p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by the asset management division of Lazard as of the end of March totalled USD191bn, down 4% compared with 31 March 2015, but up 2% compared with the end of December 2016, the Franco-American bank announced at a publication of its first quarter results on 21 April. The evolution of assets was affected by currency movements and a net outflow of USD361m. Earnings from asset management in first quarter totalled USD240m, down 12% compared with their record levels in first quarter 2015. Management fees totalled USD226m, down 6% compared with fourth quarter 2015, and down 10% compared with first quarter 2015. The other activities of the bank also lost momentum, which did not prevent Lazard from reporting a net profit of USD67m for the group, up 19% year on year, as a net decline in costs offset the decline in earnings (-14% to USD510m).
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) has had a serious setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm, an affiliate of the BNY Mellon group, has unveiled net outflows of EUR8bn in first quarter 2016. Long-term products posted net inflows of USD1bn, while short-term products saw net outflows of USD9bn.In this context, assets under management totalled USD1.639trn as of the end of March 2016, down 5% compared with the end of March 2015 (USD1.717trn), but up 1% compared with the end of December 2015 (USD1.625trn). Quarter on quarter, assets were able to increase modestly due to market and currency effects of USD22bn, the group has announced in a statement.In first quarter 2016, BNY Mellon IM has posted USD895m in income, down 10% comapred with first quarter 2015, and also down 10% compared with fourth quarter 2015. Pre-tax profits totalled USD217m, down 17% compared with first quarter 2015, and down 25% compared with fourth quarter 2015.Taking all activities into account, the BNY Mellon group earned net profits of USD804m in first quarter 2016, up 5% compared with first quarter 2015. Earnings totalle dUSD3.7bn as of the end of March 2016, down 2% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF platform from BlackRock, has launched three FactorSelect ETFs on the Milan stock exchange. The new physical replication products are the iShares FactorSelect™ MSCI World UCITS ETF, iShares FactorSelect™ MSCI Europe UCITS ETF and iShares FactorSelect™ MSCI USA UCITS ETF. They replicate indices which maximise exposure to four specific style factors (value, quality, momentum and capitalisation), maintaining a similar level of market risk to the MSCI index.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
La Chine contrôlera strictement les crédits disponibles pour l’adjonction de nouvelles capacités dans les secteurs de l’acier et du charbon, tous deux souffrant déjà de surcapacités, a indiqué hier un communiqué de la Banque populaire de Chine (BPC) et de plusieurs organes gouvernementaux. L’Etat chinois augmentera également ses soutiens à l’exportation de charbon et d’acier, en encourageant les entreprises à transférer des capacités à l'étranger afin d’alléger les surcapacités intérieures.
Très optimiste en début d'année, l'équipe de gestion flexible de Dorval AM a récemment révisé son scénario macroéconomique afin d'adopter une stratégie un peu plus défensive. Elle conserve cependant un scénario positif, estimant notamment que les difficultés du début d'année correspondent à une "sur-réaction" des marchés.
Les fonds européens d’investissement de long terme (FEILT ou ELTIF selon le sigle anglais) ont été introduits par le règlement européen 2015/760 qui est entré en application le 9 décembre 2015. Ces fonds ont pour objectif d’apporter des financements de longue durée à des projets d'infrastructure, à des sociétés non cotées ou à des PME cotées qui émettent des instruments de capitaux propres ou de dette. L’AMF vient de délivrer les deux premiers agréments ELTIF à deux fonds ayant le statut de sociétés de libre partenariat.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Amundi lance auprès des particuliers italiens le fonds flexible diversifié Amundi Protezione 90, rapporte Bluerating. Il associe une approche de gestion active et dynamique et un mécanisme de protection du capital, appuyé par une garantie émise par un tiers autorisé. Le fonds vise à obtenir une croissance modérée du capital investi par le biais d’une gestion active et diversifiée avec l’objectif de saisir les meilleures opportunités du marché. Le produit peut être investi sur toutes les zones géographiques et les marchés financiers, tous les secteurs, toutes les catégories d’émetteurs et les principales devises. S’ajoute à cela un mécanisme de contrôle du risque. Amundi Protezione 90 garantit en effet 90 % de la plus forte valeur du fonds atteinte au cours de l’année ou celle de l’année précédente si elle s’avère supérieure. La valeur garantie reste à 90 % du maximum atteint au cours de l’année ou de l’année précédente.
Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l’économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron.Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
Union Investment se sent bien à Boston. Dans le sillage de l’acquisition récente d’un ensemble hôtelier (The Godfrey Hôtels), Union a racheté un immeuble de bureaux auprès de Skanska pour environ 452 millions de dollars. Cette opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier Unilmmo: Europa.En tenant de ses dernières acquisitions, le portefeuille immobilier d’Union Investment aux Etats-Unis compte 15 objets représentant un montant cumulé d’environ 3,4 milliards d’euros. Les Etats-Unis constituent ainsi le marché d’investissement étranger le plus important d’Union Investment.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’approuver un nouveau plan stratégique à cinq ans pour la classe d’actifs des actifs réels. Ce nouveau plan, qui couvre notamment les infrastructures, l’immobilier et les forêts, s’inscrit dans la continuité des précédents plans quinquennaux mais propose une nomenclature harmonisée ainsi qu’une poursuite de la réduction des risques, des coûts et de la complexité, souligne un communiqué. «Ce plan tire parti des travaux considérables mis en œuvre pour remanier la stratégie dans le sillage de la crise financière», indique Henry Jones, vice president du conseil d’administration de CalPERS et président du comité d’investissement.La classe d’actifs continuera de se concentrer sur des investissements «core» de grande qualité pour l’essentiel sur les marchés américains dans des comptes séparés. Le nouveau plan stratégique décline des paramètres clairs qui couvrent l’ensemble de la classe d’actifs, alors qu’ils étaient précédemment explicités au niveau de chaque programme d’investissement. Il utilise également une terminologie qui devrait faciliter la compréhension et le reporting des composantes d’un programme. Les paramètres comprennent notamment le risque, découpé en «core» (75-100%), «value Add» (0-25%), «Opportunistic» (0-25%) et «Development (Build-to-Core)» (0-10%).La distribution géographique comprend les Etats-Unis (70-100%), les pays développés internationaux (0-30%), les pays émergents internationaux (0-15%) et les marchés frontières internationaux (0-5%). La partie consacrée au levier comprend le ratio LTV (55%), le ratio de couverture du service de la dette (1,40). Les segments sont au nombre de six : «Essential», «Commercial», «Consumer», «Residential», «Specialized» et «International». Le plan comprend également un encadrement rigoureux des opportunités de développement, une surveillance accrue du levier ainsi qu’un programme pilote dédié à l’immobilier dont les modalités n’ont pas été complètement arrêtées. A noter enfin, que le plan présente les objectifs d’intégration des critères ESG pour les cinq prochaines années.
Au premier août 2016, Lorne Campbell deviendra le nouveau directeur commercial dédié à la clientèle institutionnelle du groupe Deka, indique Das Investment. Il travaillera sous la responsabilité directe du président du directoire Michael Rüdiger. Lorne Campbell rejoint Deka en provenance de Credit Suisse, où il était jusqu'à présent et depuis 10 ans responsable des actions et membre du directoire de Credit Suisse Allemagne. Il comptera dans son équipe Michael Stark-Urzendnik, qui a été recruté en janvier et qui sera responsable commercial dédié aux clients institutionnels hors caisses d'épargne.
La banque italienne Banca Mediolanum a annoncé qu’elle s’était engagée à investir un montant de 50 millions d’euros dans le fonds Atlante d’aide au secteur bancaire italien. “Nous avons estimé qu’une banque solide et dénuée de créances douteuses comme la nôtre devait s’engager tout de même dans une opération visant à renforcer le système bancaire italien, élément essentiel pour l’économie de notre pays”, a commenté Massimo Doris, administrateur délégué de Banca Mediolanum.Le fonds Atlante est géré par Questio Capital Management et doit représenter 5 milliards d’euros.
