p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In February, Spanish funds posted net outflows of EUR649.67m, according to VDOS. At the same time, funds saw a negative market effect of EUR1.2bn. In this context, assets under management in the sector fell 0.84% month on month, to a total of EUR218.13bn as of the end of February, compqred with EUR219.98bn as of the end of January. Over the past month, Santander has seen the strongest net inflows, with EUR141.89m in net subscriptions. The Spanish bank has overtaken Bankinter (EUR109.8m in net inflows), Bankia (EUR87.8m), Kutxabank (EUR73.1m) and lastly, Renta 4 (EUR55.7m). However, the prize for the heaviest net outflows goes to CaixaBank, with EUR346.2m in net outflows. It is followed by BBVA (-EUR275.1m), Allianz (-EUR113.4m), UBS (-EUR96.6m) and lastly, Deutsche Bank (-EUR79.5m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has opened an office in Mexico, to cover a large part of Latin America. “We are still waiting for a license from the local regulator,” says Andrea Rossi, CEO, at a presentation of their results. “Officially, we are supposed to launch the activity on 1 May. This office will have 6 to 7 people, and we will set up a fixed income platform there. Initially, we will target exclusively institutional investors.” From this new office, Axa IM also hopes to be able to develop in Chile, where the firm already has an exclusive distributor, and in Peru and Colombia, three countries which have large pension funds. The opening of the new office represents a new step in the growth strategy of Axa IM, which is aiming to become “a global actor of reference,” according to Rossi. The initiative comes after a strong year in 2015 for the asset management firm. “Our results are still better than in 2014,” says Rossi. “2015 was an excellent year, a record year.” Last year, the firm earned record net inflows of EUR42bn, compared with EUR19bn in 2014, a leap of 120%. Driven by these record net inflows, assets under management rose 7% to a total of EUR669bn at the end of 2015. Thanks to this, Axa IM has seen its earnings increase 9% in one year, from EUR1.125bn in 2014 to EUR1.230bn in 2015. Last year, operating profits rose 11% to EUR234m, compared with EUR211m in 2014. Lastly, net profits were up sharply to EUR269m as of the end of 2015. On the strength of these results, Axa IM is planning to remain faithful to its growth strategy. “In 2016, we will continue to execute our strategy,” says Rossi. “We want to accelerate our growth in the United States and Asia, and we will continue to offer innovative products and solutions to our clients.”
Les actifs sous gestion de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) ont diminué l’an dernier de 9,3% pour s'établir à 45,6 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 10 mars. Cette évolution est due pour l’essentiel à la vente de Swisspartners Group qui représente un encours de 3,3 milliards de francs et à un effet devises négatif de 1 milliard de francs suisses. Les sorties nettes se sont élevées à 206 millions de francs durant l’exercice écoulé contre 350 millions de francs l’année précédente.La banque privée a enregistré un bénéfice net en hausse de 19,7% à 86,3 millions de francs en 2015. La direction proposera un relèvement du dividende de 10 centimes par rapport à l’année précédente à 1,60 franc par action.
Gimv, le fonds Gimv-XL (géré par Gimv) et les autres actionnaires de Punch Powertrain annoncent la signature d’un accord exclusif de vente avec le groupe chinois Yinyi pour qu’il acquiert 100% des actions de la société belge Punch Powertrain. La valorisation sur laquelle les parties se sont accordées pour cette transaction aurait un impact positif de 7% sur la valeur des fonds propres de Gimv au 31 décembre 2015. La transaction reste soumise à plusieurs conditions financières et réglementaires.En mars 2010, Gimv et le fonds Gimv-XL avaient acquis une participation de 46 % dans Punch Powertrain lors d’une augmentation de capital. En décembre 2013, Gimv, le fonds Gimv-XL et les autres actionnaires (LRM, Capricorn et le management), ont vendu 30% de leur participation dans Punch Powertrain au fonds de private equity sino-centrée New Horizon Capital. Suite à cette sortie partielle, la participation conjointe de Gimv et le fonds Gimv-XL n’est plus que de 32%. Depuis l’investissement de Gimv dans Punch Powertrain en 2010, le chiffre d’affaires a été multiplié par presque cinq à 326 millions d’euros.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.
