Un document franco-italien appelle à fixer un plafond maximum de 8% pour les fonds propres et passifs exigibles par le mécanisme de résolution unique en cas de bail-in bancaire, a révélé Reuters hier. Le conseil de résolution européen a déjà annoncé que les principales banques devraient avoir un coussin de capital «d’au moins» 8% de leur passif, sa présidente Elke König ayant prévenu que cela pourrait être «bien plus» pour certaines banques.
Ils auraient engagé des sondeurs privés pour anticiper le résultat du vote, alors que la volatilité sur la livre a atteint hier ses plus hauts niveaux depuis 2009.
Le fonds va pouvoir investir jusqu'à 20% de son portefeuille dans des fonds d'investissement. Dans un contexte de taux bas, il mise sur les actifs illiquides.
Allianz Global Investors (GI) a annoncé ce matin la finalisation de l’acquisition de Rogge Global Partners (RGP) auprès de l’assureur britannique Old Mutual et des dirigeants de la société de gestion. Annoncée en février, l’opération permet à Allianz GI de renforcer son expertise obligataire alors que Pimco, l’autre filiale de gestion d’actifs d’Allianz, fait face à des vents contraires. « L’acquisition de RGP renforce [...] aussi notre présence au Royaume-Uni, un marché d’importance stratégique pour Allianz GI », a souligné Andreas Utermann, le directeur général et directeur mondial des investissements. Cette acquisition augmentera ses actifs sous gestion de 35 milliards de dollars (31,4 milliards d’euros), soit environ 11% de ses encours pour compte de tiers à fin mars.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
Banco Popolare envisage de vendre ses titres avec un rabais d’environ 30% dans le cadre de son augmentation de capital d’un milliard d’euros, a appris Reuters d’une source informée de ce projet. La Banque centrale européenne (BCE) a exigé cette levée de fonds pour approuver la fusion de la banque italienne avec sa compatriote Banca Popolare di Milano, une opération censée donner naissance à la troisième banque d’Italie avec environ 170 milliards d’euros d’actifs. Dans un communiqué publié mercredi soir, Banco Popolare annonce que son conseil d’administration va se réunir jeudi pour fixer le prix de cette émission de capital, qui se déroulera du 6 au 22 juin.
Afin d’accélérer la croissance des activités de Schroders auprès de la clientèle intermédiée aux Etats-Unis, le gestionnaire d’actifs britannique a noué un partenariat avec Hartford Funds. Selon cet accord, Hartford Funds adoptera 10 des fonds de droit américain de Schroders. Rebaptisés « Hartford Schroders Funds », ils représentent au total 2,2 milliards de dollars d’actifs. Leur gestion sera déléguée à Schroders.
Les députés français ont adopté hier une proposition socialiste qui vise à durcir le système de répression des abus de marché. Le Sénat procédera le 8 juin à l’adoption de ce texte, qui sera ainsi définitivement voté par le Parlement. Le texte, qui interdit le cumul des poursuites et des peines en matière boursière suite à son invalidation par le Conseil constitutionnel en 2015, durcit les sanctions en cas de délit ou de manquement d’initié : il prévoit une peine de cinq ans d’emprisonnement, contre un ou deux ans actuellement, et une amende de 100 millions d’euros, contre 1,5 million d’euros au maximum actuellement.
