Les trois nouveaux ETF de Xact, la société d’ETF de la banque suédoise Handelsbanken, sont lancés ce mercredi, rapporte Realtid.se. La gamme inclut un ETF de petites valeurs suédoises, un ETF obligataire et un ETF sur les matières premières. Les trois fonds seront cotés sur le Nasdaq OMX Stockholm, confirme Per Nürnberg, le nouveau directeur général de Xact. Ce dernier indique que le lancement d’un ETF de petites capitalisations suédoises répond à la demande des investisseurs institutionnels. Les frais du fonds seront de 0,3 %.
Début d’année en fanfare pour ETF Securities. Depuis le 1erjanvier 2016, l’émetteur européen d’ETP a en effet enregistré une collecte nette record d’un montant supérieur à 1 milliard de dollars. Ces flux incluent notamment 720 millions de dollars vers les produits adossés à l’or – dont 99% vers des ETP adossés à l’or physique – et plus de 320 millions de dollars vers les ETP adossés au pétrole. Sur la seule journée du mardi 9 février, ETF Securities a réalisé une collecte nette de 345 millions de dollars vers ses ETP adossés à l’or, « soit le montant le plus élevé jamais constaté en une seule journée », a indiqué la société dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors vient de loger sa sicav luxembourgeoise, Magallanes Value Investors UCITS Sicav, sur les plateformes Allfunds Bank et Allfunds International, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la sicav sera désormais disponible pour tous les distributeurs espagnols et internationaux qui utilisent la plateforme d’Allfunds. Cette sicav a été lancée en décembre 2015 et ses fonds répliquent les fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity.Avec le lancement de cette sicav, l’objectif de la société de gestion, fondée par Ivan Martin et Blanca Hernandez, est de pouvoir séduire les investisseurs internationaux et faciliter sa distribution à travers les banques privées en Espagne. Les fonds sont enregistrés auprès du régulateur espagnol, la CNMV, et ils sont en cours d’enregistrement en Suisse et en Allemagne.
La holding Altamar Capital Partners a décidé d’abandonner son statut de société de gestion d’entités d’investissement collectives fermées (SGEIC en espagnol) pour se transformer en société de gestion d’organismes de placements collectifs (SGIIC en espagnol), rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la société va se rebaptiser Altamar Capital SGIIC, structure qui assurera désormais le développement de son activité de gestion.Outre Altamar Capital Privado SGIIC – qui gère les douze fonds de capital-risque lancés depuis la création de la société en 2014 – la holding Altamar Capital Capital compte également la société Altan Capital SGIIC qui gère le capital-investissement et l’immobilier via trois fonds d’investissement.
CheBanca!, la banque retail du groupe italien Mediobanca, lance Yellow Advice, un robo-advisor. Ce robot-conseiller est non seulement au service des conseillers bancaires, mais il est aussi ouvert à l’ensemble des clients particuliers pouvant investir au moins 20.000 euros. « Avec Yellow Advice, nous avons voulu rendre accessible à tous un service de conseil jusqu’ici limité au monde des banques privées », commente Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca!Via Yellow Advice, le client a aussi la possibilité de gérer son portefeuille tout seul, sans l’aide d’un opérateur, ou avec le soutien d’un spécialiste soit par téléphone, par Internet ou sur place, dans une agence. Le client peut aussi accéder à des instruments d’éducation financière et peut réaliser des simulations et des jeux. « L’objectif est d’offrir un service de conseil avancé à 360 degrés, qui puisse toujours être accessible à distance. Un défi difficile, que nous pensons pouvoir relever : aujourd’hui, plus de 35 % de nos clients accède en effet au monde de la gestion d’actifs exclusivement en ligne (…) », poursuit Roberto Ferrari.
Clearbridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a annoncé le 23 février l’arrivée de Ryan Virag à Londres en qualité de chargé de clientèle («client portfolio manager») afin de développer la présence de la société de gestion en Europe. Il s’agit du premier poste de ce type crée en dehors des Etats-Unis, relève la société. Ryan Virag, qui travaille chez Clearbridge depuis 2012, aura la responsabilité d’accompagner les clients sur place et d’informer la communauté des investisseurs, consultants et conseillers financiers des capacités d’investissement de Clearbridge dont les actifs sous gestion s'élevaient à 107,5 milliards de dollars à fin décembre 2015.Avant de rejoindre Clearbridge, Ryan Virag, qui a une quinzaine d’années d’expérience dans l’investissement, a notamment été stratégiste actions internationales chez Oppenheimer Funds.Il a également occupé des fonctions d’analyste chez Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Andrew Sandler, ancien directeur commercial pour le Royaume-Uni chez Odey Asset Management, a rejoint la société londonienne Banor Capital, révèle Investment Week. L’intéressé a quitté Odey AM fin 2015 après 14 années passées au sein de la société de gestion. Andrew Sandler a rejoint début février la société d’investissement Banor Capital en qualité de directeur commercial pour le Royaume-Uni. Banor Capital a été fondée en 2011 et compte deux filiales, Banor SIM Spa en Italie et Banor SICAV au Luxembourg.
