UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux bonus. La Cour suprême britannique a considéré, dans une décision rendue aujourd’hui, que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements pour certains salariés étaient illégaux. Le fisc évalue son manque à gagner à 135 millions de livres. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.
L’Agence France Trésor (AFT) n’envisage pas d'émettre dans une autre devise que l’euro, a déclaré hier Jacques de Larosière, président de son comité stratégique. Devant l’Assemblée nationale, il a indiqué que le comité avait réfléchi à cette éventualité, en cherchant à s’implanter par exemple sur le marché chinois. Mais l’agence y a renoncé de peur que cette initiative fasse l’objet d’une mauvaise interprétation. «Cela pourrait vouloir dire qu’on a peut-être du mal à financer l’intégralité du programme (de dettes annuel), qui est très important, uniquement sur le marché de l’euro », a indiqué Jacques de Larosière.
L’Argentine a signé un accord à l’amiable avec sept de ses créanciers obligataires, détenteurs d’un montant total de 190 millions de dollars, a indiqué hier soir Daniel Pollack, le médiateur dans les longues négociations sur la restructuration de la dette du pays. Cette annonce amène le montant total des accords établis avec ses créanciers américains à plus de 6,4 milliards de dollars.
Edmond de Rothschild (Suisse) a annoncé une collecte nette record de 8,2 milliards de francs en 2015, grâce à laquelle les encours ont progressé de 4,9%, à 114,8 milliards. Le groupe franco-helvétique de banque privée et de gestion d’actifs indique que cet afflux net a permis de compenser les effets des taux d’intérêt négatifs, du change défavorable et de la pression sur les marges. Le bénéfice net recule néanmoins de 11% à 56 millions de francs, en raison de « conditions de marché particulièrement difficiles au second semestre ».
Aspect Capital, l’un des hedge funds européens les plus importants qui utilisent le trading algorithmique, a annoncé l’acquisition d’Auriel Capital Management, un rival spécialisé dans les devises. Il verra ses encours s’accroître ainsi de 1,4 milliard de dollars, portant son total à 6,6 milliards. Les fondateurs d’Auriel Asif Noor et Anoosh Lachin, tous deux passés par la recherche quantitative chez Deutsche Asset Management, ont rejoint Aspect. Ils géreront un fonds de devises et démarreront un fonds global macro investissant dans les obligations et les changes.
«L’industrie de la gestion d’actifs a aujourd’hui une occasion unique de réinventer et de moderniser la distribution de fonds et de répondre ainsi aux défis qui se posent tant au niveau des marchés qu’au niveau opérationnel - au profit des investisseurs actuels et futurs», dit la présidente de l’Alfi, Denise Voss.
Aviva France a investi 20 millions d’euros dans «Nouvel Investissement», un fonds de 300 millions d’euros créé par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui vise à atteindre, à terme, une taille de 500 millions d’euros. Le fonds «Nouvel Investissement», qui investit dans le private equity et de la dette privée, est géré par Idinvest Partners, Oddo Asset Management, Tikehau Investment Management et La Financière de l’Echiquier. Le Fonds de Réserve pour les Retraites a de son côté alloué un montant de 145 millions d’euros au fonds. Par ailleurs, Le groupe Aviva France va être le premier investisseur du fonds Primotel Europe, lancé par Aviva Investors Real Estate France SGP (Airef SGP) et Algonquin. Avec la première acquisition de Primotel Europe financée en décembre 2015, son engagement représente déjà 40 millions d’euros.
Des injections illimitées de liquidité sont prévues autour du référendum le 23 juin. Mark Carney, son gouverneur, défend l'indépendance de son institution.
Babson Capital Management, ainsi que ses filiales Cornerstone Real Estate Advisers et Wood Creek Capital Management, et Baring Asset Management Limited ont annoncé aujourd’hui leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. Le nouvel ensemble affiche plus de 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 223 milliards apportés par Babson, ainsi que des bureaux dans 20 pays, et plus de 1.700 collaborateurs. Tom Finke, l’actuel patron de Babson, dirigera la nouvelle société dont le siège social sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. Il succède ainsi à David Brennan. La phase d’intégration initiale devrait être achevée au cours du quatrième trimestre 2016.
