p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Hargreaves Lansdown has posted net inflows of GBP2.3bn in the first four months of 2016, compared with GBP2.75bn as of the end of April 2015. Due to this performance, assets under management and administration total GBP60.3bn as of the end of April 2016, up 2.5% compared with the end of December 2015 (GBP58.8bn) and 9% compared with the end of April 2015 (GBP55.3bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Miton Group has hired Andrew Jackson as fund manager for the CF Miton UK Value Opportunities Fund. Jackson will join the asset management firm on 27 June 2016 from Ecclesiastical Investment Management (now EdenTree Investment Management), where he had been working since November 2003. At EdenTree, he managed the UK Equity Growth Fund. The arrival follows the departures in April of the managers of the UK Value Opportunities fund, George Godber and Georgina Hamilton, who left for Polar Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its 2016 fiscal quarter ending on 31 March 2016, the financial group Investec has announced that its asset management unit, Investec Asset Management (Investec AM) has posted net inflows of GBP3.2bn, after GBP3.1bn one year previously. Despite this solid commercial performance, assets under management were down 2.3% to a total of GBP75.7bn as of the end of March 2016, compared with GBP77.5bn as of the end of March 2015. This is due to a negative market and currency effect of GBP5bn. In this context, operating profits at Investec AM are down 9.5% year over year to a total of GBP134.8m as of the end of March 2016, compared with GBP149m as of the end of March 2015. The trend is relatively similar for its wealth management activity. In the past fiscal quarter, the division earned net inflows of GBP2.1bn, compared with GBP2.7bn in the previous year. Despite postive incoming flows, assets under management are down 1.3% to a total of GBP45.5bn as of the end of March 2016, compared with GBP46.1bn as of the end of March 2015. Wealth management activities were penalised by difficulties on British equity markets. However, operating profits are up 8.8% year on year to a toal of GBP85.7m as of 31 March 2106, compared with GBP78.8m as of 31 March 2015.
If the United Kingdom were to leave the European Union («Brexit»), the operational and business impact would be manageable for most rated asset managers, says Moody’s Investors Service.Moody’s does not expect the loss of management and marketing passporting rights to have profound implications for the asset management industry overall, because many UK groups operate in continental Europe through subsidiaries, and vice versa for continental European managers."Even if UK managers would, from a EU perspective, become «third country firms» and would not benefit from passporting regimes, they would be well positioned to benefit from concessions available to third countries because existing legislation meets the EU requirements,» says Marina Cremonese, a Vice President at Moody’s."That said, post-Brexit financial market volatility would weigh on asset managers’ operating margins because of weak market performance and reduced investor appetite for risk. Non-UK based asset managers would also be affected if such market volatility spreads to continental Europe,» says Vanessa Robert, a Vice President and Senior Credit Officer at Moody’s
L’Allemagne a attiré 6,2 milliards d’euros d’investissements étrangers en 2015, un record, selon l’agence fédérale du développement économique GTAI (Germany Trade & Invest). Les investisseurs étrangers ont lancé 1.912 projets nouveaux en 2015, soit 60% de plus qu’en 2014. La valeur ces projets a presque doublé par rapport aux 3,2 milliards d’euros de 2014 et l’investissement étranger a créé au moins 30.000 emplois dans la première économie européenne en 2015, conclut l'étude de GTAI.
Le projet de l’Union européenne visant à relancer le marché des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) doit inclure la création de registres publics précisant les positions des investisseurs et la nature des actifs sous-jacents, a proposé vendredi le député européen en charge du projet, Paul Tang. Ce dernier, membre du groupe social-démocrate et en charge au dossier au Parlement européen (PE), estime que la relance de la titrisation «implique de réduire l’asymétrie de l’information et l’aléa moral qui sont inhérents à ce marché».
