Les élections législatives italiennes auront lieu en 2018, quel que soit l’issu du référendum sur la réforme constitutionnelle, a assuré dimanche Matteo Renzi. Le président du Conseil a promis de démissionner en cas de rejet de cette réforme censée mettre fin à une instabilité politique chronique. Le référendum devrait se tenir entre octobre et décembre.
La banque centrale indonésienne a ramené son taux de crédit de 7% à 6% mais a choisi de laisser le taux du repo, un nouvel indicateur, à 5,25%. L’institut d'émission a engagé une phase de resserrement monétaire en janvier puis a accentué le mouvement en février, mars et juin. L’Indonésie s’efforce ainsi de stimuler la croissance et d’encourager les dépenses de consommation. La banque centrale table sur une croissance du PIB de 4,9% à 5,3% cette année, contre une fourchette antérieure de 5% à 5,4%.
Depuis cinq ans, la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud (CPEV) a multiplié ses investissements dans les matières premières. A fin 2015, le montant des actifs placés dans ce secteur controversé était de 368 millions de francs, soit près de trois fois plus qu’en 2012 (130 millions). Plus d’un tiers de cette somme (35%) concerne les produits agricoles, le solde étant partagé entre métaux industriels, métaux précieux et énergie1. Sur une fortune de plus de 11 milliards de francs, cette manne peut paraître dérisoire. Mais elle touche à une problématique particulièrement sensible, celle de la spéculation alimentaire. En 2013, le député Samuel Bendahan (ps) avait interpellé le Conseil d’Etat vaudois sur cette pratique, dans le sillage du lancement de l’initiative fédérale «Pas de spéculation sur les denrées alimentaires», refusée par le peuple le 28 février dernier. Une «allocation stratégique de 2%» Il s’inquiétait déjà de l’engagement de la CPEV sur ce marché, mentionnant que «certaines hausses de prix massives liées à la spéculation ont des conséquences humaines désastreuses pour des populations très dépendantes des produits de base», notamment au Sud. Dans sa réponse, le Conseil d’Etat rappelait que le Conseil d’administration de la caisse publique, composé paritairement de représentants de l’employeur (Etat) et des employés, définissait librement sa stratégie d’investissement et avait choisi de préserver une «allocation stratégique de 2%» dans les matières premières. Garantir les rentes sur le long terme Depuis, ce plafond a été largement dépassé puisque la «classe d’actifs» en question atteignait, fin 2015, 3,3% de la fortune de la CPEV. «L’allocation a changé sur décision du Conseil d’administration, en raison notamment de l’actualité des marchés (abandon du taux plancher par la BNS)», explique par e-mail Marco Ferrara, conseiller en communication chez Retraites Populaires, qui assure la gestion de la caisse des fonctionnaires vaudois. Il souligne par ailleurs que la mission première de la CPEV est de garantir les rentes sur le long terme. «La CPEV travaille en faveur des assurés, qu’elle doit servir. Elle investit dans les matières premières dans un but de diversification et de maîtrise des risques sur la durée. Ces objectifs ont jusqu’ici été remplis», affirme-t-il. Compréhensible d’un point de vue financier, l’explication ne convainc pas pour autant Samuel Bendahan. Le député et économiste juge pour le moins «surprenante», voire «choquante», la hausse des investissements dans ce secteur au vu des discussions politiques d’il y a trois ans. «Il ne semblait alors pas question que ces montants augmentent!» «Le jeu n’en vaut pas la chandelle» De plus, la CPEV aurait selon lui peu à perdre financièrement en se retirant complètement du marché problématique des denrées agricoles. «Pour les assurés, ces quelques pourcents dans un portefeuille ne représentent pas grand-chose, alors que les dégâts éthiques et sociaux sont considérables. Le jeu n’en vaut pas la chandelle.» Responsable Entreprises et Droits humains à l’ONG Pain pour le prochain, Yvan Maillard Ardenti critique également ces opérations «spéculatives». «C’est un jeu de ‘qui perd gagne’. En misant sur les matières premières