Axa a annoncé hier la décision de Véronique Weill, directrice générale d’Axa Global Asset Management et membre du comité de direction, de quitter le groupe français d’assurance. Entrée chez Axa en 2006 comme directrice générale d’Axa Business Services, elle n’avait été nommée à son poste actuel qu’en juillet 2016. Axa n’a donné aucune explication, Véronique Weill se contentant de déclarer dans le communiqué du groupe: «Il est temps pour moi de me concentrer sur de nouveaux défis professionnels». Ses responsabilités sont réattribuées à d’autres membres du comité de direction, ajoute Axa.
L’Anacofi devient la première organisation professionnelle des métiers CGP/CFE à offrir à ses membres un accès à un médiateur de la consommation, pour toutes les activités réglementées qu’ils pratiquent.
Selon nos informations, Fabienne Vallet quitte aujourd'hui l'équipe de gestion de la société de gestion Markus AM, après avoir passé plus de deux ans au sein de la structure.
L’association d'épargnants Gaipare dont le portefeuille de près de 4 milliards d’euros est géré par Allianz France, a annoncé un taux de rendement net de 2,90% de son fonds euro pour 2016 contre 3,15% en 2015. Hors inflation, la performance du fonds est de 2,50% pour 2016. « C’est un des produits présentant un niveau rentabilité/risque parmi les plus élevés du marché », s’est félicité le nouveau président de l’association Jean Berthon. « Nous avons pu offrir un taux de rendement supérieur de 144 points de base à l’OAT à 10 ans, notamment en investissant sur la partie à long terme de la courbe des taux d’intérêt et sur des obligations d’entreprises senior (en grande partie A et BBB) », explique Olivier Fouchet, responsable de la stratégie des investissements obligataire, action et dérivé d’Allianz Investment Management à Paris. **Les plus-values latentes atteignent 500 à 600 millions d’euros ** L’assureur gère le portefeuille de Gaipare dont l’encours total atteint 3,971 milliards d’euros dont 3,4 milliards pour le fonds euros. « C’est un portefeuille de grande qualité. Nous profitons du fait que peu d’obligations arrivent à maturité. 5% du portefeuille a été réinvesti l’année dernière. Cela offre une importante richesse actuarielle », a commenté Olivier Fouchet. L’association a même pu affecter 3,54 millions d’euros à la PPE (provision pour participation aux excédents) qui atteint 18,6 millions d’euros. « Mais en cas de hausse brutale des taux, la PPE n’est pas notre amortisseur le plus important, elle ne représente que 0,60% de l’encours du fonds euros soit 10 centimes de taux. Nous sommes surtout rassurés par le haut niveau de plus-values latentes qui atteignent 500 à 600 millions d’euros », souligne Jean Berthon. Sur ses contrats multi-supports, l’association enregistre des performances moins favorables en 2016, à cause de la volatilité des marchés : soit +0,34% pour Gaipare Actions (actions européennes), +1,74% pour Allianz multi équilibre et +3,03% pour Allianz multi dynamisme. Renforcement des actifs alternatifs et immobiliers Aujourd’hui le portefeuille de Gaipare est constitué à 94% d’obligations (23% de dette d’Etat, 46% de corporate, 31% d’obligations sécurisées), d’une poche action de 5% (55% Europe, 23% émergents, 12% Asie Pacifique, 11% Amérique Nord) et d’une poche de diversification de 1% (78% d’immobilier et 22% en alternatifs). L’association ne compte pas augmenter prochainement sa poche actions, notamment à cause du coût de Solvabilité 2. En revanche, elle privilégie la diversification dans des actifs réels (prêts hypothécaires, biens immobiliers et investissements en infrastructures). « Comparées aux actions, la volatilité est moindre et les actifs réels offrent une revenu récurrent de l’ordre de 3,5-4% », justifie Olivier Fouchet. Depuis avril 2016, la gamme Gaipare s’est enrichie de la SCI Allianz Invest Pierre, gérée par Immovalar gestion. Néanmoins, les équipes d’Allianz voient moins d’opportunités à saisir sur le marché immobilier. Quoi qu’il en soit, ils espèrent « doubler la poche diversification » pour limiter en partie « l'érosion inéluctable du taux de rendement de l’actif ».
