Les actifs sous gestion du groupe BancoStato (banque cantonale du Tessin) totalisaient 14 milliards de francs suisses fin juin, en hausse de 2,24 milliards de francs depuis le début de l’année, selon un communiqué publié le 26 août par la banque cantonale. Les encours de la banque se sont accrus de plus de 437 millions de francs à 9,9 milliards de francs tandis que ceux d’Axion Swiss Bank ont quasiment doublé pour atteindre 4,1 milliards de francs. A l’origine de cette évolution, le rachat par Axion en novembre dernier d’une partie des actifs de la clientèle de la filiale à Lugano de société Générale Private Banking. Le bénéfice de la banque cantonale a progressé au premier semestre de 4,7% pour s'établir à 26,7 millions de francs suisses.
Le groupe Pictet a enregistré au premier semestre 2016 une chute de son bénéfice net de 15,5% sur un an à 191 millions de francs suisses. Le résultat opérationnel s’est contracté de 14,3% à 244 millions de francs suisses. «La structure juridique du groupe Pictet, la solidité de son bilan et sa forte dotation en fonds propres nous permettent de nous concentrer sur la création de valeur à long terme. Nous avons ainsi continué d’investir dans nos équipes et nos infrastructures au premier semestre, malgré des marchés moroses, des volumes de transactions faibles et des taux d’intérêt négatifs, autant d'éléments qui ont pesé sur notre rentabilité», a déclaré Nicolas Pictet, associé senior, cité dans un communiqué. Les actifs sous gestion ou en dépôt s’inscrivaient à 436 milliards de francs suisses à fin juin, en baisse de 1 milliard de francs par rapport à fin décembre 2015. Des effets de change et de marché défavorables ont annulé «d’importants apports nets», indique le communiqué sans plus de précisions.
Dalton Strategic Partnership vient de nommer Wenceslas von Liechtenstein en qualité de nouveau directeur général de la société, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Wenceslas von Liechtenstein a rejoint la boutique britannique dans le courant de l'été en tant qu’associé chargé de développer de nouveaux produits et d’accroître les encours. Des missions qui resteront les siennes dans ses nouvelles fonctions. Wenceslas von Liechtenstein remplace Magnus Spence, qui a quitté la société fin 2014 et qui a depuis rejoint Jupiter Asset Management.
La banque privée M.M. Warburg, basée à Hambourg, a décidé de modifier le statut juridique de quatre de ses filiales qui vont prendre le statut de succursales, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Il s’agit des banques Plump à Brême, Hallbaum à Hanovre, Löbbecke à Berlin et de la Schwäbische Bank à Stuttgart qui vont être intégrées dans Warburg Bank avec une inscription au registre du commerce début octobre. Source d'économies, cette centralisation va aussi donner des marges de manoeuvre supplémentaires dans le cadre des activités de conseil. Avec ce regroupement, les effectifs de Warburg Bank vont passer de 520 à 740 collaborateurs, sans suppressions d’emplois à la clé.
Le gérant obligataire Gareth Isaac a quitté Schroders cinq ans après son arrivée, rapporte Citywire. L’intéressé, qui avait rejoint la société en provenance de GLG Partners en 2011, a supervisé 16 fonds. Après son départ, la gestion de ses fonds sera supervisée par le gérant Paul Grainger et le responsable global macro Bob Jolly.
Le Comité de Bâle a publié lundi un septième rapport d'étape sur la mise en oeuvre des réformes réglementaires bancaires (Bâle 3), à destination des dirigeants du G20 qui se réuniront en Chine les 4 et 5 septembre. Le document de 18 pages souligne que depuis 2011, les grandes institutions bancaires internationales ont accru de 1.300 milliards d’euros leur capital réglementaire CET1.
La Grèce a enregistré une croissance de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, a indiqué lundi l’autorité nationale de la statistique, révisant ainsi en baisse l’estimation initiale de +0,3% publiée le 12 août. La croissance du premier trimestre a également été abaissée de 0,1 point, à -0,2%. Sur un an à fin juin, le PIB grec se contracte de 0,9%.
