L’actuel ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Julian King, a été désigné par le Premier ministre britannique David Cameron pour devenir commissaire européen britannique. Il remplace Jonathan Hill qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit lors du référendum du 23 juin. «Sir Julian King est un diplomate expérimenté, il possède une connaissance particulière dans les affaires européennes et le Premier ministre pense qu’il sera un solide ajout à la Commission», a déclaré la porte-parole de David Cameron.
Le déficit marchand du Royaume-Uni a été bien plus faible que prévu en mai et celui du mois précédent a été sensiblement revu en baisse, suivant les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Le déficit s’est établi à 9,879 milliards de livres en mai (11,5 milliards d’euros), au lieu des 10,65 milliards attendus par les économistes, contre 9,414 milliards en avril, soit 1,1 milliard de moins que la première estimation pour ce mois-là. Le déficit global des biens et des services est ressorti à 2,263 milliards de livres en mai contre 1,95 milliards en avril, un montant qui a été lui aussi nettement révisé à la baisse.
L'économie américaine est en bonne voie pour enregistrer au troisième trimestre une croissance de 2,31% en rythme annualisé, a estimé vendredi la Réserve fédérale de New York, un chiffre en légère hausse par rapport à celui de 2,21% donné la semaine précédente. La banque centrale régionale précise que selon son modèle Nowcast, le produit intérieur brut (PIB) devrait avoir crû de 2,09% en rythme annualisé au deuxième trimestre, contre une prévision de 2,08% il y a une semaine.
Sur la semaine achevée au 6 juillet, les fonds de dette émergente ont affiché une collecte de 3,4 milliards de dollars selon les statistiques d’EPFR compilées par Bank of America Merrill Lynch. Il s’agit des plus gros flux hebdomadaires nets depuis la création des statistiques en 2004. Le résultat du vote sur le Brexit le 23 juin est jugé favorable aux actifs émergents, dans la mesure où il repousse la perspective d’une remontée des taux de la Fed. Les fonds obligataires high yield et investment grade ont également connu des flux positifs, de 2,8 milliards et 3,2 milliards de dollars respectivement.
Le Fonds monétaire international (FMI), a réduit ses prévisions de croissance pour la zone euro à 1,6% en 2016 et 1,4% en 2017 à la suite du vote britannique sur une sortie de l’Union européenne (UE). L’institution anticipait auparavant une croissance de 1,7% dans la zone en 2016 comme en 2017. «Il s’agit d’une estimation encore prématurée», a expliqué Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département européen du FMI. «Si l’aversion pour le risque face aux incertitudes sur la relation entre le Royaume-Uni et l’UE devait durer, l’impact sur la croissance pourrait être plus important», a-t-il prévenu.
L’inflation en Chine s’est affichée en juin à son niveau le plus faible depuis janvier, ce qui pourrait nécessiter des mesures de relance de la croissance économique. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 1,9% en juin sur un an, contre 2% en mai, a indiqué dimanche de Bureau national des statistiques. Le consensus Reuters tablait sur une augmentation de 1,8%. L’inflation reste donc basse par rapport à l’objectif officiel de 3% pour cette année. Les prix alimentaires ont augmenté de 4,6% en juin, contre 5,9% en mai, tandis que les prix hors alimentation ont crû de 1,2%, contre 1,1% en mai. Les prix à la production ont reculé de 2,6% en juin sur un an, contre 2,8% en mai. «Les autorités vont avoir encore besoin de stimuler la demande si elles veulent parvenir à leur objectif de croissance», écrit Zhou Hao, économiste chez Commerzbank.
Découvrez les témoignages des lauréats suite à la cérémonie de remise de prix de la 2ème édition des Coupoles Distrib Invest 2016 qui a eu lieu le 23 juin, au Studio 104 de la Maison de la Radio.
La Banque européenne d’investissement a investi 40 millions d’euros dans le fonds Eurofideme 3, géré par Mirova, filiale de Natixis Asset Management. La société de gestion a annoncé lundi avoir levé 350 millions d’euros pour ce fonds, dédié à des projets d'énergies renouvelables. Lancé en juin 2014, il s’agit du troisième fonds dédié aux investissements responsables, spécialité de Mirova, après ceux lancés en 2002 et 2008. Eurofideme 3 a déjà réalisé huit investissements pour un montant cumulé de près de 100 millions d’euros et 300 mégawatts de projets solaires, éoliens et hydrauliques à travers l’Europe, surtout en France et dans les pays nordiques. Ce fonds a reçu le label Transition énergétique et écologique pour le climat, lancé en mai dernier par le ministère de l’Environnement.
