Le gestionnaire d’actifs américain TIAA Global Asset Management, a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Brian Nick au poste de responsable en chef des stratégies d’investissements (« Chief Investment Strategist ») pour sa division TIAA Investments Basé à New York, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de gestion des investissements pour analyser les données de marchés, identifier les tendances et apporter des éclairages sur les événements de marchés.Brian Nick officiait précédemment chez UBS Wealth Management Americas en qualité de responsable de l’allocation d’actifs tactique. Avant cela, il a été responsable des stratégies alternatives et stratégiste en investissements chez Barclays Wealth. Au cours de sa carrière, il a également été analyste marchés au sein de la Réserve Fédérale de New York.
La société de gestion DNCA s’apprête à fusionner deux de ses fonds obligataires domiciliés en France, a appris InvestmentEurope. Concrètement, à compter du 1er août 2016, le fonds DNCA Rendement Sud 2017, qui investit dans des obligations convertibles et des obligations traditionnelles libellées en euros d’émetteurs d’Europe du Sud, sera fusionné avec le fonds DNCA Sérénité Plus. DNCA Rendement Sud 2017 affiche 11 millions d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2016 tandis que DNCA Sérénité Plus détient 257 millions d’euros d’actifs, précise le site d’information. DNCA Sérénité Plus est géré par Philippe Champigneulle, qui supervise également le fonds DNCA Rendement Sud 2017. Cette fusion a été approuvée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), écrit InvestmentEurope.
Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé, mardi 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « absolute return », baptisée Threadneedle (Lux) Diversified Alternative Risk Premia Fund, qui a obtenu le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. Cette nouvelle stratégie est conçue pour capter les surplus de rendements résultant de l’exposition aux anomalies de marchés à travers toutes les classes d’actifs (actions, obligations, crédit, devises, matières premières) et à travers les principaux facteurs d’investissements (valeur, style, « carry »…). Ce fonds Ucits diversifié et transparent, offrant une liquidité quotidienne, est géré par William Landes, Marc Khalamayzer et Joshua Kutin. L’équipe d’investissement vise une surperformance comprise entre 7% et 10% par an sur un cycle de trois – son indice de référence est le Citigroup 3-month US Treasury Bill Index – avec une volatilité de 7,5%.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds cible principalement les investisseurs institutionnels, les particuliers très fortunés (« high net worth individuals ») et les investisseurs « wholesale » sophistiqués, à savoir les banques privés et les family offices. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation locales, le fonds pourrait être distribué au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, à Singapour, en Espagne, en Suède et en Suisse.
Le fonds de pension des enseignants de Californie CalSTRS a annoncé, ce 19 juillet, avoir dégagé un rendement de ses investissements de 1,4% au cours de sa dernière année fiscale 2015-2016 close au 30 juin 2016. Son rendement net s’établit ainsi à 7,8 % sur les trois dernières années et à 7,7% sur les cinq dernières années. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 188,7 milliards de dollars. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, son portefeuille d’actions mondiales a toutefois perdu 2,3%. Ses autres portefeuilles ont conclu l’année en territoire positif, son portefeuille obligataire ayant ainsi dégagé un rendement de 5,7% tandis que son portefeuille « private equity » a généré un gain de 2,9%.
AEW a annoncé l’acquisition, pour le compte d’un investisseur institutionnel, de l’immeuble de bureaux et de commerce situé au 17 avenue Matignon à Paris dans le 8e arrondissement, pour un montant non divulgué. L’ immeuble d’une surface de 7.200 m² a été totalement restructuré en 2012. A l’exception d’un commerce de 225 m² occupé par Richard Mille, l’immeuble est entièrement loué au cabinet d’avocats Hogan Lovells.
