La société de gestion indépendante EI Sturdza Investment Funds vient de lancer le fonds EI Sturdza Strategic Quality Emerging Bond, un nouveau véhicule obligataire axé sur les marchés émergents. Ce nouveau produit est géré par l’équipe d’investissement dirigée par Eric Vanraes, responsable des investissements obligataires chez Sturdza Private Banking. Cette équipe assure déjà la gestion de deux autres fonds obligataires, à savoir le Strategic Euro Bond et le Strategic Global Bond. Le nouveaux fonds investira dans les marchés émergents à l’échelle mondiale et adoptera une approche agnostique en termes de « benchmark ». Son objectif est de générer un rendement absolu (« total return ») via des investissements qui ciblent à la fois une croissance du capital et une croissance des revenus. Le fonds investira dans obligations principalement libellées en dollars, d’émetteurs notés de BBB+ à BB+. Il n’investira pas dans des dettes en devises locales.Le fonds est initialement autorisé à la commercialisation en Suisse, mais la société de gestion envisage de l’enregistrer dans plusieurs autres marchés européens.
A l’issue du trimestre clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion augmenter de 3% pour atteindre 52,6 milliards de dollars contre 51,3 milliards de dollars à fin mars 2016. Cette progression a été principalement tirée par un effet performance positif de 2 milliards de dollars, la société de gestion ayant enregistré une décollecte nette d’environ 700 millions de dollars, a-t-elle annoncé ce 14 juillet.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer deux nouveaux ETF actions axés sur l’investissement socialement responsable (ISR). Le premier fonds, baptisé iShares Sustainable MSCI Emerging Markets SRI Ucits ETF, suit l’indice Emerging Markets SRI qui inclut des valeurs de grandes et moyennes capitalisations réparties dans 23 pays émergents. Le deuxième produit, baptisé iShares Sustainable MSCI USA SRI Ucits ETF, suit pour sa part l’indice MSCI USA SRI, qui offre une exposition aux entreprises de grandes et moyennes capitalisations aux Etats-Unis. Les deux nouveaux produits sont des ETF à réplication physique.
A l’occasion de la publication de ses résultats financiers, le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net ressort en effet à 789 millions de dollars contre 819 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont, quant à eux, reculé de 3% à 2,8 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Sur les six premiers mois de l’année 2016, BlackRock a dégagé un résultat net de 1,44 milliard de dollars contre 1,64 milliard de dollars au premier semestre 2015, soit une baisse de près de 12% sur un an. Ses revenus ressortent à 5,42 milliard de dollars à fin juin 2016 contre 5,62 milliard de dollars à fin juin 2015, soit un recul de 3,55%.A la fin du deuxième trimestre 2016, les actifs sous gestion de BlackRock s’élèvent à 4.890 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (4.721 milliards de dollars) et en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2016 (4.737 milliards de dollars). En ne prenant en compte que les actifs de long terme, ses encours ressortent à 4.504 milliards de dollars à fin juin 2016, contre 4.434 milliards de dollars à fin mars 2016 et 4.335 milliards de dollars à fin décembre 2015.De fait, au cours du deuxième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur ses produits de long terme. Une collecte positive à mettre au crédit de sa filiale iShares, dédiée aux ETF, qui a engrangé plus de 15,6 milliards de dollars de souscriptions nettes au deuxième trimestre. A l’inverse, BlackRock a subit une décollecte nette de 6,3 milliards de dollars auprès des clients « retail » et des rachats nets de 7,8 milliards de dollars auprès des institutionnels. A l’issue des six premiers mois de l’année 2016, la collecte nette de BlackRock sur les produits de long terme ressort à 37,6 milliards de dollars. Sa filiale iShares se taille la part du lion avec 39,9 milliards de dollars de flux nets tandis que le segment institutionnel enregistre une collecte nette de 4,3 milliards. En revanche, le segment « retail » subit une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2016, la division de gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré une collecte nette de 7 milliards de dollars, a annoncé le groupe bancaire américain ce 14 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme et une collecte nette de 4 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Grâce à cette performance – et des effets marché et performance positifs à hauteur de 10 milliards de dollars –, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.693 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 (1.676 milliards de dollars) mais en recul de 5% par rapport au deuxième trimestre 2015 (1.781 milliards de dollars).Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016 (587 millions de dollars) mais en hausse de 16% par rapport au deuxième trimestre 2015 (451 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 2,9 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Le mois de juin a été particulièrement compliqué pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américains AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Une baisse liée principalement à un effet de change négatif de 7,1 milliards de dollars et à de la décollecte sur sa gamme PowerSharesQQQ, précise la société de gestion. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. Ses encours s’établissent ainsi à 732,1 milliards de dollars à fin juin contre 737,3 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion n’a toutefois dévoilé aucune information sur les raisons de cette diminution.A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai, soit une hausse de 3,3%. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette d’environ 600 millions de dollars sur les produits de long terme et des flux entrants de 13,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Legg Mason a même bénéficié d’un effet de change positif à hauteur de 3 milliards de dollars.AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion explique cette hausse par un effet marché positif, y compris « un impact positif sur le marché des changes contre le dollar », ainsi qu’une collecte nette positive auprès des particuliers, des institutionnels et des gestionnaires de fortune. AllianceBernstein n’a toutefois donné aucune indication sur l’état de sa collecte nette mensuelle.
Philip Vasan aurait rejoint BlackRock, selon les informations de Dow Jones reprises par Finews. L’ancien responsable de la banque privée aux Etats-Unis de Credit Suisse, qui a quitté le groupe bancaire au printemps à l’issue du transfert de l’unité de banque privée à Wells Fargo, sera en charge de la conception de produits sur mesure destinés aux banques privées et au conseillers en gestion de patrimoine indépendants. BlackRock souhaite étoffer sa gamme destinée à ce type de clientèle pour mieux concurrencer les réseaux bancaires.
La société de capital-investissement Ardian a acquis auprès de son homologue Agilitas une participation majoritaire au capital de la société Ionisos, spécialiste de la stérilisation à froid de dispositifs médicaux, de matières premières et produits finis pour l’industrie cosmétique et pharmaceutique. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Il s’agit du premier investissement réalisé via le fonds Ardian Expansion IV dont la levée a été finalisée en juin 2016 à 1 milliard d’euros », indique Ardian.Cette opération doit permettre à Ionisos, société fondée en 1993 et basée dans l’agglomération lyonnaise, de poursuivre sa stratégie de développement en vue de créer une plateforme européenne et de développer de nouveaux services. « La société étudie déjà des opportunités d’acquisitions ciblées qui pourraient lui permettre de continuer à diversifier son activité et d’entrer sur de nouveaux marchés », précise Ardian. Ionisos compte une centaine de collaborateurs répartis sur sept sites en France, Espagne et Chine.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, le 11 juillet, le lancement du fonds T. Rowe Price Global Consumer Fund dont l’objectif est de générer une croissance du capital à long terme en investissant dans des sociétés dans les biens de consommation courante («consumer staples») et les biens de consommation discrétionnaire («consumer discretionary»). Ce nouveau véhicule vient compléter sa gamme de fonds actions sectoriels.Le nouveau fonds est géré par Jason Nogueira, qui compte 14 ans d’expérience dans la gestion d’actifs dont 12 années passées chez T. Rowe Price. Dernièrement, il officiait en qualité de gérant de portefeuille associé sur la stratégie T. Rowe Price Global Growth Equity. Le portefeuille du nouveau fonds comptera entre 40 à 60 valeurs issues à la fois de pays développés et de marchés émergents. Son indice de référence sera le MSCI All Country World Index.
