Kempen Fiduciary Management (KFM) has hired Johan Cras as managing director in London as of March 1st 2016. Johan’s appointment follows on Remco van Eeuwijk’s decision to accept a senior management role at an institutional investment firm in Canada. Johan (52) joins KFM from Achmea Investment Management where he was member of the Executive Committee with responsibility for the fiduciary management business. Prior to this, he held several positions at Russell Investments, latterly as Chief Executive EMEA in London. Johan will head the fiduciary management team in London.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At publication of its results for the first half of its 2016 fiscal year, ending on 31 December 2015, Hargreaves Lansdown has reported net inflows of GBP2.77bn, up 23% compared with the first half of 2015 (GBP2.25bn). Thanks to this performance, assets under administration rose 7%, to a total of GBP58.8bn as of 31 December 2015, compared with GBP55.2bn as of 30 June 2015. Over the past six months, excluding the effect of net inflows, the asset management firm saw positive market effects of about GBP900m. In this environment, net earnings rose 10% in one year to a total of GBP158.8m as of the end of 2015, compared with GBP144.1m as of the end of 2014. Pre-tax earnings, for their part, are up 6%, to a total of GBP108.1m as of 31 December 2015, compared with GBP101.9m as of 31 December 2014. On the strength of these good semiannual results, Hargreaves Lansdown has decided to increase its interim dividend by 7%, to 7.8 pence per share.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian consumer defense group has announced that, on behalf of 137,000 savings investors, it will be filing suit against DNB Asset Mangement for the management of its actively-managed funds, Realtid.se reports. The organisation has not yet decided whether the suit will take the form of a class action lawsuit or individual cases. It claims that clients have seem damages of NOK750m due to paying elevated fees for management.
La Banque d’Angleterre a revu en baisse ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni. Elle projette dorénavant une croissance de 2,2% cette année, alors qu’elle anticipait +2,5% en novembre. Elle anticipe également +2,3% en 2017 (contre +2,6% en novembre) et +2,4% en 2018 (contre +2,5%). Cela représenterait le profil de croissance le plus faible depuis près de trois ans. Les déconvenues des marchés pétrolier et boursier et les risques importants apparus dans les économies émergents affectent les perspectives internationales. Mais la résistance de la demande intérieure devrait faire en sorte que la croissance britannique reste proche de sa moyenne à long terme, estime la banque centrale.
La métropole parisienne demeure la première destination de projets d’investissements étrangers en Europe continentale et se place à la cinquième place mondiale, d’après une étude réalisée par Paris-Ile de France Capitale Economique et KPMG publiée jeudi 4 février. Autre point positif, l’attractivité de Paris pour les nouvelles technologies se confirme, la capitale française gagnant une place et passant devant San Francisco en nombre de projets pour les investissements dans le secteur des logiciels. La métropole doit toutefois encore faire des efforts, notamment pour attirer les investissements en provenance d’Asie, qui ne représentent que 9% des projets parisiens contre 16% à Londres.
La Commission européenne n’attend plus que 1,3% de croissance pour l’économie française en 2016 contre 1,4% auparavant. L’exécutif européen ne voit toujours pas de baisse du chômage en France avant 2017, prévoyant un taux inchangé de 10,5% cette année puis 10,3% l’an prochain. S’agissant du déficit public, Bruxelles le prévoit à 3,4% du PIB cette année puis 3,2% en 2017, alors que la France a fixé l’objectif de 3,3% en 2016 et s’est engagée à la ramener sous 3% l’an prochain. Le FMI et l’OCDE anticipent également une croissance française limitée à 1,3% cette année, alors que le gouvernement a bâti son budget sur une hausse de 1,5% du PIB. Cette prévision a été qualifiée jeudi matin de «parfaitement crédible» par le ministre des Finances Michel Sapin.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a également baissé bien plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé hier une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapportait hier l’agence Interfax. Vladimir Voronkov a expliqué que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Après avoir plongé de 81% l’an dernier contre le dollar, et de 16,9% au cours du mois de janvier, la devise vénézuélienne a désormais franchi le seuil de 1.000 bolivars pour un dollar sur le marché noir, rapportait hier soir Bloomberg en se référant au site dolartoday.com. Le gouvernement vénézuélien conserve de son côté plusieurs taux de change officiels. Pour les achats de produits importés de première nécessité, ce taux s’élève à 6,3 bolivars pour un dollar. Il est complété par deux taux complémentaires fixé à respectivement 13,5 bolivars et environ 200 bolivars pour un dollar.
