p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Canadian pension fund Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) on 9 June announced that its affiliate CPPIB Credit Investments has pledged to invest USD450m in LongPoint Minerals, a US firm specialised in the acquisition of mining rights and royalties related to oil and natural gas. The initial engagement, which is expected to be implemented over a two-to-three year period, represents a large majority stake in LongPoint, the pension fund says in a statement. LongPoint, based in Denver, Colorado, will acquire mining rights and royalties related to oil and natural gas in the 48 continental United States. These mining rights and royalties provide access to revenues related to production, without the burden of the associated investment or operating costs, CPPIB says. These are usually held in perpetuity by the owner. LongPoint will seek to acquire mining rights and royalties which are associated with steady cash flows and growth potential, through development at undrilled sites.
Manulife Asset Management a recruté l’ancien directeur des investissements (CIO) d’Ignis Asset Management, Chris Fellingham, en tant que responsable des stratégies alternatives liquides, un poste nouvellement créé, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui arrive le 13 juin, sera basé à Londres et rattaché à Chris Conkey, executive vice president et global CIO. Chris Fellingham avait rejoint Ignis en 2010 et l’avait quitté après le rachat par Standard Life Investments en 2014. Chez Manulife, il retrouve son ancien collègue Claude Chene, responsable mondial de la distribution.
Andy French, directrice des opérations (« chief operatin officer ») et co-directrice générale chez Rokos Capital Management, va quitter le hedge fund basé à Londres, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressée avait rejoint la société l’année dernière. Rokos Capital Management a été lancée par Chris Rokos, ancien co-fondateur de Brevan Howard Asset Management. Auparavant, Andy French, une ancienne associée de Brevan Howard, avait intégré le family office de Chris Rokos en 2012.
Tom Ormrod quitte Legg Mason, où il s’occupait de développement, pour rejoindre T. Rowe Price, a appris Investment Week. L’intéressé rejoindra John Yule, responsable de l’activité britannique, qui a intégré T. Rowe Price en décembre 2014. Dans ses nouvelles fonctions, Tom Ormrod sera chargé de relations pour le Sud du Royaume-Uni (y compris les Iles anglo-normandes mais hors Londres).
Aviva Investors va fermer ses fonds Global Cautious Income (60 millions de livres) et Global Balanced Income (39,3 millions de livres), estimant qu’il va devenir de plus en plus difficile de dégager un revenu régulier sans prendre de « risques inappropriés », rapporte Investment Week. Les fonds, gérés tous les deux par Nicholas Samouilhan et Paul Parascandalo, seront fermés définitivement le 16 août. Ils ont été lancés en juin 2006.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en mai 2016 des souscriptions nettes de plus de 370 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à plus de 5 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds ouverts ont recueilli 533 millions d’euros depuis janvier, tandis que les gestions individuelles attiraient 4,483 milliards d’euros.Les encours sous gestion à fin mai ressortent à environ 71,6 milliards d’euros, soit une hausse de 12 % sur un an. Ce montant se répartit entre 50,6 milliards d’euros de fonds ouverts et 21 milliards d’euros de gestion individuelles.
Finanza & Futuro Banca, le réseau de conseillers et banquiers privés du groupe Deutsche Bank Italia, est une affaire rentable pour sa maison mère, rapporte Bluerating. Il y a quelques semaines, l’assemblée de la société a décidé d’un dividende de 18,6 millions d’euros, soit la quasi-totalité du bénéfice 2015 égal à 18,7 millions d’euros, en hausse de près de 35 % sur les 13,9 millions d’euros de 2014. En 2015, la collecte totale a augmenté de 14,8 % par rapport à 2014 à plus de 5,2 milliards d’euros, avec une collecte nette de 1,5 milliard d’euros. Les actifs sont passés de 12,5 milliards d’euros à 13,7 milliards d’euros.