Les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes suédoises, soit près de 400 millions d’euros, portant le total de la décollecte sur les deux premiers mois de l’année à 19,2 milliards de couronnes, soit un peu plus de 2 milliards d’euros montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Ce sont les fonds actions suédoises et mondiales et les fonds actions nord-américaines qui ont subi les plus forts rachats en février (-1,364 milliard de couronnes et 1,853 milliard de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 1,6 milliard de couronnes, tandis que les fonds diversifiés enregistraient une légère collecte de 0,7 milliard de couronnes. Au cours du mois, seuls les fonds monétaires tirent leur épingle du jeu, en s’arrogeant en net 4,9 milliards de couronnes, portant leur collecte sur les deux premiers mois de l’année à 10 milliards de couronnes.Au total, les fonds commercialisés en Suède accusent des rachats nets de 0,4 milliard de couronnes sur février, et de 11,2 milliards de couronnes depuis le début de l’année.Malgré cela, les fonds suédois ont vu leurs encours légèrement augmenter, de près de 10 milliards de couronnes, à 3.097 milliards de couronnes, soit 334 milliards d’euros. Sur ce total, environ 54 % sont investis dans des actions.
Afin de relever le défi grandissant qui consiste à trouver des actions à fort dividende, Source et le spécialiste du smart beta et de l’allocation d’actifs Research Affiliates, LLC, ont lancé trois ETF « smart beta income ». Ces ETF ont pour objectif de fournir une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI™ Equity Income, qui visent des actions à fort dividende générant un rendement régulier. Grâce à ces ETF, les investisseurs pourront choisir entre une exposition aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Europe.Pour créer ces nouveaux indices, Research Affiliates utilise une approche fondamentale afin d’écarter ces entreprises en mauvaise santé financière, pour ensuite choisir parmi les actions restantes les meilleurs 50 % de chaque secteur, d’après leurs rendements sur dividende. Par la suite, il pondère les titres par leur taux de dividende et par leur poids économique tel que calculé par Research Affiliates, qui repose sur la taille de la société plutôt que sur sa capitalisation boursière. Le but de ce procédé est d’élaborer un portefeuille à haut rendement contenant des actions de qualité supérieure, tout en évitant les déséquilibres excessifs et les biais sectoriels qui sont inhérents aux indices pondérés par capitalisation boursière.Il s’agit également des premiers fonds lancés sur la nouvelle plateforme d’ETF à réplication physique de Source géré par Legal & General Investment Management, le fournisseur de fonds indiciels leader au Royaume-Uni, avec un total de 288 milliards de livres sous gestion en fonds indiciels et le plus important gestionnaire d’indices FTSE RAFI dans le monde, avec 8,9 milliards de livres. Les ETF de Source FTSE RAFI Equity Income profiteront d’une exposition en physique aux titres de l’indice, au travers d’un investissement dans le fonds maître.Une étude réalisée par Source montre que 27 % des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans des stratégies « smart beta », et parmi ceux qui ne le font pas, 31 % envisagent ce type d’investissement pour les deux prochaines années. En outre, 57 % sont convaincus que le marché des ETF « smart beta » va se développer ces trois prochaines années, et plus d’un quart d’entre eux (28 %) pensent que les investisseurs institutionnels vont s’intéresser de plus près à ces types de stratégies pour augmenter leurs dividendes. Car, parallèlement, la majorité des institutionnels s’attendent à une baisse des dividendes cette année, 72% d’entre eux estimant que la croissance des dividendes mondiaux sera inférieure ou égale à 5%, alors qu’elle a atteint 9,3% l’an dernier.
