherche de rendements sécurisés sur longue période, notamment au regard de leur couple risque / rendement dans les conditions de marché actuelles. Le groupe qui cherche atteindre une taille critique rapidement met également en place une équipe dédiée et spécialisée dans les deux métiers, indique un communiqué.Eurosic Lagune a réalisé, le 13 janvier 2016, une première augmentation de capital d’un montant de 210 millions d’euros auprès des Assurances du Crédit Mutuel et de Covéa, représentant 40% du capital. Ces fonds permettent de financer le pipeline d’acquisition d’ores et déjà sécurisé. A moyen terme, l’objectif d’Eurosic Lagune est d’atteindre une taille de l’ordre de 3 milliards d’actifs.
Les fonds gérés par Sectoral Asset Management, boutique de gestion d’actifs spécialisée dans les investissements dans le secteur de la santé, seront distribués en Italie par Banca Ifigest, banque privée italienne dédiée à la gestion de patrimoine pour une clientèle privée et institutionnelle, rapporte Bluerating.Les produits disponibles sur la plate-forme web de Banca Ifigest sont Variopartner SICAV-Sectoral Emerging Markets Healthcare Fund, fonds de gestion active investi dans les secteurs pharmaceutiques, des génériques, medtech et services santé et fournisseurs de marchés émergents, et Variopartner SICAV-Sectoral Generics Fund, fonds géré activement investi dans le secteur des génériques et des spécialités pharmaceutiques.