Raiffeisen Suisse et l’allemand DZ Bank «envisagent» de renforcer leur collaboration «dans le cadre d’un échange régulier», a indiqué hier une porte-parole de Raiffeisen à AWP, rapporte L’Agefi suisse. La porte-parole a ainsi confirmé un article paru sur le blog financier «Inside Paradeplatz», selon lequel la banque privée Notenstein, filiale de Raiffeisen, serait sur le point de racheter la filiale suisse de DZ. Dans une première étape, les deux banques privées Notenstein La Roche et DZ Privatbank ont convenu d’étudier la possibilité de renforcer leur coopération sur leurs marchés de référence respectifs.
La banque espagnole BBVA a annoncé, ce 15 septembre, la nomination de Jorge Gordo en qualité de nouveau responsable de la banque privée en Espagne. Il remplace Alberto Calvo, patron de la banque privée en Espagne au cours des six dernières années, qui a été nommé directeur d’une entité dédiée aux grands investisseurs et actionnaires particuliers du groupe bancaire. Jorge Gordo travaille depuis 19 ans au sein de BBVA où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans la banque privée et la gestion de fortune. Dernièrement, il était directeur commercial pour la région du nord de l’Espagne.
EFG Asset Management (EFG AM) a nommé Oliver Arévalo-Bacon au poste de responsable du développement de l’activité pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé remplace Javier Ruiz, qui a quitté la société de gestion au mois d’août. Oliver Arévalo-Bacon travaille depuis deux ans et demi au sein d’EFG AM à des postes commerciaux en charge des ventes institutionnelles. Avant cela, il a officié chez Vincci Capital Investment Advisory où il a été responsable du département marketing et des relations avec les clients pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine.
Universal Investment écrit une nouvelle page de son histoire. Le gestionnaire d’actifs allemand, qui affiche 280 milliards d’euros d’actifs sous administration, vient en effet d’annoncer un changement radical d’actionnaire. De fait, la firme britannique de capital-investissement Montagu Private Equity va acquérir les participations des actuels propriétaires, à savoir les banques privées Joh. Berenberg, Gossler & Co KG et Bankhaus Lampe KG. Ni le montant ni les détails de la transaction n’ont été dévoilés. L’opération doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation compétente. Basé à Francfort, Universal Investment est active dans les domaines de l’administration de fonds, les investissements alternatifs et l’immobilier. Créée en 1968, la société de gestion dispose également de filiale au Luxembourg et en Autriche. Ce changement d’actionnaire ne devrait pas entraîner une transformation profonde de la société. « Montagu investira dans le développement du modèle économique d’Universal Investment et entend assurer la continuité de ce modèle économique en travaillant en partenariat avec l’équipe de direction en place », souligne la société allemande dans un communiqué. Cette opération constitue la deuxième acquisition de Montagu Private Equity dans l’industrie germanophone des services financiers, après le rachat de la société suisse Equatex auprès d’UBS Bank en 2015.Au cours des dix dernières années, Universal Investment a connu une croissance exponentielle, ses actifs sous administration étant passés de 70 milliards à 280 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion s’élèvent, quant à eux, à 27 milliards d’euros. Universal Investment compte 650 collaborateurs.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) va fusionner son fonds Parvest Equity BRIC au sein du fonds Parvest Equity World Emerging à compter du 7 octobre, rapporte le site spécialisé Investment Week. Lancé en 2013, le fonds Parvest Equity World Emerging affiche 796 millions de dollars d’encours tandis que le fonds BRIC, lancé en 2006, ne gère que 66 millions de dollars d’actifs. Ce dernier, comme son nom l’indique, n’investissait que sur le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Les deux produits sont gérés par Don Smith, directeur des investissements pour les actions des marchés émergents et l’équipe de gestion est basée à Boston.