Peter Harrison, le futur directeur général de Schroders, va démissionner de son poste de président non exécutif de RWC Partners et sera remplacé par Nicky Richards, responsable mondial des actions de Schroders, rapporte Investment Week. Peter Harrison avait pris ces fonctions chez RWC, où il a été directeur général pendant huit ans, après avoir quitté la société en 2014 pour Schroders, qui détient environ 49 % de RWC.
Aviva Investors, la société de gestion du groupe d’assurance britannique Aviva, a subi des rachats nets de 5,073 milliards de livres en 2015, soit pratiquement le même montant qu’en 2014, ainsi qu’un effet de marché négatif de près de 5 milliards de livres. Elle a néanmoins vu ses encours augmenter de 44 milliards de livres sur l’année à 289,9 milliards de livres, grâce à l’apport des encours de Friends Life Investments, pour un montant de 45 milliards de livres. La société a aussi bénéficié du transfert pour 9 milliards de livres d’activités immobilières. L’intégration de Friends Life Investments a aussi dopé le bénéfice d’exploitation d’Aviva Investors à hauteur de 9 millions de livres : il est ressorti à 105 millions de livres, contre 79 millions de livres en 2014. Hors FLI, l’augmentation de 17 millions de livres a été principalement alimentée par une hausse des commissions de performance, en partie effacée par l’augmentation des frais d’exploitation (à 345 millions de livres, contre 298 millions de livres en 2014). Ce bénéfice a été qualifié « d’étape importante » par Mark Wilson, le directeur général d’Aviva. « Toutefois, il est encore tôt pour l’activité d’Aviva Investors et nous nous attendons à ce que la poursuite de flux importants dans les mandats externes fortement margés appuient la croissance », a-t-il commenté.
Le gestionnaire d’actifs Invesco a nommé Henning Stein au poste de responsable de son activité de marketing institutionnel pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, rapporte Reuters. L’intéressé, qui sera basé à Zurich, arrive en provenance de Deutsche Asset Management où il était responsable du marketing pour la région EMEA pour son activité de gestion active. Au cours de sa carrière, selon son profil LinkedIn, Henning Stein a également travaillé chez Goldman Sachs Asset Management, Fortis IM ou encore Axa Allemagne.
Les actifs sous gestion du groupe J. Safra Sarasin sont demeurés stable l’an dernier à 144 milliards de francs suisses tandis que le résultat net du groupe a augmenté de 12% à 230,5 millions de francs suisses en 2015, selon un communiqué publié ce matin. Le coefficient d’exploitation se situe à 59,2%, contre 61% l’année précédente, ce «qui place J. Safra Sarasin parmi les meilleures banques privées de l’industrie bancaire suisse»
L’assureur allemand Allianz a annoncé, ce 10 mars, la nomination de Jacqueline Hunt, 47 ans, au sein de son conseil d’administration en qualité de responsable de la gestion d’actifs et de l’assurance vie aux Etats-Unis. Elle remplacera ainsi Jay Ralph, 57 ans, qui a décidé de quitter la compagnie pour consacrer plus de temps à sa famille, selon un communiqué. Sa démission sera effective à compter du 30 juin 2016. Jacqueline Hunt occupait précédemment le poste de directrice générale (CEO) de Prudential pour le Royaume-Uni, l’Europe et l’Afrique. Sa nomination prendra effet le 1er juillet 2016 et courra jusqu’au 31 décembre 2019. En parallèle, Allianz a annoncé la nomination de Günther Thallinger, 44 ans, au sein de son conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017 et ce jusqu’au 31 décembre 2019. Il sera responsable du « Investment Management » ainsi que de l’activité vie et santé à l’échelle mondiale. Il remplacera ainsi Maximilian Zimmerer, 57 ans, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2016. Günther Thallinger occupe actuellement le poste de directeur général (« chief executive officer ») d’Allianz Investment Management SE.