La CRPN, qui investissait déjà dans les infrastructures au travers du private equity, a récemment réalisé des placements sous forme de dette. «S’il ne s’agit pas tout à fait de la même façon d’investir, la finalité est la même : participer au financement de l’économie, a déclaré Patricia Forest, responsable du service financier de la CRPN, à la rédaction d’Instit Invest. Nous investissons ainsi dans des infrastructures portuaires, des crèches ou encore des hôpitaux.» La CRPN a sélectionné des fonds de dette de CM CIC AM, Alta Rocca et Idinvest. L’institution a pour objectif que les fonds de dette représentent 2% de son portefeuille. Concernant les infrastructures, la CRPN travaillons avec Antin IP et Macquarrie. «Pour les fonds de private equity, nous faisons appel à : Rothschild Five Arrows et Acess Capital Partners, a détaillé Patricia Forest. Notre objectif est d’augmenter la part de private equity en portefeuille à une fourchette comprise entre 3,5 et 4% du portefeuille, contre 2,8% aujourd’hui. Avec ces investissemtns, nous avons investi dans 1000 à 1200 sociétés, très diversifiées géographiquement et sur les secteurs.»
Davantage de coudées franches. C’est sans doute le sentiment qui anime les gérants de fonds français depuis cet été. Le 8 juillet dernier, le Sénat vote une disposition qui offre aux gestionnaires de portefeuille de limiter les rachats depuis leurs fonds d’investissement, et ce ponctuellement et « quand les circonstances exceptionnelles l’exigent ». En cas de retraits massifs, les gérants de fonds français vont pouvoir, d’ici à la fin de l’année, activer des gates (barrières), outils supplémentaires pour piloter la liquidité de leurs fonds.
Les fonds immobiliers allemands réservés aux investisseurs institutionnels («Spezialfonds») font la course en tête. Au deuxième trimestre 2016, l’indice trimestriel dédié aux fonds immobiliers institutionnels, l’IPD German Quarterly spezialfonds index (SFIX), qui couvre désormais 180 fonds affichant une valeur nette d’actif de 45,1 milliards d’euros, a enregistré un rendement total annualisé de 3,7%, le plus élevé depuis le troisième trimestre 2009, selon des données communiquées par MSCI, rapporte le site spécialisé IPE. L’indice fait également mieux que les rendements sur trois ans, cinq ans et dix ans, avec des rendements de respectivement 2,5%, 2,2% et 2,9%.
Les sociétés d’assurances ont enregistré une collecte positive de 3,4 milliards d’euros au mois de juillet contre 800 millions d’euros au mois de juin, selon des données provisoires communiquées par l’Association française de l’assurance (AFA). La collecte nette s'établit à 15,2 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 8,2 milliards pour les supports en unités de compte. Le montant des cotisations collectées sur les sept premiers mois de 2016 est de 82,9 milliards d’euros contre 81,3 milliards d’euros sur la même période en 2015. Les versements sur les supports unités de compte représentent 15,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations.
Eastspring Investments a confirmé que Phil Stockwell deviendrait directeur général (CEO) de son activité à Singapour, à compter du 1er septembre. Il remplace Jackie Chew, qui a été nommé au sein de l’équipe d’audit interne de Prudential, la maison mère d’Eastspring. Phil Stockwell sera rattaché au CEO d’Eastspring, Guy Strapp. Il avait rejoint Eastspring en 2014 et il est membre du comité de direction et directeur des opérations.
Morgan Stanley Investment Management vient de lancer deux fonds multi classes d’actifs Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La philosophie de gestion de ces deux nouveaux fonds - MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive - est identique à celle de la stratégie Global Balanced Risk Control (GBaR) », qui a pour objectif de maintenir un profil de risque stable. Ces fonds sont les premiers à incorporer des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance dans le processus de gestion.La principale différence entre les deux fonds porte sur le niveau de volatilité ciblé. Le fonds Global Balanced vise une volatilité entre 4 et 10 %, tandis que le fonds Global Balanced Defensive vise, lui, une volatilité plus conservatrice entre 2 et 6 %.Ces deux fonds seront gérés par Andrew Harmstone et Manfred Hui à Londres. « Les nouveaux fonds s’inscrivent dans la lignée de notre gestion dite “GBaR”, qui nous semble la gestion la plus efficace pour offrir aux investisseurs l’opportunité de participer à la hausse des marchés tout en leur assurant une forte protection à la baisse », explique M. Harmstone, Managing Director et gérant principal des fonds. « Nous estimons que l’intégration de facteurs ESG au processus d’investissement permettra de générer un niveau de performance supplémentaire et d’améliorer la gestion des risques. »Les fonds MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive, enregistrés au Luxembourg, ne sont pas encore commercialisables dans tous les pays et sont encore dans l’attente de certaines validations. Ils sont conçus pour un large panel d’investisseurs.