Les conditions financières se sont nettement durcies depuis que la Réserve fédérale a entamé en décembre le relèvement de ses taux d’intérêt et les responsables de la politique monétaire devront prendre ce facteur en considération s’il persiste, a déclaré mercredi William Dudley, président de la Fed de New York, à l’agence MNI. Il a ajouté que la dégradation des perspectives mondiales et l’appréciation du dollar pourraient avoir des conséquences «importantes» sur la santé de l’économie américaine. La Fed, en relevant mi-décembre le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis 2006, a évoqué la possibilité de quatre hausses supplémentaires cette année, mais rares sont désormais les économistes qui jugent encore ce scénario valable. La prochaine réunion du FOMC doit avoir lieu les 15 et 16 mars. Le marché des futures de taux intègre une probabilité très faible d’une nouvelle hausse de taux à cette occasion.
La Grèce va connaître aujourd’hui une journée de grève nationale et de manifestations contre la réforme des retraites au moment même où ses créanciers internationaux sont à Athènes pour établir un premier bilan, crucial, des mesures mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras. Des agriculteurs avaient déjà établi hier des barrages routiers près de la frontière bulgare pour protester contre le projet d’augmentation des cotisations pour la sécurité sociale.
Pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en œuvre prochaine de la directive OPCVM 5, l’AMF met à leur disposition en guide descriptif des nouvelles dispositions concernant le dépositaire et les politiques de rémunération.
Spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière, NewAlpha vient de lancer le premier fonds d’investissement exclusivement dédié aux Fintechs. L’occasion de rencontrer Lior Derhy (membre du directoire, directeur du Private Equity) et Jonathan Cohen-Sabban (directeur de participations) et d’évoquer avec eux le développement de NewAlpha, les spécificités de ce premier fonds Fintech et la place de la France dans le concert international des Fintechs.
Afin de trouver de nouvelles ressources pour son action pour le développement des soins palliatifs en France, le Fonds pour les soins palliatifs lance un nouveau fonds commun de placement. Celui-ci, qui sera géré par Meeschaert Gestion Privée, aura la forme d’un fonds de partage, ouvert à un large éventail d’investisseurs. « Il s’agit d’un dispositif particulièrement innovant qui permet aux investisseurs de placer leur argent dans un investissement sûr, tout en contribuant au financement de notre action », explique Laëtitia Dosne, directeur général du Fonds pour les soins palliatifs. Concrètement, le fonds sera investi très majoritairement en obligations et une partie des frais de gestion, de l’ordre de 0,50 % à 0,60 %, sera attribuée au Fonds pour les soins palliatifs. Avec un objectif à moyen terme de 35 millions d’euros, ce sont ainsi de 150.000 à 160.000 euros qui seront reversés. Pour voir le jour, le fonds de partage doit lever 10 millions d’euros. D’ores et déjà, un grand groupe français s’est engagé verbalement à investir 2 millions d’euros. Le Fonds pour les soins palliatifs est un fonds de dotation, une structure de financement privée et indépendante, créé en 2011 et présidé par le docteur Gilbert Desfosses. Grâce à ses mécènes - grandes entreprises, dont plusieurs mutuelles, particuliers et fondations -, il a déjà soutenu 43 projets innovants de développement des soins palliatifs en France.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiés mercredi. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a aussi baissé nettement plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé mercredi peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapporte mercredi l’agence Interfax. Vladimir Voronkov explique que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Les transactions d’ETF au Japon ont atteint en janvier le niveau record de 7.940 milliards de yens, selon les chiffres du Japan Exchange Group cités par le Financial Times. Cela représente une augmentation de 100 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière et une hausse de 54,3 % par rapport à décembre 2015. La banque centrale japonaise a joué un rôle important dans ces hausses : sur neuf des 19 séances de transactions en janvier, la BoJ est entré sur le marché pour racheter au moins 35 milliards de yens d’ETF. L’ETF le plus populaire parmi les particuliers est le Next Funds Nikkei 225 Leveraged Index.