Invesco vient de recruter en Italie Stefano Cascella en tant que senior relationship manager, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait précédemment pour Fideuram comme analyste et gérant de portefeuilles. Il a également officié chez BPUPramerica, Banca Popolare Commercio e Industria et Zenit Sgr dans la gestion patrimoniale et l’analyse de fonds. Il a également été banquier privé au sein de Popolare Commercio e Industria.Chez Invesco, Stefano Cascella sera rattaché à Giuliano D’Acunti, responsable commercial pour l’Italie. Ce recrutement intervient après celui d’Alessandro Patruno il y a quelques mois. Invesco gère plus de 20 milliards d’euros en Italie.
Kyle Bass, le gérant de hedge funds basé à Dallas, a restitué la quasi-totalité des 700 millions de dollars levés l’an dernier pour une campagne très médiatisée contre des compagnies pharmaceutiques et leurs brevets, rapporte le Financial Times. Son fonds Hayman Capital a lancé une série de défis sur le plan juridique aux brevets des médicaments et prévoyait d’en profiter en pariant contre les actions des compagnies ciblées. Mais la stratégie s’est effondrée en raison de revers juridiques et de turbulences sur les marchés.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 23 février, la nomination avec effet immédiat de Mitchell Harris au poste de directeur général (« chief executive officer ») de son activité « Investment Management ». L’intéressé, qui a déjà supervisé au quotidien les activités de gestion de fortune et les activités des boutiques de gestion d’actifs, sera rattaché à Gerald L. Hassell, « chairman » et directeur général du groupe BNY Mellon.Mitchell Harris remplace Curtis Arledge, qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière à l’extérieur du groupe, précise BNY Mellon dans un communiqué.Mitchell Harris, qui officiait dernièrement en tant que « president » de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a rejoint le groupe américain en 2004 et compte plus de 30 ans d’expérience. Il a notamment été directeur général de Standish, une des boutiques de BNY Mellon IM, de 2004 à 2009. Il avait rejoint Standish en provenance de Pareto Partners où il avait officié en qualité de directeur général de 2000 à 2004 et de « chairman » à compter de 2001.
Alors que les fonds de pension sont confrontés à une liste croissante de difficultés, une enquête commanditée par State Street, menée dans 20 pays auprès de 400 professionnels des régimes de retraite, révèle que ces institutions prévoient d’effectuer un ou plusieurs changements dans leur modèle de gouvernance, selon 92 % des participants. Plus des deux-tiers d’entre elles (68 %) prévoient au moins trois changements.La transparence et la fréquence du reporting et de la diffusion des données figurent parmi les principales améliorations considérées. Plus de deux participants sur cinq (41 %) prévoient d’accroître le degré de granularité et la fréquence du reporting au conseil d’administration en 2016, tandis qu’un pourcentage comparable compte augmenter la transparence dans la communication avec leurs membres concernant la gouvernance et la performance des investissements de leurs fonds de pension. Ces actions s’inscrivent dans un contexte général de plus grande vigilance à l’égard des régimes de retraite et de la complexité croissante de leur environnement opérationnel.Ces changements interviennent alors que selon l’enquête, seulement 38 % d’entre eux jugent comme « très solide » le niveau d’expertise financière de leurs organes fiduciaires. Le dossier, publié le 23 février sous le titre « Pensions with Purpose: Meeting the Retirement Challenge », révèle également que seuls 36 % d’entre eux estiment comme « très solides » leurs capacités à comprendre les risques encourus par les fonds de retraite qu’ils supervisent. Seuls un tiers (32 %) confèrent à leurs organes fiduciaires un niveau de confiance élevé pour, au-delà des problèmes à court terme, réfléchir aux facteurs stratégiques qui affectent le portefeuille à long terme.Les régimes qui adoptent une approche plus avancée de la gouvernance estiment pouvoir éliminer leurs déficits plus rapidement que le reste de l’industrie, et ils augmenteront également leur exposition aux produits alternatifs. 60 % d’entre eux prévoient ainsi d’investir davantage dans les hedge funds au cours de l’année à venir. En même temps que ces changements de gouvernance, ces régimes de retraite envisagent aussi une réduction des coûts et une diversification des portefeuilles. Par exemple, 80 % d’entre eux prévoient de fusionner les actifs et les dettes de multiples régimes de retraite. Les participants citent la réduction des coûts (24 %) et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle (22 %) comme les deux principaux avantages d’une telle consolidation.« Compte tenu d’un environnement économique et de conditions démographiques difficiles, les fonds de pension les plus innovants procèdent avec confiance pour répondre aux enjeux de la retraite », affirme Oliver Berger, directeur Sector Solutions chez State Street, chargé des solutions pour les investisseurs institutionnels et des initiatives commerciales stratégiques. « Il n’existe pas de stratégie unique pour résoudre les problèmes de l’industrie dans son ensemble, mais les fonds de pension s’efforcent de concilier au mieux les compétences, les stratégies et les gains de productivité dont ils disposent ».« Entre autres enjeux démographiques, nous avons une population active moins nombreuse pour soutenir un plus grand nombre de retraités, et il est temps pour l’industrie—tant pour les prestataires que pour les membres de ces institutions—de trouver de nouvelles solutions innovantes. Notre recherche souligne la nécessité pour les fonds de pension de développer une mission claire et des stratégies durables pour assurer le succès de générations croissantes d’épargnants pour la retraite ».