Le spécialiste de la gestion indicielle Theam (BNP Paribas Investment Partners) a annoncé, le 19 juillet, le lancement de 10 nouveaux ETF offrant une exposition aux marchés actions des principales zones géographiques, tout en excluant les armes controversées. L’indice de référence est le MSCI ex. Controversial Weapons. Cette nouvelle gamme cotée sur Euronext Paris permet aux investisseurs de s’exposer à la performance d’un ou plusieurs marchés, tout en excluant de leur portefeuille les sociétés impliquées dans les activités d’armes à sous-munitions et mines anti-personnel. Caractéristiques:BNP Paribas Easy MSCI EMU ex Controversial Weapons (NTR), LU1291098827 IEEMU, frais courants 0,25%BNP Paribas Easy MSCI Europe ex Controversial Weapons (NTR), LU1291099718 IEEUE, frais courants 0,25%BNP Paribas Easy MSCI Europe ex UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291100664 IEEXU, frais courants 0,25% BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps ex Controversial Weapons (NTR), LU1291101555 IEESM, frais courants 0,25% BNP Paribas Easy MSCI Pacific ex-Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291106356 IEPEJ, frais courants 0,25%BNP Paribas Easy MSCI North America ex Controversial Weapons (NTR), LU1291104575 IENAM, frais courants 0,25% BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291102447 IEJAP, frais courants 0,25% BNP Paribas Easy MSCI UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291107917 IEUKD, frais courants 0,25% BNP Paribas Easy MSCI World ex Controversial Weapons (NTR), LU1291108642 IEWRD, frais courants 0,25%BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex Controversial Weapons (NTR), LU1291097779 IEEMK, frais courants 0,35%
Bordier & Cie (France) S.A., filiale française de la banque privée suisse Bordier & Cie, a publié au titre du premier semestre 2016 une progression de 25% des encours dont elle assure la gestion ou le conseil. Dix ans après son implantation en France, la société de gestion atteint les 500 millions d’euros d’encours, précise un communiqué. Sur le premier semestre, le montant de la collecte nette s'élève à 100 millions d’euros.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) rationalise sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs a en effet décidé de fermer à compter du 22 août son fonds actions JPMorgan Funds Euroland Focus, dédié à la zone euro et géré par Patrick Vermeulen, a appris Citywire Selector. La société de gestion a justifié cette décision par le fait que ce véhicule n’avait pas réussi à croître de manière significative. De fait, le fonds affichait seulement 6,6 millions de dollars d’actifs sous gestion au 20 juin 2016. Domicilié au Luxembourg, le fonds avait été lancé en septembre 2011 et sa gestion était assurée depuis son lancement par Patrick Vermeulen. Ce dernier continuera de travailler au sein de JP Morgan AM en qualité de gérant de portefeuille actions européennes sur le fonds JPMorgan Funds Europe Focus.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient d’étoffer sa gamme de fonds à performance absolue avec le lancement d’une nouvelle stratégie obligataire mondiale, rapporte Citywire Selector. Baptisé BMO Global Absolute Return Bond, le nouveau fonds sera co-géré par Keith Patton et Ian Robinson. Ce lancement vise à répondre à la demande croissante des investisseurs particuliers et institutionnels dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas. Ce nouveau produit rejoint une gamme qui comprend déjà les stratégies Total Return Fixed Income et Sterling Credits Absolute Return. Le nouveau fonds investira sans contrainte de maturité, de notation de crédit, de secteur d’activité ou de zones géographiques. Ce nouveau produit est une sicav Ucits domiciliée au Luxembourg.
Selon les informations de Finews, Credit Suisse a promu Marcel Schuler au poste de Chief Operating Officer (COO) de sa division de gestion de fortune International Wealth Management. Il travaillera sous la direction d’Iqbal Khan. Il occupait auparavant le poste de responsable de la division Swiss Universal Bank (Swiss UB) Operations de la banque. Marcel Schuler remplace à son nouveau poste Romeo Lacher, qui a quitté le groupe il y a quelques mois pour raison de santé.