Le groupe allemand Feri, spécialisé dans le conseil et la gestion de fonds, souhaite se développer dans les pays germanophones, rapporte le site spécialisé Das Investment. «Nous voulons nous développer par croissance interne et par d'éventuelles acquisitions de petites sociétés de gestion en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg ou encore en Autriche», a déclaré le 9 mars à Francfort Arnd Thorn, président du directoire de Feri à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe. Actuellement, Feri a son siège à Bad Homburg et dispose de bureaux à Düsseldorf, Munich, Luxembourg, Zürich et Vienne.L’an dernier, les actifs gérés et conseillés par Feri ont atteint 29 milliards d’euros, en hausse de 1,5 milliard d’euros par rapport à l’année précédente. Les investisseurs institutionnels représentent 80% des encours. Le total des revenus a progressé de 14% l’an dernier à 130 millions d’euros.
La banque suédoise SEB a licencié Peter Kubicki, son responsable de l’activité gestion de fortune (« wealth management ») au Danemark, rapporte le site danois Finanswatch. L’intéressé a passé 17 ans au sein de la banque. Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation.
Invesco lance deux fonds alternatifs à destination de la clientèle italienne : Invesco Global Market Neutral Fund et Invesco Global Markets Strategy Fund. Le premier est géré par l’équipe de gestion quantitative Invesco Quantitative Strategies basée à Francfort. Il s’agit d’une stratégie long/short caractérisée par une approche de faible volatilité. Le second, Invesco Global Markets Strategy Fund, est un fonds diversifié investi en actions, obligations et matières premières. Il est géré par Scott Wolle, directeur des investissements de l’équipe Invesco Global Asset Allocation d’Atlanta. Il a la possibilité de prendre des positions courtes.
En 2015, la société de gestion italienne Azimut a dégagé un bénéfice net de 247 millions d’euros, en forte hausse par rapport aux 92 millions d’euros de 2014. Dans ce contexte, la société va proposer un dividende de 1,5 euro par action, contre 0,78 euro l’année précédente. Azimut a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 6,7 milliards d’euros, soit un peu plus d’un milliard par rapport à 2014 (5,6 milliards d’euros). Ses encours ont ainsi augmenté à 36,7 milliards d’euros (dont 31,2 milliards d’euros gérés en interne), contre 30 milliards fin 2014.
La société de gestion Conning, basée à Hartford, a annoncé le lancement d’une nouvelle activité de solutions d’investissement qui consistera à développer des solutions sur mesure pour les compagnies d’assurance et les fonds de pension au niveau mondial. Conning a parallèlement indiqué qu’il avait recruté deux anciens de JP Morgan qui travaillaient dans la division LDI Solutions du groupe bancaire.Sean Kurian a été nommé responsable de la gestion de portefeuille «Structuring & Derivatives» alors que Hamdan Malik prend les fonctions de stratégiste LDI. Tous deux sont rattachés à Owais Rana, managing director et responsable de la division Investment Solutions chez Conning. A fin décembre 2015, les actifs sous gestion de Conning s'élevaient à 89 milliards de dollars.
