UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a release of its results for the half year, Banca Generali has announced that it has posted net inflows of EUR2.9bn in the first six months of the year, up 30% compared with the same period last year. Due to this performance, assets under management and administration totall EUR43.6bn as of 30 June 2016, up 9% year over year and up 5% since the beginning of 2016. In an uncertain context marked by high volatility on the markets earlier this year, and more recently by a vote in favour of Brexit, Banca Generali has seen its major financial indicators fall steeply. After first half, its net banking proceeds come to EUR202m, down 31.8% compared with first half 2015. Operating profits, for their part, are down 47.6% year over year to a total of EUR112.3m as of the end of June 2016, compared with EUR241.3m as of the end of June 2015. Net profits for the half were halved (-52%) to a total of EUR67.3m as of the end of June 2016, compared with EUR140.1m as of the end of 2015. In second quarter 2016, net profits fell 19.4% to EUR37.9m, compared with EUR7m one year earlier. Net banking proceeds totalled EUR107.1m in second quarter 2016, compared with EUR115.7m in second quarter 2015, a decline of 7.4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Janus Capital has had a setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm has announced a decline of 12.8% in its net profits to USD39m as of the end of June 2016, compared with USD44.7m as of the end of June 2015. At the conclusion of second quarter, earnings are down 7.4% to a total of USD251.9m as of 30 June 2016, compared with USD271.9m as of 30 June 2015. As of 30 June 2015, assets under management total USD194.7m, up 1.8% compared with the end of March 2016 (USD191.3bn) and up 1.1% compared with the end of June 2015 (USD192.5bn). The growth in assets in second quarter has been driven primarily by a positive market effect of USD3.1bn. Net inflows total a modest USD300m, largely from its ETF range. Net inflows to long-term products are flat in second quarter 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management on 20 July closed its real estate fund dedicated to emerging markets, entitled CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, Citywire Selector reports. The liquidation process for assets is expected to run until 26 July inclusive. The decision was taken following a drop in assets in the fund. As a result, the vehicle, managed by Werner Richli, had a modest USD3.5bn in assets, far from its peak of USD38.9bn in September 2012, according to statistics from Lipper. The fund, domiciled in Luxembourg, was launched in 2008.
BNY Mellon Wealth Management a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Thomas Dicker en qualité de président (« president ») pour les marchés aux Etats-Unis. Basé à Boston, l’intéressé supervisera les 38 bureaux de l’activité de gestion de fortune répartis aux Etats-Unis. Il est rattaché à Don Heberle, directeur général (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management. Thomas Dicker, qui compte près de 30 ans d’expérience, officiait depuis près de 5 ans au poste de directeur des opérations au sein de BNY Mellon, société au sein de laquelle il travaille depuis 29 ans à différents postes à responsabilité.
L’Union Financière de France (UFF) a enregistré au cours du premier semestre une collecte nette de 45 millions d’euros, contre 62 millions d’euros au premier semestre 2015. Les souscriptions ont été pénalisées par une augmentation des volumes de rachat (+4%) et des remboursements de fonds dissous (22 millions d’euros).Les actifs administrés en fin de période s’élèvent à 11 milliards d’euros contre 11,5 milliards (-4%) au 1er semestre 2015, «dans un contexte de variation de cours particulièrement défavorable», souligne un communiqué.Sur la période, l’UFF fait état d’un produit net bancaire de 96,7 millions d’euros contre 102,4 millions au premier semestre 2015. L’évolution de +9% des commissions de placement «reflète l’excellente performance des SCPI et le très fort niveau de facturation immobilière issue de la collecte commerciale réalisée en 2015 compensant ainsi les performances décevantes sur les produits financiers», explique l’UFF. Les commissions sur encours sont en baisse de 12%, en lien avec la volatilité observée sur le premier semestre et la baisse des actifs moyens administrés.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a publié un bénéfice net de 93,9 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en forte baisse par rapport aux 376,3 millions de dollars de bénéfice net affiché au deuxième trimestre 2015. Son résultat net économique ressort, pour sa part, à 191,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en chute libre par rapport aux 746,7 millions de dollars enregistrés un plus tôt sur la même période. Au cours du trimestre écoulé, KKR a notamment été pénalisé par la performance de certaines de ses sociétés en portefeuille, comme First Data par exemple.Au terme du deuxième trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 131 milliards de dollars au 30 juin 2016, contre 126,4 milliards à fin mars 2015 et contre 114,5 milliards de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé 8,85 milliards de dollars et a distribué 6,4 milliards de dollars à ses clients.
Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds d’allocation d’actifs mondial ciblant les investisseurs en dollars, révèle Citywire Selector. Baptisé Pictet Global Dynamic Allocation, ce nouveau produit de performance absolue, domicilié à Luxembourg, a officiellement été lancé le 19 juillet. Le fonds est supervisé par Percival Stanion, responsable de la gestion multi classes d’actifs, et ses deux co-gérants Andrew Cole et Shaniel Ramjee. Le trio assure déjà la gestion du fonds FP Pictet Multi Asset Portfolio, lancé en juin 2015.Le nouveau fonds peut investir dans tous les types d’instruments de dettes, à savoir les obligations souveraines et d’entreprises, ainsi que des instruments monétaires. Il peut également investir dans les actions, les matières premières, l’immobilier et les devises. Le fonds est actuellement disponible à la commercialisation en Belgique, en Finlande, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.
Credit Suisse Asset Management a fermé, le 20 juillet, son fonds immobilier dédié aux marchés émergents, baptisé CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, rapporte Citywire Selector. Le processus de liquidation des actifs doit durer jusqu’au 26 juillet inclus. La décision a été prise suite à la chute des encours du fonds. De fait, ce véhicule, géré par Werner Richli, affichait modestement 3,5 millions de dollars d’encours, loin de son pic de 38,9 millions de dollars atteint en septembre 2012, selon des données de Lipper. Ce fonds, domicilié au Luxembourg, avait été lancé en 2008.
Le gestionnaire d’actifs australien First State Investments a nommé Kelley Foo en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Basée à Singapour, l’intéressée est chargée de la mise en œuvre et de la gestion des stratégies et des fonds multi classes d’actifs de la société de gestion en Asie. Elle est directement rattachée à Epco van de Lende, responsable des solutions multi classes d’actifs chez First State Investments.Kelley Foo, qui compte 10 ans d’expérience, rejoint First State Investments en provenance de Nuvest Capital où elle était gérante de portefeuille en charge des fonds multi classes d’actifs. Avant cela, elle a officié chez UOB Asset Management dans la recherche et la gestion de fonds multi classes d’actifs.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.
