The appetite of investors for emerging markets is far from set in stone. The most recent statistics from the global flow specialist EPFR Global confirm that outflows from funds dedicated to emerging markets were at their highest level of the past five years in the week to 21 December, with most redemptions coming out of Asia ex Japan equity and global emerging markets (GEM) equity funds. For bonds, the trend is similar, although a marked interest in certain funds, such as those dedicated to Russia, can be observed, in the latter case both for bond and equity funds.The trend still remains oriented downward, after peaks in the wake of the election of Donald Trump to the White House, largely due to the protectionist policy which the president-elect may implement. The press agency Reuters notes, however, that this apparently favourable environment has not prevented several top asset management firms from expressing some optimism, if not to say complete optimism. This is the case in particular at BlackRock, which, in the person of Jeff Rosenberg, its head strategist for fixed income, has recently claimed that it expects to post solid inflows to all emerging market asset classes, in particular bonds. Pictet also a few months ago noted that it was time to take an interest in emerging market strategies, after several years of weak results. Ricardo Adrogué, head of emerging market debt at Barings Asset Management, estimates that analysts, including ratings agencies, tend to mix up structural issues with cyclical issues when they evaluate the sector. “Our appreciation for emerging markets is currently getting stronger,” he says, cited by Reuters. Morgan Garting, principal portfolio manager for multi-asset class return strategies at AllianceBernstein, is particularly optimistic about the energy sector, and is investing in countries such as Brazil and Russia, and companies such as the Hungarian Mol oil and gas group. Ratings agencies are, however, less confident. S&P, Moody’s, and Fitch Ratings have all recently revised their credit outlooks downward, particularly for emerging markets. According to Diane Vazza, managing director of global bond research at S&P Global, citing geopolitical risks and energy companies that are not able to adjust tot long-term trends of lower oil and gas prices. “About one third of emerging market businesses have negative outlooks,” Vazza tells Reuters, predicting further downward pressure throughout the emerging market universe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The cantonal bank of Zurich (ZKB) on 27 December announced that it has signed an agreement with German prosecutors. The bank says in a statement that it will pay a single fine of EUR5.7m to settle claims related to assets of German clients not declared to the tax authorities. The decision is applicable to all German provinces, and also includes all employees affected at the bank. A statement says that a reorientation of international private banking activities at the bank decided on in 2009, and “consequent” implementation of an anti-money-laundering policy, has been an essential precondition in the conclusion of the agreement with German authorities.
L’Oréal a annoncé un investissement qualifié de «stratégique» dans le fonds de capital risque Partech International Venture VII géré par Partech Ventures, un fonds d’investissement international basé à Paris, avec des filiales à Berlin et San Francisco. Le montant n’a pas été dévoilé. «Cet investissement vient compléter la stratégie globale de L’Oréal dont l’objectif est de se connecter aux startups à fort potentiel au niveau international, et permettre à L’Oréal de participer au financement des startups les plus prometteuses dans le secteur digital», explique le groupe de cosmétiques.Selon le communiqué, «grâce à son expertise technologique et digitale, Partech Ventures aidera L’Oréal à se connecter aux innovations et services disruptifs qui ont le pouvoir de transformer l’expérience de la beauté de consommateurs à travers des outils de prédiction et de personnalisation, de l’intelligence artificielle, des marketplaces et des nouveaux services».» Notre relation unique avec Partech Ventures nous donnera accès aux meilleurs acteurs digitaux B2B and B2C sur le plan international et contribuera à la stratégie globale du Groupe en Open Innovation. Cela créera de la valeur pour nos marques et équipes marketing et nous connectera à de nouvelles idées et partenaires afin de servir encore mieux nos consommateurs», a déclaré Lubomira Rochet, Chief Digital Officer de L’Oréal. Le groupe rappelle qu’il a déjà investi dans l’accélérateur et l’incubateur digital Founders Factory, en mai dernier, et qu’il détient un «Tech Incubateur» de L’Oréal Recherche et Innovation basé à San Francisco.