Le fonds immobilier Kanam Grundinvest est sur le point de céder cinq immeubles de bureaux situés à Paris, Luxembourg ainsi qu’aux Pays-Bas. Il s’agit du 53, Quai d’Orsay, de la Tour Egée et de l’immeuble Le Stadium à Paris ainsi que de l’Espace Petrusse à Luxembourg et le PWC Toren à Rotterdam. Les cinq actifs sont vendus à Amundi Real Estate. La transaction, d’un montant de 875 millions d’euros, sera finalisée en septembre. Le fonds de Kanam est en cours de liquidation. Il reste 11 actifs à vendre avant la fin de l’année.
D’après une étude de l’agence Telos, plus de la moitié (52%) des 80 investisseurs institutionnels allemands interrogés ont l’intention d’investir dans des fonds fermés qui leur sont dédiés (Spezialfonds) au cours de l’année à venir, selon Das Investment. Selon les auteurs de l'étude, les investisseurs sont particulièrement attirés par de nouvelles classes d’actifs, notamment alternatives, pour atteindre plus de rendement. Par ailleurs, 60 % des sondés se déclarent prêts à changer de promoteur de fonds pour leurs nouveaux investissements. Selon Telos, la performance des produits n’est plus le critère unique dans la sélection des Spezialfonds. La gestion du risque devient un critère prédominant, avec 96 % des investisseurs estimant que ce critère est «important» ou «très important». L'étendue de la gamme est devenu un critère moins important cette année que l’an dernier (22 % contre 50 %). En revanche, les institutionnels sont toujours très sensibles à la réputation de la société de gestion. Cet aspect est important ou très important pour 74 % des sondés.
La société de gestion Man GLG, filiale de Man Group, a annoncé ce 13 juille cinq recrutements afin de professionnels de l’investissement afin de renforcer son équipe dédiée à la dette émergente récemment mise en place (« Emerging Markets Debt Team »). Les nouvelles recrues sont Phil Yuhn, Jose Wynn, Lisa Chua, Ehsan Bashi et Maria do Carmo Cal. Cette nouvelle équipe sera basée à Londres et à New York et travaillera sous la responsabilité de Guillermo Ossés, responsable des stratégies de dettes de marchés émergents, qui a rejoint Man GLG en janvier 2016.Dans le détail, Phil Yuhn intègre Man GLG en tant que gérant de portefeuille basé à New York. Il officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille chez American Century Investments. Avant cela, il avait travaillé aux côtés de Guillermo Ossés en tant que gérant de portefeuille senior chez HSBC Global Asset Management.Jose Wynn intègre également le bureau de New York de Man GLG en qualité de gérant de portefeuille. Il arrive en provenance de Barclays où il était « managing director » et responsable de la recherche sur les devises.Lisa Chua est, quant à elle, nommée gérante de portefeuille à New York. Elle a précédemment travaillé aux côtés de Guillermo Ossés au sein de l’équipe dette marchés émergents chez HSBC Global aux Etats-Unis où elle était « senior vice president » et gérante de portefeuille.Ehsan Bashi est nommé « porfolio engineer » à New York et il arrive en provenance de KPMG, conseillant les clients sur des problèmatiques de gestion du risque. Avant cela, il avait travaillé chez Société Générale en qualité de « non-agency RMBS trader » et chez Pimco en tant que gérant de portefeuille associé au sein de l’équipe en charge des marchés émergents.Enfin, Maria do Carmo Cal intègre Man GLG au poste de « product specialist » basé à Londres. Elle travaillait précédemment en qualité de « managing director » et de responsable des marchés de capitaux chez Banco Itau BBA International.