Aberdeen Asset Management va fusionner deux fonds de dette émergente afin d’améliorer l’efficacité de la gestion, a appris Citywire Selector. Le Aberdeen Global II – Emerging Europe Bond (14 millions de dollars) va fusionner avec le Aberdeen Global – Emerging Markets Local Currency Bond (168 millions de dollars), a confirmé un porte-parole de la société.
Phil Milburn a repris ses fonctions chez Kames Capital après une pause de plusieurs mois en raison d’une maladie, rapporte Citywire. Il était en congé depuis septembre 2015. Il revient en tant que responsable de la stratégie d’investissement obligataire.
Les temps changent. Jusqu'à ce que la crise financière éclate, l’univers des banques privées de Suisse et du Liechtenstein se caractérisait par une régulation claire et une croissance annuelle presque garantie à un haut niveau de rentabilité. Mais les signes de changement sont là depuis environ dix ans. Une nouvelle étude de Roland Berger «Quo vadis, Privatbank?» (Où vas-tu banque privée?) examine à la loupe le secteur entre 2011 et 2015 avec une vaste analyse quinquennale quantitative des quelque 60 plus grandes banques privées de Suisse et du Liechtenstein. «Dans l’ensemble, les banques privées suisses et du Liechtenstein ont connu une évolution positive au cours de ces cinq dernières années. Mais il va être de plus en plus difficile de continuer à croître et à réaliser des bénéfices supérieurs», explique Robert Buess, partenaire et spécialiste des banques privées de Roland Berger à Zurich. Un léger recul des actifs en gestion en 2015, d'à peine 2%, a interrompu un développement ayant entraîné une hausse croissante des volumes de clients entre 2011 et 2014.¬ Les entrées nettes ont elles aussi enregistré un clair ralentissement. Elles représentent à peine 88 milliards de francs suisses en 2015 (une diminution de près de 20 % par rapport à 2011) ce qui constitue la valeur la plus faible de ces cinq dernières années. De plus, la marge brute a baissé à 86 points de base. Au cours de ces cinq dernières années, 75 % de toutes les banques privées ont accusé une perte de recettes et/ou de marge brute. Le coefficient d’exploitation reste cependant «stable» à environ 79 % grâce aux mesures de lutte contre les coûts déjà prises, selon Thomas Volland, expert principal en banque privée de Roland Berger Suisse. Dans ce contexte, le système des banques privées suisses se transforme en une société à deux vitesses. Selon Roland Berger, les deux grandes banques suisses continuent à dominer la branche par leur taille, en termes de patrimoine de clientèle et de compte de résultat, et par leur portée mondiale. Ce n’est par contre pas le cas sur le plan de la croissance, de la marge brute et de l’efficience. «Selon notre solide étude quantitative, les vainqueurs incontestés sont les grands banques privées (plus de 100 milliards de francs d’actifs sous gestion) après des achats significatifs et une puissante croissance organique. Il est cependant réjouissant de constater que de nombreuses petites et très petites banques privées se montrent aussi robustes et affichent une forte croissance», poursuit Robert Buess. «Le groupe des banques privées de taille moyenne (entre 25 et 100 milliards de francs d’actifs sous gestion) figure au nombre des perdants incontestés. Les unités opérationnelles des grandes banques étrangères actives dans le domaine de la banque privée ont été particulièrement touchées», ajoute Robert Buess. Selon l'étude, leur problème, qui est en fait de se retrouver coincées au milieu du peloton, est clairement visible mais il existe aussi des exceptions. Le conseiller stratégique estime que la taille d’un institut n’est pas un facteur impératif de succès. Il existe de petites niches à succès attrayantes et des modèles commerciaux adaptés. On a des vainqueurs et des perdants dans chaque segment de taille. Sans réorientation active et consciente, il n’est pas possible de réussir à l’avenir. Selon Roland Berger, les banques privées disposent de trois orientations stratégiques recelant un fort potentiel de succès futur: premièrement «en avant toute», deuxièmement «haut niveau de croissance et de consolidation» et troisièmement «concentration et rentabilisation». «Les banques privées doivent redéfinir leurs modèles commerciaux et adapter leurs modèles opérationnels aux nouvelles conditions en présence. Par ailleurs, il est primordial pour chaque institut de trouver les bonnes réponses individuelles à la question de la numérisation, potentiellement capable de changer durablement ce secteur d’activité. L'écart numérique entre les pôles des banques privées suisses est important. La bonne mise en oeuvre de la numérisation en fonction de chaque institut recèle pourtant un fort potentiel pour les banques privées», ajoute Thomas Volland.