Amundi Patrimoine a changé de gérants en toute discrétion. Alors que début décembre, la filiale du Crédit Agricole annonçait l’arrivée de Laurent Tignard, ancien directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, en tant que directeur du multi-assets à destination des clients institutionnels, cette nomination a provoqué un jeu de chaises musicales qui s’est répercuté sur le fonds Amundi Patrimoine. Ainsi, Raphaël Sobotka, qui occupait le poste offert à Laurent Tignard, est lui-même devenu directeur du multi-assets à destination de la clientèle de particuliers. On apprenait alors qu’il remplaçait Loïc Bécue, parti selon le groupe «donner une nouvelle orientation à sa carrière». Or, Loïc Bécue avait la particularité d'être aussi le gérant en direct d’Amundi Patrimoine. Mais la gestion de ce fonds, dont le positionnement est très particulier au sein du groupe Amundi puisqu’il est présenté comme un fonds alternatif au fonds euro devant permettre aux réseaux du groupe Crédit Agricole et LCL de reconquérir la clientèle des particuliers, a été confiée à deux nouveaux gérants. Il s’agit depuis le 2 décembre de Delphine Di Pizio-Tiger (gérante depuis 2002, 20 ans d’expérience sur les marchés financiers) et de Bruno Saugnac (gérant depuis 1990, 28 ans d’expérience sur les marchés financiers), peut-on lire sur le site Internet d’Amundi. Des gérants qui faisaient déjà partie de l'équipe multi-assets.La faible performance du fonds cette année n’a cependant peut-être pas joué en la faveur de Loïc Bécue. Amundi Patrimoine affiche en effet un recul de 2,19% à la date du 22 décembre. L’an dernier déjà, il avait perdu 0,67%. Son objectif est pourtant de réaliser une performance annualisée de 5% au-delà de l’Eonia capitalisé, sur un horizon d’investissement de 5 ans minimum. Depuis sa création le 7 février 2012, il progresse toutefois de 12,47%. Le fonds totalise un peu plus de 4,5 milliards d’euros d’actif net.
A l’heure où les sociétés de gestion se plaignent de plus en plus du coût de la réglementation croissante, voilà une constatation pour le moins paradoxale. En effet, dans son rapport d’activité sur le secteur de la gestion d’actifs publié la semaine dernière pour l’année 2015, l’Autorité des marchés financiers (AMF) note que «le résultat d’exploitation des sociétés de gestion françaises a atteint en 2015 un niveau record à 3.096 millions d’euros». Il est en constante augmentation depuis 2013. L’AMF explique que cette évolution positive est due à la croissance des produits d’exploitation (+11,5% par rapport à 2014) qui a permis de compenser la hausse des charges d’exploitation (+8,4% par rapport à 2014).Une étude approfondie de ces montants montre qu’en 2015, 79,8% du total des produits d’exploitation générés proviennent des commissions de gestion. Celles-ci contribuent à la croissance du chiffre d’affaires à la hauteur de 65% en augmentant de 943 millions d’euros par rapport à 2014. Cette variation va de pair avec l’augmentation des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille françaises entre 2014 et 2015 (+4,8%). L’AMF précise qu’"après 7 années de baisse consécutives, la part des commissions de gestion dans le total des produits d’exploitation repart légèrement à la hausse». Par ailleurs, les sociétés entrepreneuriales ne concentrent que 6,3% des encours gérés mais perçoivent 29,5% des produits d’exploitation dont 72,4% de commissions de gestion. Cela s’explique par le taux de commissionnement pratiqué par ce type de sociétés, plus élevé que celui des sociétés filiales d’établissements de crédit en raison de la différence de typologie de clientèle visée et de la nature des actifs gérés. Les petites structures se dirigent en effet vers des investisseurs retail grâce à leur gestion de type « niche/technique ».Quant aux charges d’exploitation, leur progression dans l’ensemble des sociétés de gestion françaises s’explique pour 34% par la hausse des charges salariales. En effet, en 2015, la masse salariale de l’ensemble des sociétés de gestion françaises a augmenté de 289 millions d’euros par rapport à 2014 pour atteindre 2,7 milliards d’euros.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée nettement plus qu’attendu en décembre et l’indice la mesurant est au plus haut depuis août 2001, montre l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice a progressé à 113,7 après 109,4 en novembre (107,1 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 109. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 126,1 ce mois-ci, contre 132,0 en novembre (130,3 en première estimation), mais celle de leurs anticipations a progressé à 105,5 contre 94,4 (91,7).