Le vice-président de la Commission européenne en charge de l'Euro et du dialogue social, le letton Valdis Dombrovskis, devrait recevoir l'investiture au poste de Commissaire européen à la Stabilité financière, aux Services financiers et à l'Union du marché des capitaux le 16 juillet prochain. Le poste était occupé jusqu'au 25 juin par le britannique Jonathan Hill, qui a annoncé sa démission à la suite de la victoire du Brexit.
Un vent de panique souffle sur l’assurance vie, et c’est bien d’Europe qu’il vient, pas du Brexit. Depuis quelques semaines, les assureurs sont aux grandes manoeuvres pour tenter de faire reporter l’application du règlement européen sur le document d’information clé relatif aux produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance, dit PRIIPs (pour packaged retail and insurance-based investement products), prévue au 31 décembre 2016.
Le Fonds monétaire international (FMI), a réduit ses prévisions de croissance pour la zone euro à 1,6% en 2016 et 1,4% en 2017 suite au vote britannique sur une sortie de l’Union européenne (UE). L’institution anticipait auparavant une croissance de 1,7% dans la zone en 2016 comme en 2017. «Il s’agit d’une estimation encore prématurée», a expliqué Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département européen du FMI. «Si l’aversion au risque face aux incertitudes sur la relation entre le Royaume-Uni et l’UE devait durer, l’impact sur la croissance pourrait être plus important», a-t-il prévenu.
La Financial Conduct Authority a publié vendredi une «guidance» à destination des gestionnaires de fonds, aprèsla vague de suspension qui a affecté cette semaine plusieurs fonds ouverts exposés à l’immobilier commercial britannique. «Dans des circonstances exceptionnelles, des gestionnaires d’actifs doivent étudier s’il est du meilleur intérêt des investisseurs de suspendre les transactions sur un fonds ou une gamme de fonds. Nous demandons aux gérants de fonds autorisés de nous contacter avant toute suspension envisagée», indique le régulateur britannique.
L’emploi non-agricole aux Etats-Unis a connu une très forte hausse au mois de juin avec 287.000 créations. C’est très au-dessus des prévisions des économistes interrogés par Reuters qui anticipaient 175.000 créations d’emplois et cela représente le chiffre le plus élevé depuis octobre 2015, après 11.000 seulement en mai. En revanche, le taux de chômage a augmenté de 0,2 point de pourcentage à 4,9% et la progression des salaires n’a été que de 0,1% en juin.
Sur la semaine achevée au 6 juillet, les fonds de dette émergente ont affiché une collecte de 3,4 milliards de dollars selon les statistiques d’EPFR compilées par Bank of America Merrill Lynch. Il s’agit des plus gros flux hebdomadaires nets depuis la création des statistiques en 2004, selon la banque. Le résultat du vote sur le Brexit le 23 juin est jugé favorable aux actifs émergents, dans la mesure où il repousse la perspective d’une remontée des taux de la Fed.
Les récentes pertes subies par les hedge funds remettent en cause le modèle des réassureurs offshore du secteur, selon Standard & Poor’s, cité par le Financial Times. Les réassureurs de hedge funds n’ont pas dégagé de profit avec leur activité de fourniture de couverture de réassurance depuis plus de quatre ans. Leur autre activité d’investment «income» a plongé de deux tiers l’année dernière. S&P s’interroge donc sur la survie des réassureurs de hedge funds, les difficultés du secteur de la réassurance s’ajoutant aux faibles performances des hedge funds.
