Le paysage politique britannique devient de plus en plus illisible après le vote du 23 juin sur le Brexit. Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique Ukip, Nigel Farage, a annoncé hier qu’il allait démissionner de ses fonctions de président. «En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne», a-t-il dit. Sans soutenir aucun des candidats à la succession de David Cameron, Nigel Farage a répété que le prochain Premier ministre devrait être issu des rangs des partisans du Brexit.
De passage à Paris, Andrew Formica, le directeur général du britannique Henderson Global Investors, tire les premières leçons, pour les gérants, du vote sur le Brexit.
La société de gestion Rouvier Associés a repris son activité de multigestion depuis 2015. Avec aujourd'hui près de 150 millions d'euros d'encours sur cette thématique, elle prévoit de continuer à la développer avec la création d’un nouveau fonds de fonds. Il viendra s’ajouter aux 4 fonds historiques de la Sicav ROUVIER.
Dans un e-mail révélé par H24 Finance, l'assureur AXA Thema annonce la suspension du référencement et de la commercialisation des EMTN dans ses contrats d'assurance-vie et de capitalisation.
Quatre ans après sa création, le fonds de place Emergence inaugure un nouveau cycle d'investissement de 100 millions d'euros pour accompagner le développement de fonds alternatifs innovants, rapporte le quotidien Les Echos.
ACG Capital, acteur indépendant dans le private equity européen, va céder son activité Acto Mezzanine à Edmond de Rothschild Investment Partners, qui accélère son développement dans les métiers du non coté en Europe. ACG Capital entend par ailleurs continuer son développement par croissance organique et croissance externe.
Aviva Investors, l’entité de gestion d’actifs internationale du groupe Aviva, annonce aujourd’hui la nomination d’Inès de Dinechin en qualité de Présidente du Directoire d’Aviva Investors France.
Dans le cadre des travaux « FROG » pour améliorer la distribution des fonds français à l’international, l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine afin de faciliter le lancement de nouveaux fonds en France. Le concept de « pré-commercialisation » est introduit et la définition de l’acte de commercialisation, en France, de parts ou actions d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) ou de fonds d’investissement alternatifs (FIA) est adaptée.
Ancien auditeur chez KPMG, Olivier Delooz, directeur général délégué de Rouvier Associés, a trouvé un terrain d'expression parfait au sein de la société de gestion parisienne depuis 10 ans. Des bancs d'HEC et de Sciences Po aux grands espaces d'Australie en passant par la vie effrénée indienne, parcours d'un gérant à la curiosité affûtée.
Les six premiers mois de l’année sont une période que les gérants de hedge funds vont vouloir oublier, rapporte Bloomberg. Avec la devise chinoise qui a provoqué des turbulences sur les marchés en janvier et le vote au Royaume-Uni de quitter l’Union européenne qui a eu les mêmes effets en juin, le secteur de 2.900 milliards de dollars d’encours devrait accuser sa pire performance du premier semestre depuis 2011. Les fonds ont perdu 1,8 % cette année au 28 juin, selon l’indice Hedge Fund de Hedge Fund Research. C’est la pire performance du premier semestre depuis 2011, où les fonds avaient abandonné 2,11 %. Bill Ackman est l’un des grands perdants, son hedge fund chutant de 21 % au 21 juin. Lansdowne Partners, l’un des principaux hedge funds en Europe, s’est replié de 14 % au 24 juin pour sa stratégie principale. Sa stratégie Developed Markets Strategic Investment a décliné de près de 16 %. Certains gérants gagnent toutefois de l’argent en 2016 : c’est le cas de Robert Gibbins, qui gère l’Autonomy Capital, qui affiche un gain de 13 % au 24 juin. Le fonds Element Capital Management de Jeff Talpin est en hausse de 7 % à fin mai.