La hausse des prix du logement aux Etats-Unis s’est légèrement accélérée au mois d’octobre sur une base annuelle. Selon les chiffres de l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller publiés hier, l’indice des prix calculé sur la base des données de 20 grandes métropoles américaines a augmenté de 5,1% en octobre, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters et un peu plus que les 5% de hausse de septembre. «Toutefois, les taux hypothécaires ont augmenté en novembre et devraient encore monter, sachant que les prix du logement continuent à augmenter plus vite que le revenu des ménages, déclare David M. Blitzer, président et directeur général de la commission des indices de la société S&P Dow Jones Indices. Les prix du logement ne peuvent pas indéfiniment augmenter plus rapidement que les revenus et l’inflation».
La Securities and Exchange Commission (SEC) et la justice américaine ont lancé des poursuites contre trois traders chinois pour utilisation d’informations non publiques «hackées» à deux cabinets d’avocats. Ce vol a permis à Lat Hong, Bo Zheng et Chin Hung de réaliser un gain de près de 3 millions de dollars, a précisé le régulateur américain des marchés dans un communiqué.
Le président élu Donald Trump a nommé hier Jason Greenblatt au poste de représentant spécial chargé des négociations internationales. A ce titre, Jason Greenblatt participera aux «négociations internationales de tout type, ainsi qu'à la conclusion d’accords commerciaux au plan mondial», a déclaré Donald Trump. Durant la campagne électorale, Jason Greenblatt a notamment conseillé Donald Trump sur les questions proche-orientales et a notamment déclaré qu’une solution à deux Etats n'était pas viable.
L'économie cubaine s’est contractée de 0,9% cette année, essentiellement en raison d’un recul des exportations à destination de ses principaux partenaires, comme le Venezuela. Le chiffre a été fourni dans un compte rendu effectué devant l’Assemblée nationale mardi par le ministre de l’Economie, Ricardo Cabrisas, et publié en partie par la presse. La croissance de l'économie avait été de 1% durant le premier semestre, ce qui suggère que le recul a été net au second semestre. «En 2017, nous nous attendons à une croissance du produit intérieur brut de 2%, après une contraction de 0,9% en 2016», a déclaré Ricardo Cabrisas. En 2015, la croissance de l'économie cubaine avait été de 4%. Les exportations clés de Cuba (nickel, produits raffinés et sucre) souffrent de la chute des cours des matières premières.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le marché new-yorkais Nymex, toujours portés par les anticipations de baisse de l’offre mondiale lorsque l’accord entre pays producteurs entrera officiellement en vigueur dimanche. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 88 cents, soit 1,66%, à 53,90 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 89 cents (+1,61%) à 56,05 dollars. Le prix du baril WTI a augmenté de 25% depuis la mi-novembre, grâce principalement à la perspective de la baisse de la production. Il n’est plus très loin de son plus haut de l’année, atteint le 12 décembre à 54,51 dollars.