Le spécialiste de la gestion crédit corporate devrait annoncer dans les prochaines semaines le premier closing d’un fonds paneuropéen de dette privée. «Nous visons une taille finale de 400 à 500 millions de dollars», a précisé Anne Petit, responsable pour la France de Muzinich, à l’occasion d’un point presse jeudi. Le nouveau véhicule investira principalement en France, au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, à 70% en dette first-lien et 30% en second-lien. Depuis 2013, Muzinich a déjà lancé quatre fonds de dette privée, en France, au Royaume-Uni, et Italie et en Espagne, pour un total de 800 millions de dollars de capitaux engagés.
L’Environmental Protection Agency (EPA) américaine et le California Air Resources Board (CARB) viennent d'émettre un avis d’infraction à l’encontre Fiat Chrysler Automobiles (FCA): la principale autorité fédérale de protection de l’environnement accuse le constructeur italo-américain d’avoir équipé plus de 100.000 moteurs diesel de 3.0 litres vendus aux Etats-Unis d’un logiciel non déclaré, autorisant des émissions excessives. Les faits se seraient déroulés entre 2014 et 2016. L’EPA en a préalablement informé le constructeur et achève en ce moment même sa conférence de presse.
Le Conseil de stabilité financière publie ses recommandations visant à remédier aux «faiblesses structurelles des activités de gestion d’actifs» et à limiter le risque systémique d’un secteur qui pesait 76.700 milliards de dollars d’encours en 2015. A la différence des banques, le FSB a renoncé pour l’instant à établir à un cadre individuel pour les géants du secteur, comme BlackRock ou Vanguard, pour privilégier une approche par risque.
Le Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), l’un des plus grands fonds de pension du Canada, a annoncé, ce 11 janvier, que sa directrice financière, Benita Warmbold, a décidé de prendre sa retraite en juin 2017. Le nom de son successeur n’est pas encore connu mais l’institution entend le nommer « avant le départ à la retraite de Benita Warmbold, qui aura lieu bien après la période de divulgation des résultats de fin d’exercice, ce qui permettra une transition sans heurt au cours des prochains mois », indique le CPPIB dans un communiqué. Benita Warmbold a rejoint le CPPIB en 2008, d’abord en tant que directrice des opérations, pour ensuite devenir directrice financière.
La société de gestion value Shareholder Value Management AG, basée à Francfort, renforce ses équipes avec le recrutement de trois nouveaux collaborateurs. Ulrich Becker, 46 ans, est depuis le 1er janvier le nouveau coresponsable des investissements pour les mandats, Andreas Springer, 40 ans, prend la responsabilité du juridique tandis que Daniel Gilcher, 30 ans, rejoint la société comme analyste. Ulrich Becker était précédemment membre du directoire de Deutsche Bildung AG et associé et président du conseil de surveillance de Plexus Investment Ltd. Il a travaillé auparavant chez Lupus alpha Asset Management en tant que responsable du portefeuille de stratégies alternatives et, à ce titre, à la tête de plus de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans ses nouvelles fonctions, Ulrich Becker va assister Frank Fischer, responsable des investissements. Avant de rejoindre Shareholder Value Management, Andreas Springer a travaillé chez BNY Mellon Service Kapitalanlage-Gesellschaft mbH dans les services juridiques. Daniel Gilcher est pour sa part titulaire d’un mastère de finance. Les actifs sous gestion de Shareholder Value Management s'élèvent à un peu plus de 2 milliards d’euros.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé la cotation depuis le 10 janvier à Francfort d’un ETF d’UBS Global Asset Management, UBS ETF - Barclays TIPS 10+ UCITS ETF (USD) A-dis, qui offre un accès direct aux obligations du Trésor américain indexées sur l’inflation (TIPS). Les obligations prises en compte dans l’indice de référence sont libellées en dollar et affichent une duration d’au moins dix ans. Le nouvel ETF est chargé à 0,50%.