Au deuxième trimestre 2016, les investisseurs avaient au moins trois sujets de préoccupation : un relèvement éventuel des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, l’arrivée au pouvoir en Espagne d’un gouvernement anti-austérité de centre gauche et enfin, la décision éventuelle des Britanniques de quitter l’Union européenne. Seule le troisième de ces points de préoccupation s’est réalisé. Mais il est venu exacerber un environnement déjà bien ébranlé par la chute des matières premières, les taux d’intérêt négatifs au Japon et en Europe et des inquiétudes persistantes sur l'évolution de l'économie chinoise. Résultat, les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré au deuxième trimestre des sorties nettes de 48,36 milliards de dollars, un montant sur trois mois encore jamais vu dans les données existantes, selon les statistiques communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global.Les fonds d’actions japonaises ont terminé le deuxième trimestre sur des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, un montant qui ne s'était pas vu depuis le premier trimestre 2008. Les fonds dédiés aux actions de l’ensemble des marchés développés ont ainsi enregistré des sorties nettes de 100,89 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur le premier semestre à 129,34 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont de leur côté subi des rachats nets de 6,48 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur six mois à 7,12 milliards de dollars.Le deuxième trimestre a été bien meilleur pour les catégories que l’on associe généralement à une aversion accrue au risque. Les fonds d’obligations américaines ont ainsi attiré un peu plus de 50 milliards de dollars au deuxième trimestre et 108,38 milliards de dollars sur le premier semestre. Les fonds dédiés aux obligations municipales ont de leur côté engrangé des souscriptions nettes de 16,49 milliards de dollars sur trois mois et 31,53 milliards de dollars sur six mois. Les fonds dédiés à l’or et aux métaux précieux ont affiché une collecte nette d’un peu plus de 6 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui a porté la collecte sur les six premiers mois de l’année à 16,13 milliards de dollars.
Le coup de tonnerre du Brexit a provoqué des dégagements massifs sur les fonds actions. Durant la seule journée du 27 juin, les sorties nettes sur les fonds dédiés aux actions ont atteint 9,5 milliards de dollars si bien que sur la semaine au 29 juin, elles s'élèvent à 20,7 milliards de dollars, un niveau qui n’avait pas été observé depuis le mois d’août 2015, selon la dernière étude hebdomadaire publiée le 1er juillet par Bank of America Merrill Lynch Global Research qui reprend des données communiquées par le spécialiste des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions européennes ont bien évidemment continué de perdre des actifs, cette fois à hauteur de 5,3 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis octobre 2014. Les seuls fonds d’actions britanniques ont subi des sorties nettes de 600 millions de dollars. Les fonds investis dans les actions américaines ont de leur côté affiché les plus importantes sorties nettes des huit dernières semaines avec un montant de 11,6 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont également terminé dans le rouge, avec des rachats nets de 1,3 milliard de dollars. Les fonds investis dans les actions japonaises font figure d’exception dans ce contexte avec des souscriptions nettes de 300 millions de dollars. Côté obligataire, les fonds investis en titres notés en catégorie d’investissement ont attiré 1,8 milliard de dollars, enregistrant ainsi une dix-septième semaine consécutive de souscriptions nettes. En revanche, les fonds investis en obligations à haut rendement on terminé la semaine sur des sorties nettes de 3,4 milliards de dollars. Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont ainsi accusé des rachats nets de 1,4 milliard de dollars, le montant le plus élevé depuis janvier 2016.
Les craintes de licenciements au sein du secteur de la gestion d’actifs grandissent alors que les actions de plusieurs grandes sociétés de gestion cotées dans le monde ont chuté dans le sillage du vote des Britanniques pour quitter l’Union européenne, rapporte le Financial Times. Henderson et Jupiter ont été les gestionnaires les plus touchés, leur titre ayant abandonné respectivement 21 % et 18 % depuis le référendum. Plusieurs sociétés de gestion cotées aux Etats-Unis ont aussi été touchées comme Invesco et Legg Mason. « Il s’agit globalement d’une période difficile pour les sociétés de gestion - il y aura des réductions d’emplois dans le secteurs. Vous le verrez davantage dans les sociétés cotées étant donné que leurs bénéfices sont bien plus visibles », commente Charles Heenan, directeur des investissements chez Kennox Asset Management. Amundi et Schooners ont aussi vu leurs actions baisser de respectivement 12,5 % et 13 %.
