La banque privée suisse J. Safra Sarasin a décidé de mettre un terme à ses activités sur le marché allemand, selon des sources indépendantes concordantes contactées par le site spécialisé finews. «Les activités seront arrêtées dans le courant de l’année 2017", ont indiqué les deux sources à finews. Dans son rapport d’activité 2015, la banque privée indiquait que ses effectifs en Allemagne s'élevaient à plus de 80 collaborateurs. La banque, qui s’est refusée à tout commentaire, devrait ainsi fermer cinq implantations, son siège à Francfort ainsi que les antennes de Hambourg, Hanovre, Munich et Stuttgart, cette dernière ouverte en 2013 pour compenser la fermeture des implantations de Nuremberg et Cologne. J. Safra Sarasin pourrait par la suite accompagner ses clients allemands à partir de la Suisse mais rien n’est moins sûr compte tenu des scandales dans lesquels la banque a été mêlée ces dernières années, notamment la vente agressive de produits financiers contestés.
Markus Steinbeis et Gerd Häcker, deux anciens gérants de portefeuilles de la société de gestion allemande Huber, Reuss & Kollegen, viennent de créer leur propre boutique, Steinbeis & Häcker Vermögensverwaltung, basée à Munich, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Markus Steinbeis était responsable de la gestion de portefeuille chez Huber, Reuss & Kollegen depuis environ cinq ans. Il était également en charge de la stratégie de la société de gestion. Il avait auparavant travaillé chez Pioneer Investments. Gerd Häcker était responsable de la gestion de fonds chez Huber, Reuss & Kollegen, en charge de fonds ouverts et dédiés. Il avait précédemment travaillé à la caisse d'épargne de la ville de Munich.Le duo souhaite privilégier une offre de mandats multi-classes d’actifs auprès notamment des entreprises, des fonds de pension et des fondations. Un premier fonds ouvert pourrait être lancé dans le courant du premier trimestre 2017.
Gottex a officiellement changé de nom. Le gestionnaire d’actifs spécialisé dans les hedge funds développera désormais ses activités sous l’appellation LumX Group Limited, conformément à la décision de l’assemblée générale du 30 décembre 2016. Dès à présent, l’action cotée sur SIX est négociée sous le nouveau nom, conformément aux indications fournies le 10 janvier par l’opérateur de la Bourse suisse.
Romeo Lacher (56) a été élu nouveau président du conseil d’administration avec effet immédiat par le Conseil d’administration de l’opérateur de la place financière suisse SIX. Depuis la démission d’Alexandre Zeller à la fin septembre 2016, Romeo Lacher a assuré la présidence de SIX par intérim. « En la personne de Romeo Lacher, SIX bénéficie d’un président du conseil d’administration extrêmement expérimenté qui s’engage depuis de nombreuses années pour une infrastructure robuste du marché financier suisse », souligne un communiqué. Romeo Lacher est membre du Conseil d’administration de SIX depuis le 1er janvier 2008. Romeo Lacher a occupé différents rôles de direction auprès du Credit Suisse depuis 1990: de 2004 à 2015, il était membre du Private Banking Management Committee et en même temps Global Head of Private Banking Operations de 2004 à 2011. Romeo Lacher a assumé la fonction de Head Private Banking Western Europe de 2012 à 2014, puis a dirigé la Private Banking Region Europe, Middle East and Africa (EMEA) de 2014 à 2015. Jusqu’à fin septembre 2016, Romeo Lacher était Chief Operating Officer de la division International Wealth Management (IWM) et membre de l’IWM Management Committee du Credit Suisse. Après la remise de ses fonctions et mandats, Romeo Lacher quittera le Credit Suisse à la fin février 2017.
Bellevue Asset Management a lancé un fonds luxembourgeois qui suit l’indice Adamant Global Healthcare créé il y a pratiquement 10 ans. L’indice se compose des 40 valeurs santé jugées les plus intéressantes dans le monde. Il est révisé tous les six mois en avril et en octobre et ajusté si nécessaire. Bellevue avait déjà lancé en 2011 un fonds de droit suisse répliquant l’indice pour les investisseurs institutionnels. La version luxembourgeoise (BB Adamant Healthcare Index (Lux) Fund) sera accessible aux investisseurs particuliers en Allemagne, en Suisse, en Autriche et au Luxembourg.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros, après avoir collecté 220 millions d’euros en décembre. A fin 2016, ses encours ressortaient à 72,7 milliards d’euros, soit une hausse de 9 % par rapport à fin 2016. Sur ce total, 51,4 milliards d’euros sont gérés dans le cadre de fonds ouverts et 21,3 milliards d’euros le sont via des gestions sous mandat.
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners a annoncé les nominations effectives au 31 décembre 2016 de Michael McKinnon et Joseph Vari au poste de gérants de portefeuilles au sein de son équipe « Global Value ». Ils intègrent ainsi une équipe dirigée par David Samra et Daniel O’Keefe. Michael McKinnon, ancien de Legg Mason Capital Management, travaille au sein de l’équipe « Global Value » depuis février 2010 en qualité d’analyste. Pour sa part, Joseph Vari a rejoint cette même équipe en août 2012 en tant qu’analyste en provenance de Hunter Global Investors.
En cours de levée, le fonds de dette d’infrastructures, Bridge II a attiré 147 millions d’euros via 5 nouveaux investisseurs institutionnels, doit annoncer ce 11 janvier Edmond de Rothschild Asset Management (Edram). Un closing intermédiaire devrait intervenir en début d’année 2017 puis la finalisation de la levée de Bridge II est prévue pour le printemps. Il s’agit du troisième fonds d’infrastructures levé par la stratégie de dette en infrastructures d’Edram, baptisée Bridge pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation. Basée à Londres et dotée de 11 personnes, elle gère désormais près de 1 milliard d’euros. Bridge II a commencé ses premiers investissements avec une opération dans le secteur de la fibre optique en Partenariat public privé (PPP) en France. Un investissement dans le secteur des énergies renouvelables est également en phase avancée de structuration, précise le communiqué. Au total, la plateforme Bridge a réalisé 10 investissements en 2016 pour 385 millions d’euros. Bridge I, investi à 94%, devrait finaliser sa période d’investissement avec un an d’avance.
Clap de fin pour Gérard Bourret ! A l’occasion de la traditionnelle conférence annuelle d’OFI Asset Management (OFI AM), qui s’est tenue ce 10 janvier, le président du directoire de la société de gestion a annoncé son départ à la retraite « au mois de juin 2017 ». « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il ainsi déclaré devant ses actionnaires, les partenaires et les investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. »Gérard Bourret met ainsi un terme à 34 ans de carrière, dont plus de 25 années à la tête d’OFI AM. « J’envisage le futur avec beaucoup de sérénité, a-t-il ajouté. La société est entre de bonnes mains, sous la responsabilité de Jean-Pierre Grimaud et d’une grande équipe de gestion, sans doute l’une des meilleures équipes de gestion de Paris. »Si le départ de Gérard Bourret était anticipé, le calendrier a toutefois été largement devancé. Dés mi-2015, OFI AM avait en effet préparé sa succession en recrutant Jean-Pierre Grimaud, ancien patron de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers, au poste de directeur général. A cette occasion, Gérard Bourret avait donc abandonné la direction générale de la société de gestion pour prendre la présidence du directoire. A l’époque, cependant, la succession de Gérard Bourret était fixée « à un horizon de deux ou trois ans » (Lire NewsManagers du 26 mai 2015). L’emblématique patron a donc décidé d’accélérer les choses. Il laisse à Jean-Pierre Grimaud une société qui gère 68 milliards d’euros d’actifs à fin septembre 2016, contre 65 milliards d’euros à fin 2015. Ce dernier aura la lourde charge de mener à bien le plan stratégique à horizon 2020 dont le principal objectif est de porter les encours sous gestion à 100 milliards d’euros.
La société de capital-investissement américaine Carlyle prépare la levée d’un huitième fonds dédié à l’immobilier américain d’un montant total 5 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. La levée de fonds devrait être réalisée dans le courant du premier semestre 2017. Son précédent fonds consacré à l’immobilier en Amérique du Nord, baptisé Carlyle Realty Partners VII, avait reçu 4,2 milliards de dollars d’engagements en 2015.Cette nouvelle levée de fonds s’inscrit dans le cadre du plan de Carlyle visant à lever 100 milliards de dollars au cours des quatre prochaines années afin de remplacer ses fonds immobilier et de LBO qui arrivent à la fin de leur période d’investissement. Carlyle gère actuellement 169 milliards de dollars, dont 13 milliards de dollars en immobilier à fin septembre.
Russell Investments a annoncé, le 10 janvier, la nomination de Bryan Weeks au poste de responsable de son activité institutionnelle sur l’ensemble du continent américain. La nouvelle recrue, qui compte plus de 25 ans d’expérience, était dernièrement directeur général de Silver Creek Capital Management, poste qu’il a occupé pendant 12 ans. Bryan Weeks remplace Greg Gilbert qui a décidé de quitter Russell Investments pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Morgan Stanley Capital Partners, la filiale de capital-investissement de Morgan Stanley Investment Management, a annoncé avoir levé plus de 1,5 milliard de dollars pour son fonds North Haven Capital Partners VI. Ce véhicule d’investissement est dédié aux petites et moyennes entreprises nord-américaines. Il cible plus particulièrement les secteurs des services B-to-B, de la consommation et de l’industrie.
Eurovalys, la SCPI investie principalement en Allemagne et gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers, a annoncé le 10 janvier l’augmentation de son capital social statutaire, qui est porté à 200 millions d’euros. Cette augmentation a été votée par l’Assemblée Générale Extraordinaire qui s’est tenue le 26 décembre 2016, alors que la collecte d’Eurovalys a franchi les 60 millions d’euros. «Cette opération va permettre à Eurovalys de répondre à la demande grandissante à laquelle elle fait face, affirme Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers. En ayant déjà investi dans 4 actifs de qualité, Eurovalys permet de profiter de l’attrait du marché de bureaux en Allemagne."La SCPI Eurovalys s’adresse aux investisseurs institutionnels et privés en quête d’une diversification de leur patrimoine immobilier dans une zone économique solide et attractive. Elle bénéficie de l’expérience et des compétences des équipes allemandes du groupe Advenis implantées sur place depuis plus de 10 ans. Depuis son lancement en 2015, Eurovalys a investi dans 4 actifs situés à Francfort, Cologne, Wolfsburg et Brême, et occupés par des locataires de renom engagés sur des baux de longue durée : Engie Cofely, Siemens, Altran, Alten, etc.
Gérard Bourret a annoncé hier qu’il quitterait « au mois de juin » la présidence du directoire d’OFI Asset Management (AM), à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion, rapporte ce matin NewsManagers (groupe Agefi). « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il déclaré devant ses actionnaires, partenaires et investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. » Gérard Bourret a passé plus de 25 années à la tête du groupe.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans les infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier 150 millions d’euros, qui seront investis dans des sociétés de projet, prioritairement dans l’Union européenne. Access gérera 200 millions, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
L’optimisme des petites et moyennes entreprises a atteint un pic depuis 2004 aux Etats-Unis en décembre. L’indice de confiance mesuré par la National Federation of Independent Businesses (NFIB), l’association américaine du secteur, s’est élevé à 105,8 en décembre contre 98,4 le mois précédent, selon les chiffres parus hier. Les patrons anticipent en effet une amélioration des conditions économiques alors que Barack Obama s’apprête à passer la main à Donald Trump à la Maison Blanche. La publication a largement dépassé les prévisions des économistes qui s’attendaient à un indice de 99,7 sur le mois.
La Banque mondiale voit la croissance s’accélérer légèrement en 2017, la remontée des cours du pétrole et des ressources de base favorisant les économies émergentes qui en exportent. Dans ses dernières prévisions publiées hier, l’organisme multilatéral s’attend à voir le produit intérieur brut (PIB) mondial progresser de 2,7% cette année contre 2,3% l’an dernier, sa plus faible croissance depuis la crise financière. La croissance des économies développées devrait passer de 1,6% l’an dernier à 1,8% cette année et celle des pays émergents et en développement de 3,4% à 4,2%. La Banque mondiale reconnaît toutefois que ses prévisions n’intègrent pas l’effet des politiques que lancera Donald Trump. Pour les Etats-Unis, l’institution prévoit une croissance de 2,2%, contre 1,6% en 2016.
Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell (comté d’Essex). General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres, après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre. La procédure d'évaluation en question prend généralement 4 ans.
L’Espagne a enregistré en 2016 une croissance économique de 3,3%, plus forte que prévu, a déclaré hier Eva Valle, conseillère économique auprès de la présidence du gouvernement. «En 2016, la croissance de l'économie espagnole a été supérieure aux prévisions avec une hausse de 3,3%», a-t-elle déclaré lors d’un forum d’investisseurs à Madrid. Le gouvernement avait une prévision de 3,2% pour la croissance du produit intérieur brut l’an dernier (lire par ailleurs le programme d'émissions de l’Espagne).
Les cours du pétrole ont terminé hier en nette baisse sur le marché du Nymex, sur fond de vigueur du dollar et de doutes sur la mise en oeuvre d’un accord pour réduire la production afin de soutenir les prix. Il avait déjà chuté de près de 4% la veille. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,14 dollar, soit 2,19%, à 50,82 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 1,24 dollar (2,26%) à 53,70 dollars.
