Lyxor enrichit sa gamme de fonds obligataires alternatifs. A l'occasion d'une rencontre avec la presse, la société de gestion a en effet dévoilé le fonds Lyxor Evolution Fixed Income, un véhicule d'investissement multi-gérants alternatif obligataire à liquidité quotidienne au format Ucits.
Précédemment Directeur Général Délégué et CFO/COO de Natixis Asset Management, Jean-François Baralon est nommé Directeur de la Distribution France, Suisse Francophone et Monaco de Natixis Global Asset Management. Sous la responsabilité directe d’Hervé Guinamant, Président et CEO de Natixis Global Asset Management - Distribution Internationale, il sera chargé du développement de la distribution de Natixis Global Asset Management et de ses différents affiliés en France, Suisse Francophone et Monaco. Il prendra ses nouvelles fonctions en janvier 2017.
UNEP innove en lançant un contrat d’assurance vie dédié aux trackers. Assorti d’un fonds euros alimenté en fonction du profil de risque du client, ce contrat constitue un placement alternatif à destination des investisseurs avertis. Ils pourront sélectionner librement les trackers ou en confier la gestion à Lyxor, partenaire de l’Unep. L’association va désormais former ses 600 cabinets de CGPI partenaires pour promouvoir son produit. Hier reconnu comme un spécialiste des SCPI, l’Unep élargit ses compétences et confirme la pertinence de sa plateforme d’offres patrimoniales.
David Smith, le directeur des investissements de GAM pour les solutions d’investissements alternatives, va quitter la société dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe Multi Asset Portfolio Solutions (MAPS), rapporte Citywire. Le professionnel met un terme à 18 ans au sein de la société suisse. Son rôle en tant que président du comité d’investissement AIS est repris avec effet immédiat par Larry Hatheway. Le pôle MAPS, que ce dernier supervisait depuis novembre 2015, est renommé GAM Investment Solutions (GIS). GAM indique ajuster son organisation pour mieux répondre aux besoins des clients. La société sera organisée en quatre responsabilités : gestion d’actifs, recherche de gérants, département solutions et gestion des relations clients.
Le gestionnaire d’actifs Investivity ambitionne de gérer d’ici cinq ans des avoirs à hauteur de 1 milliard de francs, rapporte L’Agefi suisse. La jeune pousse genevoise, active dans le conseil automatisé («robo-advisor»), veut rapidement acquérir de nouveaux clients. «En mettant l’accent sur les gérants indépendants, les banques privées et les institutionnels nous visons une masse de 50 millions dans une année et 120 millions de francs d’ici deux ans», a indiqué hier à AWP le cofondateur Eric Thuillier. La jeune pousse va lancer prochainement son outil de gestion, qui sera compatible sur différentes plateformes, mobiles notamment. Investivity propose un conseil automatisé paramètrable, aussi bien pour des clients privés que commerciaux. Pour les premiers nommés, l’entreprise fixe toutefois une taille minimale entre 200.000 et 250.000 francs, s’adressant donc à une clientèle fortunée. Ce seuil doit permettre l’amortissement des frais de marketing. En matière de «robo-advisors», la concurrence pratique déjà des prix agressifs pour les investisseurs les plus modestes, rendant cette catégorie moins rentable.
La banque privée suisse Julius Baer a indiqué viser un coefficient d’exploitation de 68% à 69% pour l’ensemble de l’année 2016, contre 64,7% au premier semestre. Ces déclarations se sont tenues à l’occasion d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres. A moyen terme, le coefficient d’exploitation devrait se situer dans une fourchette comprise entre 64% et 68%. La banque compte en outre améliorer sa marge bénéficiaire à plus de 30 points de base et enregistrer des entrées nettes de l’ordre de 4% à 6% des encours à fin 2015.Julius Baer a par ailleurs souligné avoir déjà recruté plus de 200 conseillers clientèle.
Sergio Zanelli reprendra au 1er avril 2017 la direction du conseil en patrimoine de la banque Valiant, rapporte L’Agefi suisse. La division du conseil en patrimoine comprend plus de 30 collaborateurs. M. Zanelli sera directement rattaché à Marc Praxmarer, responsable du secteur clientèle entreprises et conseil en patrimoine et membre du comité de direction. Âgé de 49 ans, M. Zanelli travaille actuellement pour l’UBS en tant que responsable de la clientèle privée fortunée à Berne.
