JO Hambro Capital Management vient de recruter Jasmeet Munday en tant qu’analyste dans son équipe Global Opportunities, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient de Fidelity International où il était analyste actions.
Le groupe néerlandais Aegon a annoncé le 11 août, à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires, l’acquisition auprès de son concurrent Legal & General de la plateforme de distribution Cofunds pour un montant de 140 millions de livres.Cette opération, qui met fin à plusieurs mois de spéculations, donnera naissance à la première plateforme de distribution outre-Manche avec des actifs administrés de quelque 85 milliards de livres.La plateforme Cofunds sera toujours dirigée par David Hobbs à partir de son siège dans l’Essex où restera basé le personnel opérationnel. Les conseillers utilisateurs de Cofunds bénéficieront d’une version améliorée d’Aegon. L’opération devrait permettre de réaliser des réductions de coûts d’environ 60 millions de livres. Legal & General avait dans un premier temps racheté une participation de 25% en 2005, et le reliquat de 75% en mars 2013 pour 131 millions de livres. Le groupe néerlandais a par ailleurs fait état d’une perte nette de 385 millions d’euros au deuxième trimestre 2016, principalement en raison d’une perte comptable de 628 millions d’euros sur la cession des comptes viagers au Royaume-Uni. La perte nette est également liée à une dépréciation d’actifs dite «de juste valeur» de 378 millions d’euros, causée par «la sous-performance d’investissements alternatifs, la volatilité des fonds propres et des taux d’intérêt aux Etats-Unis et les couvertures de taux d’intérêt aux Pays-Bas», précise Aegon. Le chiffre d’affaires a toutefois augmenté de 18% à 2,77 milliards d’euros, contre 2,34 milliards à la même époque l’année dernière.
Les gestionnaires d’actifs qui souhaitent se développer sur le marché des fonds à horizon ont intérêt à pouvoir présenter une offre diversifiée pour répondre aux besoins des promoteurs de programmes d'épargne retraite à contributions définies, estime Cerulli Associates dans étude publiée dans la dernière livraison «The Cerulli Edge - U.S. Edition». A fin 2015, les actifs des fonds à horizon intégrés dans des plans d'épargne retraite 401 (k) dépassaient la barre des 900 milliards de dollars, selon les estimations de Cerulli."Deux programmes d'épargne retraite à contributions définies d’un même secteur industriel avec des profils démographiques similaires peuvent sélectionner des fonds à horizon très différents en fonction des priorités assignées aux programmes. En conséquence, certains des meilleurs fournisseurs de fonds à horizon en concluent qu’il est nécessaire de proposer bien davantage qu’un seul produit pour répondre aux besoins des fournisseurs de programmes», explique Jessica Sclafani, associate director chez Cerulli Associates.Déjà en 2013, le département du travail avait suggéré que les sociétés revoient leur sélection de fonds à horizon et envisagent d’intégrer dans leur offre des fonds à horizon non propriétaires. Sans utiliser le terme d’architecture ouverte, la présentation du département du travail correspond bien à une telle approche, relève Cerulli. Autrement dit, dans un contexte de très grandes incertitudes et de volatilité, la diversification semble plus que jamais à l’ordre du jour sur ce segment de marché.
Le gérant Bill Miller va acquérir la totalité du capital de sa boutique LMM à Legg Mason et ainsi couper ses liens avec la société de gestion dans laquelle il a travaillé 35 ans. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.Gérant 1,8 milliard de dollars d’encours, LMM fournit des services de gestion à Legg Mason Opportunity Trust, Miller Income Opportunity Trust ainsi qu’à des stratégies liées à ces derniers. Le communiqué précise qu’aucun changement ne sera apporté à l’équipe d’investissement ou aux responsabilités de gestion de portefeuille à l’issue de la transaction. « Bill a été un élément important de la croissance et du succès de Legg Mason au cours des dernières années et nous apprécions ses nombreuses contributions. Nous souhaitons à Bill et son équipe la poursuite de leur succès. L’annonce d’aujourd’hui est cohérente avec la stratégie de Legg Mason de se concentrer sur nos neuf gérants différents (…) », a déclaré Joseph A. Sullivan, président et CEO de Legg Mason.Bill Miller a pendant longtemps été le gérant vedette de Legg Mason. Pendant 15 ans, il a surperformé le S&P 500 avec son fonds Legg Mason Value Trust.
