The British asset management firm M&G Investments has signed a parnership with Banca Generali, which provides for distribution of its fund range to private clients of the bank in Italy. The bank has more thhan 300,000 clients and over 1,700 financial advisers.In addition to distribution of the fund range from M&G Investments, the agreement provides fo rthe launch of BG Selection SICAV – M&G Multi Asset Allocation, a custom multi-asset class fund created for Banca Generali by M&G Investments. The product will be managed by Juan Nevado and Craig Moran, and will seek to offer annual returns of 5% to 10%, with a total volatility profile of 5% to 12%.In addition, several M&G sub-funds will be used in BG Solution and BG Stile Libero solutions from the Banca Generali group.For M&G, the agreement becomes the fourth since the beginning of the year: in early April, M&G signed agreements with Banca Fideuram-Intesa San Paolo Private Banking, Allianza Bank Financial Advisors and Banca Aletti.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Sgr has recruited Giordano Beani in Italy as head of investment management & advisory (management and advising), a statement released in Italy says. Beani had previously been head of SRI equity funds at BNP Paribas Asset Management in Paris. He was previously chief investment officer at BNL, and then at BNP Paribas Italy, after the acquisition of BNL in 2006. He bagan his career in 1998, firstly as a equity manager at Unicredit and Prime, and then as head of equities at the Deutsche Bank group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management is adding to its Italian team with the recruitment of Marco Avonto as director institutional sales, and Edi Grzunov as senior sales manager retail distribution. Avonto had previously worked at Azimut, where he was head of mandate structuring in the institutional & business partners division. Before that, he was responsible for management for institutional clients at Eurizon Capital (Intesa Sanpaolo group). Grzunov had been sales manager since 2007 at VG Asset Management in Lugano. Avonto will report to Antonio Bottillo, country head and executive managing director for Italy at Natixis GAM, while Grzunov will report to Barbara Galliano, head of retail distribution and director marketing for Italy.
The Norwegian sovereign fund has announced that it has increased its stake in its joint venture with Trinity Church Wall Street for a real estate complex at Hudson Square in New York by 4%. The stake held by the sovereign fund in the joint venture now stands at 48%, while Trinity Church Wall Street holds a majority stake of 51%. Norges Bank Real Estate Management spent USD142m to acquire its additional 4% stake, bringing its total investment in the business to USD1.7bn. The operational manager of the 11 office properties is the real estate specialist Hines from 1 June 2016. In its new role, Hines has acquired a minority stake of 1% in the portfolio.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An affiliate of Volvo Car Corporation, VCG Investment Management, will be launching a fund of hedge funds in October for the foundations of the auto maker, Realtid.se reports. The objective is to provide a portfolio equivalent to the foreign pension fund of Volvo Car Corporation. Over the long term, the fund will be open to other industrial foundations. The firm has requested permission to perform fund management acftivities, in addition to its discretionary portoflio management and advising activities, according to reports in the newsletter Fond & Bank. The new fund of hedge funds will start out with assets of SEK5.5bn.
Le niveau très bas des taux d’intérêt, avec quelque 10.000 milliards de dollars d’obligations souveraines à travers le monde portant des rendements négatifs, est bien le principal sujet d’inquiétude des investisseurs. «Les taux d’intérêt commencent vraiment à peser. Désormais, l’argent est devenu cher», a déclaré Stephen Cohen, responsable mondial du marché obligataire chez Blackrock, lors d’une conférence de presse à Londres. «Les flux transfrontaliers sont surtout orientés par la question : comment échapper aux rendements négatifs?», a-t-il ajouté, en soulignant que la faiblesse des rendements et des taux d’intérêt créait des distorsions sur les marchés obligataires mondiaux.
Selon des sources citées par L’Opinion et par Reuters, l’Autorité de la concurrence aurait posé son veto à l’accord de distribution exclusive entre la filiale de Vivendi Canal+ et beIN Sports. La décision officielle de l’Autorité est attendue dans l’après-midi. Vivendi, Canal+ et l’Autorité de la concurrence n’ont pas souhaité faire de commentaire. S’il est confirmé, ce veto constituerait un revers cinglant pour Vivendi. Le président du conseil de surveillance du groupe de médias, Vincent Bolloré, avait présenté cet accord comme une étape essentielle dans le redressement du numéro un de la télévision payante en France, qui a perdu 405.000 abonnements l’an dernier et devrait accuser une perte opérationnelle supérieure à 400 millions d’euros en 2016. D’un montant estimé à 1,7 milliard d’euros sur cinq ans, le projet d’accord de distribution exclusive aurait permis à Canal+ de renforcer son offre sportive, dégarnie depuis le lancement des chaînes qataries en 2012, tout en pactisant avec un redoutable concurrent.
Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE, a envoyé hier un message rassurant aux détenteurs de dette bancaire hybride, ces titres dont la valeur peut être effacée (bail-in) en cas de difficulté d’un établissement de crédit. La dirigeante a expliqué que les résultats des tests de résistance bancaire menés cette année en Europe ne forceraient pas les banques en mauvaise posture à suspendre le paiement des coupons sur les instruments de type CoCo. La capacité des banques à servir les coupons de leurs dettes CoCos avait provoqué en janvier et début février un vaste mouvement de vente sur ce segment obligataire.
Vision du marché, allocation d’actifs et projets de développement, Ilana Sayag, présidente d’Amilton AM et Dan Sayag, directeur général délégué et directeur de l’allocation d’actifs, reviennent sur les événements marquants de leur stratégie. Ils sont notamment à la recherche de gérant privés mais aussi de pépites pour alimenter leur dernier fonds de fonds.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une sanction pe?cuniaire de 500.000 euros à l'encontre de la socie?te? Global Patrimoine Investissement (GPI), et une sanction disciplinaire d'interdiction d'exercer l'activite? de conseiller en investissements financiers (CIF) pendant une dure?e de trois ans a? l'encontre de Louis Sanguinetti, son président, assortie d'une sanction pe?cuniaire de 30.000 euros. Enfin, elle a prononcé a? l'encontre de la socie?te? Kalys Investissements une sanction pe?cuniaire de 200.000 euros.
L’horizon s’assombrit pour le projet de joint-venture entre UniCredit et Santander dans la gestion d’actifs. Annoncée en avril 2015 après plusieurs mois de négociations, l’opération consistant à jumeler Santander AM et Pioneer, la filiale d’UniCredit, serait en effet suspendue, selon des sources financières.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a requis mercredi une amende d'un million d'euros contre la Banque Postale pour insuffisance d'informations concernant la commercialisation d'un fonds à destination de particuliers.
L’AGIPI, association d’assurés spécialisée dans les produits d'épargne, de retraite, de prévoyance, gère 16 milliards d’euros. «Nous avons revu notre gamme l’an dernier, a indiqué Constance de Poncins, déléguée générale d’AGIPI, à Option Finance. Nous avons introduit à cette occasion de façon importante les fonds thématiques dans notre offre. Ils représentent plus de la moitié des unités de compte (UC) proposées.» Dans le cadre de l’assurance vie & des produits retraite, l’association possède 12 UC dont la moitié est gérée au sein du groupe AXA, partenaire historique de l’association, et le reste par d’autres gérants en architecture ouverte. A travers ses UC, l’AGIPI utilise des fonds thématiques de BNP Paribas (eau, ISR), de Pictet (santé, forêt) ou encore de BlackRock sur les énergies nouvelles. «Nos adhérents ont envie de comprendre dans quoi ils investissent, de donner un sens à leur épargne, précise Constance de Poncins. Les crises financières successives et la complexité croissante des marchés financiers les poussent à investir dans des thématiques qu’ils comprennent bien, dans des entreprises qui peuvent apporter de la performance et participent à l’amélioration de la société.» L’association souhaite aller encore plus loin. «Nous réfléchissons, avec notre partenaire Axa, à poursuivre ce développement thématique dans les gestions pilotées», annonce Constance de Poncins.
Natixis se penche sur les conséquences des risques politiques, en particulier liées au Brexit, sur la croissance dans un rapport de recherche de juin 2016.
Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE, a envoyé mercredi un message rassurant aux détenteurs de dette bancaire hybride, ces titres dont la valeur peut être effacée (bail-in) en cas de difficulté d’un établissement de crédit. La dirigeante a expliqué lors d’une conférence que les résultats des tests de résistance bancaire menés cette année en Europe ne forceraient pas les banques en mauvaise posture à suspendre le paiement des coupons sur les instruments de type Coco.
Le Parlement européen a approuvé mercredi une nouvelle directive contre l'évasion fiscale qui vise à limiter la capacité des entreprises à réduire leur base d’imposition ou à expatrier leurs bénéfices. Soutenu par 486 voix contre 88 et 103 abstentions, le texte législatif, qui fait partie d’un train de mesures présentées par la Commission européenne en janvier dernier, doit encore être adopté par les Etats membres. Strasbourg souhaite que les intérêts d’emprunts ne soient déductibles du résultat d’une entreprise qu'à hauteur de 20% ou deux millions d’euros, le montant le plus élevé étant retenu, quand Bruxelles propose 30% ou un million. Selon les eurodéputés, les Etats membres devraient pouvoir imposer une retenue à la source sur les paiements effectués par une entreprise située dans un Etat membre au profit d’une de ses entités située « dans une juridiction opaque ou à faible taux d’imposition ».