Le montant des profits transférés par la Réserve fédérale américaine (Fed) au département du Trésor s’est inscrit en baisse de 7,6 milliards de dollars en 2016, pour atteindre 92,7 milliards. Un fléchissement anticipé de longue date par les responsables américains en raison de la remontée des taux, qui a provoqué l’augmentation des versements d’intérêts aux banques qui placent leurs réserves excédentaires auprès de la banque centrale. Le montant de ces paiements d’intérêts a augmenté de 5,2 milliards de dollars l’année dernière. Globalement, les remises de fonds au Trésor ont fortement augmenté au cours des dernières années sous l’effet de l’accroissement du bilan de la Fed après une série de programmes de rachats d’obligations initiés pour stimuler l'économie américaine à la suite de la crise financière. La Fed a indiqué que les chiffres publiés mardi étaient préliminaires, en attendant les résultats financiers audités en mars.
Plus de deux mois après les élections législatives du 29 octobre, le Parti islandais de l’indépendance (droite) s’est entendu lundi sur un accord de gouvernement avec le Parti de la réforme et la formation Avenir radieux. La coalition disposera du soutien de 32 des 63 députés élus à l’Althing, le parlement islandais. Le Parti de l’indépendance s’oppose à la candidature d’adhésion à l’Union européenne, que prônent à l’inverse le Parti de la réforme (sept députés) et Avenir radieux (quatre députés). Pour surmonter ce blocage, les trois partis de la future coalition ont décidé de soumettre au vote des députés la tenue d’un éventuel référendum sur ce dossier.
A l'occasion du lancement de la plateforme collaborative TEEPI (Tailored Electronic Exchange Platform for Investors) de CACEIS, Rothschild & Cie Gestion a annoncé avoir choisit cette nouvelle plateforme pour l'échange de fichiers sécurisés nécessaires à l’élaboration des reportings réglementaires exigés dans le cadre de Solvabilité II.
Amundi Transition Energétique - la société de gestion co-détenue par Amundi et EDF – a finalisé l’acquisition auprès de Dalkia, un des leaders français des services énergétiques, d’une participation majoritaire dans un portefeuille d’installations de cogénération fonctionnant au gaz. D’une valeur supérieure à 150 millions d'euros, cette première transaction représente plus de 330 mégawatts de puissance électrique répartie sur 132 installations produisant de l’électricité et de la chaleur pour les besoins de clients industriels ou publics.
Dans le cadre de sa Politique d’Investissement qui vise notamment en termes de diversification à participer au financement de l’économie française et européenne, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat de gestion de portefeuille de Capital Investissement. L’ERAFP a lancé en janvier 2016, un appel d’offres restreint dont l’objet est la sélection de gestionnaires pour investir dans des actifs non cotés de Capital Investissement. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à ACCESS Capital Partner. Le fonds dédié de l’ERAFP interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du midmarket européen via des opérations de capital développement, de capital transmission, ou encore dans une moindre mesure dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomique, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques de la classe d’actifs. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et dans une moindre mesure en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE. A titre indicatif le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans la classe d’actifs des infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier initialement 150 millions d’euros, qui pourront être investis dans des sociétés de projets, prioritairement dans les pays de l’Union européenne. Access gérera initialement 200 millions d’euros, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les deux mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
"Le système de retraite par répartition constitue le fondement même du modèle social et de la solidarité inter générationnelle dans notre pays". Cela étant, l'AFG propose dans son livre blanc paru fin décembre d'améliorer les systèmes de retraite complémentaire pour les adapter aux évolutions démographiques et sociales.
Savills Investment Management a nommé Volker Wanka en tant que directeur de la gestion de fonds pour Singapour. Dernièrement, l’intéressé était directeur de la gestion de fonds pour Savills IM Francfort. Avant cela, Volker Wanka était basé à Singapour entre 2008 et 2014 où il était vice president pour les investissements immobiliers au sein de SEB Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The first Italian individual savings plan (Piano individuale di risparmio, or PIR) was released on Monday morning, Bluerating reports. It is a fund from the Italian asset management firm Anuma entitled Anima Crescita Italia, The diversified fund may invest up to 40% in equities, and the remainer in bonds. PIRs guarantee tax exemption for capital gains (and also succession tax and donations) for those who invest for the long term. Small investors who acquire shares in a PIR will not pay taxes on the investment for five years up to a maximum of EUR30,000 per year, up to a limit of EUR150,000. The condition is that the investment must be held for five years in a row. 70% of capital in PIRs must be invested in financial instruments from Italian publicly-traded businesses.