BNP Paribas Investment Partners vient de recruter James Langlands en tant que responsable de l’activité de conseil pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, un poste nouvellement créé. L’intéressé provient de BlackRock où il a passé 15 ans. Dernièrement, il était administrateur, responsable du conseil en gestion de fortune pour le segment retail. Chez BNP Paribas, James Langlands sera rattaché à David Grybas, CEO de BNP Paribas Investment Partners Australia and New Zealand. Il prendra ses fonctions mi-août.
Le livre de Thomas Piketty a largement contribué au débat économique autour des inégalités et de la répartition du capital. Mais aujourd'hui, un économiste du FMI invalide en partie sa thèse.
Le taux à 10 ans espagnol s’installe sous 1%, poursuivant son resserrement à 0,92% (-2 points de base) dans la perspective de la formation d’un prochain gouvernement, mettant fin au blocage politique qui dure depuis décembre 2015. Mariano Rajoy, le chef de gouvernement sortant et chef du Parti populaire (conservateurs), pourrait être investi début septembre grâce au soutien de Ciudadanos (centre-droit). De quoi rassurer les investisseurs et permettre à la courbe des taux espagnols de poursuivre son aplatissement. L’écart entre les taux 2 ans et 30 ans s’est contracté à 213 pb, son plus bas niveau depuis avril 2015, selon Reuters. Depuis fin juin, le spread avec le Bund 10 ans allemand s’est resserré de plus de 60 pb, à 100 pb.
En pleine difficulté, la Turquie a annoncé un déficit de sa balance courante de 4,94 milliards de dollars, supérieur aux attentes du marché. Cette détérioration est la conjonction d’un creusement du déficit commercial à 5,23 milliards, malgré l’effet positif de la baisse des prix du pétrole, et d’un effondrement de moitié de l’excédent des services à 1,19 milliard, à cause principalement de la chute du tourisme. Sur 12 mois, le déficit s’accroît pour la première fois depuis un an, à 29,4 milliards. En raison de l’effondrement des revenus touristiques, les économistes de BNP Paribas estiment que le déficit courant devrait atteindre 4,7% du PIB (contre 4,5% en 2015).
L'économie allemande a perdu une partie de son élan au deuxième trimestre après les bons résultats enregistrés en début d’année, a déclaré le ministère de l’Economie hier, évoquant un ralentissement de la consommation privée et une activité inférieure aux attentes dans la construction. Il a ajouté que l'économie restait solide en dépit de l’augmentation des risques extérieurs, liée entre autres au vote britannique en faveur du Brexit. La croissance de la première économie d’Europe a atteint 0,7% au premier trimestre et une estimation du produit intérieur brut (PIB) au deuxième doit être publiée ce matin.
Les créanciers seront sollicités si une banque européenne se trouve en difficulté et il n’y aura aucune exception à la règle du bail-in, le renflouement interne, a déclaré à Reuters la directrice du Conseil de résolution unique (CRU) de l’Union européenne, Elke König. Ce nouveau régime, censé éviter au contribuable d’avoir à financer le renflouement d’un établissement, prévoit de mettre à contribution les créanciers obligataires et certains gros déposants en cas de besoin. Entré en vigueur le 1er janvier, il a suscité un vif débat en Italie, les créanciers de quatre petites banques ayant vu leur investissement pratiquement réduit à zéro lors de leur sauvetage. Elke König oppose ainsi une fin de non-recevoir à la demande de Rome de dérogation au profit de la troisième banque italienne Monte dei Paschi, qui prépare une recapitalisation de 5 milliards d’euros. Concernant une dérogation, elle a expliqué que «la réglementation l’autorise dans des conditions très particulières».
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé hier avoir conclu avec l’Egypte un projet d’accord portant sur un programme de prêts de 12 milliards de dollars (10,8 milliards d’euros) sur trois ans, pour favoriser la mise en oeuvre de réformes structurelles. Le projet devrait être soumis au conseil d’administration du FMI dans les prochaines semaines, a précisé l’organisation internationale. Pour le FMI, le programme de réformes du gouvernement égyptien doit permettre d’améliorer le fonctionnement du marché des changes, de réduire le déficit budgétaire et de favoriser l’accélération de la croissance. Il ajoute que la banque centrale doit privilégier l’augmentation de ses réserves de change et réduire l’inflation sous 10%.