agricoles, l’investisseur fait le pari d’une hausse des prix, au détriment des consommateurs des pays du Sud. De la part d’une caisse publique, c’est scandaleux!» estime le spécialiste. Depuis des années, Pain pour le prochain milite auprès des banques, caisses de pension et autres institutions financières pour qu’elles abandonnent ces investissements. En 2014, l’ONG avait sondé toutes les institutions de prévoyance en Suisse sur ce sujet. Résultat: un très faible taux de réponse (9%), mais quelques «bonnes surprises». Certaines caisses ont renoncé Une poignée de grandes institutions comme Publica (caisse du personnel de la Confédération) ou les caisses de pension de l’Etat de Genève et de Zurich ont affirmé ne plus investir dans ce secteur. Retraites Populaires, qui gère les fonds de la CPEV, a aussi choisi de renoncer aux matières premières agricoles pour ce qui est de ses propres investissements. Au-delà des raisons éthiques souvent invoquées, de nombreuses institutions financières ont renoncé à placer leur fortune dans les denrées agricoles sur la base d’un calcul purement économique, alors que les prix sont à la baisse depuis plusieurs années. Les cours des matières premières en baisse depuis 2012 C’est aussi ce qui étonne Yvan Maillard Ardenti dans le cas de la CPEV. «La caisse vaudoise a augmenté ses investissements au plus mauvais moment. Depuis 2012, les cours n’ont cessé de chuter. Elle a donc probablement perdu de l’argent», relève-t-il. Quoi qu’il en soit, le Conseil d’Etat rappelait en 2013, dans sa réponse au député Bendahan, ne pas être compétent pour influer sur les choix de la caisse de pension. Et de préciser, toutefois: «Selon le Conseil d’administration de la CPEV, il n’y a pas de lien statistique entre les investissements institutionnels et les variations des prix de ces produits. Dès lors, il considère que ces investissements ne se font pas à des fins spéculatives.
Au cours d’une semaine assez calme, Morningstar a dévoilé que le coût de l’investissement dans les fonds à travers l’Europe avait baissé entre 2013 et 2016. C’est notamment la conséquence de la réglementation et de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux. Autre bonne nouvelle pour les investisseurs : l’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) se penche sur les pratiques en matière de clôture de fonds. « La décision de clôturer un fonds peut avoir un impact significatif sur les investisseurs en termes de coûts ou en ce qui concerne leur capacité de récupérer leurs avoirs en bonne et due forme durant le processus de clôture », souligne le régulateur.Quoi qu’il en soit, un léger vent d’optimisme souffle sur les marchés, observe Bank of America Merrill Lynch. Ainsi, son dernier sondage mensuel constate que les investisseurs broient un peu moins du noir, ce qui se traduit notamment par une forte baisse des poches de cash. Ce qui est confirmé par une autre étude de l’établissement réalisée sur la semaine précédente et qui montre que les investisseurs retrouvent un certain appétit pour le risque, et notamment pour les actions américaines.Les hedge funds, en revanche, n’ont pas le vent en poupe. Deux des grands noms du secteur, Brevan Howard et Tudor Investments, accusent des pertes et subissent d’importants rachats. Dans ce contexte, ce dernier a réduit ses effectifs d’environ 15 %. Une étude de NEPC confirme la défiance des investisseurs - en l’occurrence des fondations et des fonds de dotation - pour les hedge funds.Les femmes ont par ailleurs fait parler d’elles cette semaine. L’une des rares à diriger une société de gestion, Helena Morrissey, quitte son poste de CEO de Newton Investment Management. Celle qui est aussi la présidente de l’association britannique de la gestion d’actifs laisse toutefois la place à une autre femme, Hanneke Smits. Dans le même temps, Anna Raytcheva, l’ancienne responsable du desk de trading pour compte propre de Citigroup, quitte la banque américaine pour monter son hedge fund. Ces femmes qui ont su graver les échelons de la hiérarchie dans l’univers de la gestion d’actifs ont du mérite, si l’on en