BlackRock est monté à 5,119 % du capital d’UniCredit, selon les relevés de la Consob, le régulateur italien, cités par Bluerating. La société de gestion américaine est ainsi devenue le premier actionnaire de la banque italienne devant Aabar, le fonds des Emirats Arabes Unis. Dans le même temps, BlackRock a réduit sa participation dans Banco Popolare, de 5,055 % à 2,998 %. Il a également raboté sa participation dans Azimut de 7,872 % à 7,602 %.
Les sociétés de gestion américaines, notamment celles spécialisées dans la gestion alternative, cherchent activement à séduire les fonds de pension australiens qui représentent environ 1.500 milliards de dollars d’encours, rapporte le Wall Street Journal. Plusieurs d’entre elles ont récemment ouvert des bureaux à Sydney. D’autres ont noué des alliances avec des gestionnaires locaux, tandis que les acteurs déjà implantés ont renforcé leurs forces commerciales. Ainsi, Oaktree Capital Management a ouvert une succursale locale en mars. TIAA Global Asset Management a de son côté inauguré un bureau à Sydney.
Le groupe Generali annonce que sa filiale allemande Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH a été absorbée au 1er juin par Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments). Cette transaction s’est effectuée dans le cadre d’une décision stratégique du groupe Generali qui cherche à rationaliser ses activités de gestion d’actifs au niveau mondial et européen, précise un communiqué de presse. L’avènement du passeport européen pour les fonds aurait accéléré la décision de réunir la gestion d’actifs du groupe dans une entité européenne pour plus d’efficacité. Generali Investments Deutschland compte 47 salariés et gère des encours à hauteur de 33 milliards d’euros.
LendingClub a rencontré au moins trois gros hedge funds pour discuter d’opérations en vertu desquelles ces derniers s’engageraient à acheter plusieurs milliards de dollars de prêts et obtiendraient le droit de détenir des actions, rapport le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Och-Ziff Capital Management Group, Soros Fund Management et Third Point font partie des sociétés qui ont discuté ces dernières semaines avec LendingClub. L’idée serait de financer 5 milliards de dollars de prêts. Pour le moment, aucun accord n’a été trouvé.
Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas IP, associés à Mauricio Zanini, un ancien de l’équipe de recherche «Cash Return on Capital Invested» chez Deutsche Bank, viennent de créer avec le Groupe Eric Sturdza, une nouvelle société de gestion : Veritas Investment Associates (VIA AM). La société de gestion est spécialisée dans le retraitement systématique de la comptabilité des entreprises pour les rendre véritablement comparables. Elle s’appuie notamment sur des stratégies créées répliquant les meilleures techniques des « Gourous de la gestion » tels que Benjamin Graham, Warren Buffet ou Peter Lynch. «Par le passé, les gérants de VIA AM alimentaient des méthodes similaires avec des données comptables traditionnelles», précise un communiqué. «Or ces données, quoique facilement disponibles, ne reflètent pas toujours la réalité économique de chaque entreprise. Dans ce cadre, VIA AM a développé une technologie qui transforme la comptabilité de milliers de sociétés dans le monde pour la rendre plus précise, plus fiable et plus comparable».VAM se positionne précisément dans le segment du smart-beta et des primes de risque. «Les investisseurs plébiscitent une proposition de valeur proche de la gestion indicielle, fondée sur des règles transparentes et des frais limités mais, à l’instar de la gestion active, avec « une promesse de surperformance ». Cette offre, devenue très abondante, s’est plutôt orientée vers des approches basiques au potentiel de performance parfois limité et ne justifiant pas toujours des frais en apparence bon marché», indique le communiqué. En matière de gestion, l’objectif de VIA AM consiste à maximiser les performances, en s’affranchissant des styles de gestion traditionnels. Pour l’atteindre, VIA AM applique de façon systématique les raisonnements développés par les meilleurs gérants de l’histoire.Avant de cofonder VIA AM, Guillaume Dolisi a notamment créé et géré avec Laurent Pla les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas IP de 2008 à 2015. Pour sa part, en tant que directeur de la recherche, Mauricio Zanini, qui a été