p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage of Pioneer Investments and Santander Asset Management will not ultimately take place. Unicredit, Banco Santander and Sherbrooke Acquisition Corp have announced a decision to end their talks over a merger of the two asset management firms, UniCredit has announced in a statement. UniCredit and Banco Santander had signed an agreement on 11 November 2015, and this agreement is now void. “The parties have held detailed talks in order to identify viable solutions to meet all of their regulatory requirements to complete the transaction,” the italian banking group explains. “But in the absence of a solution which can be achieved within a reasonable time frame, the parties have concluded that it is most appropriate to end discussions.” Pioneer will now be included in the perimeter of the strategic review of activities instituted in early July by UniCredit “to explore the best alternatives for shareholders, including a potential initial public offering,” the Italian bank suggests.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Geoffrey Johnson, an equity portfolio manager at Pimco, will be leaving the asset management firm on 1 August this year, Bloomberg reports. Johnson had previously overseen the Pimco EqS Long Short fund, with assets totalling USD849m. John Devir, who has been working at Pimco since 2011, and Benjamin Strom, who joined the firm in 2013, will take over the management of the fund, according to an internal document seen by the press agency.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management is still doing well at Santander. At the conclusion of first half 2016, assets in mutual funds totalled EUR137.4bn at the end of June 2016, up 6.5% compared with the end of December 2015 (EUR129bn) and up 1.4% compared with the end of 2015 (EUR135.58bn), the Spanish banking group has announced at a publication of its results. However, Santander did not reveal any figures concerning its inflows in the first six months of the year. The trend is diametrically opposed in the area of pension funds. As of 30 June 2015, assets in pension funds totalled EUR10.97bn, a decline of 3.5% compared with the end of 2015 (EUR11.37bn) and down 4.6% compared with the end of June 2015 (EUR11.5bn). At the conclusion of first half 2016, the Santander group has earned net profits of EUR2.9bn, down 32% compared with first half 2015. In second quarter, net profits are down nearly 50% to a total of EUR1.28bn, compared with EUR2.54bn in second quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of first half 2016, EFG International has seen net redemptions of CHF100m. Assets fell 3% to CHF80.6bn. Net profits totalled CHF22.3m in the period under review. The group has announced that it hopes to intensify its cost reductions by the end of the year. Instead of CHF30m in savings planned, EFG International will now aim for CHF57bn. To achieve this figure, the group is planning to elimintate 257 positions by the end of 2016, rather than the 200 initially planned in the cost reduction plan. At the end of the year, EFG International is aiming for a total of 1,900 full-time equivalent positions at its structures.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique St. James’s Place a décidé de rebaptiser son fonds Far East en Asia Pacifique, ce qui va entraîner une réduction de son exposition aux actions japonaises tout en lui offrant une plus grande flexibilité pour investir plus largement dans la zone Asie-Pacifique, rapporte Investment Week. En parallèle, la société de gestion a décidé de confier la gestion de ce fonds à Martin Lau et Alistair Thompson, deux gérants de First State Stewart, en remplacement de Hugh Young, gérant vedette d’Aberdeen Asset Management. Dans le même temps, Jonathan Asante, gérant chez Stewart Investors, va être remplacé sur le fonds Worldwide Opportunities par Jim Hamel, gérant chez Artisan Partners. Il va également être remplacé sur le fonds Global Emerging Markets par Glen Finegan, gérant chez Henderson.
