Passation de siège chez Amundi. Le directeur de la communication financière, Cyril Meilland, part pour le même poste chez Crédit Agricole SA, la maison mère d’Amundi. Il est remplacé par Anthony Mellor, jusqu’ici directeur des relations investisseurs chez Lagardère. Anthony Mellor a commencé sa carrière comme attaché parlementaire et exercé différentes fonctions financières chez Air Liquide et chez AGF Asset Management (aujourd’hui Allianz Global Investors). En 2002, il rejoint le groupe Bouygues en tant que directeur des relations investisseurs puis Lagardère en 2010.Il est diplômé de l’IEP Paris et est titulaire d’une Maîtrise de Droit des Affaires de l’Université d’Aix en Provence. Il est par ailleurs ancien auditeur de la 67e Session Nationale de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale).
L’AFG vient de publier pour la première fois auprès de la presse des statistiques mensuelles sur la collecte des OPC (organismes de placement collectifs) de droit français. Sur le mois de juillet 2016, la souscription totale s’est élevée à 16,2 milliards d’euros portant à 32,9 milliards la collecte nette depuis le début de l’année sur les OPC de droit français. Dans le détail, les monétaires ont emporté 20,6 milliards de souscriptions, suivi par les fonds à formule pour 200 millions d’euros. Les autres catégories d’OPC ont décollecté en juillet : -2,6 milliards pour les fonds diversifiés, -1,3 milliard pour les actions et -0,7 milliard pour les obligations.Sur sept mois cumulés, les souscriptions sur les fonds obligataires et les diversifiés restent positives en net à respectivement 3,6 milliards d’euros et 2,8 milliards. Les fonds actions décollectent par contre de 5,4 milliards. La collecte sur les fonds à formule reste aussi négative de 2 milliards d’euros.Les encours des OPC de droit français s’établissent à fin juillet à 1727,3 milliards d’euros, en hausse de 46,4 milliards sur un mois.
Natixis annonce le lancement de la quatrième édition de son titre de créance structuré «Autocall R». Il s’agit de «Autocall R Novembre 2016", un placement reposant sur un titre de créance émis par Natixis, et destiné "à des investisseurs sensibilisés aux risques des marchés de type actions», explique la banque dans un communiqué.Il est commercialisé pour la clientèle de gestion privée jusqu’au 15 novembre 2016. Disponible en contrats d’assurance vie, ou de capitalisation en unités de compte et en compte titres, Autocall R Novembre 2016 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris.La date d’observation finale de la formule du placement est fixée au 16 novembre 2026. Dès la première année, à une date d’observation annuelle, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit le capital initialement investi, augmenté d’un gain de 10,00 % par année écoulée (soit un taux de rendement annuel (TRA) maximum de 9,61 %).
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d’épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l’arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L’intéressé vient ainsi renforcer l’équipe d’investissement de la société. La nouvelle recrue est placée sous la responsabilité de Mourtaza Asad-Syed, directeur des investissements. Il travaillera aux côtés d’Alexis Naacke, responsable de la gestion. Dans le cadre de ses fonctions, Jérémy Dudek pilotera le développement des modèles quantitatifs « cross-assets » et actions. Il est également chargé de coordonner les outils d’optimisation de finance personnelle.Jérémy Dudek, 29 ans, était auparavant responsable des risques chez Lutetia Capital au sein de l’équipe de recherche quantitative où il a travaillé sur la conception de modèles de gestion systématique et l’automatisation des processus de gestion. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en tant qu’analyste quantitatif chez ABN Amro – AAAdvisors en 2008.