La société de gestion Algebris Investments, basée à Londres, a annoncé le lancement du Macro Credit Fund dont la gestion a été confiée à Alberto Gallo, associé et responsable des stratégies macro. L’équipe d’investissement est également composé des analystes macro Aditya Aney et Tao Pan. Ce nouveau fonds commencera à être négocié le 19 juillet.Ce nouveau véhicule a été spécialement conçu pour aider les investisseurs à générer des rendements ajustés aux risques plus élevés dans un environnement de taux négatifs et de politique monétaire particulièrement accommodante. Le fonds adoptera une approche visant à investir dans les marchés obligataire et du crédit en combinant de la recherche macro « top-down », une analyse des bilans « bottom-up » et une gestion quantitative des risques, indique Algebris. Dans le détail, le fonds investira dans la dette souveraine, la dette d’entreprise et la dette bancaire. Il cible une volatilité de 5% et vise à générer des rendements compris entre 6% et 7%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé, ce 14 juillet, la nomination de Bryony Deuchars en qualité de gérante de fonds au sein de son équipe en charge des actions des marchés émergents. Basée à Londres, l’intéressée sera rattachée à Will Ballard, responsable des actions pour les marchés émergents et l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Bryony Deuchars interviendra plus particulièrement sur les stratégies Emerging Markets Equity Income et Emerging Markets Equity Small Cap.Bryony Deuchars, qui compte 16 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Schroders où elle officiait en qualité d’analyste actions senior en charge des marchés émergents. Auparavant, elle avait travaillé chez WestAM en tant qu’analyste actions.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management (Northern Trust AM) a annoncé, ce mercredi 13 juillet, l’arrivée de Julia Kochetygova en qualité d’analyste senior ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Basé à Londres, elle sera chargée de piloter l’analyste ESG sur l’ensemble des classes d’actifs couvertes par la société de gestion, travaillant à ce titre en étroite collaboration avec les autres équipes de recherche et les stratégistes en investissement. Julia Kochetygova arrive en provenance de S&P Dow Jones Indices où elle était responsable des indices durables. Elle avait plus particulièrement en charge le développement des indices ESG de S&P Dow Jones, ayant notamment participé au lancement de plusieurs indices dédiés.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a nommé Jim Leggate au poste de responsable de son activité auprès des institutionnels au Royaume-Uni, rapporte Reuters. L’intéressé, qui avait intégré Russell Investments en 2011, va désormais être basé à Londres. Jusqu’à présent, il était basé à Dubai où il occupait le poste de « managing director » et responsable de l’activité au Moyen-Orien, une responsabilité qu’il va conserver à l’avenir. Avant de rejoindr Russell Investments, il a officié chez MSCI en qualité de directeur exécutif et responsable de l’activité « Asset Owner & Investment Consultant ».
Banca March a acquis auprès du groupe portugais Orey Antunes sa participation de 49,99% au capital de la société de gestion espagnole Banco Inversis, devenant ainsi son unique actionnaire, rapporte le site spécialisé Funds People. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Inversis, dont l’activité est essentiellement orientée sur le segment des institutionnels, affiche 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Des encours qui seront portés à 90 milliards d’euros lorsque le groupe aura bouclé l’acquisition de la filiale espagnole de RBC Investor & Treasury Services, filiale du groupe Royal Bank of Canada (RBC).
Amundi Iberia, filiale du groupe français Amundi, a recruté Lorenzo Gallardo afin de renforcer son équipe commerciale. L’intéressé travaillera au sein de l’équipe commerciale espagnole, dirigée par Didier Turpin, directeur général d’Amundi Iberia, et Nuria Trio, directrice générale adjointe de l’entité.Lorenzo Gallardo arrive en provenance de Legg Mason Global Asset Management où il officiait depuis deux ans en tant que chargé des relations avec les clients « client relationship manager ». Avant cela, il a travaillé pendant 4 ans dans le département obligataire du groupe espagnol Banco Popular. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Mediobanca à Londres, chez Oquendo Corporate et chez Deutsche Bank.