Le gestionnaire immobilier américain Starwood Capital Group se lance dans la levée de fonds de son 11e véhicule, relève l’agence Bloomberg. Starwood Global Opportunity Fund XI vise une collecte de 5,3 milliards d’euros faisant de lui le deuxième plus important fonds en cours de levée de capitaux, derrière Blackstone Real Estate Partners Europe V qui ambitionne de rassembler 7 milliards d’euros. Avec un TRI (taux de rendement interne) net de 14 à 16 %, le dernier véhicule de Starwood Capital, comme ses prédécesseurs, sera positionné sur des stratégies d’investissement très diverses (value added, distressed, opportuniste) pour se recentrer sur deux marchés « cœur » : l’Europe et les Etats-Unis. Jerome Silvey, le directeur financier du gestionnaire, a par ailleurs souligné qu’une part belle sera faite au Vieux Continent afin de capter les opportunités liées au Brexit.
Wall Street a inscrit de nouveaux records hier, porté par une envolée des cours du pétrole et des résultats rassurants des grands magasins Macy’s et Kohl’s. L’indice Dow Jones des 30 grandes valeurs s’est adjugé 0,64% à 18.613,52 points, nouvelle clôture record, après un pic absolu à 18.638,34 en séance. Le S&P 500, plus large, a aussi inscrit un niveau de clôture record à 2.185,79 points, en hausse de 0,47%, après un sommet à 2.188,45 l’après-midi. Le Nasdaq Composite a clos à 5.228,40 (+0,46%), un niveau jamais atteint. Les cours du pétrole ont gagné plus de 4% sur le Nymex, après un communiqué du ministre saoudien de l’Energie envisageant une initiative des pays producteurs pour stabiliser le marché, à l’occasion du Forum international de l'énergie fin septembre. La nouvelle a porté les valeurs de l'énergie. L’indice des biens de consommation discrétionnaires a pris pour sa part 1,02% après les résultats trimestriels de Macy’s et Kohl’s, suivis de près par les investisseurs qui y voient un baromètre pour la consommation des ménages aux Etats-Unis.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis, ce qui confirme la vigueur du marché du travail et laisse espérer une amélioration de la croissance. Il y a eu 1.000 inscriptions de moins sur la semaine au 8 août, à 266.000 contre 267.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 265.000 inscriptions, selon le consensus Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 262.750 contre 259.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 2,155 millions lors de la semaine du 30 juillet (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,141 millions la semaine précédente.
Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont augmenté de manière inattendue en juillet, de 0,1%, a annoncé hier le département du Travail. Le recul des prix du pétrole a été compensé par la hausse des coûts d’autres catégories de biens. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,3% en juillet. Sur un an, les prix à l’importation ont reculé de 3,7%, leur plus faible contraction depuis novembre 2014. La hausse du mois dernier est intervenue malgré l’appréciation du dollar face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis sur le mois. Hors pétrole, les prix à l’importation ont augmenté de 0,5%, leur plus forte progression depuis avril 2011.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) vient d'annoncer avoir conclu une entente début août pour acquérir 20 % du capital-actions de Plenary Group Holdings (Plenary), qui contrôle l’ensemble des activités et les actifs d’infrastructures de Plenary Group en Australie.
American Growth Fund has launched the first cannabis focused mutual fund.The American Growth Fund, Series Two, uses a growth style of investing. The fund’s security portfolio is made up primarily of common stocks and securities convertible into common stock in companies involved in at least some way in the legal cannabis business.AGF’s Series Two is led by Mr. Timothy E. Taggart, president of AGF, investment committee member and director,
In a new study, the British Investment Association has taken on accusations that equity funds charge investors hidden fees.Equity funds on sale in the United Kingdom have average fees of 1.59%, according to a study performed in partnership with Fitz Partners of 1,350 funds between July 2012 and May 2015. This percentage includes transaction fees of 0.17%, arising from an average turnover rate of 40%, considered low by the association.The study also finds that each year, equities earned returns 0,71% higher than the index, “which is higher than the 1.59% underperformance expected on the basis of costs.”“The report finds zero evidence that funds’ returns are affected by hidden fees lurking within, suggesting that ‘hidden fund fees’ may in reality be the ‘Loch Ness Monster of investments,” a statement says.