Julius Baer revoit en profondeur son organisation. La banque privée suisse a en effet dévoilé, ce mardi 19 juillet, la mise en place d’une nouvelle organisation afin « de renforcer davantage son orientation client et améliorer son efficacité ». Concrètement, la banque s’articulera désormais autour de cinq grandes régions : la Suisse, l’Europe, Marchés Emergents – ces deux régions étant nouvelles dans son organisation –, l’Amérique latine et l’Asie-Pacifique. Cette nouvelle organisation régionale sera mise en place à compter du 1er septembre 2016, a précisé Julius Baer.Dans le cadre de cette nouvelle organisation, la région Suisse sera dirigée par Gian A. Rossi. L’intéressé remplace ainsi Barend Fruithof, jusque-à responsable des activités en Suisse, qui a décidé de quitter la banque « en raison d’un désaccord sur les changements organisationnels », n’a pas caché Julius Baer. Barend Fruithof était également membre du conseil d’administration de la banque. L’activité auprès des intermédiaires sera intégrée à cette région Suisse, tout comme les activités de « Global Custody. Gian A. Rossi officiait jusqu’à présent en qualité de responsable des activités pour l’Europe du Nord, l’Europe centrale et l’Europe de l’Est.La nouvelle région Europe sera désormais pilotée par Yves Robert-Charrue dont la mission consiste à accélérer le développement de la banque en dehors du Luxembourg. La nouvelle région Marchés Emergents est confiée à Rémy A. Bersier. Sa mission sera de réussir à « capter les opportunités de croissance dans les marchés attractives d’Europe de l’Est et Centrale, du Moyen-Orient, d’Inde et d’Afrique. Rémy Bersier, qui était jusque-là responsable de l’Europe du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique, sera désormais basé à Dubai.En parallèle, le groupe bancaire a annoncé plusieurs changements majeurs au sein de sa direction générale et de son conseil d’administration. Ainsi, Philipp Rickenbacher a été nommé nouvelle responsable des solutions de conseil (« Head of Advisory Solutions ») à compter du 1er août, la nouvelle dénomination du pôle « Investment Solutions Group ». Ancien responsable des produits structurés, il siégera au conseil d’administration de la banque.En outre, Ainsi, Nic Dreckmann a été nommé nouveau directeur des opérations (« chief operating officer ») à compter du 1er août 2016. Il deviendra également membre du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017. L’intéressé a activement œuvré à l’intégration de l’activité internationale de gestion de fortune de Merrill Lynch et il est actuellemet en charge de la transformation technologique et numérique de Julius Baer. Il remplace Gregory F. Gatesman « qui a exprimé son désir de retourner aux Etats-Unis ». Gregory Gatesman, qui avait rejoint Julius Baer en 2012 en provenance de Merrill Lynch, abandonne aussi son siège au conseil d’administration de la banque suisse.Enfin, Giovanni Flury, va également quitter le conseil d’administration pour des raisons de limite d’âge à la fin de l’année 2016 après 10 années passées chez Julius Baer et 30 ans dans l’industrie financière.
Le gestionnaire d’actifs américain New York Life Investment Management (New York Life IM), filiale du groupe New York Life, a annoncé ce 19 juillet la nomination de Tatsuo Mizutori au poste de responsable de son nouveau bureau récemment ouvert au Japon. « La succursale japonaise est toujours dans l’attente de l’obtention de son enregistrement et de sa licence nécessaires pour lui permettre de répondre aux besoins des clients institutionnels au Japon », précise cependant le groupe américain dans un communiqué. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Tatsuo Mizutori sera chargé de construire et de développer l’activité de New York Life IM au Japon et devra superviser l’ensemble des activités de la nouvelle succursale. L’intéressé compte plus de 30 ans d’expérience dans le marché japonais de la gestion d’actifs au sein de sociétés nippones et américaines. Avant de rejoindre New York Life IM, il était « chief portfolio manager » au sein du département de conseil en gestion de fonds de Nomura Asset Management, responsable à ce titre du conseil en investissement auprès des clients institutionnels. Au cours de sa longue carrière, Tatsuo Mizutori a également travaillé chez Nomura Fund Research and Technologies, Russell Investments Japan, Mercer Global Investments, Nippon Credit Bank et NCB Investment Management.