Le fonds immobilier ouvert allemand Kanam Grundinvest, en cours de démantèlement, a vendu un immeuble à Paris, en l’occurrence la «Tour Europe», qui passe dans le giron d’un grand gestionnaire de fonds américain, selon un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Kanam indique que cette opération est la septième cession bouclée depuis le mois de juillet. Le fonds a ainsi engrangé un produit de plus de 1 milliard d’euros. Le fonds a ainsi vendu environ 80% de son portefeuille. Les investisseurs ont déjà récupéré 1,3 milliard d’euros depuis le début du démantèlement du fonds. A fin juin, le rendement réalisé serait en moyenne de 8,7%.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 15 septembre le lancement de son premier ETF obligataire, baptisé JP Morgan Discplined High Yield (JPHY). Ce nouveau fonds indiciel offre aux investisseurs une exposition à l’univers des obligations à haut rendement en excluant systématiquement les titres jugés peu attractifs au regard de leur couple rendement / risque, explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par une équipe expérimentée et spécialisée dans le « high yield » qui supervise 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avec ce lancement, J.P. Morgan Asset Management porte à 10 le nombre de fonds composant sa gamme d’ETF.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, ce 15 septembre, le recrutement depuis le 1er septembre d’Oran Walsh en qualité de « managing director » en charge des ventes auprès des institutionnels au sein de son équipe de distribution aux Etats-Unis. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les conseillers financiers et les institutions financières. Il est rattaché à Frank Saeli, responsable de la distribution pour les Etats-Unis et l’Amérique latine.Avant de rejoindre Manulife AM, Oran Walsh occupait le poste de vice-présent et directeur national des comptes (« National Account Manager ») au sein de l’équipe dédiée aux solutions de retraite de Legg Mason. A ce titre, il était responsable de l’attribution des mandats de placements dans les segments de marchés des conseillers et des régimes de retraites à contributions définies. Avant cela, il a officié chez Neuberger Berman où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de vice-président en charge des départements dédiés aux retraites et aux conseillers.
Pour le nouveau directeur général depuis mai dernier de KBL Richelieu, l’objectif est simple : développer les activités de banque privée en France avec tous les moyens du groupe KBL epb. Régis Brochot ne part pas de rien puisque la France, qui fait partie des principaux centres stratégiques du groupe luxembourgeois, affiche d’ores et déjà quelque 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais sans afficher d’objectifs chiffrés, Régis Brochot a indiqué le 15 septembre à Paris que la banque privée, qui ne dispose pas de réseau retail ou corporate, avait revu son organisation pour partir à l’assaut d’une clientèle HNWI et/ou UHNWI (Ultra High Net Worth Individual, ultra riches) , pour l’essentiel des entrepreneurs disposant d’au moins 1 million d’euros d’actifs. «Notre feuille de route est de s’imposer comme un acteur visible et reconnu de la gestion privée auprès de la clientèle entreprises», a indiqué Régis Brochot. Les clients existants disposant de moins de 1 million d’euros continuent bien évidemment de faire partie intégrante de la banque privée. Ils représentent actuellement environ 40% des encours.Afin de mettre en oeuvre sa stratégie, KBL Richelieu a musclé le pôle de gestion financière et celui de la distribution, dirigé par David Desolneux, et créé une équipe dédiée à l’origination qui compte déjà deux personnes sur un effectif prévu de trois. La banque privée, qui compte déjà dans ses rangs 26 banquiers privés, a lancé une campagne de recrutement d’une dizaine de banquiers et spécialistes. Outre la croissance organique, «nous ne nous interdisons pas de donner suite à une opportunité de croissance externe si l’opération fait sens», a lancé Régis Brochot.
Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché l’année dernière, selon une nouvelle étude de S&P Global citée par le Financial Times qui porte un nouveau coup à la gestion active. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice.
La société de conseil indépendante bfinance, qui accompagne les entreprises et les institutionnels dans le choix de leurs investissements, a annoncé la nomination de Peter Hobbs, 53 ans, en tant que managing director en charge des marchés non cotés. Peter Hobbs a plus de 25 ans d’expérience dans l’investissement et la recherche. Au sein de bfinance, il couvrira les marchés de l’immobilier, des infrastructures, du private equity et de la dette privée. Avant de rejoindre bfinance, Peter Hobbs travaillait chez MSCI où il était directeur général grands comptes, recherche et sélection immobilière, responsable du benchmarking et de l’analyse des portefeuilles, des services de risques, et du développement des méthodologies. Auparavant, il a occupé plusieurs postes en business development chez IPD, RREEF – la division de gestion d’actifs alternatifs de la Deutsche Bank.