Royal London Asset Management (RLAM) has added four members to its global high yield team ahead of the launch of a multi-asset credit fund. Khuram Sharih join the team as a fund manager focusing on leveraged loans and alternative credit. He joins from Newton Investment Management, where he worked with the company’s fixed income and global multi-asset teams. Sebastien Poulin joins as a senior credit analyst working between high yield and leveraged loans. He joins from Principal Global Investors and has also held roles at Newton.Meanwhile, Gary Ewen and Tom Elliott will also join the team, moving from Mercer and Debtwire respectively.The Multi Asset Credit fund has been designed to meet the needs of institutional clients and will comprise a directly invested, globally diversified portfolio concentrating on the ‘alternative’ part of the credit universe. It will invest in secured and unsecured high yield debt, loans, asset backed securities and emerging market debt.
M&G, which is home to the asset management activities of the Prudential group, in first half posted net ouflows of nearly GBP7bn, triple the outflows observed in first half 2015 (GBP2.3bn), Prudential indicated on 10 August at a release of its interim results. Gross redemptions totalled GBP16.7bn, while gross subscriptions came to only GBP9.7bn.A substantial part of outflows occurred from retail activities, totalling GBP6.1bn (compared with GBP3.4bn in first half 2015), while the remainder is due to institutional funds. Retail assets under management fell 14% to a total of GBP59.2bn as of the end of June.These difficulties in commercial activities have resulted in operating profit levels on paper down 10% year over year, to GBP225m. However, operating profits for insurance activities in the United Kingdom and asset management for the group (including M&G) rose 3%, to GBP730m. Due to the good results posted in Asia, operating profits for the group are up 9%, to GBP2.1bn. Bue net profits are down by over 50%, to GBP687m, due to a one-time charge of GBP1.395bn, to take into account weak interest rates.The group states that it is highly prudent about the development of asset management activities in second half, due to pressure on costs exercised by redemptions and by the fact that the cost base at M&G is generally higher at this time of year, which can be expected to result in a deterioration in the cost/income ratio to about 60% for the year overall.The group is also highly discreet about the consequences of Brexit, emphasizing that contingency plans developed before the vote to evaluate the consequences for activities have been activated since the outcome of the referendum. The insurer comments, however, that its diversification, meaning by geographical region, currencies, and products, is expected to reduce the impact of Brexit on the group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has not been seen for a long time: the Icelandic asset management firm Gamma Capital Management has obtained approval from the Financial Conduct Authority (FCA) to operate in the United Kingdom. The Icelandic firm becomes the first to obtain an operating license from the FCA since the financial crisis of 2008, which left millions of British savings investors with losses of millions of pounds following the collapse of the Icelandic banking industry. Gamma Capital Management presents itself on its website as the British entity of the Icelandic asset management and advising firm Gamma. Assets under management at Gamma total about GBP600m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After net redemptions of SEK8.2bn in June, equity funds on sale in Sweden in July found the favours of investors again, who invested SEK7.7bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, reveal. This rebound for equity funds explains the majority of the monthly inflows to Swedish funds, which in July posted net subscriptions of SEK7.1bn. Diversified and bond funds posted weak inflows, of SEK1.6bn and SEK1.8bn, respectively, while money market funds have seen outflows of SEK3.2bn. Concerning equity funds, Swedish investors have largely focused on Swedish equities, with nearly SEK2bn in inflows. Global and North American equities were also popular, with inflows of about SEK1.5bn. Despite this regain in interest, equity funds have since the beginning of the year seen net redemptions of SEK6.7bn, while the sector overall shows inflows of SEK7.8bn, driven by balanced funds (+SEK9.1bn) and bond funds (+SEK5.1bn). A of the end of July, funds on sale in Sweden show inflows of SEK3.355trn, up by SEK144bn. Of this total, about 55% is managed in equity funds.