Coup de froid pour l’activité de gestion d’actifs de Close Brothers. A l’issue du premier semestre 2016, sa filiale Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a en effet dégagé un bénéfice opérationnel ajusté de 14,4 millions de livres, en repli de 19% par rapport au premier semestre 2015. Ses revenus opérationnels ressortent à 92,3 millions de livres à fin juin 2016, en baisse de 3% sur un an. « Malgré les faibles niveaux des marchés qui ont impacté les résultats de ce début d’année, nous restons confiants quant à notre stratégie de long terme », avance cependant la société dans un communiqué.Au cours du premier semestre 2016, Close Brothers AM a réalisé une collecte nette de 508 millions de livres contre 700 millions de livres au premier semestre 2015. A fin juin 2016, ses actifs gérés et conseillés atteignent 9,9 milliards de livres, contre 7,9 milliards de livres à fin décembre 2015 et 10,8 milliards de livres à fin juin 2015. A fin juin 2016, les seuls actifs sous gestion totalisent 8 milliards de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
Assenagon Asset Management étoffe sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, ce 27 septembre, le lancement du fonds Assenagon Multi Asset Absolute Return donnant accès à des stratégies de performance absolue dans un cadre Ucits avec liquidité quotidienne. Ce nouveau produit, lancé le 2 septembre, est supervisé par une équipe de gérants dirigée par Thomas Romig. Le fonds cible un rendement de long terme d’environ 3% par an avec une volatilité comprise entre 2% et 5%. « Le fonds offre ainsi une solution conservatrice conçue pour répondre à l’environnement de faible taux d’intérêt avec l’objectif de découpler autant que possible la performance du fonds de la direction générale des marchés », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds combine plusieurs stratégies « absolute return », chacune d’entre elles étant gérée par un gérant de portefeuille spécialisé. L’objectif est de construire un portefeuille diversifié en combinant différents aspects de risque et de rendement à partir de chacune des stratégies « absolue return » sélectionnées individuellement.Ce nouveau fonds est enregistré en Allemagne et au Luxembourg uniquement.
Real estate markets worldwide are at the overheating point again, according to a study by UBS. Prices continue to be overvalued in some urban centres. Only a few years after the last large wave of corrections in the global real estate sector, overvaluations have accentuated in most cities, according to the Global Real Estate Bubble Index released by UBS on 27 September. “Since 2011, the price of housing in cities at risk from bubbles has increased by an average of 50%,” explains Claudio Saputelli, head of global real estate at UBS, in a statement. In other financial centres, the price rises have not exceeded 15%.In the 18 cities examined by experts from the large bank, the risk of a bubble is greatest in Vancover, where prices have risen by 25% since the end of 2014, driven by a weak Canadian dollar, which has stimulated Asian demand. It is followed by London, Stockholm, Sydney, Munich, and Hong Kong. In the British capital, prices have risen 10% in the past four quarters. The vote in favour of Brexit drove down the pound sterling, which may motivate buyers to invest more in the London real estate market. But economic uncertainty related to the referendum and a significant supply of high-end properties may prevent an explosion in demand for luxury real estate, according to the study.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Wealth Management is planning to transform a part of its Kowloon office into a technology centre dedicated to companies specialised in financial technologies, Amy Lo, head of UBS Wealth Management Greater China and UBS country head for Hong Kong, announced on 27 September at a press conference in Hong Kong on disruptive technologies held by the Swiss group, the specialist website Asia Private Banker reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } M&G Investments on 27 September announced the appointment of Alice Faure as head of distribution in its Paris office. Faure will report to Benjamin de Frouville, head of distribution sales at M&G France. In this position Faure will be responsible for developing and managing relationships with clients based in Paris and the south of France. Faure, 26, began her career in 2014 at Fidelity as sales associate in the department dedicated to national banks & multi-management, where she served for more than two years.