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à 1) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Présent à Paris pour la conférence Sharing Experiences co-organisée par L’Agefi, Larry Fink a lié taux négatifs et montée des populismes. Il invite les gérants à donner de la voix.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW Europe a annoncé hier l’acquisition, pour le compte de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), de l’immeuble de bureaux « Le Triangle » à Lyon Part-Dieu. Cet immeuble d’une superficie de 11.800 m2, acquis auprès du groupe allemand Deka Immobilien, a été livré en 2007. Il est entièrement loué à six locataires.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
Selon nos informations, L’Union Financière de France (UFF) a lancé un appel d’offres pour sélectionner un gérant. José Fernandez, directeur de l’Offre Financière du groupe précise que l’appel d’offres est désormais clos et que le partenaire retenu est l’un des 3 premiers gestionnaires d’actifs mondiaux». La direction ne souhaite pas s’exprimer à ce stade du projet. Le lancement du fonds - un fonds de performance absolu développé spécialement pour l’UFF - se fera en septembre.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
La société de gestion norvégienne Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que directrice des investissements (investment director). Elle remplacera le CEO Leif Ola Rød qui occupait ces fonctions depuis avril 2016.Alexandra Morris vient de la société de gestion norvégienne DNB Asset Management où elle était directrice des investissements (chief investment officer) depuis août 2015. Entre 2004 et 2015, elle était gérante de portefeuilles senior de deux fonds européens d’Odin. Alexandra Morris rejoindra Skagen le 1er septembre. Elle dirigera le département de gestion de portefeuilles composé de 23 gérants et travaillera aux côtés de Leif Ola Rød.
Nicolas Moreau, président-directeur général d’Axa France et membre du comité de direction du groupe Axa, va quitter le groupe à compter du 30 juin prochain. Son remplacement sera annoncé prochainement, indique l’assureur dans un communiqué. Après un début de carrière au sein de la direction financière du Groupe, Nicolas Moreau a rejoint AXA Investment Managers en 1997, dont il a été directeur général de 2002 à 2007. Il a ensuite dirigé les activités d’Axa au Royaume-Uni et en Irlande. Il est rentré en France en 2010 pour diriger Axa France dont il est actuellement président-directeur général. Il a également la responsabilité d’Axa Global Direct et d’AXA Partners.
Novethic a attribué son premier label TEEC ou Transition Energétique et Ecologique pour le Climat au fonds Sycomore Eco Solutions, un fonds environnemental de Sycomore AM. Lancé en décembre 2015 par le ministère de l’Énergie, de l’Environnement et de la Mer, ce label est destiné aux fonds orientés vers le financement de l’économie verte. « L’audit effectué par Novethic confirme que le fonds Sycomore Éco Solutions investit une part importante de ses encours dans les éco-activités définies par le référentiel du label. La méthodologie, élaborée par la société de gestion indépendante, conduit aussi à sélectionner des entreprises contribuant à la transition énergétique et écologique, au-delà des éco-activités listées. Ce fonds est l’un des rares fonds actions monde centré sur les entreprises européennes dédié à l’économie verte. Il a été créé à l’été 2015 et répond à une philosophie environnementale pointue, susceptible d’envoyer un signal positif aux entreprises qui adaptent leur business model aux impératifs écologiques et climatiques », indique un communiqué de Novethic. Avec l’octroi de ce premier label TEEC, Novethic exerce le rôle d’auditeur qui lui a été confié par le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer en mars 2016. Le label TEEC est destiné à flécher les investissements dédiés à la transition écologique et énergétique. Il peut être attribué à des fonds en actions d’entreprises, cotées ou non cotées, en obligations vertes (green bonds) ou en infrastructures (parcs d’énergies renouvelables, transports collectifs…). Le référentiel exigeant combine l’investissement dans des éco-secteurs, l’exclusion du nucléaire et des énergies fossiles ainsi que des entreprises controversées pour violations des conventions internationales.
Lazard Frères Gestion a annoncé, ce 18 mai, les nominations de Denis Faller et Stéphane Jacquin en qualité de « managing director » afin de renforcer son équipe de direction. Denis Faller, 55 ans, est directeur des opérations chez Lazard Frères Gestion. Il dirige les fonctions supports et de contrôle depuis 2015. Il a débuté sa carrière financière en 1987 à la Banque de Gestion Privée SIB puis, en 1991, il rejoint la Banque Worms. En 1994, il intègre Rothschild & Cie Banque en tant que directeur-responsable de la gestion technique et institutionnelle, puis en 2000, comme responsable de la multigestion et des fonctions administratives de Rothschild & Cie Gestion, dont il devient associé-gérant en 2011. Il est nommé président de Rothschild HDF Investment Solution en 2012.Pour sa part, Stéphane Jacquin, 47 ans, est responsable de l’ingénierie patrimoniale de Lazard Frères Gestion depuis 2005. Il a débuté sa carrière dans le notariat avant de rejoindre le département juridique et fiscal d’une banque privée. Chargé de cours de fiscalité à l’IUP Gestion de Patrimoine de Dauphine entre 1999 et 2004, il est également membre du comité scientifique de la revue Actes Pratiques et Stratégie Patrimoniale des éditions Lexis Nexis.
Jusqu’au 26 juillet 2016, LCL Banque Privée commercialise au sein d’un compte-titre LCL Optimium II 2016, un placement d’une durée d’investissement maximale de 4 ans. Sans garantie en capital, le produit permet d’investir dans des titres dont la performance dépend en partie des marchés actions de la zone Euro : cette performance peut donc être positive ou négative selon l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50® (calculé hors dividendes). Les gains sont plafonnés à hauteur d’un montant fixe prédéterminé dont l’investisseur bénéficie en fonction de l’évolution des marchés actions à 1, 2, 3 ou 4 ans. A l’échéance des 4 ans, si l’indice baisse de plus de 30%, l’investisseur est exposé à cette baisse et supporte une perte en capital égale à l’intégralité de la baisse de l’Indice, soit d’au moins 30% du capital ; à l’échéance des 4 ans, si l’indice ne baisse pas de plus de 30%, le capital est remboursé. Si la performance par rapport à sa valeur initiale est négative et si l’indice est en baisse de plus de 30%, l’investisseur subit une perte en capital équivalente à l’intégralité de la baisse de l’Indice.Si la performance est négative et comprise entre -15% (exclus) et -30% (inclus), l’investisseur reçoit l’intégralité du capital. Si la performance est positive, stable ou négative jusqu’à -15%, l’investisseur reçoit l’intégralité du capital augmenté d’un gain de 28%3, soit un Taux de Rendement Annuel Brut (TRAB) de 6,37%. (*) jusqu’au 19 juillet 2016 en assurance vie
Le fournisseur américain de « mutual funds » Hartford Funds a annoncé, mercredi 18 mai, la signature d’un accord portant sur l’acquisition de Lattice Strategies, une société de gestion spécialisée dans les ETF « strategic beta ». Cette opération témoigne « du développement de Hartford Funds dans l’univers des ETF, apportant une gestion des investissements robuste et des capacités de développement produits à notre portefeuille existant de mutual funds gérés activement », a commenté Hartford Funds dans un communiqué. Sous réserve du feu vert du régulateur, la transaction devrait être finalisée au troisième trimestre 2016. A l’issue de la finalisation de l’acquisition, Hartfrod Funds conservera le bureau de San Francisco de Lattice Strategies et accueillera l’équipe de Lattice qui compte plus de 20 collaborateurs.Basé à San Francisco, Lattice Strategies affiche environ 215 millions de dollars d’actifs sous gestion au 31 mars 2016. Sa gamme d’ETF est constituée des fonds suivants : Lattice Developed Markets (ex-US) Strategy ETF, Lattice US Equity Strategy ETF, Lattice Global Small Cap Strategy ETF et, enfin, Lattice Emerging Markets Strategy ETF.
L’agence de notation américaine S&P a dégradé la note de crédit du groupe Icahn Enterprises (IEP), dirigé par l’investisseur activiste Carl Icahn, de «BBB-" à «BB+", soit en catégorie spéculative. Dans un communiqué, Clayton Montgomery, analyste de S&P précise que la décision tient compte du ratio prêt-valeur élevé du groupe, que l’agence s’attend à voir rester entre 45% et 60% sur les 12 prochains mois.
La société de gestion espagnole Gesconsult a reçu le feu vert des autorités de régulation du Luxembourg pour lancer deux de ses fonds, à savoir le Renta Fija Flexible (fonds obligataire) et le Renta Variable (fonds actions), rapporte le site spécialisé Funds People. Ce lancement constitue la première étape du développement international de la société. Pour attaquer le marché luxembourgeois, Gesconsult a mis en place une structure « master-feeder » dans laquelle les fonds principaux sont espagnols et les fonds subordonnées sont luxembourgeois. Ces fonds sont d’ores et déjà disponibles pour les investisseurs internationaux.Le fonds Gesconsult Renta Variable est géré par le directeur de la gestion Alfonso de Gregorio tandis que le fonds Renta Fija Flexible est géré par le sous-directeur de la gestion David Ardura. Au 31 mars 2015, ces fonds affichaient respectivement 40 millions d’euros et 96 millions d’euros d’actifs sous gestion.
NN Investment Partners (NN IP) a fermé son fonds obligataire Asie en devises locales après que ses encours aient chuté, a appris Citywire Selector. Le fonds de droit luxembourgeois, NN (L) Asian Debt Local Bond, a été fermé fin avril. Il avait été lancé en 2012 et était géré par Peter Sengelmann depuis octobre 2014. Selon Lipper, le fonds affichait fin mars 20,6 millions de dollars d’actifs, contre un pic de 83,6 millions de dollars en juillet 2013.
Les sociétés de gestion se préparent à vivre un été chaud. Selon le dernier sondage mensuel des gestionnaires d’actifs, publié par BofA Merrill Lynch, ils ont renforcé le poids des liquidités au seins de leurs portefeuilles, à 5,5% contre 5,4% en avril. L’avenir économique du monde semble toujours les inquiéter puisqu’ils sont 15 % seulement à s’attendre à une croissance mondiale positive, alors qu’ils étaient encore entre 50% et 60 % à avoir un avis positif sur la question en début d’année.Les gestionnaires d’actifs citent une sortie potentielle du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (Brexit) comme principal risque extrême, suivi d’une dévaluation du yuan ou des défauts de débiteurs chinois. En troisième position, ils nomment d'éventuelles erreurs de jugement de la part des banques centrales. Pour estomper les effets d’un éventuel Brexit, les gestionnaires d’actifs ont abaissé le poids de l’allocation d’actifs britanniques à son plus bas niveau depuis novembre 2008. Malgré ces précautions, 71 % des sondés ne croient pas vraiment au Brexit.Dans son ensemble, l’allocation des gestionnaires d’actifs interrogés par la banque américaine mise sur un positionnement long sur des titres de qualité, suivie de positions courtes sur les marchés émergents, des positions longues sur le yen et des positions longues sur le cash.
L’indice Lyxor Hedge Fund a cédé au mois d’avril 1,29%, creusant à 3,01 % ses pertes depuis le début de l’année . Sur les dix indices Lyxor, seuls 4 ont terminé le mois en territoire positif. Les meilleures performances ont été signées par l’indice Lyxor Fixed Income Arbitrage (+2,2%), Lyxor LS Credit Arbitrage Index (+1%) et Lyxor Special Situations Index (+0,7%). Les CTA (-1,6%) ont constitué le principal frein en avril, en raison des pertes essuyées sur les obligations américaines et européennes.
Selon la société de conseils en investissements Complementa qui vient de publier son rapport annuel «Risiko Check-up», les caisses de pension suisses ont enregistré un rendement de 0,1% sur les quatre premiers mois de l’année - contre 1,1% en 2015 (en moyenne pondérée). Essentiellement dû à l’environnement de faibles taux d’intérêt, ce sur-place a conduit 70% environ des établissements interrogés à accroître leurs placements à risque. La part des investissements alternatifs - effectués particulièrement dans les infrastructures, les dettes privées et les titres financiers liés aux assurances (insurance linked securities) - est passée ainsi de 6,9% à 7,7%. Cela étant, les caisses de pension ont également réduit leurs positions de liquidités, qui sont passées de 6,1% à 5% sur un an. Les titres à revenu fixe ont également reculé de 0,2 point à 39%. Enfin, la part des actions n’a pas augmenté (-0,7 point). Elle représente 29,5%, tandis que les investissements immobiliers ont progressé de 1,1 point à 18,2%.
Plus d’un quart (26 %) des professionnels des régimes de retraite prévoient un niveau d’intérêt élevé de leur institution pour les investissements tenant compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les trois prochaines années, tandis que 57 % d’entre eux anticipent un intérêt « modéré » selon une enquête mondiale menée par State Street auprès de 400 professionnels des régimes de retraite. A peine 16 % des participants prévoient un « faible » intérêt pour les stratégies d’investissement ESG.Dans ce contexte, plus des trois-quarts (76 %) estiment que, lors du choix d’une société de gestion de fonds, ils choisiraient plus probablement un prestataire doté de capacités ESG, plutôt qu’un gestionnaire qui en est dépourvu.L’intérêt pour l’ESG varie en fonction des pays. Ainsi, 52 % des professionnels de fonds de pension en Suisse, et 50 % de leurs homologues dans les pays scandinaves s’attendent à un niveau d’intérêt « élevé » de leur institution pour les investissements ESG d’ici 2019. En revanche, 35 % des participants interrogés à Hong Kong ou Singapour anticipent au mieux que leur institution affichera un intérêt « modéré » dans les investissements ESG malgré un consensus majoritaire de 57 % d’entre eux jugeant cet intérêt « faible ».Seuls 12 % des professionnels des fonds de pension américains et 13 % des régimes de retraite britanniques pensent que l’intérêt de leur institution pour les investissements ESG sera « élevé » au cours des trois prochaines années.
NN Investment Partners vise à terme un encours de 300 millions d’euros à 500 millions d’euros pour son fonds d’obligations vertes, NN (L) Euro Green Bond Fund Profile, lancé en février dernier. Le produit affiche actuellement 20 millions d’euros de d’encours apportés par le groupe NN. La clientèle ciblée est essentiellement institutionnelle, notamment en France. Mais le groupe vise aussi la clientèle de particuliers aux Pays-Bas.Le nouveau fonds est le premier à se limiter à un univers d’obligations vertes libellées en euros, alors que ses concurrents ont un biais mondial. « Nous avons fait ce choix car le marché européen des green bonds est le plus transparent au monde. En effet, pour presque toutes les émissions, nous avons une « second party opinion » (une analyse indépendante des critères de sélection pour les projets financés par les green bonds, ndlr). De plus, nous aimons pouvoir rendre visite à tous les émetteurs », explique Bram Bros, le co-gérant principal du fonds, de passage à Paris. Les gérants ne s’interdisent pas toutefois d’investir jusqu’à 20 % de leur portefeuille dans des obligations vertes libellées dans d’autres devises que l’euro, comme celle d’Apple. Bram Bros estime que le marché des green bonds va connaître un fort essor dans le sillage de la COP 21. Depuis le début de l’année, à fin février, 90,2 milliards d’euros d’obligations vertes avaient déjà été émises dans le monde, contre 72,7 milliards d’euros sur la seule année 2015. Pour Bram Bros, ce montant devrait atteindre 130-140 milliards d’ici à la fin de l’année. « Même la Chine et les marchés émergents s’y mettent », souligne le gérant de NN IP. Quant à la France, déjà l’un des principaux marchés de green bonds, elle a annoncé vouloir émettre les premières obligations vertes gouvernementales. « Et si les pays s’engouffrent aussi sur ce marché, alors il pourrait croître encore plus ! », conclut Bram Bros.
Le gestionnaire d’actifs américain Fred Alger Management a annoncé, ce 18 mai, le lancement d’un nouveau fonds actions petites capitalisations, baptisé Alger Small Cap Focus Fund, nouveau compartiment d’Alger Sicav. Ce nouveau véhicule d’investissement sera commercialisé dans toute l’Europe par La Française, partenaire stratégique de Fred Alger Management. Le fonds est géré par Amy Zhang, « senior vice president » chez Fred Alger Management. L’intéressée, qui compte 18 ans d’expérience en gestion d’actifs, a rejoint Alger en 2015 et gère déjà le portefeuille des stratégies Small Cap Focus et Small Cap Growth de la société de gestion pour le compte d’investisseurs basés aux Etats-Unis. Spécialisée dans les valeurs de croissance de petite capitalisation, la gérante « construit le fonds comme un portefeuille ciblé avec, dans l’ensemble, moins de 50 titres pour lesquels elle a de fortes convictions », explique Fred Alger Management dans un communiqué. Amy Zhang est entourée d’une équipe de plus de 30 analystes qui « mènent une recherche fondamentale et originale, selon une approche bottom-up, afin d’identifier les opportunités de convictions fortes sur les marchés actions de petite capitalisation », précise la société de gestion.Fred Alger Management n’en est pas à son coup d’essai dans sa stratégie de conquête des investisseurs basés hors Etats-Unis. En 2014, la société de gestion avait ainsi lancé deux compartiments – à savoir Alger Emerging Markets Fund et Alger Dynamic Opportunities Fund, un fonds « long/short ». En outre, cette année, Fred Alger Management a lancé des classes d’actifs libellées en euro à destination des investisseurs basés dans les pays de la zone euro.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a recruté Phil Webster en provenance d’Aberdeen Asset Management au poste de « director » en charge des actions européennes, rapporte FTAdviser. L’intéressé sera rattaché à David Moss, responsable des actions européennes de BMO GAM. Chez Aberdeen Asset Management, socité qu’il a quitté en mars 2016 après près de 12 ans de présence, Phil Webster gérait le trust d’investissement Smaller Companies High Income, devenu aujourd’hui Smaller Companies Income Trust.
T. Rowe Price a recruté Simon King pour diriger son équipe de relations avec la clientèle au Royaume-Uni, un poste nouvellement créé, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé vient de Woodford Investment Management, où il a passé deux ans en tant que gérant des relations clients. Avant cela, il a passé plus de dix ans dans l’équipe commerciale de Thames River Capital/F&C. Il doit rejoindre T. Rowe Price cet été.