While Cerulli Associates regards ESG ratings for funds as a «creditable step toward improving the asset management industry’s ESG transparency and awareness», it also warns of the need for caution. Morningstar and MSCI recently introduced sustainability ratings for mutual funds and for ETFs."Independent ratings will likely force managers to reveal more detail on the implementation of their ESG policies--those that fail to comply may suffer low ESG ratings, which may well result in outflows,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. «However, these ratings may contain size or industry biases, therefore asset managers and asset owners should not unreservedly trust the accuracy or comparability of an ESG score."Cerulli expects that retail investors and private banks will be the main market for ESG funds ratings. Although institutional investors are the primary drivers of demand for sustainable investment, they prefer mandates and bespoke solutions--thus generic ESG scores will be of little value to them.Cerulli also warns that rating agencies can produce very different ESG ratings for the same companies or funds. «It is therefore crucial that users understand the differences in the methodologies used by the agencies, and not blindly count on one ESG score,» says Justina Deveikyte, senior analyst at Cerulli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish financial services firm Catella has recruited Thomas Elofsson and Stefan Wigstrand as senior fund managers for its bond management activity, a statement has announced. The two join from Skandia Investment Management. Elofsson had been responsible for investment strategy at the firm, deputy CEO and member of the asset management team. Wigstand, for his part, had been senior manager. At Catella, the two new recruits will take joint responsibility for bond products at the firm, and also the bond allocation of Catella Hedgefond. The team will also participate in the design of new products.
Le fossé entre l’actif et le passif des fonds de pension britanniques à prestations définies s’est encore élargi en juillet, selon les derniers chiffres du Pension Protection Fund (PPF). Le déficit agrégé des 5.945 fonds de l’indice PPF 7800 s’est alourdi pour atteindre 408 milliards de livres fin juillet, soit un niveau record. Fin juin, il était à 383,6 milliards de livres. Le ratio de financement des fonds s’est détérioré à 77,4 % à la fin juillet, contre 78 % le mois précédent. Les actifs totaux ressortaient à 1.401 milliards de livres fin juillet, pour des engagements de 1.808,9 milliards de livres. 5020 fonds étaient en déficit et 925 en excédent.
Dans ses activités de placements avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a enregistré des souscriptions nettes de 4,9 milliards de francs durant les six premiers mois de l’année, a indiqué le groupe Swiss Life le 11 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. L’entreprise gère ainsi 44,4 milliards de francs pour le compte de tiers (+14% par rapport à la fin de l’année 2015). Avec les placements des sociétés d’assurance (157,8 milliards de francs), Swiss Life Asset Managers gérait, au 30 juin 2016, un patrimoine total de 202,2 milliards de francs, soit 9% de plus qu’en fin d’année 2015. Les produits de Swiss Life Asset Managers ont gagné 9% et se montent à 288 millions de francs (contre 263 millions de francs en 2015), dont 153 millions (+17%), soit plus de la moitié, issus des activités pour le compte de tiers. Swiss Life Asset Managers a ainsi dégagé un résultat sectoriel de 115 millions de francs, en hausse de 13%, avec une contribution des affaires pour compte de tiers en forte progression à 27 millions de francs (+84%). A l'échelle du groupe, Swiss Life a encore renforcé sa capacité de rendement au premier semestre et a augmenté le bénéfice d’exploitation corrigé de 4%, à 730 millions de francs. Il en résulte un bénéfice net de 500 millions de francs contre 493 millions de francs précédemment. Swiss Life a fait progresser de 16% le résultat lié aux frais et commissions, le portant à 194 millions de francs, en particulier grâce à la plus forte contribution de Swiss Life Asset Managers et de Swiss Life Select en Allemagne et en Suisse. «Swiss Life a donc franchi une nouvelle étape dans la diversification de ses sources de revenus», souligne le groupe dans un communiqué.