Sergio Albarelli, directeur senior pour l’Europe du Sud et Benelux chez Franklin Templeton Investments, a décidé de quitter la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis près de 16 ans, rapporte le site spécialisé Bluerating. Il officiait également en qualité de président et « managing director » pour Franklin Templeton Italie, selon son profil LinkedIn. Sa prochaine destination n’est pas encore connue. Sergio Albarelli compte une longue carrière dans la gestion d’actifs sur le marché italien. Avant d’intégrer Franklin Templeton en novembre 2000, il avait travaillé chez Deutsche Asset Management de 1998 à 2000 en qualité de « chief business officer ». Avant cela, il avait officié chez JP Morgan en tant que responsable des relations avec les institutionnels et chez Robert Fleming en qualité de responsable du conseil auprès des clients privés et de la distribution de fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle Investments a annoncé, jeudi 14 juillet, l’ouverture avec effet immédiat de son premier bureau en Amérique latine à Santiago, au Chili. Cette nouvelle structure assurera la distribution des produits de la société de gestion dans la région des Andes (Chili, Pérou et Columbia), en ciblant plus particulièrement les clients institutionnels et « wholesale » de la région. Afin de piloter ce nouveau bureau, Columbia Threadneedle a nommé Santiago Zarauza Riestra en qualité de responsable pays (« Country Head ») pour le Chili. L’intéressé sera rattaché à Ruben Garcia Paez, responsable de la distribution pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Dans le cadre de ses fonctions, Santiago Zarauza Riestra sera chargé d’approfondir et de renforcer les relations de la société avec les clients existants et les clients potentiels dans la région, en se concentrant plus spécifiquement sur les fonds de pensions, les « mutual funds », les compagnies d’assurance, les fonds de fonds ainsi que les family offices, les conseillers financiers indépendants et les banques privées. Avec l’arrivée de Santiago Zarauza Riestra, Columbia Threadneedle compte désormais cinq collaborateurs dédiés à la région des Andes.Basé à Santiago du Chili, Santiago Zarauza Riestra rejoins Columbia Threadneedle en provenance de HMC Capital où il a occupé le poste de responsable des ventes auprès des institutionnels pour l’Amérique latine pendant deux ans. Auparavant, il a travaillé pendant 10 ans chez JP Morgan Asset Management à différentes fonctions commerciales à Santiago du Chili, à Sao Paulo et à New York pour couvrir les marchés d’Amérique latine. Il avait notamment participé au lancement de l’activité de gestion d’actifs au Brésil et d’un bureau de distribution au Chili.
Le spécialiste de la sélection de fonds Birgir Stefansson a quitté le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) pour rejoindre le groupe islandais IS Funds en qualité de gérant de fonds, rapporte Citywire. L’intéressé travaillait depuis près de deux ans au sein du bureau de Londres d’EFGAM. Il avait rejoint EFGAM fin 2014 en provenance de LSR Pension Fund for State Employees, une société de gestion institutionnelle basée en Islande au sein de laquelle il avait officié pendant presque 9 ans.
Selon L’Agefi citant Bloomberg, McAfee, la filiale de sécurité informatique d’Intel, intéresserait plusieurs fonds de private equity. Thoma Bravo, Permira et Vista Equity Partners font tourner leurs modèles au cas où la société, célèbre pour ses logiciels anti-virus, serait à vendre.