Le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) gagne en liberté pour chercher du rendement dans un contexte de taux bas. Un arrêté publié hier permet à l’établissement public d’investir jusqu’à 20% de son actif dans des fonds d’investissement. Jusqu’alors, le fonds conçu en 2001 pour participer à la pérennité des régimes de retraites, devait s’en tenir à 15%. «Passer de 15 à 20% de parts d’OPC [ndlr : organismes de placement collectifs] au sein de notre portefeuille va nous permettre d’accélérer nos investissements en actifs non cotés en accédant à différents fonds et notamment à des fonds infrastructures», explique à l’Agefi, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR. «Comme tous les investisseurs institutionnels, nous sommes confrontés à une baisse considérable des taux d’intérêts et nous sommes à la recherche d’actifs qui nous procurent des revenus réguliers supérieurs à ceux d’un portefeuille obligataire avec un risque qui demeure maîtrisé», poursuit-il. En 2015, le fonds, qui investit beaucoup en obligations d’Etats et d’entreprises bien notées, a réalisé une performance de 3,08% contre de 8,75% en 2014. Alors que, depuis 2011, le FRR verse chaque année 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) et ne reçoit plus d’abondement, il a vu son actif net se réduire à 36,3 milliards d’euros à la fin de 2015 contre 37,2 milliards d’euros un an plus tôt. Dans le contexte de taux bas, le fonds, comme beaucoup d’investisseurs institutionnels, est déterminé à se tourner vers les actifs dits illiquides. Il a annoncé qu’il allait déployer quelque 2 milliards d’euros dans les domaines du capital-investissement, des infrastructures, de l’immobilier et de la dette. «Il faut faire de bons choix, de plus en plus d’investisseurs se tournant vers ces classes d’actifs, et demeurer très rigoureux dans la sélection des investissements», reconnaît Yves Chevalier. Le FRR a lancé un appel d’offres en mai en vue de sélectionner des gérants de fonds dédiés à la dette privée d’entreprises françaises. Il pourra attribuer jusqu’à six mandats de 12 ans pour gérer quelque 600 millions d’euros. Le fonds devrait lancer de nouveaux appels d’offres avant l'été et à l’automne pour la gestion de fonds de fonds et de fonds dédiés au capital-investissement pour environ 800 millions d’euros. Les quelque 600 millions d’euros d’investissements en actifs illiquides restants se feront directement via la souscriptions de parts d’OPC et donc sans appel d’offres.
A l’aide de nombreux outils d’analyse quantitative, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée, en charge de la multigestion, surveille les tendances de risque et d’achat-vente d’un univers vaste de plus de 19 000 fonds. Il en retire une buy list constituée d'une centaine de fonds utilisée tant en banque privée que sur le contrat d’assurance-vie de sa maison-mère distribué par des réseaux propriétaires et indépendants.
State Street publie une nouvelle étude sur la blockchain (ou chaine de blocs), une technologie à la structure décentralisée qui maintient dans sa base de données une liste croissante de transactions sécurisés contre toute falsification ou révision. Cette enquête révèle que si pour la majorité des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs (57 %), la blockchain sera largement adoptée dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années, seuls 7 % d’entre eux ont actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie.
Amaïka Asset Management vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec le Groupe APICIL pour la mise en place de mandats d’arbitrage. La société de gestion parisienne fait de cette offre l’un de ses principaux axes de développement pour 2016.
L’Ircantec, qui détient 9,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, prévoit de renouveler 10 mandats à partir du second semestre 2016. La procédure sera étendue sur deux ans. L’institution examinera avec une attention particulière les structures qui investissent dans la transition énergétique. Jean-Pierre Costes, le président du conseil d’adminsitration de l’Ircantec, a déclaré que les gérants d’actifs étaient invités à prendre les questions climatiques en compte «afin que les investissements soient compatibles avec l’engagement de l’Ircantec en faveur de la transition énergétique et notamment de limiter le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici à 2020". «Nous cherchons à identifier des solutions innovantes sur toutes les classes d’actifs pour le financement de la transition énergétique, a-t-il poursuivi. L’Ircantec veut intégrer dans ses investissements tous les problèmes liés au réchauffement climatique, tant sur la dimension des risques que du côté des opportunités. Nous allons examiner de près les possibilités d’investir dans des fonds spécifiquement dédiés au financement de la transition énergétique et environnementale». «Enfin, en ce qui concerne sa poche immobilier, le programme vise à réduire la consommation d'énergie entraînée par la rénovation des bâtiments anciens, a déclaré le président du conseil d’administration. Un audit énergétique a été réalisé sur l’ensemble des actifs immobiliers, ce qui a nécessité un investissement de 800 millions d’euros dans les travaux de rénovation et d’amélioration thermique».
Un document franco-italien appelle à fixer un plafond maximum de 8% pour les fonds propres et passifs exigibles par le mécanisme de résolution unique en cas de bail-in bancaire, révèle Reuters mercredi. Le conseil de résolution européen a déjà annoncé que les principales banques devraient avoir un coussin de capital «d’au moins» 8% de leur passif, sa présidente Elke König ayant prévenu que cela pourrait être «bien plus» pour certaines banques.
Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (« Brexit ») pose plus de risques en termes économique et politique que l'élection à la présidence américaine du candidat républicain Donald Trump, a estimé le président du directoire du groupe bancaire mutualiste BPCE, François Pérol, qui s’exprimait devant quelques journalistes. « Honnêtement je pense que le Brexit est un plus grand risque », a confié le banquier, en faisant valoir que « la démocratie américaine a des institutions solides et des contre-pouvoirs ». L’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée de Nicolas Sarkozy s’interroge en revanche sur la capacité des Etats membres à réagir à un Brexit : « Cela amènerait des questions importantes sur l’intégrité de l’Union européenne et de la zone euro. Je ne sais pas si la réponse politique est prête ».