Le gestionnaire d’actifs Baring Asset Management (Barings) a nommé IkeBae au poste de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de son activité en Corée du Sud, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé remplace Thae Khwarg qui a pris sa retraite en décembre 2016 après plus de 20 ans de présence au sein de la société de gestion. Arrivé chez Barings en 2011, Ike Bae travaillait jusque-là en qualité de responsable commercial, chargé à ce titre de piloter les activités dédiées aux « mutual funds » et aux institutionnels en Corée du Sud. Il sera remplacé à ce poste par Wonil Kim, jusque-là directeur des ventes institutionnelles. Au cours de sa carrière, Ike Bae a travaillé chez Hanwha Securities et AllianceBernstein Investment Management (Korea). A fin décembre 2016, Barings gère 9,5 milliards de dollars (10.000 milliards de won) d’actifs sous gestion en Corée du Sud.
Le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) a annoncé, ce 11 janvier l’acquisition auprès des fonds gérés par Apax Partners, d’une participation d’environ 48% au capital de GlobalLogic, une société spécialisée dans le développement de produits et services numériques. Les fonds d’Apax Partners conserveront une participation égale à celle du CPPIB.Fondée en 2000 et basée en Californie, la société GlobalLogic compte plus de 11.000 salariés à l’échelle mondiale. Elle aide ses clients à concevoir des produits numériques destinés à fidéliser davantage leur clientèle ainsi qu’à améliorer leur capacité de service et l’expérience des utilisateurs.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Scott Terando au poste de directeur de l’actuariat. L’intéressé officiait jusque-là en tant que directeur de l’actuariat par intérim depuis le départ à la retraite en septembre 2016 de l’ancien patron de l’actuariat, Alan Milligan. Avant cela, Scott Terand avait travaillé en qualité de directeur adjoint de l’actuariat. Scott Terando a rejoint CalPERS en 2003 au poste de « senior pension actuary ».
Morgan Stanley a annoncé avoir conclu un partenariat avec la plateforme de collecte et de traitement des données de la start-up Addepar pour aider ses équipes de conseillers financiers à mieux accompagner leurs clients fortunés et la gestion de leurs actifs. Les équipes de Morgan Stanley Private Wealth Management vont ainsi utiliser les logiciels d’agrégation des données et de reporting pour mettre en oeuvre des analyses exhaustives et sophistiquées qui doivent permettre de prendre des décisions d’investissement mieux «renseignées».L’an dernier, les actifs conseillés sur la plateforme d’Addepar ont passé la barre des 500 milliards de dollars et la société a enrichi sa clientèle de plus de 80 nouveaux clients et partenaires. Une clientèle qui comprend au total plus de 200 gestionnaires de fortune, family offices et grandes banques.