Banca Popolare Etica a acquis la majorité du capital de la société de gestion d’actifs Etica SGR, passant de 46,47 % à 51,47 % des actions, rapporte Funds People Italia. Les actions ont été acquises à Banca Popolare di Milano, qui continue à être le deuxième actionnaire, avec 19,44 % du capital. Les parts des autres actionnaires restent inchangées : BpER (10 %), Banca Popolare di Sondrio (9,87 %), Cassa Centrale Banca (9,22 %).
Standard Life Investments annonce la nomination de deux nouveaux experts pour son équipe commerciale allemande. Arnd Seybold rejoint la société de gestion en provenance de Deutsche Bank où il était responsable produits pour les fonds ouverts. Il devient directeur d’investissement pour la clientèle wholesale. Christian Ziemer est pour sa part nommé directeur du développement sur la même clientèle. Il travaillait auparavant chez J.P. Morgan Asset Management où il suivait la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine et assureurs.
Selon Das Investment, la société de gestion luxembourgeoise von der Heydt a obtenu l’agrément de la BaFin pour proposer ses services en Allemagne. La structure est spécialisée das l’offre de fonds sous marque blanche, notamment à destination des gérants de fortune ou conseillers en gestion de patrimoine. La gamme accessible est composée de fonds destinés aux particuliers comme aux institutionnels.
Danske Invest renforce son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Michael Dazian rejoint l'équipe basée à Francfort. Il a été nommé directeur du développement pour la clientèle «wholesale». Il suivra notamment la clientèle des fonds de fonds, banques privées, gestionnaires de fortune et family offices. Il était dernièrement directeur responsable de la clientèle «wholesale» au sein de BNP Paribas Investment Partners.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones a annoncé, ce 1er juillet, le recrutement d’Ian Dembinski pour piloter sa nouvelle activité baptisée « Private Office ». L’intéressé arrive en provenance de la division banque privée de Credit Suisse où, depuis 2010, il officiait en qualité de « managing director » et responsable de la banque privée pour le Royaume-Uni. Avant cela, il a travaillé pendant 24 ans chez UBS au sein des divisions banque d’investissement et banque privée.En parallèle, deux autres collaborateurs seniors vont rejoindre l’activité « Private Office » de Rathbones en qualité de « Client Directors ». Il s’agit de Peter Arkell, qui compte 29 ans de carrière professionnelle effectuée chez Barclays, Credit Suisse, Kleinwort Benson et, dernièrement, Deutsche Bank. Peter Arkell rejoindra Rathbones dans le courant de l’été 2016.En outre, Alex Dean, qui affiche 18 ans d’expérience, a intégré Rathbones en mai 2016 en provenance de RBC Wealth Management où il a travaillé au cours des quatre dernières années.Les trois nouvelles recrues travailleront en étroite collaboration avec Natalie Merrens, qui a rejoint Rathbones en octobre 2015 en provenance de Kleinwort Benson en qualité de responsable des solutions d’investissement au sein de l’activité « Private Office ».
Fidelity International prévoit un renforcement de sa présence à Dublin, où le groupe est actif depuis 2000. Le gestionnaire a confirmé à Investment Week son projet de transférer 100 postes de Londres à la capitale irlandaise, précisant que cette décision n'était pas liée au vote britannique sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Il s’agirait d’une réorganisation stratégique visant à renforcer l’activité sur place. En début d’année, Fidelity avait signé un bail pour des bureaux plus grands dans le quartier de St George’s Quay afin de pouvoir accueillir de nouveaux salariés.