Le département américain de la Justice a proposé à Deutsche Bank de régler 14 milliards de dollars pour mettre un terme à des enquêtes aux Etats-Unis liées à la commercialisation et à la vente de titres adossés à des prêts hypothécaires (RMBS) toxiques, indiquait dans la nuit l’agence Dow Jones de sources proches du dossier. La banque allemande a confirmé un peu plus tard l’existence des négociations et le montant cité. «Deutsche Bank n’a pas l’intention de régler ces poursuites potentielles au civil à un tel montant de près ou de loin. Les négociations ne font que commencer. La banque s’attend à ce qu’elles se concluent sur des bases similaires à celles des autres banques, qui se sont entendues sur des montants nettement plus faibles», indique la banque dans son communiqué. On ne sait pas encore si Deutsche Bank devrait payer ce montant en numéraire ou si elle en réglerait une partie sous la forme de mesures d’aide aux consommateurs, comme dans des affaires similaires.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises en août 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Dans un livre blanc publié hier, l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) propose des pistes pour standardiser le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle. L’Isda estime que la standardisation du marché peut progresser davantage dans trois domaines: la documentation des transactions, les données et les procédures de gestion. Elle recommande notamment la création de «smart contracts» à exécution automatique et d’identifiants produits.
Le graphique ci-joint représente la croissance du PIB réel hors consommation (en glissement annuel) aux Etats-Unis depuis 1986. Retirer les dépenses de consommation du PIB permet d’observer la dynamique de l’activité provenant de l’investissement, de la balance extérieure et des dépenses publiques nettes. Or, le PIB réel hors consommation apparaît en récession avec une chute de 2,1% sur les quatre derniers trimestres, en raison surtout de l’effondrement de l’investissement (-3,4% en glissement annuel).
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a mis en garde hier contre l’utilisation du programme de rachat d’actifs de la BCE pour financer à bon compte les pays les plus endettés de la zone euro. Confrontée au risque d’une pénurie d’obligations allemandes éligibles à son programme d’assouplissement quantitatif (QE), la BCE étudie diverses pistes pour poursuivre ses achats d’actifs, y compris en modifiant leur répartition par pays. Jens Weidmann estime qu’une ouverture du programme vers les pays les plus endettés mettrait en péril l’argent du contribuable si les banques centrales nationales subissaient des pertes sur cet investissement.
La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 3% en rythme annualisé au troisième trimestre en intégrant les derniers chiffres des ventes au détail et des dépenses publiques, montre le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta publié hier. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,3 point à la précédente en date du 9 septembre, précise la Fed régionale sur son site internet. Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 1,1%.
La société de gestion KBL Richelieu qui vient de nommer un nouveau directeur de la gestion souhaite accélérer son développement et pourrait rapidement réaliser une acquisition.
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l'arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L'intéressé vient ainsi renforcer l'équipe d'investissement de la société.
Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor, présente à Investment Europe le lancement du programme d'architecture ouverte LEAP, dédié aux investisseurs institutionnels, et exprime ses inquiétudes concernant la liquidité des marchés
D’après une information d'H24 Finance, Philippe Chaumel, associé-gérant depuis 2011 chez Rothschild & Cie Gestion devrait quitter bientôt quitter la société. Il semble avoir choisi l’aventure entrepreneuriale et devrait très vite créer une société de gestion…
Les gestions ont lancé cette année diverses solutions permettant aux investisseurs tels les assureurs de revenir sur les actions avec une protection ou une garantie. D'après l'enquête de l'Agefi, Aviva France et AG2R La Mondiale ne plébiscitent pas les fonds structurés à coussin.
Dans un contexte de marchés volatils et incertains et alors que l'investisseur cherche de plus en plus à préserver son capital, la formule Lib’RT offre la possibilité d'investir temporairement sur un support en UC spécifique sans risquer de subir d'emblée la perte financière d'un support monétaire classique. En prenant ainsi le temps de définir son allocation euros/UC cible, l'investisseur choisit son moment pour investir sur les marchés financiers tout en préservant son épargne sur une durée pouvant aller jusqu'à 9 mois.