On peut toujours regretter qu’il faille leur accorder une journée - comme ce fut le cas cette semaine - pour se rendre compte de l’importance des femmes. Mais si c’est une occasion pour souligner qu’elles parviennent parfois à ébrécher le plafond de verre, ou plus simplement les préjugés, alors il faut s’arrêter un temps sur leur combat et leur réussite. Y compris dans le monde de l’asset management. Cette semaine, une étude mondiale de Preqin a été publiée, qui estime que les femmes représentent 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity. Contre 11,7% en 2015. La gente féminine prend donc du poids même si les disparités sont encore très fortes selon les stratégies d’investissement. Et rien n’est jamais acquis. Dans les sociétés de LBO, les femmes tendent même à être de moins en moins présentes...En parlant de poids, on a appris cette semaine que deux sociétés de gestion de groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et Mizuho vont donner naissance à un petit Sumo de la gestion d’actifs. Asset Management One naîtra précisément le 1er octobre prochain et pèsera 400 milliards d’euros d’encours. Cela étant, au contraire de ce que tout bon diététicien pourrait préconiser, la surcharge pondérale est plutôt conseillée dans l’asset management. Et le Crédit Agricole l’a bien compris qui, dans son Plan Moyen Terme exposé cette semaine, a confirmé les ambitions d’Amundi, et laissé entendre que des acquisitions créatrices de valeur pourraient intervenir à un horizon assez proche. Sur le modèle de « l’union fait la force », l’américain Mass Mutual a, quant à lui, fait le choix de regrouper toutes ses filiales de gestion dédiées à l’institutionnel. Le nouvel ensemble affiche désormais 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion et prend le nom d’une de ses filiales en question… Barings. D’une façon générale, tout est passé au crible pour réaliser de bonnes affaires. Ainsi, alors que le groupe Old Mutual envisage de se scinder, les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour reprendre Old Mutual Wealth, une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique.Pour donner corps à l’idée de « big is beautiful », cette semaine a aussi mis au jour les difficultés d’une petite société de gestion française dont les derniers espoirs d’un adossement se sont envolés. Il est donc désormais question de liquidation judiciaire pour Arkéon Gestion. Pour les mêmes raisons qu’exprimées plus haut, elle n’en suscite pas moins l’intérêt de quelques repreneurs comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès. A suivre donc.Finalement, tous ces mouvements n’ont qu’un objectif : pérenniser l’entreprise… « Si vis pacem, para bellum » et le danger semble guetter dans l’industrie financière. Pour l’Alfi, l’association luxembourgeoise des fonds luxembourgeois, ce sont les FinTech qu’il faut surveiller, car elles vont rebattre les cartes de la distribution. Ce qui a fait dire à la présidente de l’Association du Grand-Duché que ces FinTech «auront un impact fondamental sur les modèles d’affaires des gestionnaires d’actifs, des intermédiaires de la distribution et des prestataires de services qui sont également confrontés à de nouveau comportements de la part des investisseurs». Mais la concurrence est une chose. Et les risques une autre. A l’évidence, ces derniers sont pris au sérieux par le Conseil de stabilité financière qui, lorsqu’il pense FinTech, évoque également des risques systémiques. Bien évidemment, pour résister aux nouvelles concurrences, d’autres stratégies que la prise d’embonpoint existent. A commencer par celles qui consistent à varier les sources de revenus. A ce titre, les sociétés de gestion se développent dans les «leveraged loans» et taillent des croupières aux banques. En Suisse, des banques de gestion jouent également la carte de la diversification. Elles lancent des plateformes de trading de devises ou cherchent à développer une activité de conseil, ou encore du private equity local, voire des prestations de dépositaire et de gouvernance de fonds de placement, etc. Pour le coup, on ne peut certainement pas appeler cela une diversification. Appelons plutôt cela des réparations. Pas des moteurs en l’occurrence mais plutôt du préjudice subi. Dans les faits, après le scandale Volkswagen, l’assureur Allianz a annoncé cette semaine qu’il entendait poursuivre le constructeur automobile en justice. Enfin, la semaine dernière, les investisseurs, eux, ont calé. Plongés dans l’attentisme, ils portent désormais les niveaux de cash à leurs plus hauts niveaux depuis novembre 2001. L’attentisme justement… S’agirait-il désormais de l’attitude adoptée par les assets managers directement concernés par le résultat du référendum britannique en juin ? Toujours est-il que comparé à la lecture abondante sur le sujet à laquelle on a eu droit la semaine dernière, ces derniers jours ont ressemblé au désert des Tartares. Pas une publication d’importance sur la sortie ou non de la Grande Bretagne de l’Union européenne. A croire que seul le PSG se souciait du Brexit mercredi soir sur la pelouse de Chelsea !