Le blockchain va changer la donne et notamment pour les gérants d’actifs. C’est ce que souligne un récent rapport publié par Oliver Wyman et JP Morgan. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, pourra générer de nombreuses opportunités pour le secteur, estiment les auteurs. Grâce à la digitalisation des actifs permettant à terme d’opérer facilement des transferts d’actifs, la technologie blockchain «peut potentiellement transformer les marchés financiers et finalement l’expérience client», explique le rapport. La blockchain peut aider les gérants d’actifs à résoudre de nombreux défis auxquels ils font face, tels que la gestion des données, fourniture de solutions au lieu de produits, analytics…. Les gérants peuvent également réaliser des économies de coûts substantielles sur les activités de front-, middle- et back-office en réduisant les manipulations de données et les coûts des infrastructures «legacy». Selon le rapport, les acteurs ayant le plus à gagner sont ceux avec la plus grosse taille et le plus haut niveau de complexité, en raison de leur environnement «data» plus difficile à gérer aujourd’hui.Oliver Wyman et JP Morgan expliquent que les gérants devront sortir des sentiers battus et prendre des initiatives afin de comprendre et de s’approprier cette nouvelle technologie. Si le déploiement de cette technologie blockchain sera certainement long, les gérants peuvent, selon le rapport, d’ores et déjà adopter certains comportements pour en tirer le maximum. «Les gérants ont adoptés une approche attentiste et pragmatique, avec pour hypothèse sous-jacente que les éventuelles économies de coûts seraient in fine répercutées en aval. Nous pensons qu’il s’agit là d’une erreur», insistent les auteurs du rapport. C’est dès maintenant qu’il faut adopter les bonnes pratiques. «Un engagement rapide des gérants est essentiel pour pouvoir prioriser et articuler les cas d’usage. Pouvoir s’intégrer tôt dans l’écosystème et travailler avec les bons fournisseurs de solutions pour développer les solutions pertinentes qui conférera un avantage concurrentiel certain», souligne le document.Enfin, les développeurs et les régulateurs auront besoin de la contribution des gérants d’actifs pour garantir des standards adéquats de gouvernance et de gestion des données ainsi qu’aider à comprendre les implications métiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « long/short », baptisée Alternative Equity Compass. Lancée officiellement mi-mai, cette stratégie repose sur un processus d’investissement dit « alternative risk premia » et elle applique l’approche de gestion des risques à 360 degrés d’Unigestion, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds « long/short » adopte une stratégie de pur alpha, visant à tirer profit à la fois des expositions positives et négatives aux facteurs générant du rendement comme la valeur (« value »), le « momentum », la qualité et la taille. « A travers le recours à une construction de portefeuille sophistiquée, l’objectif de la stratégie est de fournir aux investisseurs une performance ‘market neutral’ basé sur un portefeuille de risque long/short efficace », souligne Unigestion. Cette stratégie est également disponible dans le cadre d’une structure de fonds Ucits à liquidité quotidienne, indique le gestionnaire d’actifs.Il s’agit du deuxième fonds factoriels créé en collaboration avec son client Railpen. En décembre 2015, Unigestion avait ainsi lancé la stratégie « long only » Equity Compass qui a attiré 50 millions de livres d’actifs en l’espace de six mois.
Le groupe de services financiers américain BNY Mellon a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Hani Kablawi en qualité de nouveau responsable des services d’investissement (« Head of Investment Services ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du pôle « Asset Servicing » pour la région EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de développement de l’activité de services d’investissements dans l’ensemble de la région EMEA. Il reste basé à Londres et sera désormais rattaché à Brian Shea, directeur général de la division « Investment Services », et à Michael Cole-Fontayn, président (« Chairman ») de la région EMEA. Hani Kablawi a rejoint BNY Mellon en 1997 et il a depuis occupé différentes fonctions à responsabilités à New York, Abu Dhabi, Dubai et Londres. Hani Kablawi sera remplacé par Daron Pearce au poste de directeur général (CEO) du pôle « Asset Servicing » pour la zone EMEA. L’intéressé, qui travaille depuis 16 ans chez BNY Mellon, occupait dernièrement le poste de CEO du département Institutions Financières Mondiales (« Global Financial Institutions ») au sein du pôle « Asset Servicing ». Il sera désormais rattaché à Hani Kablawi et à Samir Pandiri, directeur général du pôle « Asset Servicing » à l’échelle mondiale.
