p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French financial market authority (AMF) and the French financial management association (AFG) are concentrating on six areas as part of the French [Routes & Opportunities] Garden (FROG) market group, launched in February this year to increase the visibility and distribution of French investment funds abroad. Those subjects are fund distribution, the structure and governance of funds, classification of funds, publication of fees and costs, outsourcing of management and liquidity management tools, Gérard Rameix, chairman of the AMF, explained at a round table on the subject held at the Rencontres Paris Europlace conference. The publication of a report, initially announced for this summer, is now slated for September. “This report will not be ‘wishful.’ We will have the same weapons as our neighbours a little to the north,” said Didier Le Menestrel, chairman of Financière de l’Echiquier and the competitiveness committee of the AFG. Meanwhile, in early June the regulator launched a consultation on the discontinuation of the notion of classification of funds, which would increase the consistencey between French and European funds,” the AMF explains. Among the other areas still being studied as part of FROG include fund governance. The FCP fund format is unpopular with English-speaking investors. In this area, the course which appears to have been chosen is to relaunch the French Sicav fund. Another key area is to provide a means for investors to more easily subscribe to French fund shares. In reality, it is already possible for actors to open an account in France in order to subscribe to fund shares from abroad. “But since this solution is not well-known, it is not frequently used,” says Laurence Caron Habib, head of public affairs at BNP Paribas Securities Services. “One of the objectives of FROG is therefore to explain this and to correct this incorrect perception.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has appointed Erik Jan van Bergen as head of solutions for pension funds for Europe, to lead the fiduciary management activity at the grouup and to “contribute to the development of the retirement segment in Europe,” according to a statement. Van Bergen will be based in Amsterdam, and will work under the direction of Mathilde Sauvé, head of solutions for institutional clients at Axa IM. He will officially begin in September 2016. Before joining Axa IM, Erik Jan van Bergen had since 2009 served as chief investment officer at Actiam, where he was also a member of the board of directors. Between 2004 and 2009, he served at Citigroup on the alternative credit team. Before that, he was deputy head of the global bond management unit at ING Investment Management.
UniCredit and Santander are still negociating the merger of their fund management businesses Pioneer and Santander AM, Fondsprofessionell reports. A spokeswoman has confirmed that the discussions are not on hold, even after the departure of Unicredit’s CEO Federico Ghizzoni. Furthermore there are officially no debates about changing London as the headquarter of the new entity, despite the Brexit vote, Fondsprofessionell says.
Le « Brexit » plonge les fonds immobiliers britanniques dans la tourmente. Après Standard Life Investments, c’est désormais au tour d’Aviva Investors et de M&G Investments de geler certains de leurs fonds immobiliers.De fait, Aviva Investors a annoncé, mardi 5 juillet, sa décision de suspendre avec effet immédiat toutes les transactions sur son fonds Aviva Investors Property Trust de 1,8 milliard de livres. Pour justifier sa décision, la société de gestion invoque des « circonstances de marché extraordinaires qui ont entraîné un manque de liquidités immédiates » dans le fonds Aviva Investors Property Trust ». Dans ce contexte « nous avons agi afin de sauvegarder les intérêts de tous nos investisseurs en suspendant toutes les transactions avec effet immédiat », indique Aviva Investors. M&G Investments lui a emboîté le pas en annonçant le gel de son fonds M&G Property Portfolio, qui affiche 4,4 milliards de livres d’encours à fin juin 2016. « Les demandes de rachats de la part des investisseurs ont fortement augmenté à cause du haut niveau d’incertitude dans le marché immobilier commercial britannique depuis le résultat du référendum sur le maintien dans l’Union européenne », indique la filiale de l’assureur Prudential dans un communiqué. « Les rachats ont maintenant atteint un tel niveau que M&G pense qu’il est dans l’intérêt des investisseurs de suspendre temporairement les transactions sur le fonds », ajoute la société de gestion. M&G a précisé que cette suspension sera réexaminée tous les 28 jours. Lundi 4 juillet, Standard Life Investments avait déjà été contraint prendre une décision similaire sur un fonds immobilier commercial de 2,9 milliards de livres. Le gestionnaire d’actifs écossais avait également mis en exergue « une augmentation des demandes de rachat suite à l’incertitude créée par le Brexit sur le marché de l’immobilier commercial au Royaume-Uni ». La société de gestion avait toutefois indiqué que cette suspension de toutes transactions sur le fonds prendrait fin « dès que possible », tout en précisant qu’elle réexaminerait la situation au moins tous les 28 jours.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 5 juillet, la nomination d’Erik Jan van Bergen au poste de responsable des solutions pour fonds de pension pour l’Europe afin de diriger l’activité de gestion fiduciaire du groupe et « contribuer au développement du segment des retraites en Europe », selon un communiqué. L’intéressé sera basé à Amsterdam et travaillera sous la direction de Mathilde Sauvé, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle d’Axa IM. Il prendra officiellement ses fonctions en septembre 2016.Avant de rejoindre Axa IM, Erik Jan van Bergen occupait depuis 2009 le poste de directeur de l’investissement chez Actiam, dont il était également membre du conseil d’administration. Entre 2004 et 2009, il a officié chez Citigroup au sein de l’équipe « Crédit Alternatif ». Auparavant, il a été responsable adjoint du pôle de gestion obligataire global chez ING Investment Management.