Amundi is making something new out of something old to create a new unit. The largest asset management firm in Europe on 27 September unveiled its new platform dedicated to real and alternative assets, which aims to become one of the largest European alternative asset management firms. Real estate, private debt, private equity and infrastructure are now part of an integrated unit. “With the support of expertise which already exists within the group, and on the other hand by forming innovative partnerships, Amundi already has a high level of legitimacy in its asset classes. It thus has exclusive access to a large number of real estate operations throughout Europe, and also actively participates in the financing of the real economy via private debt, private equity and infrastructure,” the firm says.With 200 employees in origination, structuring and management of these asset classes, the unit represents about EUR34bn in assets under management as of the end of June 2016.Real estate represents the largest area of expertise, with assets of EUR14bn, and has 100 dedicated employees. This expertise is concentrated largely on office and commercial properties, and is developing increasingly in Germany and Benelux. Private debt, which for some time has been quietly developing, already has EUR9bn, of which EUR6bn are in corporate and EUR3bn in aeronautic financing. Direct private equity, a niche dedicated currently to French growth SMBs, represents EUR1bn in assets under management, with 15 employees. The infrastructure unit, for its part, concentrates on the energy transition, with a new asset management firm, Amundi Transition Energétique (ATE), co-founded with EDF. Lastly, multi-management, an expert area developed since the 1990s has EUR10bn, and 60 employees.The objective for the group is to double assets under management in real and alternative assets by 2020, or in other words to reach EUR70bn in four years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in ETFs investing in SRI strategies from UBS Asset Management have topped USD1bn, the asset management firm has announced. A few years ago, UBS AM had released a study of the impact of the use of an SRI grid on the valuation of portfolios. The differences in terms of returns were not statistically significant, but the SRI approach nonetheless achieves better risk-adjusted levels, according to the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced that it is aiming for a cost/income ratio of 68% to 69% for the year 2016 overall, compared with 64.7% in first half. The statements were made at a conference held by Bank of America Merrill Lynch in London. In the mid-term, the cost-income ratio is expected to fall in an overall range of 64% to 68%. The bank is also expecting to imprive its profit margins to over 30 basis points, and to post net inflows of 4% to 6% of assets as of the end of 2015. Julius Baer also states that it has already recruited over 200 client advisers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg stock market is becoming the first in the world to create a platform dedicated entirely to green financial instruments. The new platform, “Luxembourg Green Exchange (LGX),” debuted on 27 September. Access is limited to issuers who meet strict eligibility criteria. The platform aims to “establish a new point of reference for the fast-evolving green securities market,” a statement says. “Issues of green securities have taken off since COP21. There is a real desire to change. The market has enormous potential, but this must go hand in hand with the interests of investors. By establishing strict standards for green securities, LGX aims to create an environment in which the market can develop. COP22 will concentrate on preparations to enact the Paris Accord. With LGX, we are offering a patform dedicated both to issuers and to investors.” LGX thus includes issuers who dedicate 100% of funds raised to green investments. The 114 green bonds already listed on the Luxembourg stock exchange for over USD45bn will be immediately listed. Among the strict eligibility criteria are a requirement for the issuer to clearly indicate during the application process that the security is green in nature. It is also required for funds to be used exclusively to finance projects which are 100% green, as described in the Green Bond Principles. The issuer is also required to provide both ex-ante analysis performed by an independent third party, and ex-post reports, an unprecedented requirement for global capital markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management activity at Close Brothers has had a setback. After the first half of 2016, its affiliate Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) had earned adjusted operating profits of GBP14.4m, down 19% compared with first half 2015. Operating revenues totalled GBP92.3m as of the end of June 2016, down 3% year over year. “Despite the low level of the markets, which had an impact on results at the beginning of this year, we remain confident in our long-term strategy,” the firm says in a statement. In first half 2016, Close Brothers AM earned net inflows of GBP508m, compared with GBP700m in first half 2015. As of the end of June 2016, assets managed and advised totalled GBP9.9bn, compared with GBP7.9bn as of the end of December 2015, and GBP10.8bn as of the end of June 2015. As of the end of June 2016, assets under management alone totalled GBP8bn, stable compared with first half 2015.
The Alternative Investment Management Association on 27 September appointed a new chairman in the person of Simon Lorne. Lorne is currently vice chairman and chief legal officer at the hedge fund Millenium Management. He replace Kathleen Casey, a former SEC commissionner, who chaired the association from September 2012 to September 2016.The board at AIMA has meanwhile gained four new members. These are Robyn Grew, chief administrative officer of Man Group; Han Ming Ho, partner at Sidley Austin; Ryan Taylor, partner and global head of compliance at Brevan Howard Asset Management, and Michael Weinberg, senior managing director and chief investment strategy at Protégé Partners. The board will serve from September 2016 to September 2018.