123Venture tourne une page de son histoire. Alors qu’elle fête ses 15 ans, la société de gestion indépendante, initialement spécialisée dans le capital-investissement, a annoncé son changement de nom à compter du jeudi 12 janvier pour devenir 123 Investment Managers. « Ce n’est pas une révolution, a reconnu Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Investment Managers, lors d’une présentation à la presse. Mais nous voulions enlever le mot « venture » qui était réducteur et source de confusion. Il était nécessaire d’être plus en harmonie avec notre stratégie d’investissement actuelle. » Créée en 2001 comme un acteur spécialisé dans le capital-risque et le capital-innovation, la société s’est transformée au fil des années en développant de nouvelles expertises et compétences dans d’autres segments du non-coté. « Nous nous sommes diversifiés dans les infrastructures en 2009 et nous y avons déployé plus de 300 millions d’euros, a expliqué le dirigeant. Nous avons poursuivi dans l’immobilier à partir de 2011 en obtenant une extension de notre agrément AMF pour la gestion de véhicules immobiliers. Aujourd’hui, nous avons déployé près 100 millions d’euros dans le secteur et réalisé une cinquantaine d’opérations de promotion. » La société de gestion s’est également diversifiée dans le capital-développement et la dette mezzanine.Résultat : elle a multiplié par deux ses encours sous gestion au cours des cinq dernières années à 1,2 milliard d’euros, avec 180 millions d’euros collectés lors du seul exercice 2016. « En l’espace de 15 ans, nous avons déployé 1,45 milliard d’euros pour accompagner les entrepreneurs et financer la croissance de plus de 200 entreprises française et européennes », a souligné Xavier Anthonioz. Désormais, l’ambition est claire : poursuivre et accélérer le développement et la diversification de la société afin de « devenir un acteur de référence en asset management », selon Xavier Anthonioz. De fait, ce nouveau nom « doit nous permettre d’asseoir nos nouvelles ambitions », a avancé le dirigeant. 123 Investment Managers a ainsi pour objectif « de porter ses encours sous gestion à 2,5 milliards d’euros à l’issue des cinq prochaines années ». Pour y parvenir, la société de gestion compte continuer à renforcer ses expertises actuelles et développer de nouvelles compétences à la fois dans le domaine du capital-investissement et de l’asset management en général. A cet égard, « nous avons la volonté d’accélérer le développement de notre pôle «innovation» où nous voulons redéployer des montants significatifs », a indiqué le dirigeant. Il compte également mettre les bouchées doubles afin de développer son activité immobilière, via notamment des recrutements. En parallèle, 123 Investment Managers veut développer de nouvelles expertises et compétences dans les domaines du secondaire et des « small & mid cap » coté.En outre, 123 Investment Managers souhaite poursuivre sa stratégie de « filialisation » ou de prise d’indépendance d’activités complémentaires et connexes qui « pour des raisons stratégiques nécessitent d’être autonomes pour se développer ». Xavier Anthonioz pense à Lendix, la plateforme de « crowdlending » lancée en 2014 par 123 Investment Management, et de Rive Private Investment, une coentreprise créée en 2013 avec le groupe Elyseum Investment. Basée à Genève, Hambourg et Paris et dédiée aux investisseurs institutionnels et family offices, cette entité spécialisée dans le capital-investissement affiche aujourd’hui 300 millions d’euros d’encours.
Confirmant une information dévoilée par Newsmanagers en décembre, Amilton Asset Management a annoncé ce 11 janvier, l’arrivée de Jean-Claude Guimiot, ancien directeur général délégué d’Agrica Epargne, en qualité de directeur au sein du pôle gestion institutionnelle. Il aura pour mission principale «le déploiement de l’offre de produits et services à destination des investisseurs institutionnels», explique le communiqué. Jean-Claude Guimiot contribuera par ailleurs au développement du fonds 2i Sélection dont l’objectif est de détecter et révéler aux investisseurs institutionnels les jeunes sociétés de gestion françaises, innovantes et génératrices d’alpha, futures leaders de la gestion. Il a occupé pendant de longues années le poste de directeur général délégué d’Agrica Epargne, la société de gestion du Groupe Agrica qu’il a contribué à créer et à développer. Auparavant, il a exercé en tant que directeur des investissements aux MGF (Mutuelles Générales Françaises) puis au sein de la CPCEA (Caisse de Prévoyance des Cadres d’Entreprises Agricoles).Créée en 2007, Amilton AM compte 20 salariés et gère un peu plus de 650 millions d’euros.
Le fournisseur de recherche financière Morningstar a annoncé le 11 janvier la nomination de Tricia Rothschild en qualité de responsable produits («chief product officer») et Danny Dunn en tant que responsable de la stratégie («chief revenue officer»). Dans ses nouvelles fonctions, Tricia Rothschild, chez Morningstar depuis 1993, sera en charge de la stratégie produits, de l’innovation et du développement . De son côté, Danny Dunn est responsable de la politique de distribution et de la stratégie. Il travaillait précédemment chez IBM en tant que vice president responsable régional des ventes, du marketing et de la stratégie pour l’ensemble des produits et services du groupe.Les deux nouvelles recrues intègrent le comité directeur senior de Morningstar.
