Le plus grand fonds de pension du monde a affiché un profit de 2.374 milliards de yens entre juin et septembre après deux trimestres de pertes massives.
François Fillon a été investi hier soir candidat de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017. Selon des résultats partiels portant sur 10.229 bureaux et communiqués par la Haute autorité de la primaire, François Fillon recueille 66,5% des voix contre 33,5% à Alain Juppé. La participation se situerait autour de 4,5 millions. La victoire de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui lui avait apporté son soutien à la suite de son élimination au premier tour, scelle la victoire d’une ligne conservatrice et libérale.
Rothschild Asset Management annonce le lancement de R Karya Macro Fund. Logé dans le fonds UCITS plc, dédié aux solutions alternatives au format UCITS, ce nouveau compartiment créé le 24 mai 2016, est le fruit d'un partenariat entre Rothschild HDF Investment Solutions, le gérant américain Karya Capital Management et la plateforme de comptes gérés Innocap.
Dans un entretien accordé à l'Agefi, Philippe Couvrecelle, fondateur de la plate-forme d’investissement et de distribution en gestion d’actifs, iM Square, revient sur la stratégie de développement de la société et ses ambitions pour le futur.
Dans un contexte marqué de taux bas, malgré quelques frémissements depuis l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, AG2R La Mondiale souhaite une remontée rapide et forte des taux longs, qui lui permettrait de relâcher la pression sur son activité de gestion. En effet, le groupe voit ses rendements baisser. « Sur les contrats en fonds euros, on a levé le pied en 2014 sur les taux servis, on a appuyé sur le frein en 2016 et on va serrer le frein à main en 2017 », justifiait, jeudi 24 novembre au cours d’une conférence de presse, Sylvain de Forges, directeur général délégué dont le départ est prévu à la fin de l’année. La collecte nette en fonds euros n’atteint que 1,4 milliard à fin septembre contre plus de 2,5 milliard à la même période en 2014. AG2R La Mondiale veut accélérer sur la collecte nette en unité de compte qui a atteint 800 millions d’euros depuis le début de l’année. L’encours devrait atteindre 22 à 23 milliards d’euros en 2016 soit 30,7% des ses contrats en assurance vie (contre 18,8% pour le marché). Allocation 2016 AG2R La Mondiale n’est pas exposé à un risque de remontée rapide des taux grâce à la structure de son passif des fonds en euros. A la fin 2015, 54% du passif est constitué d’épargne (avec une duration de 10 ans), 18% en retraite supplémentaire collective (duration de 29 ans) et 15% en retraite supplémentaire individuelle (duration 27 ans). Pour l’ensemble des passifs en euros, la duration est de 16 ans. Côté actif (118 milliards sous gestion), AG2R La Mondiale ajuste son portefeuille au bas niveau des taux, et ce depuis 2013 environ. Le groupe de protection social est davantage exposé aux actions dont la part était de 8,4% en 2013 et devrait atteindre 9,2% en 2016 2016 (soit environ une valeur de 5 milliards d’euros). « Nous sommes proches de notre niveau d’équilibre en termes de risques/actions par rapport à Solvabilité 2 », commente Sylvain de Forges. La part des obligations devrait, elle, baisser à 79% en contre 80,8% en 2013. L’essentiel du portefeuille actions est géré en direct, à travers 70 valeurs, des sociétés de croissance au profil défensif, centrées sur la zone euro. Dans cette poche, 13% est constitué d’OPC de diversification (petites capitalisations, non coté, émergents) AG2R La Mondiale reste également très présent sur l’immobilier par rapport aux autres assureurs, avec une part de 6,1% du portefeuille en immobilier en 2016 représentant une valeur de 4,6 milliards d’euros (230 immeubles). Avec des rendements globaux de 12, 6 et 7% sur 1, 3 et 15 ans, le groupe dit avoir « surperformé le benchmark des assureurs en immobilier ». Enfin, le groupe veut également renforcer son intérêt pour les prêts aux PME et fonds de dettes, qui devraient représenter 2,1% du portefeuille en 2016 soit 1,1 milliard d’euros de flux et d’encours contre 0,9% en 2013. 200 millions d’euros ont été investis cette année et 167 millions sont prévus pour 2017. « Historiquement, la Mondiale est engagée dans le financement de l’économie réelle. Cela est ancré dans ses valeurs d’origine. Nous regardons même des lignes de prêts de 5 millions d’euros aux petites entreprises. Nous voulons renforcer cette activité », a indiqué Sylvain de Forges.
Le Shenzhen-Hong Kong Stock Connect, qui devrait permettre aux investisseurs étrangers d’avoir un meilleur accès aux actions chinoises cotées à Shenzhen, sera opérationnel le 5 décembre, ont annoncé les deux bourses. La mesure fait suite au premier «pont» établi en novembre 2014 entre Hong Kong et Shanghai. Elle s’inscrit dans le cadre d’une meilleure ouverture des marchés actions locaux aux investisseurs non-résidents, l’une des conditions nécessaires pour que les actions chinoises intègrent pleinement les indices mondiaux MSCI.
John Chatfeild-Roberts va quitter le conseil d’administration de Jupiter Fund Management à compter du 30 novembre pour se concentrer exclusivement à la gestion des portefeuilles maison de la gamme Merlin, rapporte Investment Week. L’intéressé a officié au sein du conseil d’administration de Jupiter depuis neuf ans, travaillant au sein de la société de gestion depuis 15 ans. La gamme Merlin comprend cinq fonds diversifiés dont les véhicules Jupiter Merlin Conservative ou Jupiter Merlin Growth.
Le gestionnaire de fortune britannique Charles Stanley vient de finaliser la restructuration de son équipe de gestion d’actifs avec quatre nouvelles nominations, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. Dans ce cadre, Pierre Micallef a été promu au poste de gérant de fonds multi-asset. La société a également nommé Ross Brookes, qui a rejoint Charles Stanley en 2008, en qualité de responsable de la recherche collective (« head of collectives research »). Pour sa part, Ben Johnson a été promu au poste d’analyste. Enfin, Adam Carruthers a rejoint la société de gestion en provenance de Barclays Wealth pour devenir analyste (« collectives analyst »). Dans le cadre de cette réorganisation, Charles Stanley a rapproché ses quatre activités de gestion d’actifs – Pan Asset, CPS, Matterley et IHT - au sein d’une seule division.
Ce vendredi 25 novembre, Deutsche Asset Management va verser près de 460 millions d’euros aux souscripteurs du fonds DWS Top Dividende. Cela équivaut à 3,10 euros de dividende par part. Dans un communiqué, le gérant assure que c’est la plus importante distribution de dividendes pour un fonds dans l’histoire de Deutsche AM avec, au total, 100 millions d’euros de plus que le montant global des dividendes distribués pour ce même fonds en 2015. Depuis son lancement en avril 2003, DWS Top Dividende a, en moyenne, distribué un rendement de 3,5 % ce qui représente, sur ses 13 années d’existence, près de 2,8 milliards d’euros au total. Le gérant de fonds Thomas Schüssler, responsable de la stratégie rendement et co-responsable mondial de la Gestion Actions commente: «Les stratégies de dividendes sont très demandées dans le contexte actuel de marchés. Nos fonds de dividende attirent d’importants montants de collecte depuis un certain temps déjà. Sur ce segment, les stratégies régionales ont de plus en plus de succès». Thomas Schüssler et son équipe gèrent actuellement plus de 22 milliards d’euros à travers les fonds DWS Top Dividende et Deutsche Invest I Top Dividend. «Cela équivaut à un quart environ du volume total des investissements dans les stratégies de dividende globales vendues en Europe et confère clairement à Deutsche Asset Management un statut de leader sur ce «segment du dividende"", affirme la société. Depuis le début de l’année, ces deux fonds ont enregistré 3 milliards d’euros de nouvelles souscriptions. Depuis son lancement en avril 2003, le fonds DWS Top Dividende affiche une performance moyenne de 10,2 % par an. Du début de l’année au 20 novembre, celle-ci atteint +4,3 %.
Le gestionnaire suisse Luca Pesarini veut prendre une participation majoritaire dans le broker et gestionnaire allemand Mainfirst, rapporte le Handelsblatt. Pour mener à bien cette opération, Haron Holding, la société de Luca Pesarini qui détient déjà une participation de 44,9% dans Mainfirst, a proposé aux 13 associés de Mainfirst de prendre une participation supplémentaire de 29%, indique le quotidien financier allemand. Mainfirst, qui développe depuis deux ou trois ans ses activités de gestion d’actifs, a salué l’initiative de son actionnaire de longue date. Le dossier est désormais entre les mains de l’autorité de tutelle, la Bafin.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 24 novembre, avoir levé 730 millions d’euros lors du « closing » initial de son premier fonds de dette d’infrastructures paneuropéen, baptisé European Infra Senior 1. Cinq institutions ont participé à cette levée, la société de gestion n’ayant toutefois pas dévoilé l’identité de ces investisseurs. Le fonds European Infra Senior I vise des investissements en dette senior garantie dans les secteurs des infrastructures (transport, télécommunications, social) et de l’énergie, y compris les énergies renouvelables, avec une préférence affichée pour les actifs dits « brownfield ». Il ciblera les marchés primaire et secondaire au niveau paneuropéen. La taille maximale du fonds est fixée à 1,5 milliard d’euros.
Pictet Asset Management a lancé le 15 novembre PTR-Atlas, un fonds long/short en actions mondiales. La stratégie d’investissement du nouveau fonds cherche à tirer profit de valeurs surévaluées ou sous-évaluées en associant une analyse «top-down» et une sélection de titres «bottom-up» basée sur l’analyse fondamentale. Le fonds vise une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci quand les marchés baissent. Il investit uniquement dans des actions liquides. Dirigée par Matthieu Fleck, l'équipe de gestion, installée à Genève, se compose également de James Wigley, d’Adrien de Susanne d’Epinay et de Philip Wilson. Le fonds PTR-Atlas est conforme à la directive Ucits IV et offre une liquidité quotidienne. Pour l’heure, il est autorisé à la distribution en Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. Septième fonds total return lancé par Pictet Asset Management, PTR-Atlas vient compléter une gamme qui comprend déjà les fonds long/short en actions Corto (Europe) et Mandarin (Chine élargie), le fonds long/short en obligations mondiales Kosmos, ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques). Au 30 septembre 2016, ces fonds représentaient au total 6,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Pictet Asset Management a lancé un fonds long/short actions monde, rapporte Citywire. Le fonds PTR-Atlas vise à identifier les sociétés liquides en se fondant sur la recherche fondamentale bottom-up. Une équipe de quatre personnes dirigée par Matthieu Fleck gérera la stratégie depuis Genève. Les trois autres membres sont James Wigley, Adrien de Susanne d’Epinay et Philip Wilson. Le fonds est actuellement enregistré à la vente en Autriche, en Belgique, au Danemark, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne et en Suède.
Peter Hinder a été nommé directeur général (CEO) de Deutsche Bank Suisse (DBS), rapporte L’Agefi suisse. L’ancien patron de la Banque cantonale de Thurgovie (TKB) succédera dès le 1er décembre à Marco Bizzozero, qui a décidé de quitter l’entreprise après huit ans à la tête des activités suisses et de la gestion de fortune européenne. MM. Hinder et Bizzozero travailleront ensemble encore jusqu’à fin janvier, afin d’assurer une transition sans à-coups. Le nouveau CEO a rejoint les rangs de Deutsche Bank l’année dernière et est actuellement responsable des activités clientèle privée, fortunée et commerciale. Peter Hinder jouit de plus de 20 ans d’expérience dans la clientèle privée et la gestion de fortune chez UBS, et a officié en tant que CEO de la TKB pendant quatre ans, avant de quitter son poste de son propre chef en novembre 2014. Quant à Marco Bizzozero, il est entré à la Deutsche Bank en 2004, et a passé les huit dernières années à la tête de DBS.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, jeudi 24 novembre, avoir renforcé son offre «Global & Absolute Return Fixed Income» avec le lancement d’une stratégie «high yield» centrée sur le marché américain. Cette nouvelle stratégie «suit la même approche que celle des stratégies ‘high yield’ globales et européennes», précise UBP dans un communiqué. Concrètement, elle combine une allocation macro « top-down » et une analyse fondamentale «bottom-up», avec un outre le recours à des «credit default swaps» (CDS) visant à offrir une exposition très liquide sur le marché du haut rendement américain. «Le lancement de cette nouvelle stratégie permet ainsi à UBP de compléter son offre obligataire ‘high yield’ et assure aux investisseurs une pleine exposition aux différentes régions sur ce segment», souligne la banque privée suisse.