Voilà de quoi apporter une de l’eau au moulin des partisans de la gestion passive. Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché sur les 12 derniers mois, selon une étude de S&P Global. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice hormis les gérants actifs large cap value qui sont, sur 10 ans, près d’un sur trois à faire mieux que l’indice. La pire performance revient aux fonds multi cap growth, battus à 96% par leur indice S&P de référence. A leur décharge, la période était marquée par la forte chute des marchés d’aôut 2015, de janvier 2016 et le vote sur le Brexit en juin.
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a mis en garde hier contre l’utilisation du programme de rachat d’actifs de la BCE pour financer à bon compte les pays les plus endettés de la zone euro. Confrontée au risque d’une pénurie d’obligations allemandes éligibles à son programme d’assouplissement quantitatif (QE), la BCE étudie diverses pistes pour poursuivre ses achats d’actifs, y compris en modifiant leur répartition par pays. Jens Weidmann estime qu’une ouverture du programme vers les pays les plus endettés mettrait en péril l’argent du contribuable si les banques centrales nationales subissaient des pertes sur cet investissement.
La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 3% en rythme annualisé au troisième trimestre en intégrant les derniers chiffres des ventes au détail et des dépenses publiques, montre le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta publié hier. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,3 point à la précédente en date du 9 septembre, précise la Fed régionale sur son site internet. Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 1,1%.
Le département américain de la Justice a proposé à Deutsche Bank de régler 14 milliards de dollars pour mettre un terme à des enquêtes aux Etats-Unis liées à la commercialisation et à la vente de titres adossés à des prêts hypothécaires (RMBS) toxiques, indiquait dans la nuit l’agence Dow Jones de sources proches du dossier. La banque allemande a confirmé un peu plus tard l’existence des négociations et le montant cité. «Deutsche Bank n’a pas l’intention de régler ces poursuites potentielles au civil à un tel montant de près ou de loin. Les négociations ne font que commencer. La banque s’attend à ce qu’elles se concluent sur des bases similaires à celles des autres banques, qui se sont entendues sur des montants nettement plus faibles», indique la banque dans son communiqué. On ne sait pas encore si Deutsche Bank devrait payer ce montant en numéraire ou si elle en réglerait une partie sous la forme de mesures d’aide aux consommateurs, comme dans des affaires similaires.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises en août 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Dans un livre blanc publié hier, l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) propose des pistes pour standardiser le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle. L’Isda estime que la standardisation du marché peut progresser davantage dans trois domaines: la documentation des transactions, les données et les procédures de gestion. Elle recommande notamment la création de «smart contracts» à exécution automatique et d’identifiants produits.
Le graphique ci-joint représente la croissance du PIB réel hors consommation (en glissement annuel) aux Etats-Unis depuis 1986. Retirer les dépenses de consommation du PIB permet d’observer la dynamique de l’activité provenant de l’investissement, de la balance extérieure et des dépenses publiques nettes. Or, le PIB réel hors consommation apparaît en récession avec une chute de 2,1% sur les quatre derniers trimestres, en raison surtout de l’effondrement de l’investissement (-3,4% en glissement annuel).
Les gestions ont lancé cette année diverses solutions permettant aux investisseurs tels les assureurs de revenir sur les actions avec une protection ou une garantie. D'après l'enquête de l'Agefi, Aviva France et AG2R La Mondiale ne plébiscitent pas les fonds structurés à coussin.
La société de gestion KBL Richelieu qui vient de nommer un nouveau directeur de la gestion souhaite accélérer son développement et pourrait rapidement réaliser une acquisition.
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l'arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L'intéressé vient ainsi renforcer l'équipe d'investissement de la société.
Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor, présente à Investment Europe le lancement du programme d'architecture ouverte LEAP, dédié aux investisseurs institutionnels, et exprime ses inquiétudes concernant la liquidité des marchés
D’après une information d'H24 Finance, Philippe Chaumel, associé-gérant depuis 2011 chez Rothschild & Cie Gestion devrait quitter bientôt quitter la société. Il semble avoir choisi l’aventure entrepreneuriale et devrait très vite créer une société de gestion…
Dans un contexte de marchés volatils et incertains et alors que l'investisseur cherche de plus en plus à préserver son capital, la formule Lib’RT offre la possibilité d'investir temporairement sur un support en UC spécifique sans risquer de subir d'emblée la perte financière d'un support monétaire classique. En prenant ainsi le temps de définir son allocation euros/UC cible, l'investisseur choisit son moment pour investir sur les marchés financiers tout en préservant son épargne sur une durée pouvant aller jusqu'à 9 mois.
Dans un livre blanc publié ce jeudi, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) propose des pistes pour rendre plus efficace et standard le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle.
Sur les 12 mois clos au 30 juin 2016, 90,2% des fonds exposés aux actions américaines ont dégagé une performance inférieure à leur indice de référence. La statistique, compilée par S&P Global dans le cadre de son tableau de bord semestriel Spiva, semble donc sans appel dans le débat qui oppose les tenants de la gestion active et ceux de la gestion passive.
There has been a serious setback for PRIIP regulations. In a full session of European Parliament on 14 September, members of the European Parliament rejected this proposed legislation to protect retail investors, on the grounds that it is too “vicious and misleading” and may actually cause the aforementioned investors to lose their money. In an unusual move, the Parliament sent the proposed legislation to the European Commission for revision. The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) immediately welcomed the decision by Parliament.European MPs have passed a resolution calling for changes to legislation for packaged retail insurance-based investment products (PRIIPs), voting 602 in favour, four against, and 12 abstaining. “Retail investors generally use PRIIPs to generate funds to pay mortgages or finance the education of their children,” the European Parliament writes in a statement.The Parliament has also backed the viewpoint of the economic and monetary committee (ECON), which in early September, had already rejected the proposed PRIIPs regulations. According to ECON, “the regulatory technical standards (RTS) proposed, which investment providers will be required to respect to ensure greater transparency and clarity for investors, are inadequate.”The ball is now in the court of the European Commission. The Commission “will now have to propose new regulatory technical standards to implement the PRIIPs legislation, which will need to come into effect on 31 December 2016,” the European Parliament says in its statement.The original bill had aimed to improve information for savings investors, including costs of their unit-linked life insurance products. But these technical standards had the reverse effect, with some insurers even threatening to cut back their product ranges as a result of the complexity, cost and number of documents required to provide to savings investors.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management (MFS IM) étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Global Opportunistic Bond, un fonds obligataire flexible, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré conjointement par Richard Hawkins et Robert Spector. Ce fonds sera disponible aux investisseurs via la gamme MFS Meridian Funds domiciliée au Luxembourg. Ce véhicule d’investissement investira principalement dans des obligations émises par des entreprises et des gouvernements de pays développés. Il aura toutefois la possibilité de regarder également les marchés émergents et il pourra investir dans des titres adossés à des prêts hypothécaires ou à d’autres actifs. Les deux gérants seront responsable à la fois de l’allocation d’actifs et du budget de risque au sein du portefeuille.
L’Union Bancaire Privée renforce son équipe de gestion actions européennes avec le recrutement de Charles Anniss en qualité de gérant de portefeuille petites et moyennes. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, travaillait précédemment chez M&G Investments où il assumait les fonctions de « Director & Fund Manager » auprès de l’équipe actions. Il était notamment en charge des fonds European Select Fund et European Smaller Companies Fund, ainsi que de la gestion des portefeuilles actions ségrégués globaux (hors Etats-Unis) pour les clients institutionnels. Charles Anniss a quitté M&G au début du mois de juillet.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charles Anniss a pour mission d’élargir l’offre de solutions d’investissements en actions européennes de l’UBP et de développer une nouvelle gamme de stratégies orientées sur les petites et moyennes capitalisations européennes. « L’objectif est de compléter notre offre Equity et Equity Income », précise le gestionnaire d’actifs.