responsable de sa propre société de recherche VICAP depuis 2011, apporte une expérience d’analyste financier spécialiste de la normalisation comptable. «L’avantage compétitif de VIA AM tient dans la combinaison de stratégies systématiques ayant fait leurs preuves et d’une base de données comptables normalisées de grande qualité», indique-t-il en précisant que cette méthode a pour but «d’augmenter l’espérance de rendement de nos portefeuilles». Veritas Investment Associates s’appuie également sur un partenaire et actionnaire stratégique, le Groupe Éric Sturdza qui déploie des activités de banque privée à Genève et de direction de fonds de placement et de gestion d’actifs au Luxembourg, à Dublin et à Guernesey. Enfin, en matière d’offre de produits, la société de gestion est le gestionnaire délégataire de la SICAV luxembourgeoise VIA AM qui affiche au 3 juin un encours sous gestion de 266 millions d’euros. Elle se compose de quatre compartiments : - VIA Smart-Equity US avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity Europe avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity World avec des frais de gestion de 0.62% à 1.6% par an selon les parts- VIA Absolute Return avec des frais de gestion de 0.72% à 1.66% par an selon les partsLes fonds perçoivent aussi une commission de performance de 10% au-dessus de leur indice de référence.
Il y a sans doute en Grande-Bretagne des bookmakers qui n’aiment pas le football. On aurait cependant tort de les plaindre, alors que s’ouvre ce soir à Paris l’Euro 2016, qui va durer un mois et susciter des millions de mises... Avec le « Brexit » ou le « Bremain », ces bookmakers tiennent en effet un pari d’une envergure continentale, et dans sa dernière ligne droite. De quoi brasser beaucoup, beaucoup d’argent tant l’indécision du résultat est grande. Reste que plutôt que de parier, certains ont clairement fait le choix de s’alarmer. Plus soucieux des petits papiers qui vont tomber dans l’urne que des cuirs au fond des filets, des investisseurs ont déjà opté pour un « sauve qui peut » pragmatique. Selon les chiffres de la Banque d’Angleterre publiés cette semaine, 65 milliards de livres d’actifs britanniques sont d’ores et déjà sortis du pays en mars et avril pour prévenir un « Brexit ». Heureusement, nos voisins anglais peuvent compter sur de vrais amis de ce côté-ci de la Manche. Pour éviter tout flottement lié à une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Paris est prêt à reprendre le flambeau et attirer les financiers internationaux. Cette semaine, des propositions ont été faites par Paris Europlace et Paris Ile-de-France Capital Economique pour renforcer encore la dynamique de la Place financière de Paris. A ce titre, on y évoque les infrastructures d’accueil et de transport de l’Hexagone. A se demander si les grèves ne sont pas anglaises, qui jettent actuellement un léger froid sur le dossier… Cela étant, il faut admettre que cette agitation et cette guerre d’influence entre places financières n’est pas l’essentiel. Car des études démontrent que la gestion d’actifs est prête à des changements, voire des disruptions d’une toute autre ampleur. Fitch Ratings note ainsi dans un rapport que les gestionnaires d’actifs n’aiment pas le changement mais que, désormais, «le statu quo n’est plus une option». Et les Fintech, qui ont levé près de cinq milliards de dollars pour le seul premier trimestre, vont inévitablement appuyer les conclusions dudit rapport. S’il fallait encore s’en convaincre, on pourra se reporter à une nouvelle étude de McKinsey qui indique, chiffres à l’appui, que 30 % à 35 % des bénéfices des sociétés de gestion dans le monde vont disparaître d’ici à 2018 si rien n’est fait pour réduire les coûts. Ces charges justement vont mener à d’autres bouleversements si l’on en croît le directeur général et président de Franklin Resources. Ce dernier prédit une vague de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs, en raison du mouvement massif des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive à bas coûts. Doit-on voir l’annonce cette semaine du mariage de la Banque Martin Maurel et Rothschild & Co comme une coïncidence ou une démonstration par l’exemple ? Toujours est-il que la nouvelle entité Rothschild Martin Maurel, qui regroupe les activités respectives de banque privée et de gestion d’actifs, affiche désormais 34,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans un autre genre, une nouvelle étude est venue rappeler que pour développer son activité, l’utilisation des médias sociaux était indispensable pour les gestionnaires d’actifs. Et l’intérêt de l’opération prend une acuité particulière à la lecture des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper selon lesquelles, au premier trimestre 2016, le nombre de fonds retirés du marché sous forme de liquidation ou de fusion s’est élevé à 556, alors que l’on ne dénombre que 477 nouveaux produits. Si l’on ne sait pas de quelle nature sont les fonds qui ont disparu, il est probable que les produits actions n’ont pas été épargnés. Pourtant, après une longue période de défiance, cette semaine montre une inflexion de tendance. Les fonds de la classe d’actifs ont ainsi enregistré des entrées nettes de 1,5 milliard de dollars durant la période sous revue, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Petit bémol cependant, les fonds spécialisés sur les actions européennes ont encore terminé dans le rouge avec des sorties nettes de 700 millions de dollars. Il n’empêche. Au global, les investisseurs reviennent sur les actions. Et sans filet, ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années lorsque les établissements vendaient des fonds à capital garanti sur une grande échelle. La Banque Postale était de ceux-là. Or, cette semaine, le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers s’est penché sur le sort de deux des fonds de cette maison et a relevé des manquements liés à des demandes de remboursement de parts, une insuffisance des informations communiquées au client avant les rachats, et un conseil en investissement inadapté. A la clé, le représentant a demandé à la commission des sanctions d’infliger une amende de 1 million d’euros à l’établissement. En matière de garantie, La Banque Postale pourrait légitimement avoir la certitude que les fonds de cette nature sont source d’ennuis. Suffisamment en tout cas pour ne pas tenter les bookmakers anglais d’établir une cote…
Les fonds actions européennes ont enregistré leur 18ème semaine consécutive de décollecte, ce qui n’avait pas été vu depuis le mois de février 2008, selon la recherche de Bank of America Merrill Lynch. La banque inscrit cette décollecte dans la perspective du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne qui se tiendra le 23 juin. Jusqu’à aujourd’hui, les fonds actions monde ont affiché une décollecte nette de 106 milliards de dollars. La décollecte sur les actions des pays développés représente à ce jour 96,6 milliards de dollars.
Les députés ont terminé la nuit dernière l’examen en séance publique du projet de loi Sapin 2 relatif à la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de l'économie. Dans le sillage de l’affaire de la rémunération de Carlos Ghosn, ils ont notamment adopté un amendement qui encadre la rémunération des dirigeants d’entreprise en imposant un vote préalable et contraignant de l’assemblée générale des actionnaires sur le salaire des grands patrons. Un vote solennel est prévu sur le texte, le 14 juin prochain, avant que le Sénat commence à l’examiner à son tour au début du mois de juillet
Dassault Systèmes a annoncé ce matin à l’occasion de sa journée investisseurs qu’il réitérait son objectif à horizon 2019 de dégager un bénéfice par action non-IFRS d’environ 3,50 euros. Cet indicateur avait été fixé en 2014. « Notre objectif de doubler notre bénéfice par action non-IFRS d’ici 2019 est en bonne voie de réalisation», déclare le directeur financier Thibault de Tersant dans un communiqué. «Nous avons d’ores et déjà atteint notre objectif de doubler la taille de nos marchés adressables en associant acquisitions et développements organiques».
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) a annoncé ce matin qu’elle a réalisé hier une augmentation de souche de 600 millions d’euros de son emprunt obligataire à échéance 2023. L'émission, qui a porté l’emprunt à un montant de 3,6 milliards d’euros, s’est faite avec un écart de 9 points de base par rapport à l’OAT correspondante, à un taux de 0,074%. L’opération a été dirigée par Crédit Agricole CIB et HSBC. Elle a attiré en majorité des investisseurs français (52%), suivis des investisseurs européens (38%) et asiatiques (10%). Avec cette opération, la Cades a levé 13,3 milliards d’euros à moyen et long terme sur les marchés depuis janvier.