Sur les 12 mois clos au 30 juin 2016, 90,2% des fonds exposés aux actions américaines ont dégagé une performance inférieure à leur indice de référence. La statistique, compilée par S&P Global dans le cadre de son tableau de bord semestriel Spiva, semble donc sans appel dans le débat qui oppose les tenants de la gestion active et ceux de la gestion passive.
Dans un livre blanc publié ce jeudi, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) propose des pistes pour rendre plus efficace et standard le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle.
There has been a serious setback for PRIIP regulations. In a full session of European Parliament on 14 September, members of the European Parliament rejected this proposed legislation to protect retail investors, on the grounds that it is too “vicious and misleading” and may actually cause the aforementioned investors to lose their money. In an unusual move, the Parliament sent the proposed legislation to the European Commission for revision. The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) immediately welcomed the decision by Parliament.European MPs have passed a resolution calling for changes to legislation for packaged retail insurance-based investment products (PRIIPs), voting 602 in favour, four against, and 12 abstaining. “Retail investors generally use PRIIPs to generate funds to pay mortgages or finance the education of their children,” the European Parliament writes in a statement.The Parliament has also backed the viewpoint of the economic and monetary committee (ECON), which in early September, had already rejected the proposed PRIIPs regulations. According to ECON, “the regulatory technical standards (RTS) proposed, which investment providers will be required to respect to ensure greater transparency and clarity for investors, are inadequate.”The ball is now in the court of the European Commission. The Commission “will now have to propose new regulatory technical standards to implement the PRIIPs legislation, which will need to come into effect on 31 December 2016,” the European Parliament says in its statement.The original bill had aimed to improve information for savings investors, including costs of their unit-linked life insurance products. But these technical standards had the reverse effect, with some insurers even threatening to cut back their product ranges as a result of the complexity, cost and number of documents required to provide to savings investors.
Le gestionnaire d’actifs américain John Hancock Investments étoffe son équipe dédiée aux ETF avec l’arrivée de trois nouveaux collaborateurs. Steven Deroian est ainsi nommé responsable de la stratégie ETF, rattaché à ce titre à Philip Fontana, responsable du développement produits. En parallèle, Michelle Fuller et Burns « Mac » Lowry rejoignent la société de gestion en qualité de « managing director » et de spécialistes des ventes ETF, au sein de l’équipe commerciale institutionnelle. Tous deux sont rattachés à Todd Cassler, « president » en charge de la distribution institutionnelle. Ces nominations confirment les ambitions de John Hancock dans le domaine des ETF. De fait, en septembre 2015, la société américaine avait lancé une gamme de six ETF multi-factoriels, baptisé John Hancock Multifactor ETF, reposant sur des indices sous-jacents développés par Dimensional Fund Advisors. Au printemps 20016, John Hancock avait élargi sa gamme de fonds indiciels avec le lancement de cinq nouveaux ETF multi-factoriels sectoriels.Steve Deroian, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Fidelity Investments où il a travaillé pendant 18 ans, participant notamment au lancement et au développement de l’activité ETF. Au cours de sa carrière, il a également officié chez F-Squared Investments et, dernièrement, chez Rothschild Asset Management.Pour sa part, Michelle Fuller arrive en provenance de Pimco où elle officiait depuis 2012 en qualité de « senior vice president » en charge de la stratégie ETF. Avant cela, elle a passé huit ans chez State Street Global Advisors où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité.Enfin, « Mac » Lowry travaillait dernièrement chez BlackRock iShares en tant que spécialiste ETF en charge des réseaux de banques privées et des gestionnaires de fortunes ainsi que des particuliers très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS Wealth Management, Bank of America et Merrill Lynch.