La banque tessinoise BSI a enregistré des sorties nettes à hauteur de 6,3 milliards de francs suisses au deuxième trimestre 2016. Dans son rapport d'étape publié le 9 août, sa maison-mère brésilienne BTG Pactual a en outre indiqué que les actifs sous gestion de BSI ont été affectés par la dépréciation du franc suisse par rapport au réal brésilien. A fin juin, la part des actifs sous gestion de BSI dans l’ensemble de la gestion de fortune de BTG se montait à 243 milliards de réals (environ 76 milliards de francs), contre 295 milliards de réals à la fin du premier trimestre, soit une baisse de 17,6%. Depuis le début de l’année, le recul est de 29,2%. Les actifs sous gestion de BSI représentent plus de trois quarts de ceux de BTG.Les recettes de BSI dans la gestion de fortune ont fondu de plus de moitié au deuxième trimestre (-57,2%) par rapport au précédent, à 482 millions de réals. Dans son rapport d'étape, la banque d’investissement brésilienne explique ce recul essentiellement par un effet de base suite à la vente au premier trimestre de la participation de BSI dans son ex-prestataire de service informatiques B-Source, des effets de change négatifs et le reflux de capitaux.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Raiffeisen se sont accrus au premier semestre de 1,4% pour s'établir à 211,7 milliards de francs suisses à fin juin 2016, selon un communiqué publié le 10 août. Une évolution qui ne bénéficie pas encore du repositionnement du groupe dans la gestion d’actifs. En effet, Raiffeisen et Vontobel ont conclu fin juin un contrat de coopération renforcée dans la gestion d’actifs. Raiffeisen se concentrera à l’avenir sur le service et le conseil à la clientèle dans les opérations de placement. Vontobel acquiert Vescore SA, jusqu’alors propriété de Raiffeisen, se dotant ainsi de ses compétences en gestion d’actifs, et se concentre sur le développement et la gestion des produits. «La transaction sera probablement finalisée au troisième trimestre. Elle n’a donc aucun effet sur le présent résultat semestriel», relève le groupe dans son communiqué.Le bénéfice semestriel du Groupe est en recul de 28 millions, soit un peu plus de 7%, à 367 millions de francs. Une baisse «attribuable aux effets de la volatilité du marché sur les opérations de négoce et aux investissements de Raiffeisen pour l’avenir».
Credit Suisse n’a pas besoin de lever de nouveaux capitaux, estime le patron de Credit Suisse. «Je suis un homme prudent, je ne dirai donc jamais que nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital. Je dirai, dans la plupart des scénarios prévisibles, nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital», explique Tidjane Thiam dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg.L’ancien patron de l’assureur britannique Prudential a repris les rênes de Credit Suisse en juillet 2015. En octobre dernier, l’établissement a entamé une vaste restructuration, avec pour objectif de réduire la banque d’affaires au profit de la gestion de fortune. Depuis son entrée en fonctions, la banque a perdu plus de la moitié de sa valeur boursière. «Les raisons en sont nombreuses», remarque Tidjane Thiam qui se félicite toutefois des progrès réalisés sur le front des risques. Entre fin décembre et fin mars, les positions à risque ont diminué d’un bon tiers. Au troisième trimestre 2015, la VaR («value at risk» ou valeur en risque) de Credit Suisse était presque le double de celle d’une banque moyenne européenne - avec, simultanément, une capitalisation inférieure.La priorité absolue était par conséquent d’étoffer le capital, pour se donner ainsi une chance de survie, déclare Tidjane Thiam. Ensuite, réfléchir à l’avenir et évaluer les risques. Mais les conditions de marché au cours des douze derniers mois n’ont pas été favorables. La restructuration va coûter 6000 emplois mais Tidjane Thiam croit en sa stratégie et continuera de miser sur la réduction des coûts. «Ma véritable philosophie en matière de coûts est le gain de productivité», dit-il, persuadé que toute organisation doit accroître sa productivité de 2 à 3% par an.
Même si elles constituent « une avancée louable dans l’amélioration de la transparence et de la prise de conscience environnementale, sociale et de gouvernance du secteur de la gestion d’actifs », les notations de fonds sur des critères ESG doivent être maniées avec précaution, estime Cerulli. Morningstar et MSCI ont chacun lancé récemment des systèmes de notation des fonds en fonction de critères ESG. « Les notations indépendantes vont probablement obliger les gérants à dévoiler davantage de détails sur la mise en œuvre de leurs politiques ESG, et ceux qui ne le font pas pourraient pâtir de mauvaises notes, ce qui pourrait se traduire par des rachats », commente Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli. « Toutefois, ces notations sont susceptibles de contenir des biais de taille ou de secteur. Aussi les sociétés de gestion et les détenteurs d’actifs ne devraient pas se fier aveuglément à l’exactitude ou la comparabilité d’une note ESG ». Cerulli estime que les investisseurs privés et les banques privées seront le principal marché pour les notes ESG des fonds. Les investisseurs institutionnels, bien qu’étant les principaux moteurs de la demande pour l’investissement durable, préfèrent les mandats et solutions sur mesure. Dans ce contexte, les notes ESG génériques n’auront que peu de valeur pour eux. Cerulli met aussi en garde sur le fait que les agences de notation peuvent produire des notes ESG très différentes pour une même société ou un même fonds. « Il est donc primordial que les utilisateurs comprennent les différences de méthodologies utilisées par les agences, et ne comptent pas aveuglément sur une note ESG », conclut Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli.