Natixis Global Asset Management vient de recruter Maurizio Mazzarelli à Londres pour renforcer son équipe dédiée à la clientèle italienne. L’intéressé vient d’Aegon Ireland où il était manager marketing et communications.Chez Natixis GAM, Maurizio Mazzarelli renforce l’équipe marketing pour la clientèle de particuliers. Ce recrutement fait suite à celui d’Alessandro Marolda en tant que conseiller dédié aux portefeuilles italiens au sein du Portfolio Research and Consulting Group.
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group, qui vient de racheter Foncia (Newsmanagers du 8 septembre),a publié ses résultats au titre du premier semestre. Le bénéfice net a progressé de 19% par rapport au premier semestre 2015 à 254 millions de francs suisses, l’Ebitda faisant un bond de 64% à 272 millions de francs pour un produit d’exploitation de 453 millions de francs, en hausse de 58%, selon des chiffres communiqués le 13 septembre. Les placements se sont élevés au premier semestre à 4,5 milliards de dollars. A l’horizon 2020, Partners Group veut atteindre une capacité d’investissement de 10 milliards de dollars.Les commissions de gestion ont généré des recettes à hauteur de 322 millions de francs, soit une augmentation de plus du quart. Les revenus réalisés grâce aux commissions liées à la performance ont été quadruplés à 131 millions de francs. Cette envolée s’explique par la forte création de valeur sur certains portefeuilles clients arrivés à maturité, précise un communiqué. Cette tendance devrait se confirmer au deuxième semestre. Le produit des commissions liées à la performance représenteront à terme 20% des recettes totales, à condition que les marchés soutiennent la dynamique actuelle. Les commissions de gestion sur des mandats à long terme resteront toutefois la colonne vertébrale du modèle d’affaires de Partners Group. Comme annoncé en juillet dernier, les actifs sous gestion ont progressé au premier semestre de 13% pour s'établir à 49,1 milliards de francs au 30 juin. La collecte s’est élevée à 4,6 milliards de francs. Pour l’ensemble de l’année 2016, le gestionnaire suisse s’attend toujours à des entrées de capitaux à hauteur de 8 à 9 milliards d’euros. Cette cible a été relevée à la mi-juillet. Elle se situait auparavant entre 7 et 9 milliards d’euros.
TCW se lance à l’assaut du marché espagnol. Le gestionnaire d’actifs américain vient d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, ses trois premiers fonds afin de s’établir sur un marché considéré comme clé pour son activité en Europe, rapporte le site spécialisé Funds People. Les trois fonds enregistrés en Espagne sont orientés sur les obligations. Il s’agit de TCW Funds – MetWest Total Return Bond Fund, TCW Funds – MetWest Unconstrained Bond Fund et TCW Funds – TCW Emerging Markets Income Fund. Les deux premiers produits sont gérés par une équipe composée de Tad Rivelle, Laird Landmann, Stephen M. Kane et Bryan T. Whalen. Le troisième fonds est placé sous la responsabilité de Pénélope Foley, David Robbins et Javier Segovia.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest enrichit sa gamme de fonds à performance absolue Unifond Cartera avec le lancement d’un troisième produit, baptisé Unifond Cartera Decidida, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau véhicule affiche un profil plus agressif que les deux premiers fonds de la gamme, Unifond Cartera Defensiva et Unifond Cartera Dinamica. Tous ses produits sont des fonds de fonds qui peuvent investir directement ou indirectement – même si 50% du portefeuille est destiné à des fonds tiers – dans des actions ou des obligations privées ou publiques. Jusqu’à 10 % des encours peuvent être investis dans les matières premières et 10% dans des indices actions de pays développés. Cette gamme vise à dégager des performances absolues quel que soit l’environnement de marché en ayant recours à des techniques de gestion alternative : stratégies « relative value » et arbitrage, long/short ou encore situations spéciales.Le fonds Unifond Cartera Decidida affiche des commissions de gestion et de dépôt de 1,15% et 1,01% respectivement.
Andrés Francoy, jusqu’ici responsable des marchés de capitaux au sein de la division de gestion de fortune, a été nommé nouveau directeur des investissements de Deutsche Bank Wealth Management, la filiale de gestion de fortune de Deutsche Bank, en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé dirigera l’équipe « Wealth Investment Advisory » (WIA), spécialisée dans les solutions d’investissements à destination de clients disposant d’un patrimoine supérieur à deux millions d’euros. Andrés Francoy a intégré Deutsche Bank Wealth Management en 2007 au poste de responsable des marchés capitaux. Avant cela, il a travaillé de 2005 à 2007 chez Banesto où il a assumé la responsabilité, au sein du département Trésorerie, de la conception et de la commercialisation de produits sur mesure pour la banque privée, la banque de détail et la banque des entreprises. Avant cela, de 2000 à 2005, il a officié chez CM Capital Capital Markets en tant que courtier spécialisé en crédit.