La société de gestion CapMan, spécialisée sur les marchés scandinaves, envisage de lancer un second fonds dédié à l’immobilier doté d’un fort potentiel de création de valeur («value-add»), rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le premier fonds de ce type avait été bouclé à 273 millions d’euros, soutenu par des investisseurs institutionnels originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds, qui devrait lever un montant supérieur, suit une stratégie similaire au premier, avec des investissements dans les bureaux, le commerce et le résidentiel dans les principales villes scandinaves.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 septembre la nomination, avec effet immédiat, de Massimiliano Notarianni en tant que responsable de l’équipe réseau de sous-conservateurs. Anciennement responsable du pôle Pilotage et développement du réseau de sous-conservateurs, il est rattaché à Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres, et remplace Mathilde Guérin, qui est nommé, avec effet immédiat, directeur adjoint de l’ingénierie produits. Massimiliano Notarianni sera responsable de la gestion et du développement des relations du réseau international de sous-conservateurs pour le métier titres et la banque de financement et d’investissement. Il sera également chargé de proposer des solutions dédiées afin de répondre aux besoins des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et des évolutions du marché. Les clientèles d’intermédiaires financiers, de gestionnaires de fonds, de prime brokers et d’investisseurs institutionnels ont accès à une offre de services complète de conservation locale et mondiale de SGSS qui couvre 80 pays. Dans son nouveau rôle, Mathilde Guérin aura pour mission de développer et de faire évoluer la gamme des services titres de SGSS, de la conception à la mise en œuvre, en collaboration avec les équipes opérationnelles et les fonctions support. Elle est rattachée à Etienne Deniau, directeur de l’ingénierie produits.
MFEX, la plateforme paneuropéenne de distribution et de placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, a annoncé la signature d’une convention de placement avec Aviva Vie au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance. Dans le cadre de cette convention, Aviva Vie a confié à MFEX la collecte des commissions de placement sur OPCVM externes dues à l’assureur par les sociétés de gestion. Ces commissions sont exigibles dans le cadre du placement d’OPCVM utilisés comme valeurs de référence des contrats d’assurance-vie en unités de compte, commercialisés par Aviva Vie.MFEX assure la négociation, le calcul, la collecte et la restitution des commissions de placement grâce aux contrats noués au sein d’un vaste réseau de sociétés de gestion partenaires de toute l’Europe. Elle a en effet signé des conventions avec plus de 750 sociétés de gestion. « Pour les investisseurs professionnels et distributeurs d’OPCVM, le recours à ce type de service permet non seulement de réduire les coûts internes liés à la collecte des commissions de placement, mais aussi d’optimiser leur paiement effectif et contractuel, explique MFEX dans un communiqué. La centralisation, la mutualisation et l’automatisation des démarches de collecte entreprises par MFEX auprès des sociétés de gestion garantissent une couverture intégrale des commissions de placement. »
La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
M&G Investments a annoncé, ce 27 septembre, la nomination d’Alice Faure au poste de responsable de distribution au sein de son bureau parisien. L’intéressée sera rattachée à Benjamin de Frouville, directeur commercial distribution de M&G France. Dans le cadre de ses fonctions Alice Faure sera chargée de développer et gérer la relation avec la clientèle basée à Paris et dans le sud de la France. Alice Faure, 26 ans, a démarré sa carrière en 2014 chez Fidelity en tant que « sales associate » au sein du département dédié aux banques et à la multigestion (« National Banks & Multi-Management ») où elle a officié pendant plus de deux ans.
UBS Wealth Management envisage de transformer une partie de son antenne de Kowloon en un centre technologique dédié aux sociétés spécialisées dans les technologies financières, a indiqué le 27 septembre Amy Lo, responsable d’UBS Wealth Management Grande Chine et responsable pays d’UBS Hong Kong, à l’occasion d’une conférence à Hong Kong sur les technologies disruptives organisée par le groupe suisse, rapporte le site spécialisé Asia Private Banker.