Le gouvernement argentin a annoncé hier que l’amnistie fiscale avait déjà permis le rapatriement de 90 milliards de dollars (86,1 milliards d’euros) d’actifs, un résultat présenté comme «un succès extraordinaire» par le ministre des Finances Alfonso Prat-Gay, dont le départ a été annoncé la veille. On estime à plus de 400 milliards de dollars au total les avoirs non déclarés déposés à l'étranger par des contribuables argentins. L’amnistie fiscale en vigueur jusqu’au 31 décembre permet de les rapatrier en s’acquittant d’une pénalité unique de 10% (réduite à 5% pour les biens immobiliers). Les rapatriements resteront possibles jusqu’au 31 mars mais la pénalité passera à 15% le 1er janvier.
Platinium Partners en difficulté est sous la menace de poursuite d’actionnaires d’Implant Sciences. Ces derniers tentent d’obtenir la permission du tribunal des faillites de Wilmington, dans le Delaware, d’intenter une procédure contre les véhicules d’investissement DMRL Group LLC et Monstant Partners LLC, gérés par le hedge fund, lui-même déjà en difficulté. Cette escalade fait suite à l’arrestation de six dirigeants de Platinium pour fraude à l’investissement. Les deux fonds incriminés par les actionnaires, en liquidation, étaient des créanciers importants d’Implant Sciences et auraient abusé de cette position pour «amasser des profits considérables grâce à des délits d’initiés, en usant de menaces, de manipulations et de coercition».
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé le 3 octobre la signature d’un accord de partenariat à long terme avec Edelweiss Group, une importante société de services financiers diversifiés en Inde. L’entente vise des investissements cibles par la Caisse de 600 à 700 millions de dollars US sur une période de quatre ans qui permettront à Edelweiss Group d’investir dans des actifs en difficulté et de profiter des occasions de placement dans la dette privée en Inde. Le partenariat crée l’une des plateformes d’investissement en crédit les plus vastes et diversifiées de l’Inde. Ainsi, forte de plus de 50 ans d’expérience en gestion de fonds, la Caisse s’associe à Edelweiss Group, qui possède une expérience et une expertise considérables dans le crédit spécialisé aux entreprises, et qui occupe une position de chef de file de l’investissement dans les actifs en difficulté. Cette plateforme investira dans des actifs dans le but de restructurer la dette et redresser des sociétés, et de devenir un fournisseur de financement pour les entrepreneurs et les sociétés indiennes. Ces placements, effectués par Edelweiss ARC et par l’entremise de différents fonds d’Edelweiss, mèneront à l’achat de prêts non productifs de banques indiennes et à des investissements en dette privée dans des sociétés indiennes en croissance. Dans la foulée, Edelweiss a récemment mis en place une équipe dédiée à la création de valeur et aux améliorations opérationnelles au sein d’entreprises industrielles prometteuses, en misant principalement sur la reprise en Inde.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss banking group Raiffeisen has settled legal acftions in the United States without being required to pay a fine. Raiffeisen announced on 23 December that it had signed an agreement with the US justice department concerning all banks of the group and its branches. Raiffeisen in December 2014 registered in category 3 of the fiscal regulatory program set up by the United States, a category for banks which had not infringed US tax code. The Vontobel group, also in cateogory 3, on the previous evening of 22 December also announced that it has not been required to pay a fine to the US tax authorities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 18 December published a decree in the official journal which introduces a new rule to the general regulations which defines three categories of financial contracts which are subject to a prohibition on promotional communications. The publication follows the law on transparency, combatting corruption and the modernisation of economic life, which came into force on 10 December 2016. According to the text of the decree, dated 15 December, “article L. 533-12-7 of the monetary and financial code is applicable to categories of financial contracts which have the following characteristics: “-they involve an expiry of the contract, whether or not a condition set in the contract is realised,whether this be a predetermined gain, or a total or partial loss of the amount invested; “-they involve a payment of difference, positive of negative, between the price of an asset or a group of underlying assets at the conclusion of the contract and the closing price of the position, and, where applicable, they require the client to pay a higher sum than the amount invested at the conclusion of the contract; “-they take a currency or a group of currencies as an underlying asset.”