La hausse de la volatilité pourrait contraindre les fonds «risk-parity» ou à budgétisation de risques à des ventes forcées, s’inquiète le Wall Street Journal. Ces fonds cherchent à dégager des gains supérieurs au marché avec un risque plus faible en utilisant des futures ou autres dérivés pour augmenter leurs rendements sur des actifs plutôt sûrs comme les obligations. Ce levier les rend vulnérable lorsque les cours des actions et des obligations chutent soudainement, comme ce fut le cas vendredi et mardi. Les récents déclins pourraient provoquer des ventes d’actions à travers le monde pour 18 milliards de dollars de la part de ces fonds «risk parity» dans les prochains jours, selon Bank of America.
Le groupe s'est doté d'une force commerciale dédiée à la gestion passive et d'une nouvelle Sicav luxembourgeoise. Il veut tripler ses encours d'ETF d'ici à 2020.
L’emploi dans la zone euro a atteint au deuxième trimestre son plus haut niveau depuis la crise financière. L’emploi dans les 19 pays a augmenté de 0,4% sur la période avril-juin par rapport aux trois mois précédents, et de 1,4% par rapport au trimestre comparable de 2015, a annoncé Eurostat hier. La croissance de l’emploi au premier trimestre a été révisée à la hausse, à 0,4% contre 0,3% en première estimation. Cette croissance a été portée essentiellement par l’agriculture et les services. Eurostat estime que 153,3 millions de personnes avaient un emploi dans la zone euro, soit le nombre le plus élevé depuis le quatrième trimestre de 2008, au pic de la crise financière.
L’ancien président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, à qui son successeur Jean-Claude Juncker a demandé des «clarifications» sur son embauche par la banque américaine Goldman Sachs, a déploré mardi des mesures «discriminatoires» à son égard, dans un courrier que s’est procurée l’AFP. Jose Manuel Barroso juge les critiques sur son intégrité «sans fondements et complètement imméritées». «Ces actions sont non seulement discriminatoires mais elles apparaissent en plus comme incompatibles avec des décisions prises concernant d’autres anciens membres de la Commission», écrit-il.
L’Italie va réduire ses prévisions de croissance dans le cadre du projet de loi budgétaire, a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan, tout en ajoutant que le gouvernement restait déterminé à améliorer l'état des finances publiques et à alléger la fiscalité. L’objectif de croissance devrait être réduit entre 0,8 et 0,9% pour 2016, contre 1,2% estimé en avril, et entre 1 et 1,1% pour 2017, contre 1,4% estimé auparavant, selon une source du gouvernement.
Le budget fédéral américain a accusé au mois d’août un déficit de 107 milliards de dollars (95,2 milliards d’euros), en hausse de 66% sur un an, a annoncé hier le département du Trésor. Les recettes budgétaires se sont élevées le mois dernier à 231 milliards de dollars alors que les dépenses atteignaient 338 milliards. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 621 milliards de dollars, en hausse de 17%.
Le Conseil d'Administration de Fiducial Gérance vient d'annoncer la nomination de Thierry Gaiffe, au poste de Directeur Général. Guirec Penhoat est nommé Président de Fiducial Gérance. Il continuera par ailleurs à assurer sa fonction de Directeur Général Finances de Fiducial.
La société de private equity Parcom investit dans l'épargne salariale avec une prise de participation minoritaire dans la société de gestion Eres Gestion, réalisée pendant l'été, selon des sources concordantes de Newsmanagers.
En novembre 2015, l'Ircantec a sélectionné trois gérants pour la mise en place de fonds dédiés smart beta. Les trois sociétés de gestion retenues : Robeco Institutional AM pour le lot gestion "minimum volatilité", BFT Gestion pour le lot "maximisation du ratio de sharpe" et Allianz GI pour le lot "autres gestions de type smart beta".
L’emploi dans la zone euro a atteint au deuxième trimestre son plus haut niveau depuis la crise financière. L’emploi dans les 19 pays a augmenté de 0,4% sur la période avril-juin par rapport aux trois mois précédents, et de 1,4% par rapport au trimestre comparable de 2015, a annoncé Eurostat hier. La croissance de l’emploi au premier trimestre a été révisée à la hausse, à 0,4% contre 0,3% en première estimation. Cette croissance a été portée essentiellement par l’agriculture et les services. Eurostat estime que 153,3 millions de personnes avaient un emploi dans la zone euro, soit le nombre le plus élevé depuis le quatrième trimestre de 2008, au pic de la crise financière mondiale amorcée en 2007.
L’ancien président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, à qui son successeur a demandé des «clarifications» sur son embauche par la banque américaine Goldman Sachs, a déploré mardi des mesures «discriminatoires» à son égard, dans un courrier que s’est procurée l’AFP. Jose Manuel Barroso évoque les critiques sur son intégrité dont il a fait l’objet, qu’il juge «sans fondements et complètement imméritées».