Le niveau très bas des taux d’intérêt, avec quelque 10.000 milliards de dollars d’obligations souveraines à travers le monde portant des rendements négatifs, est le principal sujet d’inquiétude des investisseurs. «Les taux d’intérêt commencent vraiment à peser. Désormais, l’argent est devenu cher», a déclaré hier Stephen Cohen, responsable mondial du marché obligataire chez BlackRock, en soulignant que la faiblesse des rendements et des taux créait des distorsions sur les marchés obligataires mondiaux.
Le cabinet d’avocats d’affaires international Baker & McKenzie publie, en collaboration avec Euromoney Thought Leadership, une étude sur les impacts de l’intelligence artificielle (IA) perçus par les acteurs de l’industrie financière.
La plateforme de distribution de fonds Allfunds Bank a nommé Max Pinto au poste de responsable pays (« Country Head ») pour sa plateforme au Chili, un marché où la société est présente depuis 2008, date de l’ouverture de son premier bureau de représentation sur le continent sud-américain, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera rattaché à Luis de Ussia, « regional manager » pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine.Avant de rejoindre Allfunds Bank, Max Pinto occupait le poste de responsable des ventes institutionnelles pour le Chili, le Pérou et la Colombie chez Santander Asset Management, ayant rejoint le groupe Santander en 2006. Avant cela, il a notamment travaillé chez Banedwards Fondos Mutuos, Negocios y Valores et Celfin Capital.
La société nordique SPP Fonder a lancé un fonds actions monde qui exclura les actions ayant des niveaux carbone élevés et prévoit de développer une stratégie similaire pour les marchés émergents, rapporte Citywire. La société, filiale de Storebrand, a lancé le fonds SPP Global Plus le 18 avril. Il est géré par l’équipe de gestion quantitative de la société.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An affiliate of Volvo Car Corporation, VCG Investment Management, will be launching a fund of hedge funds in October for the foundations of the auto maker, Realtid.se reports. The objective is to provide a portfolio equivalent to the foreign pension fund of Volvo Car Corporation. Over the long term, the fund will be open to other industrial foundations. The firm has requested permission to perform fund management acftivities, in addition to its discretionary portoflio management and advising activities, according to reports in the newsletter Fond & Bank. The new fund of hedge funds will start out with assets of SEK5.5bn.
La Banque centrale européenne (BCE) a commencé le 8 juin à acheter sur les marchés des obligations émises par des entreprises privées dans l’espoir d’encourager celles-ci à emprunter et à investir, et ainsi d’alimenter l’inflation dans la zone euro. Cet élargissement du programme d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) de 1.740 milliards d’euros de la BCE risque cependant de se heurter à plusieurs obstacles, notamment le fait que l’encours des titres éligibles à ses achats, s’il représente 500 à 600 milliards d’euros, est dominé par les émetteurs français et néerlandais, qui disposent déjà d’un accès privilégié au crédit et ne bénéficieront donc qu'à la marge du nouveau programme.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) vient de nommer Alessandro Gioffreda en tant que nouveau responsable de l’Europe continentale. Membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services, l’intéressé était depuis 2001 responsable de six pays dont l’Italie.
Annoncée en avril 2015 après plusieurs mois de négociations, l’opération consistant à jumeler Santander AM et Pioneer, la filiale d’UniCredit, serait suspendue, selon des sources financières citées par l’Agefi. « Nous nous en tenons aux propos tenus il y a quelques semaines par notre directeur général, Federico Ghizzoni, à savoir que nous attendons des décisions réglementaires avant de commenter », a indiqué la banque italienne, contactée par le quotidien. Lors de l’annonce de l’union, Federico Ghizzoni avait indiqué espérer la finaliser d’ici fin 2015. Si Bruxelles a donné son feu vert à la partie européenne de l’opération le 27 mai, la BCE ainsi que les banques centrales d’Italie et d’Espagne doivent encore donner leur aval. Entretemps, Reuters a fait état d’une annulation de l’opération. «La vente est actuellement gelée [et] le nouveau management réexaminera l’opération», indiquait une source à Reuters le 24 mai, en référence au départ de Federico Ghizzoni, dont le remplacement est supervisé par le cabinet Egon Zehnder. «On peut s’attendre à ce que le dossier Pioneer revienne sur le marché», indique une source bancaire à L’Agefi.