La croissance mondiale des importations de marchandises a ralenti à 1,7% en 2015, affectée par le tassement de la progression chinoise et les difficultés rencontrées par les pays exportateurs de matières premières qui ont réduit les volumes d'échanges, montre un rapport de la Banque mondiale publié mercredi. La faible croissance des volumes d’importations en 2015, à comparer avec une progression de 3% en 2014, est en grande partie imputable aux marchés émergents asiatiques. Si les importations chinoises étaient restées stables, celle-ci se serait établie à 2,1% en 2015, précise la Banque mondiale. Le rapport note que les volumes d’importations ont décliné au premier semestre 2015 avant de rebondir dans la deuxième moitié de l’année.
La Banque centrale du Canada a maintenu aujourd’hui son taux directeur à 0,5%, en raison d’une plus faible volatilité et un niveau d’exportations hors énergie plus important que prévu. Le taux est inchangé depuis juillet 2015. Le gouvernement doit dévoiler des mesures de stimulus de l’économie dans son prochain budget le 22 mars.
Suite à son bilan économique approfondi publié hier, la Commission européenne a averti l’Italie que son budget 2016 risquait d’enfreindre les règles communautaires et appelé Rome à prendre des mesures pour corriger le tir. Cet avertissement figure dans une lettre adressée aux autorités italiennes. Des lettres similaires ont été envoyées aux gouvernements belge, croate, finlandais, roumain et espagnol. Les pays membres de l’Union ont jusqu’au 15 avril pour soumettre leur programme de stabilité et leur programme de réforme aux autorités européennes.
UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux rémunérations variables. La Cour suprême britannique a considéré dans une décision rendue aujourd’hui que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements au profit de certains salariés étaient illégaux. L’administration fiscale évalue son manque à gagner à 135 millions de livres sterling. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les banquiers bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, versées sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée et filiale du Groupe OFI, s’apprête à lancer un quatrième fonds de prêts à l’économie (FPE), annonce un communiqué. Il s’agit d’un fonds de financement direct des entreprises de taille intermédiaire (ETI), qui prendra la relève du fonds OFI Crédit ETI géré par Zencap AM depuis mai 2015, et dont le déploiement devrait dépasser dans les prochaines semaines les 75 % de taux d’investissement, sur les 200 millions d’euros d’engagements reçus en 2014.Le lancement de ce nouveau FPE dédié aux ETI est prévu pour le second trimestre. Son objectif de levée dépasse 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et sa stratégie d’investissement s’inscrira dans la continuité de son prédécesseur.En 2015, Zencap Asset Management a financé 26 opérations pour un total de 280 millions d’euros sur 4 segments de la dette privée : la dette d’entreprise, la dette d’infrastructure, la dette immobilière et les financements thématiques innovants, rappelle le communiqué. Les gérants d’OFI Crédit ETI ont apporté des financements à 9 entreprises françaises réalisant des chiffres d’affaires compris entre 100 et 300 millions d’euros et opérant dans l’industrie, les services et les nouvelles technologies.