Les sociétés de gestion d’actifs restent rentables mais elles doivent s’adapter aux nouvelles technologies financières et à la popularité croissante des produits passifs, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates. L’an dernier, les actifs sous gestion mondiaux ont atteint le niveau record de 76.900 milliards de dollars, relève cette étude («Global Markets 2016: Growth Through Reform and Innovation»). Les encours devraient continuer d’augmenter au cours des prochaines années pour atteindre 104.700 milliards de dollars, selon les estimations de Cerulli.Les Etats-Unis et l’Europe restent les principaux contributeurs en termes d’encours, mais c’est l’Asie hors Japon qui enregistre la plus forte croissance, avec un gain de 12,7% entre 2014 et 2015. Une tendance tirée par une croissance des actifs de 60% sur le marché chinois. Selon les estimations de Cerulli, la région devrait afficher une croissance moyenne annualisée de 12,3% jusqu’en 2020."Le secteur de la gestion d’actifs reste une activité rentable, mais les gestionnaires doivent continuer à s’adapter pour rester dans la course alors que s’imposent de nouvelles solutions de distribution de fonds. La concurrence de la gestion passive continue de rogner les marges du secteur et les investisseurs finaux sont de plus en plus exigeants sur les coûts des fonds, leur présentation et leur distribution», souligne Barbara Wall, managing director chez Cerulli, citée dans un communiqué. Pour maîtriser l'évolution des coûts, les gestionnaires continuent de chercher des moyens d’améliorer leur efficacité opérationnelle, par le biais notamment d’investissements dans les nouvelles technologies. Ils sont aussi contraints de réfléchir aux moyens de retenir une clientèle courtisée par les nouveaux canaux de distribution liés aux technologies financières. C’est en élargissant leur gamme de produits au-delà des classes d’actifs traditionnelles et en tirant parti des réseaux sociaux et des solutions offertes par le numérique que les sociétés de gestion pourront demeurer concurrentielles, estiment les auteurs de l'étude.
MUFG Investors Services, la filiale d’asset servicing du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé ce 7 juillet la nomination de Marc Russell-Jones au poste de responsable du développement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). A ce titre, il sera rattaché à John Sergides, « managing director » et responsable mondial du développement et du marketing de MUFG Investors Services à New York. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, arrive en provenance de State Street où il étarit responsable des solutions auprès des gestionnaires d’actifs pour les pays nordiques et le Royaume-Uni. Avant cela, il a été « managing director » et responsable des ventes pour les services d’investissements alternatifs chez J.P. Morgan. Auparavant, il avait occupé un poste similaire chez BNY Mellon.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a procédé, ce 7 juillet, à un nouvel ajustement de la valorisation de ses fonds immobiliers UK Property PAIF et UK Property Feed (2,3 milliards de livres d’encours). La société de gestion a en effet décidé de réduire de 10% supplémentaire la valorisation de ces véhicules, portant à 15% la réduction de la valorisation appliquée à ces fonds immobiliers en l’espace de quelques jours. LGIM invoque « des circonstances de marché sans précédent à la suite du récent référendum sur l’Union européenne ». « A ce stade, il est toujours difficile de prévoir l’impact exacte du vote pour une sortie de l’Union européenne et des événements ultérieurs qui ont secoué le marché et la valeur des fonds immobiliers commerciaux », ajoute la société de gestion.
Banca Generali vient de recruter Rossella Macanzin à Padoue, rapporte Bluerating. L’intéressée vient de quitter MPS Private où elle gérait un portefeuille de clients de plus de 100 millions d’euros.
FinecoBank a enregistré en juin des souscriptions nettes de 417 millions d’euros, en hausse de 17 % sur un an, rapporte Milano Finanza. La collecte depuis le début de l’année atteint 2,650 milliards d’euros, soit 181 millions de moins que l’année dernière. En juin, les encours gérés se montent à 55,564 milliards d’euros, en hausse de 0,4 % et 3,3 % par rapport à décembre et juin 2015.
La division Global Real Estate d’UBS Asset Management (Italia) SGR S.p.A. a été sélectionnée par Zurich Investments Life SpA, société du groupe d’assurance Zurich, pour la création et la gestion du fonds paneuropéen UBS (I) Zurich Italy - Real Estate Fund (UBS-ZIREF). D’une durée de 15 ans, le fonds investira 400 millions d’euros dans des biens immobiliers « core » et « core plus » et constituera la plate-forme de Zurich pour les investissements en Italie et, de manière résiduelle, dans la zone euro.Le portefeuille sera composé de bureaux, de biens immobiliers commerciaux et logistiques, avec l’objectif de générer des rendements de locations stables. La stratégie d’investissement du fonds sera principalement centrée sur le marché italien.
Six gérants de Catella Fonder ont quitté la société suédoise pour créer une nouvelle société de gestion au sein de Carnegie avec le soutien du propriétaire de ce dernier, Altor, selon les informations du quotidien suédois Dagens Industri. Parmi les gérants qui démissionnent figurent Ulf Strömsten, Mikael Hanell et Magnus Nilsson, qui gèrent ensemble 40 milliards de couronnes suédoises. Ce départ est un coup dur pour Catella, son pôle de gestion d’actifs ayant été la seule activité rentable au premier trimestre. L’entité que ces six employés vont créer au sein de Carnegie va devenir la troisième société de gestion au sein de Carnegie aux côtés de Carnegie Fonder et de l’activité danoise de fonds.Dans un communiqué, Catella confirme les départs et indique que des recrutements sont en cours.