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril. Le sous-indice de l’emploi et resté stable à 49,2.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The boards of directors at Alliance Trust and RIT Capital Partners on Tuesday, 31 May confirmed that informal talks are taking place concerning a potential merger of the two firms, as had been reported in the Financial Times last weekend. “The board of directors at Alliance Trust confirms that RIT Capital Partners has approached Alliance Trust with an informal proposal to merge,” the British asset management firm says in a statement. “However, RIT Capital Partners offered no detailed conditions.” The informal offer will be integrated into the strategic review which Alliance Trust is currently undertaking “alongside other options which need to be studied,” the firm says. In a separate statement, RIT Capital Partners states that the talks are “at a preliminary stage,” while emphasizing that its bid has “no certainty” of being accepted.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), via sa filiale CPPIB Credit Investments, et la société londonienne Cairn Capital, via son nouveau fonds European Commercial Mortgage Fund, ont annoncé le 31 mai la signature d’un accord visant l’acquisition pour 180 millions d’euros d’une obligation garantie par des propriétés détenues par Globalworth Real Estate Investments (Globalworth). Dans le détail, CPPIB Credit va acquérir pour 150 millions d’euros de l’obligation et des fonds gérés par Cairn Capital achèteront le solde de 30 millions d’euros, précisent les deux partenaires dans un communiqué commun. Garantie par des actifs immobiliers de premier ordre à Bucarest, en Roumanie, cette obligation est le fruit d’une transaction à versement unique effectuée à la Bourse des îles Anglo-Normandes.Cairn Capital a structuré l’obligation, de façon privée, pour le compte de Globalworth. La transaction, conclue directement entre les investisseurs et Globalworth, « a permis de mettre en place un financement personnalisé sur le marché financier qui répond aux exigences de chaque partie », indiquent CPPIB et Cairn Capital.
Eurazeo et Crédit Agricole Assurances ont conclu le 30 mai un accord portant sur l’acquisition par Crédit Agricole Assurances (via sa filiale Predica) de 11,4 millions de titres Elis auprès d’Eurazeo, pour un montant total de 192 millions d’euros, représentant 10,0% du capital et 9,2% des droits de vote de la société. Avec cette cession de titres, Eurazeo, qui accompagne Elis depuis 2007, réduit sa participation tout en restant un des principaux actionnaires de la société. Cette opération fait suite à l’introduction en bourse de la société en février 2015 et à la réalisation récente d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels en avril 2016.Crédit Agricole Assurances constitue avec cette transaction, une position de référence au capital, indique un communiqué. Par ailleurs, il sera proposé au Conseil de Surveillance d’Elis de coopter un membre sur proposition de Crédit Agricole Assurances en remplacement d’un des quatre membres du Conseil de Surveillance d’Elis ayant été désigné sur proposition d’Eurazeo.Le produit de cette cession revenant à Eurazeo s’élève à environ 160 millions d’euros, en excluant la quote-part détenue par la structure de co-investissement Eurazeo Partners. Sur cette opération, Eurazeo réalise un multiple d’environ 1,7x son investissement.
Le fonds Petercam L Global Target Income Fund, géré par Degroof Petercam Asset Management, va bientôt être en mesure d’investir dans les fonds de l’ancienne maison Degroof, soit 13 à 14 fonds. Le fonds de fonds a actuellement un univers d’investissement d’une dizaine de fonds de l’ancienne Petercam. Une fois que les fonds Degroof seront dotés d’une part P dénués de frais de gestion, cela sera possible.Ce fonds diversifié a été lancé fin 2014, avec comme objectif de distribuer un dividende trimestriel fondé sur un pourcentage annuel minimum de 3 % de la première valeur d’inventaire de chaque année civile. Il se base sur un modèle quantitatif qui utilise la mesure de la volatilité et des corrélations pour distribuer le risque de manière optimale. Ce fonds a été avant tout conçu pour les particuliers cherchant un revenu récurrent, mais il commence à séduire les investisseurs institutionnels, confie Frederiek Van Holle, gérant du fonds. Ainsi, depuis le début de l’année, grâce à l’apport de cette clientèle, les encours sont passés de 5 millions d’euros à 15 millions d’euros.