La holding d’investissement cotée Salvepar a publié mardi 8 mars un résultat net consolidé de l’exercice 2015 en très forte augmentation à 50,9 millions (contre 6,1 millions d’euros en 2014), principalement du fait des revalorisations d’actifs positives constatées sur l’exercice. L’actif net réévalué (ANR) de la société enregistre une croissance de près de 10% sur l’exercice (14% en retraitant le dividende 2014 payé en 2015).Sur l’exercice 2015, le montant cumulé engagé dans des investissements s’élève à 82,8 millions d’euros (contre 119,7 millions d’euros en 2014), ce qui s’explique notamment par une plus grande sélectivité de l’équipe d’investissement dans un contexte de hausse du prix des actifs proposés, indique un communiqué. Les désinvestissements s’élèvent à 31,4 millions d’euros, contre 35,7 millions d’euros en 2014. Les cessions de l’exercice concernent principalement les participations dans Thermador et Ipsos, qui ont été cédées totalement au premier semestre, ainsi que des désinvestissements partiels.En 2015, Salvepar a dégagé un bénéfice net de 10,7 millions d’euros, en baisse par rapport à l’exercice 2014 (23,0 millions d’euros). Cette diminution du bénéfice net traduit le nombre inférieur de cessions totales intervenues en 2015 (Ipsos et Thermador), les autres désinvestissements correspondant à des remboursements d’apport devant générer du résultat dans le futur. L’ANR de la société ressort à 401,6 millions d’euros au 31 décembre 2015, soit un nouveau maximum historique pour la Société qui poursuit la croissance de ses actifs. Sur l’exercice 2015, l’ANR de la société progresse de près de 10%, ce qui reflète les fortes revalorisations d’actifs intervenues sur l’exercice, ainsi qu’il ressort du résultat net consolidé 2015.En retraitant le dividende 2014 payé en 2015, l’ANR progresse de 14% en 2015. Le versement d’un dividende de 2,30 euros par action est proposé au titre de l’exercice 2015, contre un dividende de 2,20 euros au titre de l’exercice 2014, soit une augmentation de 4,5%.
La Française Global Investment Solutions (La Française GIS) enrichit sa gamme de fonds. La société de gestion a en effet annoncé, ce mardi 8 mars, le lancement d’un nouveau fonds UCITS crédit multi-stratégies long/short, baptisé LFIS Vision UCITS – Credit. Allant au-delà de l’approche long/short classique, ce nouveau véhicule « cherche à délivrer de la performance à travers le cycle de crédit en investissant de façon opportuniste dans un portefeuille diversifié d’actifs sur ou sous-évalués, tout en minimisant le risque de perte », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par le pôle Crédit de La Française GIS, dirigé par Renaud Champion. Il s’inscrit surtout dans la continuité de la stratégie phare « credit opportunities » de l’équipe lancée en juin 2013. « L’approche compréhensive et discrétionnaire du fonds au travers des marchés de crédit s’appuie sur le savoir-faire reconnu de l’équipe d’une moyenne de 16 ans d’expérience en banque d’investissement, produits dérivés et en gestion d’actifs côté buy-side et sell-side », souligne La Française GIS.Le fonds LFIS Vision UCITS – Credit est autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni et en France. D’autres enregistrements sont actuellement en cours, précise toutefois la société de gestion. La classe EB « Early Bird », proposée aux investisseurs institutionnels et disponible en euros, en livres sterling, en dollars américains et en francs suisses, affiche des frais de gestion de 1% et des frais de performance de 10 % pour un montant de souscription minimum de 1 million d’euros. Les montants minimums de souscription vont de 10.000 euros à 1.000 euros, pour les parts R. Le Fonds offre une liquidité hebdomadaire. « Les devises des parts et les classes de parts peuvent ne pas être encore toutes activées », indique La Française GIS.