Les sociétés de gestion britannique cherchent à réduire leur dépendance vis-à-vis de Londres suite au vote du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne.M&G, Columbia Threadneedle, Legg Mason, Fidelity International et T Rowe Price ont toutes indiqué qu’elles avaient l’intention de transférer à l’étranger des emplois actuellement basés à Londres ou de créer des gammes dans des pays européens voisins. Aucune société de gestion n’a toutefois pour l’heure annoncé un transfert de son siège en dehors de la City, mais le retrait a poussé l’Investment Association à organiser une réunion spéciale avec ses membres mardi pour aborder les répercussions du vote. L’inquiétude est que le Brexit menace la position du Royaume-Uni comme deuxième centre de gestion d’actifs au monde après les Etats-Unis. Les sociétés basées au Royaume-Uni gèrent 5.500 milliards de livres d’actifs et emploient 35.000 personnes et 25.000 personnes indirectement. Alastair Sewel, responsable régional du groupe fund and asset manager chez Fitch Ratings, ajoute que 40 % des actifs gérés par des sociétés de gestion sont gérés par des investisseurs étrangers. Dublin et Luxembourg ont déjà commencé à tenter d’attirer les entreprises.
Le fonds de pension public du Japon (GPIF), le plus important du monde devant celui de la Norvège, a subi une perte de plus de 5.000 milliards de yens (près de 45 milliards d’euros) durant l’exercice achevé en mars, en raison d’un trou d’air sur les marchés boursiers mi-2015, a appris l’AFP vendredi de source officielle. Il s’agirait, pour ce fonds qui gère la partie publique des retraites des salariés nippons, du pire résultat depuis celui de 2008/2009, en pleine crise financière internationale qui avait fait perdre au fonds quelque 9.300 milliards de yens en un an. Cette information a été rapportée à un comité d’experts sur la gestion des actifs qui s’est tenu le 30 juin, a expliqué à l’AFP un responsable du ministère de la Santé."Des fonctionnaires du ministère ont assisté à la réunion et entendu ce chiffre, mais nous ne pouvons pas commenter davantage jusqu'à ce que le GPIF présente ses comptes le 29 juillet», a-t-il précisé. Le GPIF a changé de stratégie en 2014, décidant de doubler à environ 50% la part des actions dans son portefeuille auparavant surtout empli d’obligations à faible rendement, ce dans le but de générer davantage de profits. En décembre, il avait fait état d’une perte trimestrielle de près de 60 milliards d’euros pour la période de juillet à septembre, sous l’effet des turbulences boursières provoquées par une vague d’inquiétudes liées au ralentissement chinois.Le Parti démocrate, principale formation d’opposition, a accusé récemment le Premier ministre Shinzo Abe d’avoir fait différer la publication des chiffres pour cacher les piètres performances du fonds afin de ne pas fâcher les électeurs avant le scrutin sénatorial du 10 juillet. M. Abe a rétorqué que le GPIF avait gagné 37.800 milliards de yens (330 milliards d’euros) en trois ans et demi, depuis que lui-même est redevenu chef du gouvernement. Dans un entretien accordé cette semaine à l’AFP, Norihiro Takahashi, le patron de ce fonds dont les actifs pèsent un peu plus de 135.000 milliards de yens (quelque 1.000 milliards d’euros), a admis que le contexte actuel (décision de la Grande-Bretagne de sortir de l’Union européenne, yen renforcé) «aurait un impact négatif» sur les performances du fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis Sayles, filiale de Natixis Global Asset Management a annoncé, le 30 juin, le retour au sein de la société de John DeVoy en qualité de stratégiste crédit au sein de son équipe discrétionnaire (« full discretion team »). En parallèle, Brian Kennedy et Todd Vandam vont désormais occuper des postes à plein temps de gérant de portefeuilles au sein de cette même équipe discrétionnaire et assureront la transition de leurs responsabilités de stratégistes crédit (en charge respectivement de l’investment grade et du high yield) à John DeVoy. Todd Vandam, Brian Kennedy et John DeVoy seront tous trois rattachés à Elaine Stokes et Matt Eagan, co-responsables de l’équipe discrétionnaire.John DeVoy a été « vice-president » et analyste crédit en charge du high yield chez Loomis Sayles de 2000 à 2002. Il retourne au sein