Au 1er avril, Mark von Oorschot rejoindra le gestionnaire de fortune Dima Vermogensbeheer, où il travaillera aux côtés de Frank van Oorschot, rapporte le site spécialisé Fondsniewus. Depuis 2005, l’intéressé travaillait chez Schretlen & Co, en dernier lieu comme gérant de portefeuille senior et responsable de l'équipe des gérants de fortune.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 2 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du cabinet AAM Advisory, une société basée à Singapour spécialisée dans le conseil en investissement auprès des expatriés. Cette opération « renforce la présence d’Old Mutual Wealth en Asie et sur le marché du conseil financier », souligne la société de gestion dans un communiqué. Cette transaction est en ligne avec sa stratégie de distribution visant à développer une activité de conseil multicanal. AAM Advisory, qui compte plus de 30 conseillers financiers à Singapour, travaille avec les principaux fournisseurs de produits d’investissement d’Asie. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les prochains mois.
La société de gestion allemande Acatis, spécialisée dans la gestion value, poursuit sur sa lancée. Ses actifs sous gestion, qui ont franchi l’an dernier la barre des 3 milliards d’euros, ont atteint fin décembre 3,3 milliards d’euros, a indiqué le 2 février Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique, à l’occasion d’une réunion investisseurs. Autrement dit, les encours de la société, qui s'élevaient à environ 1 milliard d’euros en 2011, ont été multipliés par trois en l’espace de quatre ans. La progression de l’an dernier, certes moins marquée que les années précédentes, est due notamment au fonds Acatis Gané Value Event Fonds, dont l’encours s'élève désormais à plus de 1,1 milliard d’euros. Stratégie diversifiée internationale et flexible, Acatis Gané Value Event Fonds a dégagé l’an dernier une performance de 6,5% après 7,4% en 2014. Depuis le lancement du fonds (fin 2008), chaque année s’est soldée par un résultat positif. La performance sur cinq ans ressort à 43,1% pour une volatilité de 6,3%.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 2 février, le lancement d’un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Cet appel d’offres est composé de deux lots. Le premier lot est consacré au mandat Private Equity. Dans ce cadre, l’institution de retraite souhaite accompagne des projets de croissance, de développement et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera donc « la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes », précise l’ERAFP dans un communiqué. Concrètement, le portefeuille vise à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomiques et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et, d’autre part, les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Le deuxième lot est consacré aux infrastructures. Dans le détail, l’institution souhaite investir en fonds propres, quasi fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité, détaille l’ERAFP. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE », indique l’ERAFP. Concrètement, les actifs visés par les investissements de l’ERAFP pourront s’inscrire dans le cadre de partenariat public-privé (PPP), de privatisation d’actifs d’Etats ou de réduction d’engagement d’entreprises privées dans des actifs d’infrastructure. Le titulaire du mandat aura donc pour objectif « de générer un rendement régulier et de maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira notamment par une prise en compte du risque de réputation de l’ERAFP et par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’ERAFP. En outre, chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’institution de retraite pour la classe d’actifs. A titre indicatif, les montants engagés seront de l’ordre de 200 millions d’euros sur le lot 1 et de 150 millions d’euros pour le lot 2. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
L’année 2015 est à marquer d’une pierre blanche pour Lyxor ETF. L’an dernier, la société de gestion a en effet enregistré une « collecte record » avec 8,9 milliards d’euros, a-t-elle annoncé ce 2 février. Grâce à cette solide performance, « Lyxor ETF consolide sa position de premier émetteur d’ETF en France et de troisième en Europe », précise la société de gestion. A fin 2015, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 48,3 milliards d’euros. Lyxor ETF revendique même une part de marché de 10,7%.Par ailleurs, « Lyxor ETF a conforté sa deuxième place en termes de liquidité sur le marché européen des ETF où 1 euro sur 5 est traité sur ses produits », remarque le gestionnaire d’actifs.Dans le détail, les actions européennes ont drainé l’essentiel de la collecte 2015 de Lyxor ETF, avec 5,9 milliards d’euros de flux entrants. Sur ce segment, l’offre de Lyxor ETF compte 89 fonds totalisant 24 milliards d’euros d’encours. Les ETF obligataires ne sont pas en reste, avec une collecte de 2,7 milliards d’euros l’an dernier, portant ses encours à 9,6 milliards d’euros. Enfin, le segment du Smart Beta a conclu l’anneé 2015 avec 1 milliard d’euros de nouveaux actifs, indique Lyxor ETF.