Le spécialiste du smart beta Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, a annoncé le 8 mars lelancement d’une nouvelle classe de parts de l’ETF Ossiam Japan Minimum Variance NR intégrant une couverture de change. Cette nouvelle classe Ucits ETF Hedged Index 1C (EUR), conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie Japan Minimum Variance Euro Hedged NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones. Basée sur la stratégie Minimum Variance, elle offre une solution adaptée aux investisseurs qui souhaitent réduire la volatilité de leur investissement tout en se couvrant contre les fluctuations du taux de change Eur/Jpy Le lancement de cette classe d’actions intégrant une couverture contre le risque de change correspond aux attentes des investisseurs et des clients d’Ossiam qui, depuis sa création, offre des produits innovants et répondant à des besoins spécifiques. « Suite au lancement de notre premier ETF donnant accès au marché japonais en janvier 2016, nous avons décidé de permettre aux investisseurs qui le souhaitent de se prémunir contre les fluctuations du taux de change EUR/JPY grâce à la mise en place d’une classe spécifique bénéficiant d’une couverture contre le risque de change », indique Bruno Poulin, président d’Ossiam, cité dans un communiqué. La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR ucits ETF Hedged Index 1C (EUR) (*) est cotée depuis le 8 mars 2016 à Paris. Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.(*) code ISIN : LU1254453902
Amine Benghabrit est nommé responsable de la succursale d’Allianz Global Investors (AllianzGI) à Paris. Il succède à Franck Dixmier dans cette fonction et conserve par ailleurs ses responsabilités de directeur commercial pour le marché français, selon un communiqué publié le 8 mars. Franck Dixmier, qui a été nommé en juin dernier membre du comité exécutif mondial et directeur mondial des gestions obligataires, va se consacrer au développement de l’expertise de gestion obligataire à l’échelle internationale, après la création l’an dernier d’une équipe de gestion de taux à Londres et l’annonce récente de l’acquisition de Rogge Global Partners, spécialiste en gestion des obligations internationales. Franck Dixmier conserve ses fonctions de membre du comité exécutif européen et de directeur Europe des investissements obligataires (CIO Fixed Income Europe). Il reste basé à Paris, centre européen d’expertise obligataire d’AllianzGI. Amine Benghabrit a rejoint Allianz Global Investors en 2000. Après avoir occupé plusieurs postes dans la fonction commerciale pour différents segments de clientèle en France et au Luxembourg, il a été nommé responsable de la clientèle institutionnelle en 2007, avant de devenir directeur commercial en 2012. Amine Benghabrit est titulaire d’un mastère 2 en Banque Finance Assurance de l’Université Paris X.
L’an dernier, les actifs sous gestion du pôle Investment Management de BNP Paribas Real Estate se sont accrus de 8% pour atteindre 22 milliards d’euros contre un peu plus de 20 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué la société le 8 mars à l’occasion de la présentation à la presse de ses résultats annuels. Ces actifs sont gérés à hauteur de 78% pour le compte d’investisseurs institutionnels.Avec des honoraires de 113,4 millions d’euros, en croissance de 6,5% par rapport à l’année précédente, la ligne de métier a collecté en 2015 plus de 1,2 milliard d’euros de «new cash». Le volume de transactions réalisé l’an dernier, en investissements et en arbitrages, s’est élevé à près de 2,7 milliards d’euros.Toutes lignes de métier confondues, le groupe affiche des honoraires de 765 millions d’euros, en croissance de 1,8% d’une année sur l’autre, dont 46% à l’international (16% au Royaume-Uni et 18% en Allemagne) et 54% en France. Le résultat net avant impôts s’inscrit toutefois en recul de 9% à 156 millions d’euros.Cette baisse du résultat financier n’empêche pas toutefois la société de tirer un bilan positif de son plan de développement lancé en 2013 et qui a permis de dégager l’an dernier un revenu supplémentaire de 70 millions d’euros. BNP Paribas RE a souligné sa volonté de poursuivre son plan de développement, notamment dans les lignes de métier de la transaction, du conseil et de la gestion d’actifs. «Notre ambition en Investment Management est d’atteindre 30 milliards d’actifs sous gestion et de consolider notre position dans le top 5 européen», a confirmé Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate.
La part des femmes occupant des postes à responsabilités dans le capital-investissement ne cesse de progresser. Tel est le principal enseignement d’une étude réalisée par le cabinet Preqin. Ainsi, à l’échelle mondiale, les femmes représentent désormais 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity contre 11,7% en 2015.Les disparités demeurent cependant fortes selon les zones géographiques. Ainsi, les sociétés de private equity basées en Asie sont celles qui comptent le plus femmes à des fonctions senior, avec 11,9 % de postes senior occupés par des femmes en 2016. Un niveau identique à celui de 2015. En Europe, la part des femmes occupant des fonctions senior s’établit à 10,2% en 2016 contre 9,8 % en 2015 tandis qu’en Amérique du nord, la part des femmes à des postes senior ressort à 10,5% en 2016 contre 9,8% en 2015. Enfin, les sociétés implantées dans le reste du monde comptent 10,6% de femmes à des postes senior en 2016 contre 9,8% en 2015, soit la progression la plus importante.Les disparités sont également très fortes selon les stratégies d’investissement. Ainsi, les sociétés spécialisées dans les infrastructures, l’immobilier et le capital-risque sont celles qui ont le plus de femmes à des postes de responsabilités. Dans le détail, les firmes spécialisées dans l’immobilier comptent désormais 11,9% de femmes à des postes senior contre 9,7% seulement en 2015. Dans les sociétés spécialisées dans les infrastructures, la part des femmes senior atteint 11,5% en 2016 contre 11,2 % en 2015. Pour leur part, les sociétés de capital-risque comptent 11,3% de femmes à des fonctions senior en 2016 contre 10,8% en 2015. En revanche, les femmes restent toujours largement sous-représentées dans les postes clés des sociétés de LBO. De fait, elles ne constituent que 7,3 % des positions « senior » au sein de ces sociétés, contre 7,5 % en 2015 et, surtout, 9% en 2014 !