Graviton Financial Partners, une filiale à 100% de l’assureur sud-africain Sanlam, a récemment fait l’acquisition d’une participation de 49% du capital de la société de gestion First Global Asset Management (First Global AM). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, porte notamment sur 7 activités de gestion de fortune et de conseil financier détenues de manière indépendantes par des conseillers professionnels basés à Johannesburg, Le Cap, Pretoria, Durban et Richards Bay.Fondée en 2004 et basée au Cap, First Global AM est une filiale du groupe sud-africain First Global. Elle gère actuellement six fonds sud-africains et deux fonds « offshore » totalisant environ 478 millions de dollars (433 millions d’euros) d’actifs sous gestion.
Une enquête de la Banque d’Angleterre (BoE) publiée ce matin montre qu’« à ce stade, il n’y a pas de preuve d’un ralentissement brutal de l’activité économique » suite au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, le 23 juin. L’enquête de la BoE a été réalisée auprès d’entreprises à travers toute la Grande-Bretagne entre la fin du mois de mai et la fin du mois de juin et porte sur le niveau d’activité et les prix.
Emmanuel Roman quittera Man Group le 31 août 2016 afin de rejoindre le gérant Pimco en tant que directeur général, a annoncé Man Group dans un communiqué, mercredi. Jusqu'à présent CEO du hedge fund britannique, Emmanuel Roman, 52 ans, sera remplacé à ce poste par Luke Ellis, président de la firme.
Les banques européennes devraient émettre des centaines de milliards d’euros de dette susceptible d’absorber leurs pertes en cas de difficulté pour respecter la réglementation européenne, selon l’Autorité Bancaire Européenne. Celle-ci évalue les besoins de financement des établissements de crédit à 470 milliards d’euros au regard des règles européennes censées garantir que les contribuables ne sont pas sollicités en cas de déroute bancaire. Cette estimation est contenue dans une consultation publiée hier sur la mise en place de la dite exigence minimale de passifs éligibles au renflouement interne ou MREL. L’EBA reconnaît que ces chiffres doivent être pris avec des pincettes sachant que les superviseurs européens n’ont pas encore défini de niveau de MREL pour chacune des banques européennes.
La Grande-Bretagne va renoncer à prendre la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE) en juillet 2017, a annoncé une porte-parole de Theresa May, ce matin à la suite d’une conversation entre le chef du gouvernement britannique et le président du Conseil européen Donald Tusk. La présidence du conseil des ministres de l’UE change tous les six mois. Elle est depuis le mois de juillet aux mains de la Slovaquie après avoir été confiée aux Pays-Bas. « Nous allons donner la priorité aux négociations en vue de quitter l’Union européenne », a déclaré la porte-parole. « Donald Tusk a rassuré le Premier ministre sur le fait qu’il aiderait à ce que ce processus se fasse le plus doucement possible ».
L'ancien directeur général de MAN Group prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre, et sera remplacé par Luke Ellis, jusqu'à présent président du hedge fund britannique.
Le sentiment des investisseurs allemands, mesuré du 4 au 18 juillet, s’est très nettement dégradé après le vote britannique en faveur de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. L’indice ZEW est tombé à -6,8 en juillet contre 19,2 le mois précédent, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une dégradation limitée, à 9,0. «L’incertitude sur les conséquences du vote (britannique) pour l'économie allemande est largement responsable du recul marqué du sentiment économique», a déclaré hier dans un communiqué Achim Wambach, président du ZEW.
L'autorité propose d'accorder le passeport «pays tiers» aux FIA de plusieurs juridictions, dont les Etats-Unis. Une option pour les fonds britanniques après le Brexit.