Man Group accusait dans la matinée une baisse de 7% de son cours de Bourse, après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17% et inférieur aux attentes. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé mercredi un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion on progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
La confiance des ménages s’est repliée en France en février par rapport au mois précédent, sous l’effet notamment d’un regain d’inquiétude concernant le chômage, montrent les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de deux points, à 95, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice stable, à 97. L’enquête fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages sur leur situation financière passée (-1 point), mais une inflexion de deux points de celle relative à leur situation future.
Moody’s a annoncé mercredi midi avoir revu la note souveraine du Brésil à la baisse, la plaçant désormais en catégorie spéculative. Le Brésil est passé d’une note Baa3 à Ba2, une baisse de deux crans, assortie d’une perspective négative. L’agence de notation a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer les ratios d’endettement brésiliens dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch avaient déjà sorti la dette du Brésil de la catégorie «Investissement», avec des notes respectives à BB et BB+.
La confiance du consommateur américain s’est nettement dégradée en février, montre l’enquête du Conference Board publiée hier. L’indice de cette organisation patronale s’est établi à 92,2 ce mois-ci, après 97,8 en janvier. Les économistes l’attendaient à 97. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juillet dernier. Le chiffre de janvier a été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 98,1. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle a reculé à 112,1 contre 116,6 (révisé) en janvier. Celui sur la situation à venir chute à 78,9 après 85,3 (révisé) le mois dernier.
Le ministre saoudien du Pétrole s’attend à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition d’un gel de la production au niveau du mois de janvier, afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque CERAWeek organisé à Houston.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) accusent une décollecte nette de 1,13 milliard d’euros en janvier, selon la Caisse des dépôts (CDC). Ces produits d'épargne, qui affichent un taux de rémunération de 0,75% depuis août, avaient pourtant enregistré des flux positifs en décembre, après huit mois consécutifs de retraits nets. Leur encours global en janvier s'élève à 356,1 milliards d’euros (dont 255,1 milliards pour le Livret A), contre 364,1 milliards un an plus tôt. La collecte a pu être affectée par la baisse de la rémunération du PEL (plan d'épargne logement) annoncée pour le 1er février : les ménages ont pu profiter jusqu'à la fin du mois de l’ancien taux du PEL (2%).
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes. Thomas Jordan a toutefois rappelé que la BNS interviendrait à l’avenir sur le marché des changes chaque fois que nécessaire.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors, principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9%.
L’Unedic table désormais sur un recul de 25.000 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) cette année, alors qu’il en attendait 51.000 de moins auparavant. Leur total atteindrait ainsi 3,566 millions fin 2016. En ajoutant les catégories B et C, il progresserait de 26.000, à 5,502 millions, là où l’organisme anticipait précédemment une baisse de 1.000 unités. L’Unedic anticipe désormais un déficit de 4,2 milliards d’euros en 2016, contre 3,6 milliards prévus précédemment et 4,5 milliards en 2015. Pour 2017, elle prévoit une baisse de 26.000 demandeurs de catégorie A et une hausse de 10.000 de l’ensemble. Le déficit continuerait à baisser, à 3,6 milliards. La dette de l’assurance chômage atteindrait ainsi 30 milliards d’euros en 2016 puis 33,6 milliards en 2017.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du Bpifrance Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes.
Le top de la collecte du premier mois de 2016 de Generali reflète l’incertitude généralisée chez les investisseurs. Les stratégies sélectionnées sont diversifiées, dont certaines ont pourtant eu peu l’habitude d’être souscrites massivement.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont mal débuté 2016, avec une collecte nette négative à hauteur de 1,13 milliard d’euros, selon les chiffres publiées mardi par la Caisse des dépôts (CDC). Les deux produits d'épargne défiscalisés, qui affichent un taux de 0,75% depuis août, avaient enregistré des flux positifs (660 millions d’euros) en décembre, après huit mois consécutifs de retraits supérieurs aux souscriptions. Avec les intérêts capitalisés, leur encours global s'élève à 356,1 milliards d’euros (255,1 milliards pour le Livret A et 101,0 milliards pour le LDD), contre 364,1 milliards fin janvier 2015.
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9% au rythme de 5,32 millions d’unités.
Le ministre saoudien du Pétrole a déclaré s’attendre à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition récemment avancée d’un gel de la production aux niveaux du mois de janvier afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque spécialisé CERAWeek organisé à Houston.