As Europe was in turmoil in early December, Greg McGreevey, CEO Fixed Income at Invesco, had reasons to be calm. The US group has posted inflows of no less than USD16bn for this activity in the United States, USD6bn in Asia-Pacific, and USD2bn in Europe, bringing the total for the activity to USD272bn, Greg McGreevey has told Newsmanagers during a visit to Paris.By comparison, assets for the group total USD779bn. At Invesco, fixed income includes all bond management, money markets, bank loans and structured securities (mortgage markets). Greg is responsible for the organisation of the Invesco Fixed Income team worldwide, its investment strategy, and also the North American activity dedicated to institutional investments. This is a large field of operation but comes as a result of the fact that most of the fixed income activities at Invesco are located in the United States, where the group manages about USD200bn. Inflows in the United States may have been very positive, among the best of all time for the group, but “growth potential will now be higher in Asia and in Europe,” the director explains. “The largest surprise for us this year came from inflows to money market funds. Those rose 25% to 30% at Invesco, both in Europe and in the United States, despite regulatory reforms for Constant Net Asset Value Funds (CNAV) by the SEC, which caused an upset to the market. I think it is the performance of our products which has attracted investors. Our money market funds are virtually all in positive territory in the United States, while in Europe, although some returns are down, they remain more attractive than bank savings accounts since banks charge their corporate or institutional clients,” explains McGreevey. Invesco feels that its global presence in terms of fixed income management teams is adequate. The group is not planning to create new expertise or to open new offices. “Our range is sufficiently diversified to meet the needs of our clients,” McGreevey assures. He is, however, planning to create new absolute return management products, including “cash+” products with risk management as a priority.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Asset Management (Deutsche AM) on 23 December announced that it will be transferring its listing of eight ETF (exchange-traded funds) from the NYSE Arca platform to the Bats alternative platform. The change will take effect from 6 January 2017. It affects the following ETFs: Deutsche X-trackers Dow Jones Hedged International Real Estate ET; Deutsche X-trackers MSCI Southern Europe Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Spain Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Italy Hedged Equity ETF; Deutsche X-trackers MSCI EAFE Small Cap Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers Japan JPX-Nikkei 400 Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Emerging Markets High Dividend Yield Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Eurozone High Dividend Yield Hedged Equity ETF
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since the beginning of the year, creations of mutual funds have been very rare. According to Russel Kinnel, director and research manager at Morningstar, “we have observed this year that net creations are near zero,” largely because very few new mutual funds have been offered to investors. Kinnel does not offer figures, but adds that with the inclusion of ETFs as part of the number of net creations, “the past year looks like much more than a normal year due to the continued creation of a large number of ETFs.” This development is of course related to the growing popularity of passive management and ETFs to the detriment of traditional investment tools such as mutual funds.
European money market funds will face a liquidity crisis at the end of 2016 as a result of structural weaknesses in the sector, according to a study released by the financial ratings agency Fitch Ratings. The problem is related largely to a growihg dependence of funds on depository banks to manage liquidity in an investment context which remains difficult. Fitch reports that the day-to-day supply of securities lending facilities by bank has fallen over the past three years for regulatory reasons related among other things to liquidity ratios. “Our discussions with managers of money market funds suggest that the end of this year may be the hardest ever encountered, meaning that it is highly probable that money market funds will leave sums not invested at their depository banks,” says Fitch.This holding of uninvested money at depositories comes at a cost, as money market funds are required to pay high commissions for this service. Fitch cites a cost of 100 basis points, though the Euribor rate is -0.35% as of mid-December. “Money from funds can only be left at the depository for a very short period but the associated cost will further reduce the already very low returns offered by these funds,” Fitch adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The president-elect of the United States, Donald Trump, on 24 December announced that he plans to dissolve his controversial charitable foundation in order to avoid any conflict of interest. All necessary actions to dissolve the body will be implemented, according to a statement. Trump has decided to pursue his philanthropic engagements in other ways, the statement says. In the wake of his election to the White House, warnings to Trump about potential conflicts of interest between his role as President and his activities as a businessman in the real estate sector and his philanthropy. According to the most recent figures released by the US tax authorities, the assets of the foundation totalled USD1.16m as of the end of 2015.