La Caisse de pension de l’État de Genève (CPEG) rachète les terrains de Firmenich, le numéro deux mondial des arômes et des parfums, pour un montant de 70 millions de francs suisses, rapporte le quotidien Le Temps. La caisse de pension des fonctionnaires genevois dispose de 400 à 500 millions de liquidités mobilisables sur le champ, ce qui lui a permis d’effectuer ce placement relativement rapidement, précise le quotidien. L’institution, actuellement en difficulté financière et qui doit prendre des mesures urgentes d’assainissement, a acheté ces terrains avec l’objectif de construire à l’horizon 2022 un complexe administratif susceptible de rassembler environ 1000 employés publics. Les travaux, évalués à 80 millions de francs et qui impliquent notamment de réhabiliter la tour Firmenich de 15 étages, devraient à terme offrir à l’Etat entre 10% et 20% d’économies de loyers. Le portefeuille immobilier de la CPEG, qui cumule 3,5 milliards de francs d’actifs, recense 10 000 logements et autres surfaces commerciales.
Legg Mason a annoncé le lancement d’un nouvel ETF, Legg Mason Global Infrastructure ETF, sous-conseillé par la société affiliée RARE Infrastructure. L’ETF a pour objectif d’apporter du rendement et une appréciation du capital par le biais d’un portefeuille diversifié investi dans des titres liés aux infrastructures dans les pays développés et émergents.
La société de gestion Brandywine Global Investment Management, détenue à 100% par le groupe Legg Mason, a annoncé avoir signé les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI). La société va ainsi poursuivre l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son approche d’investissement.A fin septembre 2016, Brandywine gérait environ 70 milliards de dollars pour une clientèle principalement institutionnelle.
La société de gestion chinoise E Fund Management et State Street Global Advisors (SSGA), la division gestion d’actifs de State Street Corporation, ont annoncé la signature d’un protocole d’accord pour explorer les possibilités stratégiques de développement sur les marchés internationaux, y compris le marché de la gestion d’actifs en Chine. SSGA, revendique la place de numéro trois mondial de la gestion d’actifs avec des encours de 2.400 milliards de dollars à fin 2016, et E Fund Management, la place de numéro trois de la gestion sur son marché domestique avec quelque 140 milliards de dollars d’encours à fin décembre 2016. Le partenariat a pour but de faciliter l'échange d’informations sur le développement des produits et l’innovation et de renforcer la capacité des deux sociétés à gagner des parts de marché sur les marchés locaux et internationaux.
Les actifs sous gestion du spécialiste des convertibles Fisch Asset Management ont progressé à environ 9,5 milliards de francs suisses, grâce à une collecte nette d’environ 555 millions de francs en 2016, selon un communiqué publié le 11 janvier. La société de gestion annonce par ailleurs qu’elle mis en place une direction bicéphale depuis le 1er janvier 2017. Juerg Sturzenegger, jusqu’ici responsable convertibles, et Philipp Good, responsable corporate bonds, assurent désormais à deux la direction de la société avec notamment pour mission le développement des activités qui devrait passer par de nouveaux recrutements.
Oliver Schneider, responsable des investissements spécialisés à la banque privée suisse Julius Baer quitte la société après six années passées au sein de la division sélection de fonds, rapporte le site Citywire. Oliver Schneider a quitté ses fonctions vers la fin de 2016. Julius Baer n’a pas souhaité commenter l’information. Le départ d’Oliver Schneider intervient dans le sillage d’une réorganisation des activités dédiées aux solutions d’investissement. L’unité Investment Solutions a été renommée Advisory Solutions et la partie sélection de fonds intégrée dans la nouvelle division.
Simcorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment managementa annoncé le 11 janvier une réorganisation en Europe avec la création de deux nouvelles entités : une région Europe du Nord et une région Europe du Sud, qui viennent compléter la région Europe Centrale déjà existante. Ces changements sont motivés «par les perspectives de croissance dans ces zones géographiques et la nécessité d’accompagner de nouveaux clients avec toujours plus de proximité», souligne un communiqué. «Nous constatons que les sociétés de gestion augmentent en taille et nous devons nous assurer de suivre cette tendance pour continuer à leur offrir des solutions et des services de qualité toujours plus proches de leurs attentes», commente Klaus Holse, président directeur général du groupe. La nouvelle région Europe du Sud couvrira la France, l’Italie et l’Espagne. Elle sera dirigée par Emmanuel Colson, qui est actuellement directeur général de SimCorp France. L’Italie et l’Espagne étaient des zones jusque-là hors du champ d’activité géographique de la société.La nouvelle région Europe du Nord correspond à la fusion de deux entités jusqu’ici séparées : la région Scandinave et le Benelux. Cette région sera dirigée par Hans Otto Engkilde, actuellement directeur général SimCorp Benelux.
Markus Ackermann travaille depuis début janvier 2017 au sein de l'équipe de distribution allemande du groupe Man, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Dans ses nouvelles fonctions de chargé de clientèle senior Allemagne, Markus Ackermann prendra en charge la clientèle institutionnelle. Avant de rejoindre le groupe Man, Markus Ackermann a travaillé pendant 17 ans chez HSBC où il était spécialiste produits sur la dette émergente pour des clients institutionnels.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 11 janvier la nomination de Fabian Colin au poste de responsable des ventes à compter du mois de janvier 2017, «dans le sillage des bons résultats enregistrés l’an dernier», assure un communiqué. Fabian Colin aura en charge les ventes auprès des investisseurs institutionnels ainsi que l’expansion de la société dans de nouvelles régions et son développement sur de nouvelles cibles de clientèles.Solactive souligne que cette création de poste répond à la demande croissante de la clientèle. Créée il y a moins de 10 ans, Solactive calcule aujourd’hui plus de 3.500 indices et travaille pour plus de 300 clients à travers le monde. En janvier 2017, quelque 250 ETF sont liés à des indices calculés par Solactive.Avant de rejoindre Solactive, Fabian Colin a travaillé pendant une dizaine d’années à la Deutsche Bank où il dirigeait une équipe de vente spécialisée dans les produits structurés.
Filiale de SNS, le néerlandais ASN Bank va lancer cinq fonds profilés d’investissement durable, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit de fonds diversifiés «très défensif», «défensif», «neutre», «offensif» et «très offensif». Le gestion est assurée par Actiam, l’ancienne SNS Asset Management, et les frais s'échelonnent entre 0,60 % pour le très défensif et 0,90 % pour le très offensif.
Executive director et patron pays depuis neuf ans chez BMO Global Asset Management, Ben Kramer rejoindra en avril Kempen Capital Management comme directeur au sein de la division relations institutionnelles et marketing, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé a auparavant été responsable du développement des activités et de la gestion des relations avec la clientèle chez Lombard Odier.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management a enregistré une collecte de 190 millions de livres entre octobre et décembre 2016, soit presque le triple du montant observé au quatrième trimestre 2015, selon un rapport intérimaire publié le 11 janvier. Sur l’ensemble de l’année, la collette s’est établie à 282 millions de livres contre 163 millions l’année précédente. A fin décembre, les actifs sous gestion affichaient 6 milliards de livres.Liontrust a par ailleurs confirmé l’acquisition d’Alliance Trust Investments, qui devrait être bouclée en avril 2017 et qui représentera un encours supplémentaire de 2,3 milliards de livres, portant les actifs sous gestion de la société à 8,3 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Smith & Williamson a recruté Rupert Phelps en qualité d’associé (« partner ») en charge du développement de ses services de family offices, rapporte Investment Week. L’intéressé sera responsable du développement des relations avec les clients et les intermédiaires et de l’activité du département « family office » qui gère 17,5 milliards de livres d’encours. Rupert Phelps travaillait précédemment en qualité de directeur des services de family offices chez Savills. Avant cela, il avait occupé un poste similaire chez BNY Mellon.