La société de capital-investissement Equistone Partners Europe a annoncé, ce 5 juillet, la nomination avec effet immédiat de Steven Whitaker au poste de directeur des opérations (« chief operating officer » ou COO). Basé à Londres, l’intéressé arrive en provenance de Vision Capital où il a travaillé pendant sept ans comme directeur des opérations, après avoir occupé le poste de directeur financier et de la conformité. Avant de rejoindre Vision Capital, Steven Whitaker a occupé plusieurs fonctions à responsabilité dans les domaines de la finance et des opérations chez Brevan Howard et 3i à Londres et à Francfort.
Selon les informations de Fondsprofessionell, le mariage entre Santander AM et Pioneer, la filiale d’UniCredit, serait toujours en cours de négociation. C’est ce qu’a confirmé une porte parole de Pioneer Investments au site d’information spécialisé. Et ce malgré le départ du directeur général d’Unicredit Federico Ghizzoni. Les deux entités seraient toujours en cours de discussion et ne comptent pas abandonner les négociations. Par ailleurs, la remise en question de Londres comme siège de l’entité fusionnée ne serait officiellement pas remis en question, malgré le vote récent du Brexit, précise Fondsprofessionnell.
Le gestionnaire d’actifs japonais Sparx Group, basé à Tokyo, envisage de lancer un nouveau fonds qui investira principalement dans les sociétés enregistrant la plus croissance en Asie cette année, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La société de gestion veut pleinement saisir les opportunités d’investissements que représentent les entreprises asiatiques, estime que l’Asie va être le principal moteur de la croissance mondiale à la suite du référendum britannique du 23 juin sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ce nouveau fonds investira en Inde, en Indonésie, en Thaïlande, en Malaisie, à Hong Kong, à Taïwan et Chine. La société de gestion n’a toutefois donné aucune indication sur la taille initiale du fonds. Sparx Group supervise actuellement 9,25 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit 951,5 milliards de yen.
Victoria Sharpe vient de rejoindre Deutsche Asset Management (Deutsche AM) à Singapour au poste de « managing director » et responsable de l’immobilier pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La nouvelle recrue sera rattachée à Pierre Cherki, responsable des actifs alternatifs et des actifs réels chez Deutsche AM. Elle intégrera également le comité exécutif de Deutsche AM en Asie-Pacifique, présidé par Jon Eilbeck, responsable de Deutsche AM pour toute la zone Asie-Pacifique.Victoria Sharpe, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les stratégies immobilières, arrive en provenance de TH Real Estate où elle officiait dernièrement au poste de responsable mondiale du pôle « Client Capital Group ». Avant cela, elle avait occupé de fonctions de « managing director » chez Prudential Investment Management et de « senior managing director » et responsable de l’Asie-Pacifique chez Prudential Real Estate Investors.