The European Commission has announced the composition of its group of high-level experts dedicated to sustainable finance. The group, which began its work in January, includes 20 leaders of civil society, the financial sector and academia. Among the French experts are Anne-Catherine Husson-Traoré, CEO of Novethic, Philippe Zaouati, CEO of Mirova, and Pascal Canfin, CEO of WWF France. The group will be chaire by Christian Thimann, director of strategy, corporate responsibility and public affairs at the Axa group. Thimann recently served as vice-chairman of the working group at the Financial Stability Board (FSB) for financial information related to climate change.The objective for the group of experts is to offer a number of recommendations by the end of 2017 to implement a global European strategy for sustainable finance as part of the Capital Markets Union (CMU). The Commission will then work to integrate these recommendations into regulations applicable to the financial sector.
La société d’investissement américaine MFS Investment Management a abaissé sa participation dans le groupe suisse Sonova, spécialisé dans le domaine de l’audition, sous la barre des 5% à 4,97%, selon un communiqué publié durant le week-end de Noël. MFS contrôle encore 3.254.4909 actions nominatives Sonova. Auparavant, MFS Investment Management détenait 9,94% de Sonova.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé à Banca Monte dei Paschi di Siena, la plus ancienne banque d’Italie, de combler un manque de fonds propres qu’elle estime désormais à 8,8 milliards d’euros, soit 3,8 milliards de plus qu'évoqué jusqu'à présent par la banque, a déclaré cette dernière ce 26 décembre, suite à des informations publiées auparavant par Reuters.Suite aux tests de résistance pratiqués, la BCE a expliqué que la banque italienne est solvable mais que sa situation de liquidité s’est rapidement détériorée entre la fin novembre et le 21 décembre, a précisé Monte dei Paschi.Le gouvernement italien a approuvé en urgence la semaine dernière un décret ouvrant la voie à un sauvetage par l’Etat.
Les actifs sous gestion de la société de gestion britannique Tavistock Investments ont plus que doublé durant les six mois à fin septembre pour s'établir à 690 millions de livres, selon les résultats intérimaires publiés le 23 décembre. Le résultat opérationnel, qui affichait une perte de 63.000 livres sur le semestre à fin septembre 2015, ressort à 109.000 livres pour les six mois au 30 septembre 2016.L’amélioration des résultats est attribuée à l’acquisition en avril dernier de la société Abacus Associates Financial Services dont le nombre de conseillers a progressé de plus de 45% sur le semestre à 65. Le mois dernier, Tavistock a reçu le feu vert de l’autorité britannique des marchés financiers (FCA) pour l’acquisition d’une autre société, Price Bailey Financial Services. La croissance externe reste à l’ordre du jour mais le groupe indique souhaiter se concentrer sur la croissance organique au cours des prochains mois.
Le numéro mondial de la location de véhicules, Enterprise Holdings a pris, par le biais de sa filiale Enterprise Holdings Brazil, une participation de 20% dans la société brésilienne de location de véhicules Unidas SA, selon un document boursier émanant d’Unidas. Enterprise Holdings, qui a fait part de son projet fin octobre, a acquis cette participation auprès de plusieurs fonds de private equity, à savoir Kinea I Private Equity Fundo de Investimento em Participações, Kinea Co-Investimento II Fundo de Investimento em Participações, Vinci Capital Partners II Fundo de Investimento em Participações et GIF IV Fundo de Investimento.