de la société de gestion après avoir officié à Boston University où il a été membre à temps plein du département finance. Avant de rejoindre Boston University, il a été « managing director » chez The Baupost Group de 2005 à 2013, où il était responsable du financement, de l’analyse et de l’investissement dans des produits structurés et de dette d’entreprise « distressed ». Au cours de sa carrière, il a également travaillé en qualité d’analyste senior pour un hedge fund d’arbitrage chez Hammerman Capital Management de 2002 à 2005. Avant son premier passage chez Loomis Sayles, John DeVoy a occupé le poste d’analyste senior en investissement chez Liberty Mutual de 1995 à 2000.Pour sa part, Brian Kennedy avait été promu en 2013 co-gérant des fonds Loomis Sayles Investment Grade Bond et Loomis Sayles Investment Grade Fixed Income. L’intéressé a intégré Loomis Sayles en 1994 au poste de trader en charge des obligations gouvernementales. Il a ensuite rejoint le « trading desk » dédié au high yield en 2001, avant d’intégrer l’équipe discrétionnaire en qualité de « product manager » en 2009.Enfin, Todd Vandam est « vice-president » chez Loomis Sayles et co-gérant du fonds Loomis Sayles Strategic Alpha, tout en ayant des responsabilités de gestion sur plusieurs stratégies high yield américaines et high yield internationales. Il a débuté sa carrière chez Loomis Sayles en 1994 au sein du « trading desk » dédié au high yield. Il avait été récemment promu au poste de stratégiste crédit en charge du high yield au sein de l’équipe discrétionnaire.
Le bureau de Paris du groupe suisse Pictet a enregistré au premier semestre une collecte de l’ordre de 600 millions d’euros, soutenue notamment par les actifs de portage, a indiqué le 1er juillet Hervé Thiard, directeur général de Pictet & Cie à Paris, à l’occasion d’un point de presse sur la dette émergente corporate. Depuis le début de l’année, les stratégies de dette émergente, en dollar mais également en monnaies locales, ont attiré quelque 200 millions d’euros en raison notamment des perspectives de stabilisation des taux de la Réserve fédérale à leur niveau actuel.Les investisseurs se sont également intéressés au high yield, plutôt européen, pour un montant d’environ 200 millions d’euros. Pictet a enfin enregistré quelque 200 millions de souscriptions grâce à sa stratégie thématique dédiée à la sécurité.
Suite à la clôture réussie, à hauteur de 400 millions d’euros d’engagements, de son deuxième fonds dédié au secteur des services financiers en Europe, BlackFin Capital Partners a annoncé le renforcement de ses équipes basées à Paris et Bruxelles. Pauline Ammeux rejoint ainsi l’équipe d’investissement de BlackFin Capital Partners à Paris en tant que Directrice de Participations après avoir travaillé depuis 2011 chez PAI Partners à Paris en tant que chargée d’investissement.Arnaud de Cartier d’Yves rejoint pour sa part l'équipe d’investissement de BlackFin Capital Partners à Bruxelles en qualité d’Investment Manager. Il était depuis 2013 chargé d’investissement au sein du fonds de capital-investissement Cobepa à Bruxelles.Anne Wu rejoint l'équipe d’investissement de BlackFin Capital Partners à Paris en tant que chargée d’affaires après avoir débuté sa carrière en 2014 en tant que consultante au sein du Boston Consulting Group.Enfin, Chloé Duval rejoint BlackFin Capital Partners au sein de l'équipe de la direction administrative et financière à Paris en tant qu’analyste après avoir débuté sa carrière en 2015 chez Source of Asia, entreprise vietnamienne spécialisée dans le conseil en internationalisation pour des entreprises européennes en Asie du sud-est.
Jean-Jacques Barbéris, ancien conseiller économique de François Hollande, a rejoint Amundi le 1er juin 2016 au poste de responsable mondial en charge des banques centrales et des fonds souverains (« Global Head of Central Banks and Sovereign Wealth Funds »), a confirmé à NewsManagers une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé, âgé de 35 ans, occupait précédemment le poste de conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande. Avant de rejoindre la présidence de la République en novembre 2013, Jean-Jacques Barbéris avait travaillé aux côtés de Pierre Moscovici au ministère de l’Economie pendant près d’un an et demi.