Les professionnels des régimes de retraite considèrent la longévité comme le risque le plus sérieux qu’ils aient à affronter, selon une enquête mondiale, menée pour le compte de State Street auprès de 400 professionnels du secteur. Interrogés sur le degré de priorité qu’ils accordent à différents types de risque, 26 % d’entre eux ont attribué une priorité « très élevée » au risque associé à la longévité. Pour 25 % d’entre eux, il s’agit du risque d’investissement, pour 22 % du risque de liquidité, et pour 14 % d’entre eux du risque opérationnel. Concernant la gestion de ces risques, le rapport intitulé « Pensions with Purpose: Meeting the Retirement Challenge » [La mission des fonds de pension: Surmonter le défi de la retraite] indique que pour moins d’un quart de ces professionnels (22 %), leur organisation est « très efficace » pour gérer la problématique de la longévité. Les statistiques correspondantes pour la gestion du risque de liquidité, du risque d’investissement, et du risque opérationnel sont respectivement de 15 %, 14 % et 20 %. « Être performant à long terme dans un environnement de marché si difficile nécessite une allocation différente des investissements vers des classes d’actifs diversifiées qui allient un potentiel de rendement et une performance durable. Ceci conduit donc un grand nombre de fonds de pension importants à investir dans des cadres de gouvernance plus robustes, capables d’offrir un bon équilibre entre l’autonomie nécessaire à l’équipe d’investissement et la surveillance du risque » commente Oliver Berger, responsable des initiatives de marché stratégiques au sein de l’équipe Sector Solutions EMEA chez State Street. « Les résultats de l’enquête indiquent, par exemple, que les régimes de retraite investissent actuellement beaucoup pour améliorer la transparence et la fréquence du reporting et des données, mais ils reconnaissent qu’il reste encore beaucoup à faire».Interrogés sur ce qu’ils pensent de l’efficacité de leur cadre de gestion du risque dans ses principaux aspects, 28% des professionnels des régimes de retraite décrivent comme «très bonne» la qualité des informations fournies par leurs gestionnaires d’actifs externes sur le risque contre 8 % seulement qui jugent cette qualité inférieure à la moyenne / médiocre. Les statistiques correspondantes concernant la fiabilité et l’exactitude des données sur le risque sont de 26 % et 14 %. S’agissant de la qualité des informations sur le risque fournies par les consultants, 27 % d’entre eux la considèrent « très bonne » contre seulement 9 % qui estiment cette qualité inférieure à la moyenne / médiocre. Les statistiques correspondantes concernant la capacité d’intégrer les données de risque et de performance au sein d’un portefeuille, et la sophistication des modèles et des analyses du risque, sont respectivement de 24 % et 9 %, et de 25 % et 11 %.« Les investisseurs institutionnels sont très conscients des enjeux et de ce qu’ils doivent faire pour relever ces défis. Notre recherche révèle qu’ils font aussi confiance à leurs équipes internes de gestion du risque pour y parvenir : 30 % des professionnels décrivent les capacités de leurs collègues dans ce domaine comme ‘très solides’ et 55 % d’entre eux les jugent ‘solides’ » ajoute Oliver Berger.
La banque privée suisse Bank J. Safra Sarasin a lancé à la fin du premier trimestre un fonds actions dédié à l’Asie-Pacifique hors Japon, baptisé JSS Equity – Asia Pacifique ex Japan, a appris Citywire Selector. L’information a été confirmée par un porte-parole du groupe bancaire. Ce nouveau fonds, domicilié au Luxembourg, a des parts en euro, en franc suisse et en dollar américain. Le nom du gérant du fonds n’a pas été dévoilé.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM), filiale du groupe Bank of Montreal, a promu avec effet immédiat Richard Wilson aux postes de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) et directeur des investissements (« chief investment officer » ou CIO) pour l’ensemble de la société. Jusque-là, l’intéressé officiait en qualité de directeur général de BMO GAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA).Richard Wilson remplace ainsi Gilles Ouellette, qui avait été nommé co-directeur général par intérim à la suite du départ de Barry McInerney, qui a rejoint courant mai la société Mackenzie Investments. Gilles Ouellette conserve toutefois ses fonctions de responsable de la gestion de fortune pour le groupe BMO Financial. Richard Wilson remplace également l’autre co-directeur général de BMO GAM, à savoir Rajiv Silgardo, qui va prendre sa retraite et quitter la société le 1er août.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du Groupe OFI, a recueilli 195 millions d’euros d’engagements pour le premier closing de son deuxième fonds de financement des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) Zencap Crédit ETI. Les capitaux viennent majoritairement des porteurs du premier millésime. Un deuxième closing interviendra le 22 juillet 2016, visant à porter les engagements dans ce Fonds Professionnel Spécialisé de droit français au-delà de 300 millions d’euros.Ce fonds de prêts à l’économie financera des ETI européennes, et en particulier françaises, exerçant dans tous les secteurs d’activité, dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50 millions d’euros et le levier d’endettement est inférieur ou égal à 4. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 % net par an.À l’issue du deuxième closing, et compte tenu des levées de fonds actuellement en cours, les encours de Zencap Asset Management devraient atteindre 1,4 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 5 fonds de prêts à l’économie.