Candidat au rachat très disputé de l’aéroport de Nice avec son associé Global Infrastructures Partners, Allianz est encore novice sur le marché français des infrastructures, en dehors de tickets de dette via Allianz Global Investors. «La France devrait devenir un de nos principaux marchés d’investissement dans les années à venir», a pourtant annoncé hier lors d’un point presse Jürgen Gerke, directeur général d’Allianz Capital Partners (ACP). La société de gestion du groupe dédiée au non-coté veut doubler sous deux à trois ans ses investissements en direct dans les infrastructures (3,8 milliards d’euros d’actifs à fin mars) et dans les énergies renouvelables (2,9 milliards). Plus de la moitié des 15,4 milliards d’euros d’actifs d’ACP sont encore sont dédiés au capital-investissement classique, via des fonds de fonds. Dans les infrastructures, «le Royaume-Uni est le pays le plus représenté de notre portefeuille. Je suis favorable à investir ailleurs», ajoute le responsable d’ACP qui a par exemple décroché une concession de 120 ans pour le réseau des eaux usées de Londres. Dans un marché français très disputé, le gestionnaire mise sur les éventuelles privatisations et sur le projet du Grand Paris pour mettre un pied dans les transports, l’énergie, l’eau et les communications. L’objectif : assurer un supplément de rendement aux compagnies d’assurance vie du groupe, dont l’actif général est pénalisé par les taux bas des obligations en euro. Allianz France s’engage à investir 430 millions d’euros en fonds propres d’infrastructures dans les trois prochaines années, contre 40 à 50 millions d’euros en 2015 (et plus de 200 millions d’euros en dette). A ce jour, la compagnie française a déjà participé à hauteur de 110 millions d’euros à sept des huit projets menés par ACP, dont les aires d’autoroutes allemandes Tank & Rast. «ACP est notre unique provider (fournisseur)», affirme Jacques Richier, PDG d’Allianz France, qui ne s’interdit pas de profiter d’autres canaux. Au total, le non-coté hors immobilier pèse 2,4% des actifs d’Allianz France, soit environ 2 milliards d’euros, contre 3% à l’échelle du groupe. L’ex-AGF a aussi annoncé hier, avec Bpifrance, un premier closing à 80 millions d’euros pour AFI 4, un fonds de fonds tourné vers les PME innovantes. Il sera géré par son ancienne filiale Idinvest, comme son nouveau fonds dédié aux start-up de l’assurance.
D'après l'étude annuelle, toujours très attendue, du cabinet de conseil en stratégie Bostong Consulting Group (BCG), le secteur de la gestion d'actifs a connu en 2015 sa pire année depuis la crise financière de 2008. La croissance des actifs sous gestion a en effet été de 1% par rapport à l’année précédente, alors qu’elle avait été, en annualisé, de 5% entre 2008 et 2014.
Les associations professionnelles et grands établissements du secteur financier français et italien (banque, assurance et gestion d’actifs), réunis ce jour à Paris à l’occasion du Dialogue franco-italien ont fixé la marche à suivre suite au Brexit. Ils appellent notamment à à une négociation rapide et claire sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE et à une consolidation de l'Europe financière.
Avec une collecte brute de 1,856 milliards d'euros au premier semestre, le groupe Primonial vient de passer la barre des 13 milliards d'euros d'encours sous gestion au 30 juin 2016.
Le ministère des Finances a dévoilé mardi sa décision de maintenir le taux de rémunération du Livret A à 0,75%, en dépit d’un niveau d’inflation et de taux sur le marché monétaire qui auraient pu le contraindre à abaisser le taux d’intérêt à 0,5%, soit un niveau historiquement bas.
JP Morgan et Oliver Wyman dévoilent dans un rapport les perspectives de la Blockchain pour la gestion d’actifs. Des opportunités sont à saisir rapidement selon eux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg-based asset management firm Alceda on 18 July announced that it has signed a partnership with the investment company CBRE Clarion Securities to jointly launch a new infrastructure fund on the UCITS platform based in Luxembourg. With this launch, “pan-European investors can gain access to the publicly-traded infrastructure strategy of CBRE Clarion via a liquid vehicle regulated by UCITS standards,” Alceda says in a statement. The new fund, CBRE Clarion Funds Sicav – Global Listed Infrastructure Fund, invests in a diversified portfolio of publicly-traded businesses worldwide which generate most of their revenues or profits from ownership, management or development of long-term infrastructure assets. These assets include roads and toll motorways, airports, telecommunications towers, gas pipelines and oil pipelines, water distribution pipelines and eletricity distribution lines, Alceda says in a statement. The fund is managed by the investment company CBRE Clarion. The fund, designed as a Luxembourg Sicav, has received a license in Germany and the United Kingdom, and is registered with a share class in US dollars. Other share classes in euros, pounds sterling and yen are to be added in the future.