Eurizon Capital, la société de gestion d’actifs de la banque italienne Intesa Sanpaolo, vient de recruter Cédric Genet en tant que « sales manager » sur la France et la Belgique, a appris Newsmanagers. Il rejoint ainsi Romain Roucoules qui avait été embauché début 2015 pour piloter le développement de la maison italienne en France. Cédric Genet vient d’Oddo AM où il était responsable clientèle institutionnelle. Avant cela, il était sous-directeur au service développement de Cyril Finance. Eurizon Capital affichait au 31 mars des actifs sous gestion de 270 milliards d’euros.
La société de gestion Tikehau Capital Partners accueille de nouveaux actionnaires de poids. Le fonds souverain singapourien Temasek et la société d’investissement FFP (Foncière Financière de Participations) de la famille Peugeot viennent en effet d’apporter plusieurs centaines de millions d’euros de fonds propres frais à Tikehau Capital, rapporte le quotidien Les Echos. In fine, la double augmentation opérée par le groupe (510 millions d’euros, dont 94 millions au niveau de la de tête Tikehau Capital Advisors et 416 de la société d’investissement Tikehau Capital Partners) et à laquelle participent également l’assureur mutualiste MACSF et les associés, permet au holding d’investissement historique TCP de « dépasser les 850 millions d’euros de fonds propres ». Concrètement, Temasek et FFP prennent chacun 5,2% du capital de Tikehau. « Des opérations de cette ampleur sont rares dans la gestion d’actifs. De plus, seules une poignée de sociétés de gestion cotées présentent un niveau de fonds propres supérieur au milliard d’euros en Europe continentale », soulignent les deux fondateurs de Tikehau Capital, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, interrogés par le quotidien économique.Grâce à cette opération, Tikehau, dont les encours s’élèvent à 8 milliards d’euros, souhaite « développer une marque mondiale et de premier plan dans le domaine de l’investissement et de la gestion d’actifs ». La société de gestion ne s’interdit pas non plus de « regarder des acquisitions de taille beaucoup plus significative qu’avant », selon Antoine Flamarion. Enfin, Tikehau souhaite poursuivre son développement en Asie et, dans un second temps, en Amérique du Nord avec la création d’un « advisory board » présidée par une « personnalité nord-américaine ».
Edmond de Rothschild Investment Partners vient de signer l’accord d’acquisition d’Acto Mezzanine, structure spécialisée dans la dette mezzanine, auprès d’ACG Capital, ce qui lui permet d’accélérer son développement dans les métiers du non coté en Europe. ACG Capital avait acquis Acto Mezzanine auprès de Groupama Private Equity en 2013, lorsque l’assureur avait vendu sa branche fonds de fonds, désormais rebaptisée ACG Capital. A l’issue de cette opération, Edmond de Rothschild Investment Partners comptera 54 collaborateurs et ses actifs sous gestion atteindront 1,5 milliard d’euros, hors levées de fonds actuellement en cours ou à venir de Cabestan Capital 2, Bio Discovery 5 et, début 2017 d’Acto Mezzanine 3. L’équipe d’investissement Acto Mezzanine compte six personnes (Stéphane Bergez, Laurent Fichter, Arnaud Faure, Xavier Buisson, Jean-Baptiste Bessières, Christine Martinovic) et sera bientôt renforcée de deux nouveaux professionnels, précise le communiqué. L'équipe continuera à gérer les fonds Acto Mezzanine 1 et Acto Mezzanine 2 et prépare la levée du fonds successeur Acto Mezzanine 3 au premier semestre 2017. Les activités devraient définitivement être intégrées au sein d’Edmond de Rothschild Investment Partners à partir du 1er août 2016. L’accord de cession reste soumis à différentes conditions suspensives et notamment l’accord de modification des règlements Acto Mezzanine 1 et 2 par les investisseurs des fonds concernés.