Les gérants des principaux fonds obligataires ont permis de limiter la casse pour leurs clients après l'élection américaine, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les tenants de la gestion active, rapporte le Financial Times. Neuf des dix principaux fonds obligataires «core» ont surperformé l’indice du marché obligataire dans les 10 séances qui ont suivi la victoire de Donald Trump, selon une étude des données de Morningstar. Et ce, alors que les cours des obligations ont trébuché et que l’indice Barclays US Aggregate bond a affiché une perte de 2,3 % sur la période. Le plus gros fonds obligataire au monde, le Total Return de Pimco, a fait comme l’indice sur les deux semaines suivant l'élection, tandis que ses neuf concurrents les plus proches l’ont battu entre 2 points de base pour le T Rowe Price New Income et 82 points de base pour le DoubleLine Total Return Bond.
Lyxor lance le 25 novembre à la Bourse de Milan le nouvel ETF Lyxor MSCI World Ex EMU UCITS ETF exposé aux actions mondiales hors zone euro. Cet ETF a été conçu pour être complémentaire par rapport au portefeuille des investisseurs moyens qui sont souvent surpondérés sur les actions de la zone euro, explique la société.
Azimut Wealth Management vient de recruter Luca Bocchi, professionnel reconnu dans le paysage italien de la banque privée, en qualité de directeur, rapporte Bluerating. Il travaillera directement avec Paolo Martini, administrateur délégué d’Azimut Capital Management et co-directeur général d’Azimut Holding. Luca Bocchi vient de Banca Esperia où il gérait des patrimoines pour plus de 500 millions d’euros.
Le groupe AG2R La Mondiale a collecté environ 800 millions d’euros en unités de compte sur les dix premiers mois de l’année, a indiqué la société le 24 novembre à l’occasion d’un point de presse. Un montant en légère baisse par rapport à la même période de l’an dernier, mais qui reste plus qu’honorable dans l’environnement actuel qui n’incite pas les épargnants à se diriger vers les actifs risqués. La collecte nette sur le fonds euros est par contre en hausse, à environ 1,4 milliard d’euros sur dix mois, contre moins de 1 milliard l’an dernier. Elle reste toutefois en net retrait par rapport à 2014 où elle s’affichait sur la même période à plus de 2,5 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s'élèvent à environ 118 milliards d’euros contre un peu plus de 110 milliards d’euros à fin décembre 2015. Sylvain de Forges, qui participait hier à sa dernière conférence de presse avant de céder les rênes à David Simon au 1er janvier 2017, a insisté sur la volonté du groupe de poursuivre ses efforts sur le front des unités de compte. «Nous allons continuer de tenter par tous les moyens de pousser l’accélération des unités de compte tout en resserrant les conditions d’accès aux contrats en euro», a insisté Sylvain de Forges. L’encours des contrats en unités de compte devrait s'élever sur l’ensemble de l’année autour de 22 à 23 milliards d’euros pour atteindre, selon les estimations d’AG2R La Mondiale, autour de 26 milliards d’euros en 2017. Quoi qu’il en soit, le poids des UC dans les encours d’assurance-vie du groupe reste très au-dessus de celui du marché, avec un pourcentage de 30,7% environ en 2016 contre 18,8% pour le marché.
La Française Real Estate Managers (REM) a annoncé le 24 novembre le lancement de l’OPPCI (Organisme professionnel de placement collectif immobilier), LF Résidences Seniors, son premier fonds immobilier composé principalement de résidences dédiées aux seniors. Face à un intérêt croissant pour cette typologie d’actifs, LF Résidences Seniors permet aux investisseurs institutionnels de diversifier leur patrimoine immobilier sur un segment décorrélé des bureaux, commerces et entrepôts logistiques et ainsi de diversifier le risque locatif afférent à l’ensemble de leur patrimoine.Les investissements seront réalisés principalement en VEFA (vente en état futur d’achèvement) dans des zones urbaines dans des villes ou des agglomérations de plus de 100.000 habitants. La taille cible du portefeuille a été fixée à 200 millions d’euros, la taille cible des actifs se situant dans une fourchette de 10 à 40 millions d’euros. La souscription minimale est de 1 million d’euros.