Début d’année encourageant pour Vontobel. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 26 juillet, la banque privée suisse a fait état d’une hausse de 8,1% de son bénéfice net à 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 97,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. En revanche, son produit d’exploitation accuse une baisse de 2% sur un an pour s’établir à 496,8 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 507,6 millions de francs suisses un an plus tôt.La division gestion d’actifs (« Asset Management ») a été le principal contributeur de ses bons résultats, et ce en dépit des difficultés rencontrées par la boutique Quality Growth du fait du changement de directeur des investissements intervenu en mars, a indiqué Vontobel dans un communiqué. De fait, la division gestion d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 85,3 millions de francs suisses au premier semestre, en croissance de 26% sur un an. Pour sa part, le pôle « wealth management » a enregistré un bénéfice avant impôts de 34,2 millions de francs suisses, en hausse de 1% sur un an.Au 30 juin 2016, les actifs totaux des clients s’établissent à 179,3 milliards de francs suisses, en recul de 4,2% par rapport à fin 2015, pénalisés principalement par les problèmes de la boutique Quality Growth. De fait, en prenant en compte les chiffres de Quality Growth, Vontobel subit une décollecte nette de 11,8 milliards de francs suisses au cours du premier semestre. Hors Quality Growth, Vontobel enregistre en revanche une collecte nette de 3,1 milliards de francs suisses sur les six premiers mois de l’année. Sur l’ensemble des encours du groupe, les actifs conseillés ressortent à 140,1 milliards de francs suisses, en repli de 5,2% par rapport à fin décembre 2015. A eux seuls, les actifs sous gestion totalisent 127,8 milliards de francs suisses, en recul de 6,5% par rapport à fin 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a recruté Magnus Spence, ancien directeur général de la société de gestion Dalton Strategic Partnership, au poste nouvellement créé de responsable des investissements alternatifs. L’intéressé rejoindre Jupiter AM le 31 août et sera chargé de développer et de mettre en œuvre une expertise en gestion alternative. Dans un premier, la nouvelle recrue concentrera ses efforts sur la gamme de produits Ucits « long/short » actions. Magnus Spence sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de Jupiter AM, et travaillera en étroite collaboration avec James Clunie, responsable de la stratégie « absolute return ».Précédemment, Magnus Spence travaillait chez Fidante Partners (anciennement Dexion Capital) depuis janvier 2015 en qualité de responsable des produits où il travaillait au développement d’une plateforme de gestion alternative liquide. Avant cela, il a été directeur général (« CEO ») et « managing director » de Dalton Strategic Partnership, société qu’il a co-fondée en 2002.
Thomas See, jusque-là responsable de la gestion des fonds structurés chez Schroders, a quitté la société de gestion britannique alors que cette dernière a décidé de fusionner deux équipes d’investissement, rapporte Citywire Selector. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs fonds dans la gamme Maximiser. Or Schroders a décidé de réunir l’équipe de gestion de fonds structurés avec l’équipe « Portfolio Solutions », qui sera dirigée par Mike Hodgson.Thomas See avait rejoint la division de banque d’investissement de Schroders en 1988, où il a travaillé dans les investissements structurés et le financement de projet jusqu’à la vente de cette entité à Citibank en 2000. Il a ensuite rejoint Schroders en 2005 afin de mettre en place l’activité de fonds structurés.
La société de gestion River Valley Asset Management, basée à Singapour, a annoncé le recruté d’Anand Ramachandran en qualité d’associé (« partner ») et de gérant de fonds. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Legg Mason International Equities où il a officié pendant neuf ans à Londres et à Singapour en tant que gérant de portefeuille senior. Dans les dernières années, il était membre de l’équipe en charge de la stratégie actions marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé avec une équipe d’analystes et de stratégies sectoriels afin de gérer plusieurs stratégies au sein de l’équipe en charge des marchés émergents. De 1998 à 2005, Anand Ramachandran a été directeur de la recherche actions chez Citigroup Asset Management, activité acquise par Legg Mason en 2005. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs à Singapour en 1994 au sein de l’équipe de recherche asiatique d’Alliance Capital Management.
La société de gestion Lord Abbett, basée dans le New Jersey, qui a lancé en 2014 une gamme de fonds au format Ucits dans le cadre de sa politique de mise à disposition de ses stratégies aux investisseurs non américains, a collecté plus d’un milliard de dollars en net sur ces produits, note Fondscheck. Le groupe compte intensifier son développement en Europe par le lancement de nouveaux fonds dans cette gamme. L’un sera un fonds high yield et l’autre un fonds actions mondiales.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
Les investisseurs ont retiré 20,7 milliards de dollars (18,8 milliards d’euros) des hedge funds le mois dernier, selon le cabinet de recherche eVestment. Il s’agit de la plus importante décollecte nette observée durant un mois de juin depuis le début des relevés en 2009. Les fonds alternarifs exposés aux actions sont les plus durement touchés, tandis que les stratégies sur les matières premières ont attiré 1,2 milliard de dollars de flux positifs. La décollecte de la gestion alternative atteint 28 milliards de dollars depuis janvier, pour des encours totaux de 2.900 milliards de dollars, selon eVestment.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a annoncé hier un résultat ajusté avant impôt en chute de 65% au premier semestre, à 98 millions de dollars. La société basée à Londres souffre d’une baisse de ses commissions de performance. Après une performance positive au premier trimestre, sa gamme algorithmique ALH a perdu de l’argent au second, tandis que la moitié de ses fonds de sa division GLG affiche une performance positive sur la période. Dans l’incertitude entourant le Brexit, Man a subi 1,5 milliard de dollars de pertes au deuxième trimestre. Ses encours ont diminué de 2,2 milliards de dollars sur la période pour s'établir à 78,6 milliards à fin juin, malgré une collecte nette de 500 millions de dollars.
Le gouvernement japonais devrait injecter 6.000 milliards de yens (52,17 milliards d’euros) de dépenses budgétaires directes dans l'économie au cours des quelques années à venir dans le cadre de son programme de relance de la croissance, soit deux fois plus que prévu initialement, rapporte mardi le Nikkei. Le ministère des Finances avait initialement prévu 3.000 milliards de yens de dépenses directes de la part des administrations. Mais ce montant a été multiplié par deux à la demande de responsables du gouvernement et de parlementaires du parti au pouvoir, a précisé le quotidien.
La confiance des consommateurs américains a subi en juillet une baisse moins forte que prévu, montre l’enquête mensuelle de l’institut Conference Board. Son indice de confiance s’est tassé à 97,3 après 97,4 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,9. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 118,3, à son meilleur niveau depuis septembre, contre 116,6 (révisé de 118,3) en juin.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a augmenté de 5,8% en France au cours des six premiers mois de 2016, selon le baromètre de Prism’emploi publié hier. Cette progression, légèrement plus lente que celle relevée au deuxième semestre 2015 (+6,1%), confirme la reprise observée sur l’ensemble de l’année 2015 (+4,4%) après trois années consécutives de baisse, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le BTP ayant renoué avec la croissance, l’ensemble des secteurs d’activité ont vu leurs effectifs intérimaires progresser au premier semestre. La hausse a été particulièrement notable dans les transports (+11%), « un phénomène encourageant car l’accélération des échanges économiques est souvent révélatrice d’une amélioration conjoncturelle », note Prism’emploi.
Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé mardi sur le marché new-yorkais Nymex, où les traders restant toujours préoccupés par la situation d’engorgement du marché. Ils attendent aussi des statistiques susceptibles de montrer des stocks d’essence anormalement élevés pour la saison, même si les Américains n’auront jamais autant roulé que cette année au cours de l'été. Le contrat de septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui a touché en séance un plus bas de trois mois, a cédé 21 cents (0,49%) à 42,92 dollars le baril. La même échéance sur le Brent de Mer du Nord a gagné 15 cents (0,34%) à 44,87 dollars le baril.
La Russie et la Turquie vont progressivement rétablir leurs liens économiques et commerciaux, qui s'étaient fortement détériorés après que la défense antiaérienne turque avait abattu fin novembre un bombardier russe près de la frontière du pays avec la Syrie, a déclaré hier le vice-Premier ministre russe Arkady Dvorkovitch à son homologue turc. « Nous sommes ici pour améliorer nos relations et les porter à un niveau encore plus élevé que celui qui prévalait avant le 24 novembre », a déclaré pour sa part, se référant à la date de l’incident aérien, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, au début d’une rencontre à Moscou avec Arkady Dvorkovitch. Ce dernier a précisé que des responsables russes et turques allaient évoquer la levée de l’interdiction de l’importation des produits alimentaires turques mise en place par Moscou dans la foulée de l’incident. Arkady Dvorkovitch a également noté que les deux pays étudieraient également la reprise du projet de gazoduc Turkstream.