Bridgewater Associates LP a annoncé à ses clients avoir recruté Jon Rubinstein, un ancien dirigeant d’Apple, en tant que co-directeur général, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, qui a contribué au développement de l’iMac et de l’iPod en Asie, rejoindra la société de hedge funds en mai, selon une note aux clients lue par le journal. Il reprendra les responsabilités de Greg Jensen, qui travaille au sein de la société depuis 20 ans et reste co-directeur des investissements aux côtés de Ray Dalio et Bob Prince. Greg Jensen a longtemps été considéré comme l’héritier désigné de Ray Dalio. Mais les relations entre les deux hommes se sont tendues récemment.
Carlyle Group a obtenu deux ans supplémentaires pour vendre les participations restantes d’un fonds de 7,8 milliards de dollars levé en 2005, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources du dossier. Alors que le Carlyle Partners IV approchait sa date butoir du 23 décembre pour liquider le fonds, Carlyle a demandé aux investisseurs l’autorisation d’étendre la vie du fonds, ce qu’il a obtenu. La société espère que cela lui permettra de dégager des rendements plus importants. Les deux dernières participations du fonds sont NXP Semi-conducteurs et Wesco Aircraft.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Christophe Lemarié en qualité de directeur adjoint de la direction retail et de directeur marketing retail. Diplômé de l’Ecole Polytechnique de Paris et ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications, Christophe Lemarié a débuté sa carrière professionnelle en 1995 en tant qu’analyste-crédit chez Crédit Lyonnais Americas à New York. Il rejoint ensuite la filiale de gestion d’actifs du Crédit Lyonnais (CLAM) en 1997 et devient responsable marketing de CAAM (Crédit Agricole Asset Management) en 2004 après la fusion CAAM-CLAM. En 2006, il prend la responsabilité des gestions actions, allocation, arbitrage. En 2010, lors de la création d’Amundi, Christophe Lemarié prend la direction de la filiale Société Générale Gestion dédiée aux clients des réseaux de la Société Générale, d’abord comme directeur général délégué puis comme directeur général depuis 2012. En 2012, il est également nommé chez Amundi au poste de responsable des solutions patrimoniales pour les réseaux partenaires. En parallèle, Amundi annonce la nomination de Bertrand Pujol aux côtés de Christophe Lemarié en tant qu’adjoint du Marketing Retail et responsable du pôle Innovation dans cette division. L’intéressé officiait depuis septembre 2009 chez CPR AM, filiale à 100% d’Amundi Group, en qualité de directeur marketing et communication. Après avoir débuté sa carrière au sein du cabinet de conseil AT Kearney en 1998 en tant que « Project Manager », Bertrand Pujol a rejoint Fidelity en 2004 au poste de directeur du marketing, selon son profil LinkedIn. En 2007, il intègre BNP Paribas en qualité de responsable des solutions financières (« Head of Financial Solutions ») en charge des dérivés de matières premières et des actions mondiales, poste qu’il occupera jusqu’en 2009 et son arrivée chez CPR AM.