Fisch AM a nommé une nouvelle responsable des obligations convertibles, en la personne de Stephanie Zwick, a appris Citywire Switzerland. Elle dirigera une équipe de 10 personnes, composée notamment de Filip Adamec, une nouvelle recrue. Dans le même temps, Philipp Good, l’ancien responsable des obligations convertibles, est devenu responsable des obligations convertibles et d’entreprises, supervisant 20 employés.
Peter Long, qui dirigeait précédemment le bureau de Londres de Brewin Dolphin, a quitté la société après y avoir passé 21 ans, rapporte Investment Week. Dernièrement, il était « divisional diresctor ». Ses responsabilités seront reprises par plusieurs de ses collègues.
Octopus Investments a annoncé le 24 août vouloir lever 70 millions de livres pour son fonds de capital risque, Titan Venture Capital Trust, le plus gros véhicule de ce type outre-Manche avec un encours 309 millions de livres.En début d’année, Octopus a déjà levé 100 millions de livres pour le fonds, émanant à hauteur de 67% de nouveaux investisseurs.
Les fonds au Royaume-Uni ont subi en juillet leurs pires rachats en au moins trois ans, rapporte le Financial Times, citant des données de Morningstar. Dans le sillage du Brexit, les investisseurs ont demandé le remboursement de 5 milliards de livres. Les fonds actions domiciliés au Royaume-Uni ont été les plus touchés, avec des sorties de plus de 5,7 milliards de livres. Les fonds immobiliers ont aussi subi des rachats de 438 millions de livres en juillet. Cette décollecte contraste fortement avec l’évolution ailleurs en Europe, où les investisseurs sont massivement retournés sur les marchés. Les investisseurs ont investi 15,8 milliards d’euros dans des fonds domiciliés en Europe.
Les rachats de titres mis en œuvre par les entreprises suisses ont progressé l’an dernier de 60% par rapport à l’année précédente pour s'établir à 13,7 milliards de francs suisses, selon le dernier Swiss Credit Handbook publié tous les ans par Credit Suisse. Dans cette édition, l'équipe de recherche crédit de Credit Suisse analyse 108 émetteurs, entreprises, services aux collectivités, cantons et villes. Par rapport à 2013, les rachats de tires affichent une augmentation de 429%. Une évolution favorisée par des des conditions de refinancement très intéressantes et le soutien de la banque centrale pour les classes d’actifs obligataires.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Liechtensteinische Landesbank (LLB) fell 0.6% in first half, to a total of CHF45.3bn, the group announced on 25 August at a release of its interim results. LLB saw net outflows of CHF42bn, compared with CHF166m in first half 2016. LLB nonetheless posted profits for the half of CHF43m, up 5.5% year over year. The group says it has strengthened its presence on the main markets, and the current fiscal year will bring “solid” results. The group is also preparing to elect a new chairman. At the next general shareholders’ meeting on 12 May 2017, chairman Hans-Werner Gassner will retire, and Georg Wohlwend will be proposed to replace him.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Octopus Investments on 24 August announced plans to raise GBP70m for its venture capital fund, Titan Venture Capital Trust, the largest vehicle of its type in the UK, with assets of GBP309m. Earlier this year, Octopus raised GBP100m for the fund, 67% of it from new investors.
Morgan Stanley Investment Management has launched two Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria.The management philosophy for the two new funds, MS INVF Global Balanced and MS INVF Global Balanced Defensive, is identical to that of the Global Balanced Risk Control (GbaR) strategy, which aims to maintain a stable risk profile. These funds are the first to incorporate environmental, social and good governance criteria into the management process.The main difference between the two funds involves the target volatility level. The Global Balanced fund aims for volatility of between 4% and 10%, while the Global Balanced Defensive fund, for its part, aims for more conservative volatility of 2% to 6%.The two funds will be managed by Andrew Harmstone and Manfred Hui in London.The MS IVF Global Balanced and MS INVF Global Balanced Defensive funds, registered in Luxembourg, are not yet on sale in all countries, and are still pending certain licenses. They are designed for a wide range of investors.