croit la dernière étude du Financial Times fund management. En effet, selon le journal, le sexisme est un véritable fléau dans le secteur, et les choses ne s’améliorent pas avec le temps. Dans ce contexte, nombre de femmes ont envisagé de quitter le secteur.Une autre étude, publiée par Cerulli, s’intéresse aux femmes, côté investisseurs cette fois. Elle en conclut qu’elles ont des comportements différents des hommes, avec une vision plus long terme, et à ce titre méritent d’être traitées avec une offre sur mesure par les fournisseurs de produits financiers.Enfin, au cours de cette semaine creuse en France, les établissements suisses ont multiplié les annonces. EFG et Lombard Odier ont fait part de développements en Asie et Julius Baer, de recrutements à Londres. La rentrée se prépare déjà…
Les représentants d’Och-Ziff Capital Management Group ont discuté avec des sociétés de capital investissement et des sociétés de gestion, dont Pimco, concernant un rachat d’une partie de l’activité dans le cadre d’un investissement stratégique ou d’une joint-venture, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ces négociations sont désormais terminées. « Nous n’envisageons pas de vendre des pans de notre sociétés ni tout autre transaction stratégique », a affirmé Joe Snodgrass, porte-parole d’Och-Ziff. La société a songé à une vente alors qu’elle est confrontée à une enquête de cinq ans pour corruption dans des pays dont la Libye et que les rachats des investisseurs ont atteint des milliards de dollars. Au final, Och-Ziff a décidé d’obtenir un soutien en interne au lieu de chercher de l’aide auprès d’acquéreurs ou investisseurs potentiels. Ses associés devraient investir jusqu’à 500 millions de dollars dans la société et reporter tout paiement ou dividende pour au moins trois ans.
Nicholas Morse, l’ancien responsable des actions Amérique latine de Schroders, a rejoint Comgest en tant qu’analyste, croit savoir Citywire Selector. Il avait quitté Schroders en 2015 après avoir passé 10 ans au sein de la société de gestion britannique.
Bill Miller envisage le lancement de deux nouveaux fonds suite à sa séparation de Legg Mason, rapporte Citywire. Il pourrait notamment sortir un fonds « deep value », qui serait géré par Daniel Lysik, et un hedge fund via Miller Value Partners, une société créée en janvier. La semaine dernière, Bill Miller a racheté à Legg Mason sa participation de 50 % dans sa société LMM. Cette dernière continuera à gérer le Legg Mason Opportunity Trust, que Bill Miller co-gère, et le Miller Income Opportunity Trust, géré par le gérant et son fils, également appelé Bill Miller.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement à l'échelle mondiale se sont accrus de 3% ou 1.100 milliards de dollars au mois de juillet pour s'établir à 37.100 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les entrées nettes se sont élevées à 107,7 milliards de dollars tandis que la bonne tenue des marchés a eu un impact positif de 967,3 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les encours ont augmenté de 2.100 milliards de dollars ou 6,1% par rapport à la période correspondante de l’an dernier, dont 123,9 milliards de dollars d’entrées nettes.Durant le mois sous revue, les fonds obligataires ont attiré 77,6 milliards de dollars, contre 47,7 milliards de dollars pour les fonds monétaires et 3,3 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux matières premières. Les fonds d’actions, qui affichent la meilleure performance du mois avec un rendement de 4,6%, ont en revanche subi des rachats nets de 19,4 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les fonds obligataires arrivent également en tête de la collecte, avec des entrées nettes de 279,3 milliards de dollars, devant les fonds de matières premières et les fonds alternatifs, avec des souscriptions nettes de respectivement 26 milliards de dollars et 9,1 milliards de dollars. Les fonds investis dans les actions accusent en revanche des rachats nets de 110,9 milliards de dollars alors que les fonds diversifiés ont subi des sorties nettes de 51,4 milliards de dollars.