Au premier trimestre 2016, les hedge funds ont vu leurs encours décliner de 6,4 milliards de dollars, soit la première baisse depuis 2009, selon Eurekahedge. Les statistiques de février montrent que les gérants de hedge funds ont accusé des pertes de 9,9 milliards de dollars, pratiquement entièrement compensées par des souscriptions nettes de 9 milliards de dollars. Les données partielles de mars font état de gains de 1,1 milliard de dollars et de souscriptions nettes de 14,5 milliards de dollars. Cela porte le total des encours sous gestion du secteur mondial des hedge funds à 2.240 milliards de dollars.
Les hedge funds dans le monde ont accusé au premier trimestre de cette année des rachats nets de 15,1 milliards de dollars, soit le pire montant depuis le deuxième trimestre 2009, selon les dernières statistiques de Hedge Fund Research. Les encours du secteur ont ainsi décliné à 2.860 milliards de dollars. Les rachats ont surtout concerné les principales sociétés de gestion du secteur au premier trimestre. En effet, les firmes gérant plus de 5 milliards de dollars d’encours, qui représentent 68,3 % du secteur en termes d’encours, ont subi une décollecte nette de 10,7 milliards de dollars. Les sociétés gérant entre 1 et 5 milliards de dollars ont vu sortir 3,6 milliards de dollars, tandis que les structures gérant moins de 250 millions de dollars ont enregistré des souscriptions nettes de 730 millions de dollars. En termes de stratégies, les stratégies macro ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars, ramenant les encours du secteur à 548 milliards de dollars. Les stratégies « event driven » ont quant à elles vu sortir 8,3 milliards de dollars, réduisant le secteur à 729 milliards de dollars.
Annoncé en décembre 2015 par le Ministère de l’Economie luxembourgeois, et soutenu par la BIL et six autres investisseurs, Digital Tech Fund entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le fonds d’amorçage apporte des financements, prendra des participations dans des entreprises innovantes prometteuses dans des domaines comme la cybersécurité, les FinTech, le Big Data, le Digital Health, les médias ainsi que les réseaux de communication de la prochaine génération, l’apprentissage numérique, l’«Internet des objets » ou les télécommunications et services satellitaires. Opérationnel dès mai 2016, ce fonds sera géré par la société Expon Capital S.A.R.L.
Le hedge fund Lansdowne Partners a nommé Hugh Orange au poste de directeur financier à la suite du départ à la retraite de Yok Wah Tai, qui a officié pendant 16 ans au sein de la société, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Hugh Orange, qui a intégré Lansdowne Partners il y a neuf ans, occupera également le poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer »).
L’assemblée générale de Schroders, prévue le 28 avril, s’annonce agitée, rapporte le site italien Bluerating. Nombre d’investisseurs institutionnels s’opposent en effet à la nomination en tant que président de l’ancien CEO Michael Dobson. Les six principales agences spécialistes du vote en assemblées recommandent de voter contre la nomination (ISS, Glass Lewis, Pirc, Expert Governance Services, Manifest et Ivis). Toutefois, Michael Dobson sera probalement élu parce qu’il peut compter sur le soutien de la famille Schroders qui détient environ 48 % des actions du groupe coté.
PAI Partners a lancé ce 21 avril la cession d’un bloc d’actions Kaufman & Broad pour un montant de l’ordre de 257 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. Le groupe immobilier indique dans un communiqué qu'à l’issue de l’opération, PAI Partners détiendra entre 34,9% et 41,1% du capital de Kaufman & Broad, contre 88,64% actuellement. L’opération est en outre assortie d’une option de surallocation pouvant atteindre jusqu'à 10% du nombre de titres cédés. Le placement, qui se fera entre le 21 et 28 avril, sera réalisé entre 31 et 35 euros par action. Le titre Kaufman & Broad a clôturé le 21 avril à 34,50 euros.
Columbia Threadneedle vient de recruter Michael Maeder en tant que directeur commercial dédié aux institutions financières à Zurich. L’intéressé sera chargé d’élargir et de renforcer les relations de la société de gestion avec les institutions financières, en mettant l’accent sur les banques privées, les banques cantonales, les sociétés de gestion indépendantes et les family offices dans les régions germanophones de la Suisse et au Liechtenstein. Michael Maeder vient de NN Investment Partners où il était chargé de développement depuis 2009, couvrant une clientèle similaire dans la même région. Chez Columbia Threadneedle, il sera rattaché à Christian Trixl, qui dirige l’activité en Suisse de la société. Il prend ses fonctions immédiatement.