State Street fait grise mine. Au cours du deuxième trimestre 2016, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 35 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont subi 33 milliards de dollars de sorties nettes tandis que sa gamme d’ETF a enregistré 3 milliards de dollars de rachats nets. Seuls les fonds monétaires ont réussi à capter 1 milliard de dollars de flux nets entrants. A l’issue des six premiers mois de l’année, la décollecte nette s’élève à 21 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont enregistré 37 milliards de dollars de rachats nets. Dans le même temps, les ETF ont engrangé 4 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 12 milliards de dollars. Malgré ces contre-performances sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion ont continué leur marche en avant. Les encours ressortent en effet à 2.301 milliards de dollars à fin juin 2016, stable par rapport à fin mars 2016 mais en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2015. Au cours du trimestre écoulé, State Street a certes été pénalisé par un effet de change négatif de 6 milliards de dollars mais a pu surtout compter sur un effet de marché positif de 46 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année, les effets de marché et de change s’élèvent à 77 milliards de dollars, compensant ainsi la décollecte nette de 21 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 585 millions de dollars, en hausse de 50,4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (389 millions de dollars). En revanche, ses revenus sont en recul de 1,3% à 2,57 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 2,6 milliards de dollars à fin juin 2015.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs de Deutsche Bank. Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a en effet subi une décollecte nette de 9 milliards d’euros, après avoir déjà enregistré 12 milliards d’euros de sorties nettes au premier trimestre. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 719 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 1,1 % ou 8 milliards d’euros par rapport à fin mars 2016, grâce à des effets de change et de marché positifs. En intégrant les actifs sous administration, les actifs totaux de la clientèle de Deutsche AM atteignent 782 milliards d’euros à fin juin 2016 contre 768 milliards à fin mars 2016.Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche AM a vu ses revenus nets reculer de 8% pour s’établir à 706 millions d’euros contre 769 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. Son résultat avant impôt ressort à 171 millions d’euros contre 265 millions un an plus tôt, soit un repli de 35,5%.Sur les six premiers mois de l’année 2016, les revenus nets de Deutsche AM s’établissent à 1,4 milliard d’euros contre 1,5 milliard d’euros, en recul de 7,9 % sur un an. Son résultat avant impôt ressort à 334 millions d’euros au premier semestre 2016 contre 366 millions d’euros au premier semestre 2015, soit une baisse de de 8,7% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 juillet, le renforcement de son équipe commerciale européenne avec le recrutement de Thomas Kramer. L’intéressé sera plus particulièrement chargé des relations avec les clients institutionnels, à savoir les fondations, les gestionnaires d’actifs, les family offices, les compagnies d’assurance et les banques. Basé à Francfort, il couvrira principalement les pays scandinaves et les pays du Benelux.Thomas Kramer arrive en provenance Quoniam Asset Management où il a travaillé de 2011 à 2016 en tant que « senior relationship manager », responsable à ce titre du développement de l’activité institutionnelle pour les entreprises allemandes et dans d’autres pays européens. Avant cela, il a officié en qualité de commercial auprès des institutionnels au sein de l’agence de notation S&P.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.
La société de gestion espagnole Cygnus Asset Management a recruté Peter Jayawardena au poste de directeur des opérations et membre de son comité de direction, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de directeur des opérations chez Mako Investment Managers à Londres, société qui gère le fonds obligataire Pelagus Capital Fund.
Coup de froid pour Janus Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé une baisse de 12,8 % de son bénéfice net à 39 millions de dollars à fin juin 2016 contre 44,7 millions de dollars à fin juin 2015. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus accusent un repli de 7,4% pour s’inscrire à 251,9 millions de dollars au 30 juin 2016 contre 271,9 millions de dollars au 30 juin 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 194,7 milliards de dollars, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2016 (191,3 milliards de dollars) et en progression de 1,1% par rapport à fin juin 2015 (192,5 milliards de dollars). La croissance de ses encours au cours du deuxième trimestre a été principalement tirée par un effet de marché positif de 3,1 milliards de dollars. Sa collecte nette ressort modestement à 300 millions de dollars, provenant exclusivement de sa gamme d’ETF. Sa collecte nette sur les produits de long terme est en effet nulle au deuxième trimestre 2016.