Le gestionnaire d’actifs GAM lance un nouveau produit au format Ucits, une stratégie d’arbitrage de fusions-acquisitions («merger arbitrage strategy»), qui vient compléter son offre de solutions d’investissements alternatives. Un tel produit est soumis à autorisation et le processus d’homologation est en cours, précise un communiqué publié le 5 juillet. La nouvelle offre d’investissement vise à profiter des inefficacités des prix des entreprises sur le marché qui surviennent lors de l’annonce de fusions, d’acquisitions et de spin-off. Les possibilités d’arbitrage existent également lors de l’annonce de l’inclusion d’actions dans un indice.Le produit sera piloté par un spécialiste des stratégies d’arbitrage, Roberto Bottoli, qui a rejoint GAM au 1er juillet 2016. Roberto Bottoli travaillait auparavant pour Allianz Global Investors. Il travaillera depuis Lugano au sein de l'équipe d’investissements de Gianmarco Mondani.
Le gestionnaire de fortune Gottex a levé près de 7 millions de francs de liquidités grâce à une augmentation de capital, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe va également pouvoir transformer environ 5,6 millions de francs de dette en actions. Les actionnaires de Gottex ont souscrit 4,96 millions de nouvelles actions dans le cadre de l’opération et le conseil d’administration a octroyé 15,7 millions de titres à des investisseurs tiers. Quelque 16,3 millions de titres ont par ailleurs été distribués à des créanciers de la société. Au terme de l’opération de refinancement, Gottex a émis près de 37 millions de nouvelles actions au prix d’émission de 0,34 franc par unité.
Le spécialiste des fonds indiciels cotés (ETF) Jane Street Financial négocie désormais ses produits également à la Bourse suisse. Le courtier, branche européenne de l’américain Jane Street Group, a adhéré à SIX Swiss Exchange le 6 juin, rapporte L’Agefi suisse. Ce choix est motivé par le potentiel de croissance du marché de la gestion de fortune. L’abandon progressif de l’investissement actif au profit de son pendant passif, l’accent mis sur la réduction des coûts et la démocratisation des coûts appliqués aux ETF ont incité Jane Street à investir la place helvétique.
Selon des informations de finews.ch, Julius Baer a recruté pour son bureau de Berne une équipe de 10 banquiers privés de la banque locale Valiant. L'équipe travaillera désormais sous la direction du responsable régional Patrick Héritier et sera dirigée par Jean-Claude Mariétod. La banque privée suisse a confirmé à Finews ces informations. Julius Baer a de fortes ambitions dans cette région suisse, selon Finews.
EFG International a publié le 5 juillet la composition de la future direction du groupe, une fois que le rachat de la banque tessinoise BSI aura été finalisé, vraisemblablement au quatrième trimestre. EFG annonce par ailleurs la convocation d’une assemblée générale extraordinaire le 26 juillet afin de valider la structure de financement de l’opération précédemment envisagée, à savoir la création d’un capital autorisé supplémentaire de 15 millions d’actions enregistrées, d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse par action. Le comité exécutif d’EFG comprendra treize membres, dont cinq issus des rangs de BSI. Il sera placé sous la direction de Joachim Strähle, directeur général (CEO) du groupe, qui aura pour adjoint Giorgio Pradelli, son directeur financier (CFO). Les cinq futurs membres de la direction provenant de BSI sont Renato Cohn (investissements), Reto Kunz (gestion du risque), Maurizio Moranzoni (marchés globaux), Gérald Robert (Amérique latine) et Renato Santi (Suisse centrale, Tessin et Italie). Ils seront basés à Lugano, à l’exception de Gérald Robert, qui officiera à Genève. Suite à la démission du CEO de BSI Stefano Coduri, emporté par le scandale financier lié au fonds souverain malaisien 1MDB, le conseil d’administration de l’institut luganais avait désigné un de ses membres, Roberto Isolani, pour assurer une transition «en douceur». Ce dernier devrait faire son entrée au conseil d’administration de la future entité fusionnée en tant que représentant de l’actuel propriétaire BTG Pactual, au même titre que Steve Jacobs, avait indiqué le gestionnaire de fortune suisse en avril.EFG a également annoncé le départ de deux membres de sa direction actuelle une fois que la fusion aura été finalisée. Il s’agit de James Lee, qui va «quitter l’entreprise par la suite», et de Frederick Link, qui restera directeur de la gestion du risque (CRO) d’EFG pendant la phase de transition, après quoi il conservera une «fonction dirigeante» au sein du groupe, précise le communiqué.Après la finalisation de la fusion, BSI continuera d’opérer en tant que «filiale autonome d’EFG International jusqu'à son intégration totale», attendue pour mi-2017. Dans la période qui sépare la finalisation et l’intégration, BSI poursuivra ses activités avec ses structures actuelles, ajoute le groupe.