Dans le sillage de la China Construction Bank (CCB), opérationnelle à Zurich depuis environ trois mois, une deuxième banque chinoise, ICBC (Industrial and Commercial Bank of China) envisage de démarrer prochainement ses activités en Suisse, à Zurich également, rapporte le site spécialisé finews. ICBC aurait déposé une demande de licence auprès de la Finma et, selon l'état d’avancement du dossier, la banque pourrait démarrer ses activités dès le mois de septembre, estime finews.La banque pourrait ainsi développer les transactions en RMB mais ICBC pourrait aussi profiter de sa nouvelle implantation pour proposer des services de gestion de fortune et à destination des caisses de pension suisses. Le groupe bancaire souhaite internationaliser ses activités de private banking et mettre en place dans cette perspective une plateforme internationale.
Credit Suisse entend fusionner les deux fonds immobiliers REF Green Property et REF PropertyPlus. L’intégration du second nommé dans REF Green Property suit une logique de simplification de la palette de produits et doit permettre de générer davantage de liquidités, précise Credit Suisse. En tenant compte du nouveau périmètre, le fonds présentait une juste valeur de 2,22 milliards de francs à fin 2015. Les deux fonds feront l’objet d’une réévaluation au moment de la fusion. Les investisseurs de REF PropertyPlus recevront des parts dans REF Green Property pour un montant correspondant à la valeur de leur mise. REF PropertyPlus fera l’objet d’une dissolution sans liquidation. La fusion sera réalisée d’ici au 31 août avec effet rétroactif au 1er juillet.
Le groupe suédois Handelsbanken a racheté le gestionnaire de fortune néerlandais Optimix Vermogensbeheer N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2 milliards d’euros. Cette opération va permettre au groupe scandinave d’accélérer sa croissance auprès d’une clientèle haut de gamme. Optimix est présent à Amsterdam, Groningen et Vught et propose des services de gestion de fortune discrétionnaire.
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Derek Lai en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de sa division immobilière « Global Real Estate », rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La division « Global Real Estate » d’UBS AM gère 73 milliards de dollars d’actifs. L’intéressé arrive en provenance du bureau de Hong Kong de Macquarie Capital où il officiait en qualité de « senior vice president » et de co-directeur général en charge de l’immobilier pour la Chine.Basé dans les bureaux de Hong Kong d’UBS AM, Derek Lai dirigera l’équipe dédiée à l’immobilier sur le marché chinois. Il sera notamment chargé de définir et de mettre en œuvre des initiatives stratégiques en se concentrant tout particulièrement sur la Grande Chine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Derek Lai travaillera en étroite collaboration avec Graham Mackie, « managing director » et responsable de la division « Global Real Estate » pour l’Asie-Pacifique chez UBS AM.
La société de gestion espagnole indépendante Trea Asset Management a recruté Xavier Carulla en qualité de gérant de fonds, a appris le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Grupo Caja de Ingenieros où il officiait depuis juillet 2012 en tant que gérant de fonds. Il était notamment responsable des fonds Caja Ingenieros Iberian Equity et Caja Ingenieros Global. Auparavant, Xavier Carulla a officié chez Caixa Manresa puis chez CatalunyaCaixa Inversion.
Les fonds souverains gèrent au total 6.510 milliards de dollars, selon les données de Preqin publiées dans son 2016 Sovereign Wealth Fund Review. C’est 200 milliards de dollars de plus que l’an dernier à la même période. Cette croissance est principalement le résultat de la hausse des fonds non investis en matières premières, qui ont vu leurs encours augmenter de 290 milliards de dollars sur un an. Les fonds souverains exposés aux hydrocarbures ont perdu 10 milliards de dollars. Bien que le rythme de croissance soit moins soutenu cette année que les années précédentes, les fonds souverains pèsent selon Preqin le double de leur poids de 2009, quand ils ne représentaient que 3.220 milliards de dollars. C’est le fonds norvégien qui est le plus gros véhicule parmi les fonds souverains avec 835 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les fonds basés au Moyen-Orient et en Asie représentent 76 % des encours gérés dans les fonds souverains et 45 % du nombre total des fonds de ce type.