L’Union Financière de France (UFF) a enregistré au cours du premier semestre une collecte nette de 45 millions d’euros, contre 62 millions d’euros au premier semestre 2015. Les souscriptions ont été pénalisées par une augmentation des volumes de rachat (+4%) et des remboursements de fonds dissous (22 millions d’euros).Les actifs administrés en fin de période s’élèvent à 11 milliards d’euros contre 11,5 milliards (-4%) au 1er semestre 2015, «dans un contexte de variation de cours particulièrement défavorable», souligne un communiqué.Sur la période, l’UFF fait état d’un produit net bancaire de 96,7 millions d’euros contre 102,4 millions au premier semestre 2015. L’évolution de +9% des commissions de placement «reflète l’excellente performance des SCPI et le très fort niveau de facturation immobilière issue de la collecte commerciale réalisée en 2015 compensant ainsi les performances décevantes sur les produits financiers», explique l’UFF. Les commissions sur encours sont en baisse de 12%, en lien avec la volatilité observée sur le premier semestre et la baisse des actifs moyens administrés.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a publié un bénéfice net de 93,9 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en forte baisse par rapport aux 376,3 millions de dollars de bénéfice net affiché au deuxième trimestre 2015. Son résultat net économique ressort, pour sa part, à 191,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en chute libre par rapport aux 746,7 millions de dollars enregistrés un plus tôt sur la même période. Au cours du trimestre écoulé, KKR a notamment été pénalisé par la performance de certaines de ses sociétés en portefeuille, comme First Data par exemple.Au terme du deuxième trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 131 milliards de dollars au 30 juin 2016, contre 126,4 milliards à fin mars 2015 et contre 114,5 milliards de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé 8,85 milliards de dollars et a distribué 6,4 milliards de dollars à ses clients.
Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds d’allocation d’actifs mondial ciblant les investisseurs en dollars, révèle Citywire Selector. Baptisé Pictet Global Dynamic Allocation, ce nouveau produit de performance absolue, domicilié à Luxembourg, a officiellement été lancé le 19 juillet. Le fonds est supervisé par Percival Stanion, responsable de la gestion multi classes d’actifs, et ses deux co-gérants Andrew Cole et Shaniel Ramjee. Le trio assure déjà la gestion du fonds FP Pictet Multi Asset Portfolio, lancé en juin 2015.Le nouveau fonds peut investir dans tous les types d’instruments de dettes, à savoir les obligations souveraines et d’entreprises, ainsi que des instruments monétaires. Il peut également investir dans les actions, les matières premières, l’immobilier et les devises. Le fonds est actuellement disponible à la commercialisation en Belgique, en Finlande, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.
Credit Suisse Asset Management a fermé, le 20 juillet, son fonds immobilier dédié aux marchés émergents, baptisé CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, rapporte Citywire Selector. Le processus de liquidation des actifs doit durer jusqu’au 26 juillet inclus. La décision a été prise suite à la chute des encours du fonds. De fait, ce véhicule, géré par Werner Richli, affichait modestement 3,5 millions de dollars d’encours, loin de son pic de 38,9 millions de dollars atteint en septembre 2012, selon des données de Lipper. Ce fonds, domicilié au Luxembourg, avait été lancé en 2008.
Santander Asset Management a recruté Ángel Lara chez Banco Sabadell afin de renforcer son équipe dédiée à la couverture de stratégies absolute return et alternatives, selon Citywire. Cette nomination fait suite au départ de Jose Manuel López Mayher. Ángel Lara occupera le poste de «head of alternative and absolute return strategies» et sera basé à Madrid. A son ancien poste chez Banco Sabadell, l’intéressé était chargé de l’analyse des hedge funds et responsable de la sélection de fonds alternatifs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec l’arrivée d’Ana Rosa Castro Aguilar en qualité de commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait jusqu’à aujourd’hui depuis le Luxembourg au sein de l’équipe dédiée au support client. Ana Rosa Castro Aguilar, qui compte plus de sept ans d’expérience dans l’industrie financière, dont cinq au sein de Nordea au Luxembourg. Elle va désormais s’installer à Madrid pour rejoindre l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, dirigée par Laura Donzella. Au Luxembourg, Ana Rosa Castro Aguilar est remplacée par Maria Mateos, qui a intégré le bureau local au sein de l’équipe dédiée au support client.
Avana Invest a récemment recruté Gerhard Rosenbauer au poste de gérant de portefeuille fixed income et responsable du développement de la clientèle institutionnelle et semi-institutionnelle, selon les informations de Fondsprofessionell. L’intéressé a trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Avant de rejoindre le gestionnaire munichois, Gerhard Rosenbauer était au directoire d’Inprimo Invest (ex Johannes Führ Asset Management).