En ce début d’été, les bonnes nouvelles se font rares dansle monde de la gestion d’actifs. Le mois de juin a ainsi été particulièrement compliqué pour certains ténors de la gestion d’actifs américains. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai. AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. Et si le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016, à 789 millions de dollars, il peut se consoler avec la hausse de ses encours, qui ont bondi de 4 %, à 4.890 milliards de dollars. Baisse des résultats nets également au sein du pôle de gestion d’actifs de JP Morgan, qui a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016, pour une collecte nette de 7 milliards de dollars. L’été est propice aux bilans et le 14éme rapport du Boston Consulting Group (BCG) nous rappelle que 2015 porte les marques de la faiblesse des marchés financiers et des turbulences sur les devises. Le secteur de la gestion d’actifs a enregistré « une année de croissance plate en 2015 », soit la «plus mauvaise performance du secteur depuis la crise financière de 2008". A contre-courant, la France peut se réjouir d’une hausse de 1 % de sa collecte en 2015, qui redevient positive. Il faut savoir savourer les bonnes nouvelles quand elles se présentent. Dans ce contexte de marché de plus en plus difficile, la consolidation du secteur de la gestion semble se poursuivre en France. Dans le sillage d’une année 2015 marquée par un nombre inhabituellement important de retraits d’agrément (38 contre 27 en 2014), l’année 2016 se poursuit sur les mêmes fondamentaux que 2015. Les créations demeurent portées par des acteurs intervenants sur des actifs réels et les retraits d’agrément restent à des niveaux élevés, principalement du fait de rapprochements entre sociétés de gestion, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Du côté des bonnes nouvelles, on peut se réjouir de l’intérêt de plus en plus marqué des investisseurs institutionnels pour le développement durable. En tout cas de certains… Les Scandinaves font la course en tête (74%), devant la Suisse (71%) et l’Autriche (70%). En Scandinavie, c’est-à-dire Danemark, Suède, Finlande et Norvège, les investissements durables représentent 61% du total des engagements, soit nettement plus que dans les autres pays européens pris en compte dans cette étude. Les Pays-Bas arrivent en deuxième position avec une part de 53%, devant la Grande-Bretagne (43%), la Suisse (38%), l’Autriche (35%) et l’Allemagne (33%). La lanterne rouge revient à l’Italie avec une part de seulement 22%. Cet intérêt s’accompagne d’une offre toujours plus renforcée en produits responsables au sein des gammes des sociétés de gestion. Cette semaine, Axa IM a lancé le fonds Axa WF Global Smart Beta Equity ESG et Jupiter AM propose un nouveau fonds vert, le Jupiter Global Ecology Diversified. d’actions et d’obligations d’entreprises à même de bénéficier de la transition vers une économie durable.
Samsung Electronics a annoncé ce matin avoir engagé des discussions en vue d’une prise de participation dans le constructeur automobile chinois BYD , qui lui permettrait de se renforcer sur le marché des composants électroniques destinées aux voitures électriques. Le groupe sud-coréen de hautes technologies, numéro un mondial des smartphones et des mémoires informatiques, a créé en décembre une équipe chargée de développer des activités liées à l’automobile, qui pourraient devenir un nouveau relais de croissance face au ralentissement du marché mondial des smartphones.
En relevant les seuils d’investissement et en réduisant les charges administratives, la Commission européenne espère accroître la profondeur d’un marché encore très fragmenté.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié mercredi ses recommandations finales concernant les pratiques de sondage de marché dans le cadre du nouveau règlement sur les abus de marchés (MAR) entré en vigueur le 3 juillet. Cette pratique consiste pour un intermédiaire financier qui prépare un placement de titres à contacter une poignée d’investisseurs afin de tester leur appétit pour l’opération. Les règles de l’Esma précisent la manière dont les personnes concernées doivent traiter ces informations privilégiées.
Le gérant britannique Aberdeen AM a annoncé mercredi la reprise des cotations sur son fonds immobilier ouvert de 3,2 milliards de livres, qui avaient été suspendues la semaine dernière dans la foulée du résultat du référendum sur le Brexit. Aberdeen avait gelé temporairement les retraits le 6 juillet, après avoir déprécié de 17% la valeur des parts du fonds pour endiguer les demandes de rachats des investisseurs et leur donner le temps de réfléchir. Lundi, son directeur général Martin Gilbert estimait que deux tiers des demandes de rachat pourraient être retirées.
Double première pour l’agence allemande de financement, la Finanzagentur. Celle-ci a adjugé mercredi 4,038 milliards d’euros de sa nouvelle ligne à 10 ans avec un coupon nul, du jamais-vu sur cette maturité, et un rendement négatif de 0,05%, là aussi inconnu sur cette maturité. Les titres ont été vendus à un prix de 100,48. Cela signifie qu’un investisseur «buy and hold» conservant ses titres à l'échéance est assuré d’une perte sur ses emprunts d’Etat allemand. Sur le marché secondaire, le Bund 10 ans traite à -0,07%, après avoir touché -0,20% début juillet.