L’industrie des hedge funds retrouve des couleurs. L’indice HFRI Fund Weighted Composite a en effet gagné 0,5% au cours du mois de février après une chute de 2,46 % en janvier, selon des données publiées ce mardi 8 mars par HFR. Il s’agit de la meilleure performance mensuelle depuis octobre 2015, ce qui permet à l’indice de réduire sa perte à 1,97% depuis le début de l’année.Dans le détail, au cours du mois écoulé, le HFRI Macro Index a enregistré un gain de 1,9%, portant à 3,1% sa performance depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice HFRI Macro Systematic Diversified a gagné 3 %, portant à 5,6% ses gains depuis le début de l’année. A l’inverse, les stratégies actions et « event driven » ont terminé le mois de février dans le rouge. Ainsi, l’indice HFRI Equity Hedge a perdu 0,15% tandis que l’indice HFRI Event Driven a perdu 0,3%. Même constat pour les stratégies obligataires, l’indice HFRI Relative Value ayant enregistré une perte de 0,01%. « L’environnement de marché actuel, volatil et incertain, s’est retourné en faveur des stratégies macro, notamment quantitatives, et des stratégies CTA suivant des tendances », a commenté Kenneth J. Heinz, président de HFR.
Le fournisseur de services d’investissement IBOSS vient de lancer une activité de gestion d’actifs avec un ensemble de quatre stratégies multi-manager, rapporte la presse spécialisée anglo-saxonne. Chris Metcalfe, qui a cofondé IBOSS en 2008, sera le gérant principal des fonds IBOSS Asset Management, avec le soutien des analystes Chris Rush et Michael Heapy. Les fonds, qui se distinguent en fonction de leur niveau de risque allant de 1 (plus faible) à 6 (plus élevé), MGTS IBOSS 1, MGTS IBOSS 2, MGTS IBOSS 4 et MGTS IBOSS 6, investissent dans les actions, les obligations, l’immobilier et le cash, chaque portefeuille étant composé de 35 à 40 positions avec une pondération comprise entre 2% et 4% maximum. Les fonds sont chargés entre 1,1% et 1,36%.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 janvier 2016, Close Brothers Asset Management a dévoilé une collecte nette de 310 millions de livres contre 195 millions de livres sur la même période de l’année dernière. Malgré cette solide performance, ses encours reculent de 10% pour ressortir à 9,1 milliards de livres à fin janvier 2016 contre 10,2 milliards de livres à fin janvier 2015. Cette baisse est principalement liée à la cession d’actifs pour un montant de 1,3 milliard de livres et à un effet de marché négatif, précise le groupe Close Brothers dans un communiqué. Sans ces éléments, les actifs gérés reculent modestement pour s’établir à 7,3 milliards de livres contre 7,5 milliards de livres un an plus tôt.A l’issue de ce premier semestre, Close Brothers AM a vu son résultat opérationnel progresser de 9% pour atteindre 47 millions de livres fin janvier 2016 contre 43,3 millions de livre à fin janvier 2015. Son bénéfice opérationnel ajusté augmente, quant à lui, de 65% pour s’établir à 8,4 millions de livres contre 5,1 millions de livres un an plus tôt.