Friday this week, the German market surveillance authority, BaFin, made an unprecedented request of the financial community. For the first time in its history, BaFin is considering prohibiting certain financial products which are considered too complex for retail investors, namely credit-linked notes, or securities indexed to credit risk. BaFin considers such structured products too difficult for a retail investor to evaluate, while institutional investors possess more highly-paid resources if they need to bet on the solvency of a business. The initiative has raised serious concerns in the financial community, which raises questions in particular about the content of the new rules that may be introduced. The possibility of prohibiting sales of certain financial products was introduced in June 2015, with legislation known as the small investor protection law, but the modus operandi for this regulation remains unclear.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the first six months of this year, 241 equity funds have been launched, a 38% decline compared with 387 in the corresponding period of 2015, according to statistics from Cerulli for Europe. BNP Paribas launched 22, followed by Edmond de Rothschild, which released 9.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Despite an unfavourable environment, Swiss Life France has posted excellent results in first half, particularly in asset management. Asset management activities serving third parties posted net inflows of EUR2.1bn, up by 182% compared with first half 2015, according to statistics released on 25 August by the firm at a press conference. Assets under management rose 15% compared with the end of December 2015, to a total of EUR17.5bn. All asset classes contributed to this positive result. Real estate posted net inflows of EUR0.7bn, up by 16% compared with first half 2015, while money market funds took in about EUR1bn (+24%) despite low interest rates. Other asset classes have not been left behind, with increases of 23% for bond funds, and 6% for diversified funds. One factor which could have contributed to this development is the good performance of all funds in first half, three quarters of which beat their benchmarks.
Times are changing. Until the outbreak of the financial crisis, the world of private banks in Switzerland and Liechtenstein was characterised by clear legislation and annual growth rates which virtually guaranteed high levels of profitability. But the signs of change have been present for about ten years. A new study by Roland Berger, “Quo vadis, Privatbank?” (Where are you going, private banking?), examines the sector between 2011 and 2015 with a vast quantitative analysis over five years of the 60 largest private banks in Switzerland and Liechtenstein.“Overall, Swiss and Liechtenstein private banks have seen positive growth over the past five years. But it will be increasingly difficult to continue to grow and to earn higher profits,” explains Robert Buess, a partner and specialist in private banking at Roland Berger in Zurich. “A slight decline in assets under management in 2015, of barely 2%, interrupted a development which saw a rise in client volumes between 2011 and 2014.” Net inflows were also clearly shown to have slowed. These represented barely CHF88bn in 2015 (a declne of nearly 20% compared with 2011), which is the lowest score in the past five years. Additionally, gross profit margins fell by 86 basis points. In the past five years, 75% of all private banks have seen a loss of revenues and/or gross profits. The cost/income ratio remains “stable,” however, at about 79%, due to cost-controlling measures that have already been taken, according to Thomas Volland, head private banking expert at Roland Berger Switzerland.In this environment, the Swiss private banking system is becoming a two-speed society. According to Roland Berger, the two largest Swiss banks are continuing to dominate the field by size, in terms of assets, clients and accounts, and due to their global reach. This is not the case for growth, gross profit margins or effeiciency. “According to our solid quantitative study, the uncontested winners are the large private banks (over CHF100bn in assets under management) after sigificant redemptions and powerful organic growth. However, it is pleasant to observe that many small and very small private banks are also proving robust, and are showing strong growth,” Buess continues. “The group of small private banks (between CHF25m and CHF100m in assets under management) includes a lot of uncontested losers. Operating units at large foreign banks active in the area of private banking have been particularly severely affected,” Buess adds.Without active and conscientious reorientation, it is not possible to succeed in the future. According to Berger, private banks have three strategic orientations which have strong potential for future success: firstly, “having everything,” secondly “high level of growth and consolidation,” and thirdly, “concentration and profit.” “Private banks need to redefine their commercial models and adapt their operating models to the new present conditions. It is also fundamental for each institution to find the correct individual answers to the question of digitisation, which has the potential to sustainably change this business sector.”
Candriam Investors Group a fermé son fonds actions Europe émergente suite à un déclin des actifs, a appris Citywire Selector. Le Candriam (L) Emerging Europe a été fermé le 1er août. Toutefois, le compartiment belge, Candriam Equities B Emerging Europe, reste ouvert. Lancé en 2007, le fonds domicilié au Luxembourg était géré par Philip Screve et Jan Boudewijns. Enregistré à la vente en France, en Allemagne, au Luxembourg et en Espagne, le produit avait vu ses encours atteindre 77 millions d’euros en mai 2008. Au 29 juillet, les encours n’étaient plus que de 940.000 euros.