Pascal Voisin n’est plus directeur général de Natixis Asset Management (NAM), révèle L’Agefi. En interne, le responsable a annoncé sa démission, effective à compter de jeudi soir, dans un e-mail que le quotidien s’est procuré. L’annonce devrait être officialisée aujourd’hui. Si Pascal Voisin ne donne pas d’explications, son départ n’est pas réellement une surprise pour qui connaît les arcanes de la galaxie BPCE et de Natixis, précise L’Agefi. L’année dernière, NAM a été au centre d’une enquête de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à propos de certaines pratiques de frais de gestion concernant ses fonds à formule, vendus aux particuliers. BPCE avait mis son inspection générale sur le sujet et Natixis avait commandé un audit externe à EY. Cette enquête a-t-elle contribué à ternir le crédit du patron de NAM auprès de la direction de BPCE ? Difficile de l’affirmer avec certitude.La question de la succession reste entière mais l’absorption de NAM dans NGAM, périodiquement évoqué, ne serait pas envisagée, selon une source proche de Natixis.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur Swiss Life France a annoncé que sa collecte nette en assurance vie a atteint 1,2 milliard d’euros en 2015, en hausse de 14% par rapport à 2014. Cette collecte nette a été « très largement orientée en unités de compte », à hauteur de 80%, précise la compagnie d’assurance. Ainsi, la part des unités de compte dans les encours a progressé de 31% à 33% sur un an. A l’issue de l’exercie 2015, le chiffre d’affaires de son activité d’assurance vie s’établit à 2,62 milliards d’euros, en augmentation de 5% sur un an. SwissLife Banque Privée a également réalisé une belle année. L’établissement bancaire affiche en effet « une forte croissance de son résultat et de son produit net bancaire (+10% à 50 millions d’euros) », souligne Swiss Life dans un communiqué. Ses actifs sous gestion atteignent 4,5 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à 2014. L’assureur suisse a enfin dressé un bilan de l’activité de Swiss Life Asset Managers en France. Ainsi, sur le territoire français, Swiss Life Asset Managers gère 15 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients tiers à fin 2015, un chiffre en progression de 14% par rapport à l’année précédente. La collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers a atteint 2 milliards d’euros. En parallèle, « l’immobilier a contribué de manière significative à hauteur de 1,1 milliard d’euros à cette augmentation des actifs en France », observe Swiss Life France. Enfin, la collecte nette en fonds provenant de l’activité « Assurances » a aussi progressé et s’élève à 295 millions d’euros en 2015. Au niveau du groupe, Swiss Life Asset Managers gère, fin 2015, 38,8 milliards de francs suisses (35,7 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de tiers, avec une collecte nette de 7,2 milliards de francs suisses (6,7 milliards d’euros).
En 2016, le spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire Omnes Capital prévoit de se tourner davantage vers la clientèle internationale. « Nos clients étranger représentent aujourd’hui moins de 10 % de nos encours, et nous aimerions qu’à moyen terme, leur part monte à plus de 30 % », a annoncé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement lors d’un rendez-vous avec la presse, jeudi 10 mars. Les pays visés en priorité sont ceux limitrophes de la France, tels que l’Allemagne ou le Benelux mais également les pays scandinaves. A horizon 2020, l’objectif de la société est de doubler ses encours sous gestion. Après 4 années d’indépendance, l’ex Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, dont 320 millions pour l’activité de capital risque, dont dépendra un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). Baptisé Capital Invest PME 2016, le fonds permettra aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux prévus par la loi TEPA au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’impôt sur le revenu (IR), tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2016 seront composés à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis dans une poche d’actifs non risqués, qui pourra servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille.
SimCorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment management, poursuit sa croissance en France et renforce son équipe. François Thaury, qui a rejoint SimCorp France lors de sa création en 2009, est nommé responsable du développement des activités commerciales « Asset Owners » et « Asset Servicers ». François Thaury continuera en outre à développer les relations de SimCorp France avec ses clients existants ainsi que les relations avec les partenaires. Pierre Laborie a rejoint l’équipe commerciale en tant que responsable du développement des activités commerciales « Asset Managers ». Pierre Laborie dispose d’une solide expérience commerciale acquise chez des éditeurs de progiciels financiers : il était récemment en charge des ventes auprès de clients français et suisses chez Calypso Technology après sept années passées chez Traderforce-FlexTrade et douze années chez Thomson-Reuters. Anne Kermarrec a rejoint SimCorp France en tant que responsable marketing. Elle bénéficie d’une expérience marketing de plus de 17 ans acquise notamment auprès des éditeurs SunGard, et plus récemment NeoXam. «La France est un marché clé pour SimCorp. La mise en place de cette nouvelle organisation va nous permettre d’accroître notre croissance et de mieux répondre aux besoins des acteurs par ligne métier : asset managers, asset owners et asset servicers. SimCorp Dimension compte déjà dix références majeures sur le marché français, et permet à ses clients de relever les nouveaux défis de l’industrie : Accelérer la croissance et transformer les systèmes d’information en outils de pilotage”, commente Thomas Van Cauwelaert, directeur des ventes et du marketing chez SimCorp France.