Les investisseurs attendent de voir qui sont les grands gagnants et les grands perdants dans le sillage du vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne, rapporte le Financial Times. Ils attendent encore. Malgré le drame des premiers jours après le référendum, les gros mouvements de cours n’ont pas permis à un gérant de faire fortune comme George Soros. Après la chute initiale, les marchés se sont retournés et ont dénoué une bonne partie de l’impact, si bien que ceux qui avaient réalisé des profits ont fini par devoir les rendre. Un gérant de hedge fund compare l’événement au bug de l’an 2000 qui s’était avéré moins inquiétant que prévu. Les hedge funds directionnels ont perdu de l’argent, tandis que les fonds «market neutral» et suivi de tendance se sont bien comportés, selon Hedge Fund Research.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial Investment Company vient d’acquérir la gestion de la stratégie Convex (« Convex Strategy »), avec 180 millions de dollars d’encours actuellement, auprès de Fortress Investment Group en Asie, rapporte le site spécialisé Hedgeweek. Cette stratégie sera gérée par son directeur des investissements David Dredge et l’équipe d’investissement dédiée de Fortress qui vont rejoindre l’entité de City Financial basée à Singapour.La stratégie Convex a été lancée en mai 2012 et elle investit dans les marchés volatils en Asie et à l’échelle mondiale. En identifiant et en mettant en œuvre des positions asymétriques et de risque convexes, la stratégie est conçue pour « générer des rendements négativement corrélés et des rendements positifs dans des périodes de forte volatilité des marchés de capitaux », précise le site Hedgeweek.Cette acquisition permet à City Financial d’accélérer le développement de son activité en Asie, disposant déjà d’une équipe macro dédiée à l’Asie basée à Hong Kong et d’une équipe en charge des actions japonaises.David Dredge, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs en Asie, avait rejoint Fortress Investment en 2011. Avant cela, il a été « managing director » et gérant de fonds chez Artradis Fund Management à Singapour.
Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a recruté à compter du 4 juillet Gerard Clancy au poste de responsable commercial pour l’Asie du Sud-Est, basé à Singapour. L’intéressé est rattaché à Carol Wang, « managing director » pour l’Asie-Pacifique chez OMGI. Gerard Clancy, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il a occupé au cours des cinq dernières années la fonction de directeur exécutif en charge de la distribution « wholesale. »
La banque privée J. Safra Sarasin a ouvert en Allemagne une sixième succursale, à Berlin. Elle sera dirigée par Uwe Arndt, qui rejoint la structure en provanance de Credit Suisse. Il sera assisté par Matthias E. Lollert et Christian Wolter. Uwe Arndt sera responsable du développement de l’activité de la banque privée, particulièrement auprès des particuliers fortunés et des entreprises. J. Safra Sarasin compte particulièrement mettre en avant ses produits durables, souligne Fondsprofessionell.
Mandelbrot Asset Management et Universal-Investment lancent ensemble un fonds «market neutral» basé sur la théorie du mathématicien français Benoît Mandelbrot, selon lequel les marchés peuvent être battus de manière systématique. Le nouveau produit Mandelbrot Market Neutral US Technology est un fonds actions américaines spécialisé sur les valeurs technologiques. Il est géré selon la même approche que le fonds Mandelbrot Market Neutral Germany, lancé en 2015. Parmi les valeurs composant l’indice NASDAQ-100, le portefeuille investit dans les actions présentant le plus fort potentiel d’appréciation. Ces valeurs composent 75% du portefeuille. Parallèlement, le portefeuille prend des positions contraires sur le marché pour contrebalancer l’exposition. En cas de besoin, le portefeuille peut également être investi en obligations ou en cash.