Tikehau IM a annoncé, ce mercredi 14 septembre, avoir clôturé à 610 millions d’euros la levée du fonds Tikehau Direct Lending III (TDL III), sa nouvelle génération de fonds de dette privée. Grâce à cette opération, « la société de gestion gère désormais un montant total de 3,3 milliards d’euros d’actifs dédié à cette classe d’actifs », précise-t-elle dans un communiqué. Le fonds TDL III est un véhicule luxembourgeois qui offre un portefeuille diversifié de dettes privées (dette senior, « stretched senior », unitranche, mezzanine, « PIK Note », actions de préférence).Ce nouveau véhicule cible principalement des investissements dans des entreprises valorisées entre 50 et 500 millions d’euros de secteurs et zones géographiques divers. Les investisseurs engagés dans ce fonds sont essentiellement des compagnies d’assurance, des fonds de pension, des banques privées ainsi que des family offices basés en France, Espagne, Italie, Belgique, Canada, Hong Kong ou Finlande.Avec 15 investissements, le fonds TDL III est d’ores et déjà investi à plus de 40% dans des sociétés basées en France, Espagne, Belgique et Norvège.
Dans le sillage de son augmentation de capital de 510 millions d’euros, le groupe d’investissement Tikehau a annoncé jeudi la signature d’un crédit syndiqué de 200 millions sur cinq ans pour sa structure d’investissement pour compte propre, Tikehau Capital Partners (TCP). BNP Paribas, le Crédit Agricole et LCL sont chefs de file du syndicat, qui compte aussi la Bred, Banque Espirito Santo, Natixis, la Société Générale et StanChart. «Nous sommes la première société d’investissement privée à bénéficier d’un crédit syndiqué en France», explique à L’Agefi Antoine Flamarion, associé et co-fondateur du groupe en 2004 avec Mathieu Chabran.
Sur les sept premiers mois de cette année, La Française a enregistré des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, soit quasiment le même montant que la collecte de l’ensemble de l’année 2015 (4,1 milliards d’euros). Cela permet à la société de gestion française du groupe Crédit Mutuel Nord Europe d’accroître de 9 % ses encours sur la période à plus de 57 milliards d’euros à fin juillet 2016, et de dépasser son objectif d’encours de 55 milliards d’euros. La Française indique que la collecte de ce début 2016 a été « largement portée par le segment institutionnel et international ». Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte institutionnelle représente 66 % de la collecte totale et la collecte internationale, plus de 15 % du total, avec, dans les deux cas, une forte dynamique en Asie, au Benelux et en Italie, précise un porte-parole du groupe.En termes de produits, les fonds de performance absolue et les solutions dédiées d’investissement tels que ceux mis en œuvre par La Française Global Investment Solutions ont à eux seuls généré plus de 2,2 milliards d’euros de collecte nette depuis le début de l’année à fin juillet, détaille la société de gestion.Les fonds collectifs en immobilier, tout comme les investissements en immobilier direct, ont quant à eux affiché une collecte proche de 1,4 milliard d’euros. “A fin juillet 2016, notre collecte nous permet une progression de nos encours significative qui dépasse déjà notre objectif de fin 2016, confortant la stratégie de développement multi-expertises mise en œuvre par La Française. La collecte en provenance de l’international reste significative et cette tendance devrait se prononcer d’ici la fin de l’année.» commente Patrick Rivière, directeur général du Groupe La Française.