L’incertitude économique relance l’attrait pour les fonds de dette privée défaillante (distressed debt), rapporte L’Agefi qui précise que Oak Hill Advisors tenterait ainsi de réunir 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros). OHA Strategic Credit Fund II, qui devrait viser à la fois l’Amérique du Nord et l’Europe, disposera du temps nécessaire pour réaliser ses investissements. Oak Hill Advisors pourra en effet attendre deux, voire trois ans avant de boucler ses premières opérations, par nature opportunistes. Le fonds devra néanmoins lancer son processus d’investissement si certains événements se produisent (écartement des spreads de crédit high yield de plus de 750 points de base, taux de défaut sur un an de 4%,…).Outre Oak Hill Advisors, Oaktree Capital, Cerberus et Paulson & Co sont aussi en cours de levée côté américain, tandis que KKR et LCM Partners s’activent en Europe, note le quotidien.
Après Morningstar, c’est au tour de MSCI de se lancer dans la notation durable des fonds. Le fournisseur d’indices a annoncé avoir élargi la couverture de son service MSCI ESG Research pour y inclure environ 21.000 fonds et ETF. MSCI ESG Fund Metrics mesurera les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance des titres en portefeuille et classera ou étudiera les fonds en se basant sur divers facteurs dont l’impact durable, l’alignement des valeurs et les risques ESG, incluant l’empreinte carbone.Chaque fonds obtiendra une note globale, le Fund ESG Quality Score, un classement par catégorie et des notes individuelles pour l’environnement, le social et la gouvernance. Les clients auront aussi accès à plus de 100 métriques pour évaluer les caractéristiques ESG de leurs portefeuilles.
Les hedge funds sont encore très peu présents sur les réseaux sociaux. Selon une étude de l’agence de communication et relations publiques Peppercomm, reprise par Les Echos, seuls 11,1% des 314 plus gros hedge funds sont présents sur les réseaux sociaux (hors LinkedIn), soit une très légère augmentation par rapport à 2014 (9,9%). Beaucoup de comptes sont toutefois inactifs. Sur Twitter, un hedge fund a, en moyenne, 15.000 abonnés et il livre une dizaine de messages par mois seulement. Ce sont surtout les sociétés de gestion traditionnelles, qui disposent aussi de stratégies alternatives, qui sont les plus pourvoyeuses d’informations. En parallèle, les fonds alternatifs ont augmenté leur présence sur LinkedIn : les trois-quart y étaient présents en 2015 contre deux tiers en 2014. Mais là aussi, les comptes actifs sont minoritaires (18%), avec en moyenne près de 2.300 abonnés. Les hedge funds, traditionnellement secrets et peu habitués à communiquer, voient dans les réseaux sociaux une source de risques plus qu’une source d’opportunités.
Natixis Asset Management (NAM) tiendra la semaine prochaine un conseil d’administration pour désigner le successeur de son directeur général Pascal Voisin, a indiqué un porte-parole de la filiale de BPCE. Le dirigeant a annoncé jeudi après-midi en interne sa démission et son départ effectif le jour même, comme l’a révélé L’Agefi.
Les cours du pétrole devraient rebondir à partir de la fin 2016 et les sous-investissements actuels préparent une forte hausse de prix à l’horizon 2019-2020, a estimé hier l’Union française des industries pétrolières (Ufip). « On s’attend à un rééquilibrage de l’offre et de la demande fin 2016, voire début 2017, avec une évolution conséquente des prix », a déclaré lors d’une conférence de presse Francis Duseux, le président de l’Ufip, syndicat professionnel qui rassemble des entreprises exerçant en France. « On risque de se retrouver, suite à la très forte baisse des investissements, avec un déficit d’offre par rapport à la demande à l’horizon 2019-2020, ce qui devrait se traduire par un fort rebond des prix », a-t-il ajouté.