La banque privée suisse Lombard Odier a conclu un partenariat stratégique avec la banque UnionBank, basée aux Philippines, pour développer ses activités de banque privée sur le marché local. Union Bank distribuera les produits financiers de la banque privée genevoise aux clients privés résidant aux Philippines, précise un communiqué. Cet accord de distribution doit permettre à Lombard Odier d'étendre son assise en Asie auprès des clients fortunés et très fortunés. En contrepartie, le groupe genevois épaulera UnionBank dans le développement de ses activités de banque privée.Lombard Odier noue des alliances en Asie depuis 2012, ce qui lui a permis d'élargir son réseau. Cette région constitue un moteur important de la croissance du groupe. Ce dernier a conclu un partenariat similaire en 2014 avec Kasikornbank en Thaïlande. Il a été suivi d’autres accords en Chine, au Japon, en Corée du Sud et en Australie.
Le coût des fonds à travers l’Europe a diminué, de 1,09 % des encours en 2013 à 1 % en 2016, montre une étude réalisée par Morningstar. Ce déclin est le résultat de la pénétration croissante des classes de parts « propres », sous l’impulsion de réglementations comme la RDR, mais aussi de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux.Toutes les classes d’actifs ont enregistré une baisse des frais. Mais ce sont les investisseurs en fonds actions qui en ont le plus profité, les coûts étant revenus de 1,43 % des actifs en 2013 à 1,27 % en 2016. Pour autant, si le coût des fonds est moindre en pourcentage des actifs, les investisseurs ont payé davantage de frais dans l’absolu qu’en 2013. Ainsi, Morningstar estime que le paiement annuel par les investisseurs dans des fonds européens a excédé 61 milliards d’euros, contre 53 milliards d’euros en 2013. Cela s’explique par une hausse des encours gérés, qui a plus que contrebalancé la baisse des coûts. Avec des frais de seulement 0,62 % quelles que soient les classes d’actifs, les investisseurs irlandais et suisses sont ceux qui sont les mieux lotis. Cela s’explique à la fois par une exposition relativement importante à la gestion passive et aux classes institutionnelles, mais aussi, notamment pour l’Irlande, par une allocation élevée aux fonds monétaires. Les fonds norvégiens, néerlandais et suédois figurent aussi également en deçà de la moyenne européenne. Dans ce paysage, la France fait partie des pays où les fonds sont les plus chers, au même titre que l’Italie, l’Espagne et la Belgique. Ainsi, les frais des fonds français s’inscrivent à 0,83 % en 2016, en baisse par rapport à 0,86 % en 2013. Au moins, la France ne figure pas parmi les quatre pays dont les fonds ont vu leurs frais augmenter sur trois ans (Danemark, Allemagne, Italie et Espagne).
Au deuxième trimestre 2016, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 9 424 milliards d’euros, soit une hausse de 244 milliards par rapport au premier trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette augmentation a résulté des variations de prix (116 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (128 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 3,9 % au deuxième trimestre 2016. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 3,8 % au deuxième trimestre 2016, les transactions représentant 86 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,9 % et les transactions à 10 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 4,2 % et les souscriptions nettes à 28 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de variation annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 1,1 % au deuxième trimestre 2016. Sur la même période, les souscriptions nettes en titres émis par ces fonds se sont élevées à 44 milliards d’euros. Dans le cas des fonds « actions », le taux annuel de croissance s’est inscrit à 2,1 % et les souscriptions nettes à 4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 7,2 % et 52 milliards d’euros. L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires a représenté 27 milliards d’euros de plus qu’au premier trimestre 2016. Cette augmentation a résulté des variations de prix (1 milliard d’euros) et des émissions nettes de parts (28 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 9,1 % au deuxième trimestre 2016.