Ardian a annoncé, ce 14 septembre, une levée de 4 milliards d’euros en l’espace de quatre mois seulement pour sa sixième génération de fonds « Mid Cap Buyout », Ardian LBO Fund VI. A ce montant, il faut ajouter 500 millions d’euros de co-investissement, ce qui porte à 4,5 milliards d’euros la capacité d’investissement de ce nouveau véhicule. « Ce fonds, ajouté au fonds Ardian Expansion Fund IV de 1 milliard d’euros annoncé en juin dernier, porte à 5,5 milliards d’euros la plateforme d’Ardian destinée aux investissements dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations », indique la société d’investissement. Plus des deux tiers des investisseurs du fonds LBO V se sont de nouveau engagés dans ce nouveau véhicule d’investissement, représentant 112% de la précédente génération de fonds. « Les investisseurs institutionnels et les fonds de pension sont bien représentés aux côtés des fonds souverains », note Ardian.L’équipe Ardian Mid Cap Buyout, qui est passée de 25 à 36 professionnels au cours des trois dernières années, investira le fonds Ardian LBO VI dans des sociétés européennes valorisées entre 175 millions et 1,5 milliard d’euros. 85% du véhicule sera investi au sein des principaux marchés européens, à savoir la France, l’Italie, l’Allemagne, le Benelux, l’Autriche et la Suisse. Par ailleurs, en raison de son développement au Royaume-Uni et en Espagne, cette équipe étudiera également des opportunités d’investissement sur ces deux marchés, avance Ardian. Deux investissements ont déjà été réalisés par ce nouveau fonds : Hypred, une société basée en France et spécialisée dans les solutions de désinfection et d’hygiène pour les professionnels de l’alimentaire et l’agriculture, et Dedalus, un spécialiste des logiciels pour le secteur de la santé, basé en Italie.
Environ deux semaines après le résultat inattendu du référendum britannique du 23 juin, le fonds souverain norvégien a acheté un ensemble de bureaux et de commerces dans Oxford Street auprès du Aberdeen U.K. Property Fund pour un montant de 124 millions de livres, rapporte l’agence Bloomberg. «Cette opération a été l’une des transactions les plus rapides que nous ayons jamais faites», a indiqué Karsten Kallevig, directeur général de Norges Bank Real Estate Management, le pôle immobilier du fonds souverain. Le fonds souverain a obtenu une «ristourne substantielle» en raison des problèmes de liquidité du vendeur, a commenté le responsable.Le fonds souverain a par ailleurs réduit de 5% la valorisation de son portefeuille immobilier britannique fin juin, dans le sillage du référendum. Le fonds a ainsi perdu 1,6% sur son portefeuille d’actifs immobiliers non cotés de 168 milliards de couronnes, soit environ 20 milliards de dollars. Mais le fonds souverain reste convaincu que Londres devrait rester une ville importante en Europe dans un avenir prévisible.
Union Bancaire Privée is adding to its European equity management team, with the recruitment of Charles Anniss as small and midcap portfolio manager. Anniss, who has over 15 years of experience, had previously worked at M&G Investments, where he had served as director & fund manager on the equity team. He had been responsible in particular for the European Select Fund and European Smaller Companies Fund, as well as management of global segregated equity portfolios (ex-US) for institutional clients. Anniss left M&G in early July.In his new role, Anniss will work to extend the range of European equity investment solutions at UBP, and to develop a new range of strategies oriented to European small and midcaps. “The objective is to add to our Equity and Equity Income product ranges,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ardian on 14 September announced that it is raising EUR4bn in only four months for its sixth generation of Mid Cap Buyout funds, Ardian LBO Fund VI. In addition to this sum comes EUR500m in coinvestment, which brings the total investment capacity for the new vehicle to EUR4.5bn. “This fund, in addition to Ardian Expansion Fund IV, with EUR1bn, which was announced in June this year, brings the Ardian platform aimed at investment in small and midcap companies to EUR5.5bn,” the investment company says. More than two thirds of investors in the LBO V fund have engaged to invest again in this new investment vehicle, representing 112% of the previous generation of the fund. “Institutional investors and pension funds are well-represented, alongside sovereign funds,” Ardian notes. The Ardian Mid Cap Buyout team, which has increased from 24 to 46 professionals in the past three years, will invest the Ardian LBO VI fund in European companies valued between EUR175m and EUR1.5bn. 85% of the vehicle will be invested in the main European markets of France, Italy, Germany, Benelux, Austria and Switzerland. Due to developments in the United Kingdom and Spain, the team is also studying investment opportunities in these two markets, Ardian adds. Two investments have already been made for the new fund: Hypred, a company based in France, specialised in hygienic and disinfection products for food and agriculture professionals, and Dedalus, a specialist in software for the health care sector, based in Italy.