State Street Global Advisors (SSGA) enrichit sa gamme de fonds dédiés à la dette émergente. En toute discrétion, le gestionnaire d’actifs américain a en effet lancé le 5 avril dernier un fonds « smart beta » sur la dette souveraine de 18 pays émergents de l’indice Barclays EM Local Currency Government (Hors Chine et Inde). Baptisé State Street Multi Factor Premia EM Bond, ce nouveau véhicule adopte une gestion systématique et une approche multifactorielle, en se penchant plus particulièrement sur la qualité et la volatilité.Concrètement, la qualité de la dette souveraine de chaque pays est évaluée à partir de plusieurs facteurs fondamentaux. Six critères macro-économiques et, donc, six indicateurs ont été retenus : l’endettement actuel (dette publique/PIB), la situation budgétaire (équilibre budgétaire/PIB), la croissance économique (consensus sur les niveaux de PIB), les créanciers extérieurs (dette extérieure brute/PIB), la situation nette (position extérieure nette/PIB) et, enfin, la gouvernance (indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale). Cette analyse permet alors de calculer et d’attribuer un score par pays. Le score de « qualité » est affiné en fonction de la dynamique de chaque pays, avec un biais en faveur des économies les plus solides (par rapport à leur zone géographique) et de celles qui s’améliorent (en relatif dans le temps), et au détriment des celles plus faibles ou qui se dégradent, précise la société de gestion. Les pays sont ensuite classés en fonction de leur score. Dans la construction du portefeuille, la part de dette de chaque pays est repondérée par rapport à l’indice de référence.Le fonds prend également en compte le facteur « volatilité ». A cet égard, un seuil de déclenchement lié à la volatilité est intégré pour capter les forts mouvements de marché. Ce seuil de déclenchement est volontairement élevé afin de jouer le rôle de garde-fou lorsque les rendements sont dictés par la confiance des marchés et le moral des investisseurs plutôt que par les données économiques fondamentales. L’analyse quotidienne de la volatilité des rendements permet ainsi de réduire l’exposition à tel ou tel pays en cas de stress.Disponible aux Etats-Unis depuis le mois d’avril, le fonds est également enregistré en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. A fin avril, ce nouveau véhicule avait déjà levé 86 millions de dollars.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 8 juin, l’arrivée de trois « managing directors » pour renforcer son activité Real Estate. Concrètement, Stéphanie Bensimon, « managing director » France, Rodolfo Petrosino, « managing director » Europe du Sud et Bernd Haggenmüller, « managing director » Allemagne, intègrent ainsi l’équipe de direction d’Ardian Real Estate aux côtés de Bertrand Julien-Laferrière et Olivier Piani. Les trois nouveaux arrivants seront basés respectivement à Paris, Milan et Francfort.Stéphanie Bensimon, qui compte plus de 17 ans d’expérience, arrive en provenance d’Invesco Real Estate où elle était en charge depuis 2011 des investissements pour la France, la Belgique et l’Europe du Sud. Auparavant, elle a travaillé chez Carval Investors, filiale de Cargill Group, et chez GE Real Estate Group à Paris.Pour sa part, Rodolfo Petrosino, qui possède plus de 25 ans d’expérience, était précédemment directeur des opérations (« chief operating officer ») chez IDeA FIMIT Sgr depuis 2011. Avant cela, il a occupé les mêmes fonctions chez Pirelli Real Estate après avoir été en charge des opérations pour Morgan Stanley en Italie.Enfin, Bernd Haggenmüller, qui compte plus de 20 ans de carrière dans l’immobilier, a été entre 2007 et 2016 « Senior Managing Director » Allemagne chez Shaftesbury Asset Management à Francfort. Auparavant, il a occupé des postes de « managing director » chez Multi Corporation et Commerzbank Grundbesitz Group (désormais Commerzbank Real).
Le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé hier à la commission des sanctions d’imposer une amende de 1 million d’euros à La Banque Postale (LBP), rapporte L’Agefi. Il lui est reproché des manquements liés à des demandes de remboursement de parts des fonds garantis Progressio et Progressio 2006, commercialisés par l'établissement de 2005 à 2007. En cause une insuffisance des informations communiquées au client avant les rachats, un conseil en investissement inadapté et l’absence d’enregistrement de la majorité des échanges entre conseillers et clients. Il estime que les conseillers de la banque auraient dû signaler aux clients leur perte certaine de capital, qui pouvait atteindre 30%. 502 clients ont cédé des parts avant terme et ont subi une perte cumulée de 524.000 euros, selon l’AMF. L'établissement conteste le grief lié au devoir de conseil, en raison du «caractère passif» d’une réception-transmission d’ordres (RTO) et relève l’absence de plaintes et le fait qu’elle a elle-même assuré la garantie en capital des produits, au prix d'«une perte de 110.000 euros pour un encours d’environ 600.000 euros» à échéance.
Federal Finance Gestion étoffe sa gamme Autofocus avec le lancement d’un nouveau fonds à formule, baptisé Autofocus Rendement Juin 2016. Ce véhicule est éligible au PEA, au compte-titres, à l’assurance-vie et au PERP, précise la société dans un communiqué. « Autofocus Rendement Juin 2016 permet de participer à la performance du marché européen, sur une durée maximale déterminée de 8 ans », ajoute Federal Finance Gestion. Concrètement, l’investisseur s’expose à un risque de perte en capital de 40 % minimum si l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) a baissé de plus de 40% par rapport à son niveau initial, à l’échéance des 8 ans, prévient la société.Autofocus Rendement Juin 2016 est un FCP destiné aux investisseurs cherchant une solution alternative à un investissement dynamique risque de type « action » pour diversifier leur épargne. Ce nouveau placement est accessible dès 1.000 euros.Au cours des sept premières années, Autofocus Rendement Juin 2016 présente à chaque date de constatation annuelle : - un gain annuel fixe et prédéterminé de 4% versé si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 est comprise entre -20% et 0% par rapport à son niveau initial ; - une possibilité de remboursement anticipé automatique avec un gain fixe plafonné à hauteur d’un montant prédéterminé de 7% si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 calculée par rapport à son niveau intitial est positive ou nulle.A l’échéance des 8 ans, soit le 5 septembre 2024, dans les cas où les conditions de remboursement anticipé automatique ne seraient pas remplies précédemment, quatre cas se présentent : - si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 40% par rapport à son niveau initial, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40% minimum ;- Si la baisse de l’indice Euro Stoxx 50 est comprise entre -40% et -20% par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% de la valeur liquidative de référence ;- Si la baisse de l’indice Euro Stoxx 50 est comprise entre -20% et 0% par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% de la valeur liquidative de référence majorée d’un gain fixe et prédéterminé de 4% ;- Enfin, si l’indice Euro Stoxx 50 est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, l’investisseur est remboursé 100% de la valeur liquidative de référence majorée d’un gain fixe de 7%.« Le gain fixe en cas de remboursement anticipé ou à l’échéance de 5 septembre 2014 est limité, prévient Federal Finance Gestion. L’investisseur peut donc de ne pas profiter intégralement de la hausse de l’Euro Stoxx 50 du fait du mécanisme de plafonnement des gains. »Accessible dès 1.000 euros, le fonds est commercialisé du 1er juin au 16 juillet 2016 en assurance-vie et jusqu’au 21 juillet 2016 en compte-titres et PEA.