First State Investments a renommé et repositionné le fonds Asia Innovation géré par Richard Jones et Alistair Thompson, a appris Citywire Selector. Le fonds prendra le nom de First State Asia Opportunities, a annoncé la société de gestion dans une lettre aux souscripteurs. Il va aussi délaisser le thème de l’innovation et va se concentrer sur les actifs de la région Asie (hors Australie, Nouvelle Zélande et Japon), sans biais sur les technologies de l’information, la technologie et la biotechnologie.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé qu’elle renforçait son équipe dédiée à la gestion de fortune à Londres avec trois recrutements. Julian Cooper a ainsi rejoint l'équipe en qualité de chargé de clientèle senior. L’intéressé, qui travaillait précédemment chez Barclays Bank, sera assisté de Patricia Newton, une ancienne de Barclays également, et Christian Rasmussen, en provenance de Lombard Odier à Londres où il était conseiller clientèle. Les trois nouveaux venus sont rattachés à Annabel Bosman, responsable de la gestion des relations avec la clientèle pour le Royaume-Uni.Julius Baer a par ailleurs annoncé la promotion d’Alain Ucari au poste de président de Bank Julius Baer (Monaco) S.A.M. Dans ses nouvelles fonctions, Alain Ucari aura la double mission d’améliorer la gouvernance de Julius Baer à Monaco et de renforcer la présence de la banque sur le segment des grandes fortunes (UHNWI). Lui succède au poste de directeur général Albert Henriques, en provenance de HSBC où il dirigeait les activités de banque privée à Monaco depuis 2008.
Alex Batlin, responsable du laboratoire d’UBS dédié à l’innovation à Londres, qui a très largement contribué au développement des technologies financières liées à la blockchain, quitte le groupe, rapporte le site de Financial News. Alex Batlin devrait quitter la société en octobre pour poursuivre d’autres opportunités à l’extérieur d’UBS, selon une note interne de Veronica Lange, responsable de l’innovation chez UBS.Alex Batlin aura travaillé plus de dix ans au sein d’UBS et occupait un rôle de premier plan dans les efforts de la banque pour multiplier les contacts avec la communauté fintech de Londres.
Le groupe d’assurances canadien Manulife souhaitedévelopper ses activités en Asie, notamment sur le marché chinois avec un projet de coentreprise dans le secteur des pensions, rapporte Asian Investor. Manulife a déjà développé ses activités dans l’assurance et la gestion d’actifs sur le marché chinois, avec les joint ventures Manulife-Sinochem Life et Manulife Teda. Manulife envisage par ailleurs d’installer une antenne spécialisée dans la gestion de fortune aux Philippines.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont enregistré au premier semestre une baisse de 1% pour s'établir à 87,4 milliards de francs suisses, a annoncé la banque le 18 août. La collecte nette de clients résidant en Suisse s’est élevée à 401 millions de francs suisses, ce qui a compensé des sorties nettes attendues de fonds offshore, pour un montant de 399 millions de francs .Le résultat opérationnel est demeuré stable à 198 millions de francs. Le bénéfice net recule de 13% à 157 millions de francs. Le groupe s’attend à des résultats annuels «s’inscrivant dans la continuité du premier semestre», à condition que la situation économique et l'évolution des marchés financiers ne se détériorent pas significativement.
La Banque cantonale de Bâle-Campagne a conclu avec le gestionnaire de fortune zurichois True Wealth un accord de distribution, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement cantonal prend parallèlement une participation minoritaire dans son nouveau partenaire, dont la solution de placement est hautement automatisée. L’offre du groupe True Wealth doit être intégrée à parti de mi-2017 dans la palette de produits proposés par la BC de Bâle-Campagne à ses clients, à partir d’un montant initial d’investissement de 8500 francs suisses.
The cost of investing in a fund across Europe fell from 1.09% of assets in 2013 to 1% in 2016, a study undertaken by Morningstar reveals. This decline is the result of increasing penetration of “clean” share classes, driven by regulations such as RDR, as well as a growing preference on the part of investors for cheaper funds.All asset classes have seen a decline in costs. But investors in equity funds benefited most, as costs fell from 1.43% of assets in 2013 to 1.27% in 2016.However, though the cost of funds is lower as a percentage of assets, investors pay more in fees in absolute terms than in 2013. Morningstar estimates that the average annual payment for investors in European funds exceeds EUR61bn, compared with EUR53bn in 2013. This is due to an increase in assets, which has more than offset the decline in costs.With costs of only 0.62% regardless of the asset class, Irish and Swiss investors have been the most fortunate. This is due both to their relatively high exposure to passive management and institutional share classes, and also, particularly in the case of Ireland, due to high allocation to money market funds. Norwegian, Netherlands and Swedish funds are also below the European average.In this field, France is one of the most expensive countries, along with Italy, Spain and Belgium.