Amundi Immobilier lance Amundi DEFI Foncier 2, une SCPI destinée aux particuliers souhaitant à la fois se constituer indirectement un patrimoine immobilier tout en bénéficiant du régime fiscal du déficit foncier. Ce régime permet à tout propriétaire-bailleur d’un bien immobilier de déduire les dépenses occasionnées par les travaux d’entretien ou de réparation des revenus fonciers perçus. Avec la SCPI Amundi DEFI Foncier 2, le souscripteur délègue la gestion immobilière (acquisitions, travaux d’entretien et réparation) à Amundi Immobilier, tout en bénéficiant d’une diminution de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, liée à l’imputation du déficit foncier sur les revenus fonciers (y compris les revenus fonciers issus d’autres SCPI ou d’autres biens immobiliers) ou sur le revenu global imposable. La SCPI Amundi DEFI Foncier 2 a vocation à détenir des immeubles, majoritairement résidentiels, à rénover afin de les louer. Selon les opportunités, la SCPI peut diversifier ses investissements en immobilier d’entreprise à rénover. Les biens immobiliers se situeront en Ile de France ainsi que dans les principales grandes métropoles françaises, et, au cas par cas, dans des villes plus petites selon la qualité des immeubles. Les investissements s’appuieront sur l’étude des marchés locatifs, complétée par l’analyse des immeubles présentant un potentiel de valorisation après un programme de rénovation.
KBL Richelieu Gestion passe sous la bannière Richelieu Investment Funds qui est la marque commerciale de la gamme d’OPC maison du groupe KBL, implanté dans huit pays en Europe et présent en France via KBL Richelieu. « La collaboration internationale de nos différents experts dans la gestion d’actifs sous cette même marque commerciale nous permet d’enrichir notre offre de solutions d’investissements et de délivrer de la valeur ajoutée à nos clients, et ce dans différentes classes d’actifs : actions, obligations, multigestion et allocations d’actifs », met en avant Kristel Cools, Group Head of asset management et Directeur Général de KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offre aux clients privés et institutionnels une gamme de plus de 50 OPC, de droit français et de droit luxembourgeois, représentant à fin août un encours de quelque 4 milliards d’euros. Richelieu Investment Funds propose ainsi différentes thématiques offrant des objectifs de rendement et des styles de gestion différents et complémentaires telles que les petites et moyennes entreprises européennes, la thématique des opérations financières, les stratégies multi-actifs diversifiées, flexibles et patrimoniales, adaptées aux différents profils de risques de l’investisseur. .
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer réintègre le groupe HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué. Il s’agit d’un poste nouvellement créé et Christophe de Backer sera basé à Londres. Au 30 Juin 2016, HSBC Global Asset Management gérait 406 milliards de dollars US.Christophe de Backer connaît bien HSBC pour y avoir travaillé plus de 20 ans. Il a ainsi intégré HSBC France en 1990. Il est nommé directeur général de CCF Securities en 1998, puis directeur général de HSBC Asset Management Europe en 2000. En 2005, il devient président du directoire de HSBC Private Bank France. Enfin, il est nommé en 2010 directeur général de HSBC FranceEn février 2012, il rejoint le Groupe Edmond de Rothschild en tant que directeur général. Il y est resté jusqu’au début 2015.
Les sociétés de gestion vont devoir améliorer leur communication vis-à-vis du grand public. Si l’on en croit le deuxième volet de l’étude auprès de 20.000 investisseurs particuliers dans 28 pays publiée par Schroders, 63 % des sondés ne savent pas ce que fait une société de gestion d’actifs. De nombreuses personnes font la confusion avec, notamment, un conseiller financier ou une banque d’investissement. Le constat est encore plus sévère en France où 71% des sondés disent ne pas savoir ce qu’est une société de gestion. Par ailleurs, selon l’étude, 51 % des sondés dans le monde pensent avoir une meilleure compréhension en matière d’investissement que l’investisseur moyen, « ce qui suggère un excès de confiance », écrivent les auteurs de l’étude. En France, ils sont 48%. L’étude a été réalisée en ligne pour le compte de Schroders par Research Plus Ltd, entre le 30 mars et le 25 avril 2016 auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays. Au sens de cette enquête, un investisseur correspond à toute personne envisageant d’investir au moins 10 000 euros (ou une somme équivalente) au cours des 12 prochains mois et ayant modifié ses placements au cours des cinq dernières années
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) on 12 September announced that it will support proposed French government legislation to increase controls on management pay scales and bonuses for directors of companies by shareholders. The French national legislature on 14 June this year passed a bill which will require French businesses to hold a shareholder vote on an annual basis on pay scales and bonuses. The FIR “embraces the objective of better controlling of pay scales and bonuses for directors by general shareholders’ meetings. More generally, it finds that fair sharing of value is an essential factor in social cohesion and the performance of a business. The pay scales of directors must thus be established in a manner which is transparent and consistent with the performance of the business, while insuring collective cohesion in the workplace, of which the director is a member,” the FIR explains in a statement. The 2016 season of corporate shareholders’ meetings was marked by controversies surrounding pay scales for certain directors, illustrating the inadequacy of current governance practices in reining in these pay scales. In addition to the opacity of certain pay structured, this year a new fact was added: negative votes by shareholders at general shareholders’ meetings were rejected by the boards of directors at several large European publicly-traded companies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Johan Stein, a former chief analyst and European fund manager at Nordea Investment Management. He will cover management of small caps. Alfred Berg has EUR13bn in assets under management for its clients.