Filiale de La Banque Postale depuis 2013, la banque privée BPE installe ses premiers espaces dédiés dans les bureaux de poste. « Nous voulons en installer partout où BPE a un potentiel de développement commercial et où nous n’avons pas d’agences en propre, explique Jean-Marc Ribes, directeur du pôle patrimonial de La Banque Postale et président du directoire de BPE. Nous en ouvrirons à Boulogne-Billancourt en décembre, à Avignon en janvier et à Neuilly-sur-Seine au premier trimestre. » BPE avait fusionné avec la structure de gestion patrimoniale du groupe postal, La Banque Postale Gestion Privée en 2015, rappelle le quotidien économique. Désormais, le groupe bancaire entend apporter des produits et services à valeur ajoutée aux clients de La Banque Postale. Sur les 11 millions de clients que compte La Banque Postale, 600.000 ont été identifiés comme des clients patrimoniaux. BPE espère convaincre au moins 10.000 clients de le rejoindre chaque année.
2016 a été une année faste pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) sur le marché français. « Nous avons réalisé une collecte nette de 1,4 milliard d’euros en 2016 », a annoncé Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général France et Benelux de BNY Mellon IM, à l’occasion de la traditionnelle conférence de Thanksgiving de la société de gestion qui s’est tenue hier à Paris. Deux tiers de ces flux se sont orientés vers des produits obligataires, a précisé la dirigeante. Grâce à cette solide dynamique commerciale, « nos actifs sous gestion s’élèvent à plus de 4,5 milliards d’euros en France », a précisé Anne-Laure Frischlander-Jacobson.
Le secteur du capital-investissement poursuit sa consolidation. Hier, Demeter Partners et Emertec Gestion, deux acteurs spécialisés dans la thématique environnementale, ont en effet dévoilé leur rapprochement pour donner naissance « au premier acteur européen du capital-investissement dédié aux secteurs de la transition énergétique, de l’environnement et des matériaux innovants ». « Nous voulons devenir une plateforme de référence dans la transition énergétique et environnementale en Europe », a expliqué Bernard Maître, président du directoire d’Emertec Gestion. Le nouvel ensemble affiche désormais 800 millions d’euros d’actifs sous gestion répartis dans 9 véhicules d’investissement et compte 31 salariés. « Depuis 10 ans, nos deux sociétés ont investi 550 millions d’euros et financé 120 entreprises », a précisé Bernard Maître.En se rapprochant, Demeter et Emertec souhaitent atteindre une taille critique leur permettant d’accélérer le développement en France et à l’international. «C’est un vrai projet entrepreneurial commun», a insisté Stéphane Villecroze, « managing partner » chez Demeter Partners. Les objectifs poursuivis sont multiples. La nouvelle structure souhaite en effet «avoir en permanence un fonds en phase d’investissement» en «levant un fonds par an» afin de «financer 12 sociétés par an en accordant 500.000 euros à 30 millions d’euros par opération», a énuméré Stéphane Villecroze. De fait, un nouveau fonds d’amorçage est actuellement en cours de constitution avec une taille cible de 50 à 60 millions d’euros et un nouveau fonds croissance de 200 à 250 millions d’euros, pour des tickets unitaires de 10 à 25 millions d’euros, devrait être lancé début 2017.La nouvelle société veut atteindre « 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion en 2017 afin de pouvoir attirer les investisseurs internationaux qui souhaitent des plateformes plus importantes vers lesquelles allouer leurs capitaux », a ajouté Stéphane Villecroze. Enfin, Demeter – Emertec ne cache pas son appétit pour une éventuelle opération « de croissance externe à l’international » en vue de « renforcer son empreinte en Europe », selon ses dirigeants. Le nouveau groupe sera articulé autour de trois segments d’activité de taille similaire : un segment innovation de 270 millions d’euros d’actifs, un segment « croissance » de 260 millions d’euros et, enfin, un segment infrastructure de 270 millions d’euros sous gestion.Si l’opération est présentée comme un projet commun, c’est pourtant bien Demeter (600 millions d’euros sous gestion) qui s’empare d’Emertec (plus de 150 millions d’euros d’actifs). De fait, Demeter a racheté les 60% de parts d’Emertec détenus par des investisseurs institutionnels, à savoir Bpifrance, CEA Investissement et la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. En parallèle, l’équipe de gestion d’Emertec, également actionnaire de la société, a apporté les 40% de capital restant à Demeter. Le nouveau groupe Demeter ainsi constitué est désormais détenu à 100% par les équipes de gestion de Demeter et d’Emertec, ont précisé Stéphane Villecroze et Bernard Maître. « Malgré le rapprochement, l’indépendance des équipes de gestion est préservée avec des comités d’investissement différents », ont assuré les deux dirigeants.
Maxime Kahn, un ancien responsable de traders de la Société Générale qui a débouclé la position de 50 milliards d’euros prise en 2008 par Jérôme Kerviel, se prépare à lancer son propre hedge funds, indique Bloomberg qui a parlé à l’intéressé. Ce hedge fund sera basé à Paris, devrait employer 10 personnes et débuter avec 400 millions d’euros d’encours au troisième trimestre de l’année prochaine. Pour ses investissements, il utilisera à la fois des techniques quantitatives et d’analyses fondamentales sur les marchés actions du monde entier. Le capital initial provient d’un seul investisseur dont Maxime Khan n’a pas dévoilé le nom, affirme l’agence de presse.
A l’occasion de la publication de ses résultats du premier semestre, clos au 30 septembre 2016, le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé des actifs sous gestion et sous administration de 22,5 milliards de livres, en hausse de 10% par rapport à fin mars 2016 (20,5 milliards) et de 13% par rapport à fin septembre 2015 (20 milliards). Cette progression des encours de 2 milliards de livres d’un trimestre sur l’autre est liée à une collecte nette de 700 millions de livres et un effet marché positif de 2 milliards de livres, qui a compensé la fermeture de comptes clients pour un total de 700 millions de livres, précise la société dans un communiqué. Les seuls actifs sous gestion atteignent 13,2 milliard de livres à fin septembre 2016, contre 12 milliards à fin mars 2016 et 11,2 milliards à fin septembre 2015.A la fin de son premier semestre fiscal, Charles Stanley a réalisé un chiffre d’affaires de 68,8 millions de livres, en fort repli par rapport aux 74,9 millions de livres de revenus affichés à fin septembre 2015. Une chute liée en grande partie à la cession d’activités non stratégiques au début de son exercice fiscal. Pour autant, Charles Stanley affiche un bénéfice avant impôt de 3,6 millions de livres à fin septembre 2016, en progression de 80% par rapport à fin septembre 2015 (2 millions de livres).Dans un communiqué séparé, Charles Stanley a par ailleurs annoncé que Mike Lilwall, administrateur exécutif de la société depuis 1997, a décidé de démissionner du conseil d’administration pour se concentrer sur la gestion des investissements des clients privés.
Tony Stenning, actuellement responsable de l’activité retraites pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez BlackRock, va quitter la société de gestion où il officie depuis 16 ans pour prendre un congé sabbatique l’année prochaine, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint BlackRock en 2000 au sein de la division dédiée à la gestion de produits avant de devenir, en 2001, responsable de l’équipe marketing « retail » pour le Royaume-Uni. En 2004, il avait rejoint la division commerciale « retail » pour le Royaume-Uni avant d’occuper de 2009 à 2015 le poste de responsable de l’activité « retail » au Royaume-Uni.
Allianz Global Investors a lancé deux de ses stratégies alternatives liquides basées aux Etats-Unis sur le marché britannique via sa gamme luxembourgeoise, rapporte Investment Week. Les fonds Allianz Multi-Asset Long/Short et Multi-Asset Opportunities ont été exportés au Royaume-Uni après avoir été lancés en décembre dernier aux Etats-Unis. Le premier est géré par Rahul Malhotra et le second, par Claudio Marsala.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 24 novembre, les recrutements de Mili Parekh et Katya Nelyudova afin de renforcer son équipe dédiée au développement de l’activité au Royaume-Uni. Mili Parekh, qui compte 7 ans d’expérience dans les services financiers, est responsable des relations avec les clients institutionnels sur le marché des retraites britanniques. Pour sa part, Katya Nelyudova est responsable de construire et développer l’activité de distribution « wholesale » au Royaume-Uni à travers des alliances avec les banques et les gestionnaires de fortune. L’intéressée compte 11 ans d’expérience dans les services financiers.