La taxe sur les transactions financières (TTF) en cours de négociation entre dix pays de l’Union européenne pourrait rapporter entre 20 milliards et 22 milliards d’euros par an, selon une nouvelle estimation de la Commission européenne. Ce chiffrage figure dans un document daté du 29 juin, révélé mardi par l’AFP, et signé de Manfred Bergmann, directeur en charge de la fiscalité à la Commission européenne. Il prend en compte la taxation des actions (4,6 milliards dans un premier temps puis 5,7 milliards), et surtout des produits dérivés (15 milliards puis 16,2 milliards), en se basant sur les volumes observés dans les 10 pays de la coopération renforcée.
Oddo Meriten Asset Management annonce mercredi l’intégration de critères extra-financiers dans le processus de sélection de valeurs de ses fonds actions Europe phares : Oddo Avenir, Oddo Avenir Euro et Oddo Avenir Europe. Avec la gamme Avenir, «ce sont près de 3 milliards d’euros qui deviennent ISR», précise le gérant dans un communiqué.
Air Liquide a présenté mercredi un nouveau plan stratégique à cinq ans, après l’acquisition de l’américain Airgas pour 13,4 milliards de dollars (12 milliards d’euros). Dans le cadre de ce plan 2016-2020, baptisé Neos, le spécialiste des gaz industriel vise une croissance annuelle moyenne de son chiffre d’affaires de 6 à 8% incluant un effet périmètre lié à la consolidation d’Airgas et correspondant à 2%. Cet objectif est moins ambitieux que celui de 8 à 10% par an que le groupe s'était fixé dans le cadre de son plan précédent, Alma, qui l’a vu boucler 2015 sur un chiffre d’affaires de 16,38 milliards d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé hier un nouveau billet de 50 euros pour remplacer la coupure privilégiée des faussaires et réaffirmer son attachement à l’usage des espèces. Le nouveau billet de banque entrera en circulation en avril 2017 et sera accepté dès le premier jour par les distributeurs automatiques de billets, de tickets et autres machines. Chacun des billets aura une durée de vie d’environ quatre ans et coûtera 6 à 10 centimes d’euro à fabriquer.
La Sicav de place Emergence a annoncé hier l’extension de son premier compartiment dédié à la performance absolue. Lancé en 2012, le compartiment augmentera ses investissements de 100 millions d’euros, pour les porter à un total de 250 millions. Nouveau venu dans la galaxie Emergence, le spécialiste de la multigestion alternative Eraam a ainsi reçu 20 millions d’euros de capital d’amorçage, investis dans son nouveau fonds de gestion directe Eraam Premia. «Avec Eraam, Emergence et ses deux compartiments actions et performance absolue ont incubé en quatre ans douze sociétés», résume Alain Leclair, le président d’Emergence.
La suspension par Standard Life, Aviva et M&G de rachats de parts dans certains fonds ouverts illustre le risque de liquidité de ces produits en cas de stress.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux obligations vertes. Ce fonds green bonds «devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre», précise un communiqué. Depuis 2013, le régime de retraite complémentaire obligatoire de la fonction publique a investi 300 millions d’euros en green bonds, soit 7% de ses placements obligataires.
Dans le cadre d’une affaire qui oppose ArcelorMittal au grand-duché du Luxembourg, l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne propose aux juges de répondre qu’un État membre peut exiger la restitution sans indemnité des quotas d’émission de gaz à effet de serre non utilisés par une entreprise, lorsque ces quotas ont été attribués de manière indue en raison d’une erreur de l’entreprise concernée.
Dans le cadre de sa sélection sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux greens bonds. Ce fonds devrait être lancé fin 2016, et l’appel d’offres sera lancé à l’automne prochain.
Avec la baisse continue des taux d'intérêt et les contraintes d'investissement liées à Solvabilité II, les assureurs rêvent d'une « transmutation » massive de l'épargne investie en produits garantis - les fonds en euros - en supports « risqués » - les unités de compte.