BNP Paribas Securities Services, conservateur global avec 9 000 milliards de dollars d’actifs sous conservation, a annoncé le 7 juin le lancement de services de règlement-livraison et de conservation locale au Pérou, portant ainsi son réseau de conservation locale à 26 marchés. Grâce à cette initiative, BNP Paribas Securities Services donne accès au marché péruvien aux investisseurs régionaux et internationaux. Dans le cadre de ce lancement, BNP Paribas Securities Services est devenu un membre direct du dépositaire central de titres péruvien CAVALI et peut ainsi offrir un accès direct à ses clients. En Amérique latine, BNP Paribas Securities Services a déjà lancé les solutions de règlement-livraison et de conservation locale au Brésil en 2010, puis en Colombie en 2013.
Les administrateurs des mutual funds vieillissent et restent plus longtemps en poste, rapporte le Wall Street Journal, qui s’interroge sur l’intérêt de ces longs mandats pour les investisseurs. Les administrateurs indépendants travaillent en moyenne une dizaine d’années, selon un nouveau sondage de Management Practice. Cela représente une hausse par rapport à une moyenne de neuf ans en 1996 et quatre ans de plus que les mandats des administrateurs des entreprises du S&P 500, selon l’Investment Company Institute et MSCI ESG Research. Plusieurs conseils d’administration de fonds ont des membres âgés dans les 80 et les 90 ans et qui sont en service depuis des dizaines d’années.
Agentic Group LLC, plateforme mondiale d’entreprises basée à New York qui développe la compréhension et l’innovation autour de la Blockchain et des devises digitales, a annoncé mardi 7 juin l’ouverture d’un bureau à Paris. Agentic Group, qui regroupe plus de 40 sociétés technologiques, fonds d’investissement privés et des dirigeants parmi les plus influents à l’international, explique avoir «comme objectif principal d’apporter (son) savoir-faire et (ses) réseaux au service de nouvelles idées». Par ailleurs, l’ouverture d’une filiale à Paris doit permettre de capitaliser sur les talents d’exception qui travaillent aujourd’hui dans l’Hexagone sur ces thématiques, mais qui souffrent notamment du manque de filières de financement adéquates et de l’absence d’une culture de l’innovation réellement incitatrice, indique un communiqué. « Depuis plus de 2 ans, les événements d’Agentic Group organisés à New York ont déjà traité de la Blockchain et de la Fintech avec des intervenants d’Amérique du nord, d’Amérique du sud et d’Afrique», explique Christophe de Courson, directeur général de la nouvelle division française d’Agentic Group. «Le but d’Agentic France est de mettre en avant des intervenants européens du même niveau que notre homologue, en apparaissant comme le Hub européen de référence dans la stratégie et le développement de la Blockchain », a-t-il ajouté.
« La communauté de la gestion d’actifs mise de plus en plus sur les médias sociaux, et ceux qui ne disposent pas d’une stratégie bien définie pour utiliser les réseaux sociaux comme moyen de communication et de vente risquent de rester sur le carreau compte tenu des nouvelles opportunités pour les sociétés de gestion que ces réseaux ouvrent... ». Telle est l’une des conclusions du second rapport de la série #SocialMediaStudies intitulé « Asset Management In The Social Era » réalisée par PwC Luxembourg et Caceis, et dont l’objectif est de faire le point sur l’utilisation que font les gérants d’actifs des médias sociaux. Certes, depuis la publication de la précédente étude en 2013, les gérants d’actifs ont accru leur présence sur les réseaux sociaux, ce qui leur a permis d’augmenter les interactions avec leurs clients et followers. Les sociétés de gestion d’actifs en Europe ont donc comblé une partie significative de leur retard, puisque trois d’entre elles figurent dans le top 10 des utilisateurs des médias sociaux, alors qu’il n’y en avait qu’une en 2013. Qui plus est, de sept il y a trois ans de cela, les acteurs européens sont à présent dix à figurer dans le top 25. Cela dit, les gérants d’actifs n’ont de leur côté pas encore exploité ces plateformes pour la distribution de fonds, relève l'étude qui recense également les acteurs les plus en vue dans ce domaine.En chiffres, l'étude pointe le rôle clé que jouent les réseaux sociaux dans le marketing mix des gérants d’actifs, et établit la proportion des gérants d’investissements actifs sur les médias sociaux aujourd’hui à 89% (73% hors LinkedIn), contre 60% en 2013.(*) Le rapport complet peut être téléchargé sur le site www.caceis.com