La société d’investissement EQT, par le biais de son fonds EQT V, a cédé la société allemande SAG, spécialisée dans les services aux infrastructures d'énergie au groupe français Spie dans le cadre d’une transaction valorisée à environ 850 millions d’euros. Cette acquisition permettra au groupe français d'élargir son offre en Allemagne et en Europe centrale. EQT, qui avait racheté SAG en février 2008, affiche des encours d’environ 31 milliards d’euros.
En tournée européenne récemment, Greg McGreevey, CEO Fixed Income d’Invesco a de quoi être serein. Le groupe américain a en effet collecté pas moins de 16 milliards de dollars sur cette activité aux Etats-Unis, 6 milliards en Asie-Pacifique et 2 milliards en Europe, portant le total de l’activité à 272 milliards de dollars, a indiqué Greg McGreevey à Newsmanagers lors de son passage à Paris. A titre de comparaison, les actifs du groupe sont de 779 milliards de dollars. Chez Invesco, le fixed income regroupe tout ce qui est gestions obligataires, monétaires, bank loans et les structured securities (marchés hypothécaires). Greg est responsable de l’organisation de l’équipe Invesco Fixed Income dans le monde, de sa stratégie d’investissement mais aussi de l’activité nord-américaine dédiée aux investisseurs institutionnels. Un champs opérationnel large mais qui s’explique par le fait que l’essentiel de l’activité fixed income d’Invesco se situe aux Etats-Unis où le groupe y gère quelque 200 milliards de dollars.Certes, la collecte aux Etats-Unis a été très positive, parmi l’une des meilleures historiquement au niveau du groupe, mais «le potentiel de croissance devrait être plus élevé désormais en Asie et en Europe», explique le dirigeant. « La plus grande surprise pour nous cette année est venue de la collecte dans les fonds monétaires. Elle a progressé de 25% à 30% chez Invesco, à la fois en Europe et aux Etats-Unis et cela malgré la réforme réglementaire sur les Constant Net Asset Value Funds (CNAV) de la SEC qui a porté un coup au marché. Je pense que c’est la performance de nos produits qui a attiré les investisseurs. Nos fonds monétaires sont en effet quasiment tous en territoire positif aux Etats-Unis, tandis qu’en Europe, même si certains ont des performances en retrait, ces dernières restent plus intéressantes que celles des dépôts bancaires puisque les banques font payer leurs clients entreprises ou institutionnels », explique Greg McGreevey. Invesco considère que son implantation mondiale en termes d’équipes de gestion fixed income est suffisante. Le groupe ne prévoit pas la création de nouvelles expertises ou l’ouverture de nouveaux bureaux. « Notre offre est suffisamment diversifiée pour répondre aux besoins de nos clients », assure Greg McGreevey. Il prévoit toutefois la création de nouveaux produits en gestion absolue notamment avec des produits « cash + » avec une gestion prioritaire des risques.
La banque privée de la Caisse d’Epargne Ile-de-France étoffe son pôle d’expertise d’ingénierie patrimoniale avec les nominations de Matthieu Hassen et Benoît Berchebru chacun au poste d’ingénieur patrimonial. Matthieu Hassen, 38 ans, a débuté sa carrière en 2006 en tant que notaire avant d’intégrer en 2009 la société d’assurance Unofi au poste de conseiller aux entrepreneurs puis de rejoindre en 2012 le groupe Althemis au département «Entreprises et fiscalité». Benoît Berchebru, 32 ans, a pour sa part commencé sa carrière en 2007 comme juriste chez IBM AS avant de rejoindre Allianz en 2008 en qualité de juriste fiscaliste pour ensuite travailler à Mutualité Française en 2009, à la Capssa en 2010 puis chez BNP Paribas Cardif par la suite.La Banque Privée de la Caisse d’Epargne Ile-de-France, qui a été lancée en 2012, compte 34 personnes réparties «sur 4 centres de prestige dédiés afin de garantir un service à une clientèle haut de gamme francilienne, comprenant notamment des particuliers, des chefs d’entreprise et des professions libérales», précise un communiqué.