The International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 18 August released a consultation document for best practices in the area of termination of investment funs, with the objective of offering a range of best practices for the implementation of voluntary closures of investment funds. IOSCO underscores the importance of having best practices in this area in order to protect investors. The decision to close a fund may have a significant impact on investors in terms of costs or their ability to recover their assets in due form during the closure process. The document considers a wide range of funds, including collective investment organisms and other structures, such as commodity funds, real estate funds and hedge funds.The consultation is open until 17 October 2016.
Le Comité des Infrastructures de Paiement et de Marché (CPMI) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI/BIS) et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) ont publié, le 18 août, un second document de consultation sur l’harmonisation de l’identifiant produit universel (UPI) («Harmonisation of the Unique Product Identifier»). Le document décline des propositions pour la mise en place d’un identifiant universel harmonisé, dont l’objectif est d’identifier les produits dérivés de gré à gré (OTC) qui doivent être répertoriés dans les registres centraux (TRs). Le UPI devrait être constitué à partir d’un système de classification des produits avec un code associé. Le premier document de consultation, qui avait été publié en décembre 2015, traitait système de classification des produits, le second se penche sur le format du code ainsi que sur le contenu et la granularité des données de l’identifiant. La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre. Le CMPI et l’OICV ont déjà publié un document consultatif sur l’harmonisation de l’identifiant universel appliqué aux transactions (UTI) ainsi que l’harmonisation des éléments clés des dérivés OTC autres que les UTI et UPI. Les deux organisations envisagent d’approfondir ces travaux avec de nouvelles propositions dans les prochains mois.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds worldwide rose by 3%, or USD1.1trn in July, to USD37.1trn, according to Thomson Reuters Lipper. Net inflows totalled USD107.7bn, while the good performance of the markets had a positive impact totallig USD967.3bn. In the first seven months of the year, asstees increased by USD2.1trn, or 6.1% compared with the corresponding period of last year, including USD123.9bn in net inflows. In the month under review, bond funds attracted USD77.6bn, compared with USD47.7bn for money market funds, and USD3.3bn for funds dedicated to commodities. Equity funds, which show the best performance of the mohth, with returns of 4.6%, saw net redemptions of USD19.4bn. In the first seven months of the year, bond funds also lead for net inflows, with net inflows of USD279.3bn, followed by commodity funds and alternative funds, with net subscriptions of USD26bn and USD9.1bn, respectively. Funds investing in equities have seen net redemptions of USD110.9bn, while diversified funds have seen net outflows of USD51.4bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced that it is adding to its team dedicated to wealth management in London with three recruitments. Julian Cooper joins the team as senior client adviser. Cooper, who had previously worked at Barclays Bank, will be assisted by Patricia Newton, also formerly of Barclays, and Christian Rasmussen, from Lombard Odier in London, where he had been a client adviser. The three newcomers will report to Annabel Bosman, head of customer relationship management for the United Kingdom. Julius Baer has also announced that it has promoted Alain Ucari to the position of chairman of Bank Julius Baer (Monaco) S.A.M. In his new role, Ucari will have the double mission of improving governance at Julius Baer in Monaco and strengthening the presence of the bank in the ultra-high net worth (UHNWI) segment. He is succeeded in the position of CEO by Albrt Henriques, who joins from HSBC, where he had directed the activities of the private bank in Monaco since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Michael Welch, who for 30 years worked for the FBI, has joined the Financial Conduct Authority (FCA) as head of regulatory and retail investigations. Welch, who in the past directed the international activities of the FBI, had most recently been head of investigations at Standard Chartered.