First State Investments ferme son fonds Global Agribusiness, son encours sous gestion ayant chuté à 9,6 millions de livres, rapporte Investment Week. Le fonds avait atteint un encours de 51 millions de livres en 2013. Mais il a chuté à moins de 20 millions de livres l’an dernier et à 9,6 millions de livres en février de cette année. Co-géré par Renzo Casarotto et Mario Maia, le fonds sera fermé le 1er mai 2016.
UBS maintiendra une présence importante à Londres même si le Grande-Bretagne opte pour une sortie de l’Union européenne, déclare Sergio Ermotti, le directeur général de la banque suisse, cité dans le Süddeutsche Zeitung. Alors que les électeurs britanniques sont appelés à se prononcer le 23 juin sur le maintien de leur pays dans l’UE, le secrétaire au Foreign Office Philip Hammond a déclaré la semaine dernière que les autres financiers européens chercheraient à capter une partie de l’activité de la City de Londres en cas de «Brexit»."Nous comptons 10.500 salariés en Europe, dont 5.500 à Londres», précise Sergio Ermotti, cité par le Süddeutsche Zeitung. «Je pars du principe que nous conserverons une présence forte (à Londres) mais cela dépendra de nombre de facteurs qui ne sont pas encore clairs aujourd’hui». Le directeur général d’UBS ajoute que le facteur décisif serait, le cas échéant, la manière dont était redéfinis les liens entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne, notant que ce processus pouvait prendre au moins deux ans après le vote.
Gestion d’actifs Manuvie (Manulife) a annoncé la nomination de Diana Stockwell au poste nouvellement créé de responsable des ventes et gestion des relations clientèle, Amérique latine, afin d’assurer la réussite des projets de distribution dans la région. Cette nomination a pris effet le 16 février. Diana Stockwell est rattachée Frank Saeli, tête dirigeante, Ventes et gestion des relations, États-Unis et Amérique latine.Diana Stockwell travaille avec des clients d’Amérique latine depuis plus de dix ans et compte plus de seize ans d’expérience dans le domaine de la gestion d’actifs. Avant d’entrer au service de Gestion d’actifs Manuvie, Mme Stockwell occupait le poste de vice-présidente et tête dirigeante des ventes et de la gestion des relations en Amérique latine, au sein de State Street Global Advisors. Elle est titulaire d’un diplôme universitaire de premier cycle en économie quantitative de l’Université Tufts et d’une maîtrise en commerce international et en stratégie de la Fletcher School, affiliée à l’Université Tufts. Dans le cadre de ses efforts d’expansion à l’échelle internationale, Gestion d’actifs Manuvie a récemment pris plusieurs autres importantes mesures, notamment la nomination l’été dernier de Claude Chene au poste de responsable mondial, Distribution, à Londres et la nomination en décembre de Robert Corbally pour diriger les activités liées aux produits en Europe et appuyer les projets de distribution dans la région.
Banca Mediolanum a enregistré en février de cette année des souscriptions nettes de 648 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à 1,15 milliard d’euros, rapporte Bluerating. La collecte nette dans les fonds a été de 178 millions d’euros. Il s’agit du meilleur mois de février jamais enregistré par Mediolanum.
Seven Capital Management s’est associé à ACD pour développer son activité en Italie, annonce un communiqué diffusé dans la Péninsule. La société de gestion française, indépendante et basée à Paris, a décidé de lancer en Italie sa Sicav de droit luxembourgeois au format Ucits. Les compartimetns de cette dernière sont gérés par le biais de l’utilisation de quatre stratégies d’investissement. ACD est une société italienne dont l’activité principale est d’aider les sociétés de gestion étrangères à développer leurs activités sur le marché italien. En l’occurrence, elle aidera Seven Capital Management à définir sa stratégie commerciale en Italie, à bâtir une notoriété et à démarcher des clients.
En février, la société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes d’environ 140 millions d’euros. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à environ 3,9 milliards d’euros. A fin février, Anima gère ainsi un encours d’environ 69,3 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 13 % par rapport à fin février 2015.