La société d’investissement Partners Group a annoncé vouloir renforcer sa présence en Asie avec l’ouverture d’un bureau aux Philippines, à Manille. La nouvelle implantation devrait ouvrir en septembre 2016. Partners avait ouvert son premier bureau en Asie en 2004 à Singapour. La société, qui dispose également de bureaux à Tokyo, Sydney, Séoul, Shanghai et Bombay, emploie plus de 250 personnes dans la région Asie-Pacifique.
Carsten Kengeter, CEO du groupe Deutsche Börse, veut rassurer sur les fusion de son groupe boursier avec le London Stock Exchange. Il aurait promis selon la Süddeutsche Zeitung, citée par Fondsprofessionell, à certains actionnaires de créer une double holding à Londres et Francfort permettant d’avoir un double siège social. Le régulateur allemand Bafin s'était montré très soucieuse que le nouvel ensemble dispose d’un siège au sein de l’Union européenne, suite au vote des britanniques sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le Handelsblatt pour sa part évoque des problèmes juridiques liés à cette solution. Dans la proposition de fusion, seule Londres figure dans les documents officiels. La proposition devrait donc dans un premier temps être modifiée.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé le 7 juillet avoir signé le Montreal Carbon Pledge, un programme de collaboration entre le Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI) et des investisseurs du monde entier. L’engagement de Montréal a déjà attiré plus de 120 propriétaires d’actifs et des gestionnaires affichant des actifs cumulés de plus de 10.000 milliards de dollars.Unigestion s’engage notamment à mesurer et à publier l’empreinte carbone de l’ensemble de ses stratégies actions afin d’aider les investisseurs à mieux comprendre, quantifier et gérer les impacts, les risques et les opportunités liés au changement climatique, précise Unigestion dans un communiqué. La société de gestion a aussi mis en place des améliorations dans le processus de construction de son portefeuille actions qui permettent de réduire l’intensité carbone du portefeuille.Unigestion et une trentaine d’autres signataires des PRI se sont en outre engagés dans une opération d’engagement coordonné auprès de 130 grandes entreprises suspectées d’afficher des empreintes carbone excessives dont elles ne font actuellement pas état.
Julius Baer a décidé de renforcer ses effectifs pour les activités en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Le site de Berne accueillera un nouveau responsable en la personne de Jean-Claude Mariéthod. Lui et son équipe quitteront la banque privée Valiant pour rejoindre l’établissement zurichois. Jean-Claude Mariéthod succèdera à Patrick Héritier à partir du 1er janvier 2017 et assumera à partir du 1er avril la responsabilité du segment «Swiss Locations». Yassine Ben Hamida a par ailleurs été nommé responsable du marché genevois avec effet au 1er août, en remplacement de Gabriele Odone. Pour sa part, Gieri Giger dirigera la banque sur le site de Lucerne de Julius Baer, après avoir chapeauté la succursale de Zoug.
Le gestionnaire d’actifs Fisch Asset Management a annoncé, ce 7 juillet, le lancement du fonds Fisch Bond EM Corporates Opportunistic, axé sur les obligations d’entreprises des marchés émergents. Ce fonds investit à la fois dans des obligations d’entreprises « investment grade » et « high yield ». Destiné aux investisseurs institutionnels, ce nouveau véhicule propose des parts en franc suisse, en euro et en dollar américain. Ce nouveau fonds est géré par Hannes Boller, qui assure déjà la gestion du fonds Fisch Bond EM Corporates Defensive aux côtés de Philipp Good. L’équipe de gestion compte six ans d’expérience dans le segment des obligations d’entreprises des marchés émergents et 10 ans d’expérience dans la gestion d’obligations « high yield » mondiales.
Le Conseil d’administration de l’Association suisse des banquiers (ASB) a, lors de sa séance du 7 juillet, élu à l’unanimité Herbert J. Scheidt comme nouveau Président à compter du 16 septembre 2016 "à l’issue d’un processus de succession mené avec professionnalisme et rigueur», a annoncé l’association dans un communiqué. Herbert J. Scheidt est actuellement Président de Vontobel et conservera cette fonction. Il succède à Patrick Odier qui, en avril 2016 et après sept ans de mandat, avait décidé de ne pas se porter candidat à sa réélection en septembre prochain. Herbert J. Scheidt préside depuis 2011 le Conseil d’administration de Vontobel Holding SA, après avoir dirigé la Banque Vontobel en qualité de CEO de 2002 à 2011.