In certain instances, women have different investment strategies and viewpoints than their male counterparts, according to the latest research from Cerulli Associates."There is opportunity for providers willing to commit resources to target this unique demographic,» states Shaun Quirk, senior analyst at Cerulli. «Especially as women play more prominent roles in the financial planning process.""Fewer than one-third of women believe they ‘need very little advice’ when investing, compared with nearly half (49%) of male respondents. This data can help providers develop strategies to market products and services tailored to meet the evolving needs of female investors.""There is a popular belief that men tend to be more involved in the investment process than women,» Quirk continues. «According to our data, almost 60% of male investors surveyed indicate a desire to be actively involved in the day-to-day management of their portfolio, versus just 42% of women.""Some industry professionals suggest that women are more likely to implement long-term, goal-oriented investment strategies that do not require day-to-day trading,» Quirk says. «With this in mind, providers can position planning tools and holistic wealth management solutions that align with their female clients’ views on portfolio management."There is still relatively little differentiation across firm products and platforms to target female investors. Cerulli believes that financial services providers can objectively analyze the differences between the two cohorts for perspective on how to communicate and market products to these two distinct segments in relation to investing and planning for retirement.
The Swiss private bank Lombard Odier has signed a strategic partnership with UnionBank, based in the Philippines, to develop its private banking activities in the local market. Union Bank will distribute financial products from the Geneva-based private bank to private clients resident in the Philippines, a statement says. The distribution agreement is expected to allow Lombard Odier to extend its base in Asia serving high and ultra-high net worth clients. In return, the Geneva-based group will support UnionBank in the development of its private banking activities.Lombard Odier has been signing alliances in Asia since 2012, which has allowed it to extend its network. The region is an important driver of growth for the group, which signed a similar partnership in 2014 with Kasikornbank in Thailand. This was followed by others in China, Japan, South Korea, and Australia.
La Chine lance un fonds de capital risque de 30 milliards de dollars qui investira dans les projets de technologies innovantes et d’amélioration industrielle, rapporte Reuters. Le fonds est financé par China Reform Holdings Corp Ltd, China Postal Savings Bank, China Construction Bank Corp et Shenzhen Investment Holdings. Le fonds aura une politique d’investissement nationale.
Les rendements obligataires se situent à leurs plus faibles niveaux depuis un an, le premier ministre par interim Mariano Rajoy ayant décidé de se soumettre à un vote d'investiture au Parlement à la fin du mois.
Le président du gouvernement espagnol sortant Mariano Rajoy a accepté hier après-midi le «pacte de réforme» anticorruption proposé par les centristes de Ciudadanos. Le chef du Parti populaire (PP, droite) a donc décidé jeudi de se soumettre à un vote d’investiture au Parlement à la fin du mois afin de former un nouveau gouvernement. Cet accord ne garantit toutefois pas son investiture. En effet, avec 137 élus pour le PP et 32 pour Ciudadanos, auxquels devrait s’ajouter la voix de l'élu de Coalición Canaria, il manquera six voix pour obtenir la majorité absolue et assurer l’investiture de Mariano Rajoy. Les autres formations contrôlent 180 députés, dont les socialistes du PSOE (85 sièges). Le président du gouvernement a ajouté qu’il demanderait au PSOE de soutenir sa candidature. A défaut, a-t-il ajouté, de nouvelles élections législatives seront organisées, les troisièmes depuis décembre 2015. La présidente du Congrès des députés, Ana Pastor, a annoncé que la première session du débat d’investiture se tiendrait le 30 août, avec un premier vote probable le 31 août.
Les cours du pétrole ont connu jeudi une sixième séance consécutive de hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 3,06%, à 48,22 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,09% à 50,89 dollars, repassant au-dessus des 50 dollars le baril pour la première fois en six semaines. Les cours continuent d'être soutenus par la perspective de discussions entre grands pays producteurs pour réduire l’excédent d’offre sur le marché mondial. Ils ont bondi de plus de 20% depuis un creux touché début août.
La croissance de l’activité économique dans le nord-est des Etats-Unis s’est améliorée en août, montre jeudi l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale de Philadelphie. Son indice des conditions d’activité pour le mois en cours s’affiche à 2, après -2,9 en juillet. Le détail de l’enquête montre toutefois un recul des nouvelles commandes, dont le sous-indice est tombé à -7,2 contre +11,8 le mois dernier. Le sous-indice des prix payés est quant à lui remonté de +9,9 à +19,7 et celui des perspectives à six mois de +33,7 à +45,8.