Delta Lloyd Asset Management a annoncé que son fonds Delta Lloyd Mezzanine Fund quitte le giron du groupe et rejoint le gestionnaire Privium Fund Management tout en conservant les mêmes gérants, Erwin de Jong et Gerard de Kool. Ce fonds sera rebaptisé Dutch Mezzanine Fund (DMF). Cette modification tient au fait que Delta Lloyd AM, qui passe sous le contrôle de NN Investment Partners, souhaite se focaliser sur la clientèle institutionnelle alors que les activités mezzanine sont également accessibles aux investisseurs particuliers. Delta Lloyd demeurera cependant investi dans le fonds, qui octroie des prêts de montants compris entre 5 millions et 25 millions d’euros à des PME néerlandaises engagées dans des projets de croissance.Privium FM annonce par ailleurs la création d’un fonds «DMF II», avec un objectif de taille de plus 100 millions d’euros, dont une partie sera apportée par Delta Lloyd AM et Commonwealth Investments.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a décidé de fusionner trois compartiments de sa Sicav NN (B) Invest, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. Dans un courrier adressé aux investisseurs, la société propose en effet l’absorption à compter du 15 mai 2017 des fonds NN (B) Invest Belgian High Dividend – dédié aux actions belges à forts dividendes – et NN (B) Invest Germany – dédié aux actions allemandes – au sein du fonds NN (B) Invest Belgium. NN IP justifie cette démarche par la forte chute des encours des deux fonds concernés. De fait, les véhicules NN (B) Invest Belgian High Dividend et NN (B) Invest Germany affichaient respectivement 72,8 millions d’euros et 22,1 millions d’euros d’actifs sous gestion au 10 février 2017, selon des chiffres de Morningstar. Pour sa part, le fonds NN (B) Invest Belgium, géré depuis 2005 par Pierre Nicolas, gère 95,16 millions d’euros d’encours.
Fidelity International a annoncé, ce 14 février, que son fonds Fidelity Eurozone Select Real Estate vient de finaliser une dernière levée de fonds de 111 millions d’euros en l’espace de 12 semaines seulement. Ce véhicule a été souscrit par des investisseurs institutionnels de toute l’Europe, dont la France, l’Allemagne, l’Irlande ou encore la Suisse. Exclusivement dédié aux investisseurs institutionnels, il investit dans les principaux marchés immobiliers de la zone euro.
La société de gestion alternative Citadel, dont les encours s'élèvent à environ 26 milliards de dollars, vient de recruter une spécialiste de la réglementation en la personne de Virginie Saade, au poste nouvellement créé de directeur des affaires gouvernementales et réglementaires pour l’Europe, rapporte le site Financial News. L’ancienne responsable des questions réglementaires européennes chez KCG, l’entité issue de la fusion en 2013 de Getco avec Knight Capital, est notamment une experte de la réglementation MiFID II, et elle sera chargée de développer les relations avec les responsables politiques et les régulateurs en Europe.
Beaucoup de gérants britanniques préparent un plan B pour parer aux conséquences d’un « hard Brexit » et de la perte des passeports européens. De retour de Londres où il a rencontré plusieurs sociétés de gestion en compagnie des représentants de la Place de Paris, Bertrand Gibeau, directeur général délégué de Reinhold & Partners, explique à NewsManagers TV pourquoi plus de sociétés de gestion qu’on ne pense pourraient venir en France. Pour voir la video, copiez ou cliquez sur le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1490
UBS ETF lance mardi sur Borsa Italiana son premier ETF sur les obligations d’entreprises durables de la zone euro, rapporte Bluerating. Le nombre d’ETF ISR d’UBS ETF cotés à Milan monte ainsi à 11 (dont huit sur indices actions et trois sur indices obligataires). Le nouvel ETF, UBS ETF – Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable UCITS ETF (EUR) A-Dis., réplique l’indice Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable Total Return.
Les rumeurs ont repris concernant Arca Sgr, rapporte Bluerating. Les deux banques Veneto Banca et Popolare di Vicenza, qui détiennent chacune 19,9 % de la société de gestion italienne, seraient en train de sonder le marché. Les banques populaires actionnaires d’Arca passeraient donc à la vitesse supérieure pour décider des stratégies de valorisation de l’asset manager. Dans le même temps, Banca Popolare dell’Emilia Romagna (BPER), qui est montée à 32,7 % du capital d’Arca, serait intéressée par un rachat. Pour la banque de l’Emilie-Romagne, la société de gestion italienne est stratégique : non seulement elle en est l’un de ses principaux actionnaires, mais en plus elle est l’un des principaux distributeurs de ses fonds.
Amundi SGR, la société de gestion italienne du groupe français, a enregistré en 2016 une collecte nette totale de 5,8 milliards d’euros, et porté ses encours à 45,2 milliards d’euros, en hausse de 18 % par rapport à la fin 2015, selon un communiqué diffusé en Italie. Pour mémoire, le groupe dans son ensemble a enregistré des souscriptions nettes de 62 milliards d’euros et ses encours ont atteint 1.083 milliards d’euros, en augmentation de 5 % sur un an.
Le conseil d’administration de LGT Bank a nommé Roland Schubert au poste de directeur général. Il prendra la succession de Norbert Biedermann, qui partira à la retraite à la fin juin, précise la banque privée dans un communiqué. Roland Schubert a rejoint LGT Bank en 2002 pour y mettre en place les activités de banque privée en Allemagne. Il a pris la tête de la filiale LGT Bank Allemagne, puis, après la revente de la société, il a rejoint la direction de Bethmann Bank. En 2013, il est revenu chez LGT Bank comme membre de la direction et responsable des activités clientèle.Par ailleurs, Mark Steiner devrait rejoindre la direction de LGT Bank dès début juillet, sous réserve d’acceptation des autorités de surveillance. Mark Steiner devrait continuer à assumer ses fonctions de responsable des opérations et des projets de banque privée.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man GLG vient de lancer un fonds actions internationales « long-short » axé sur les titres « value » et géré par Niels Pecriaux, rapporte Investment Week. Il s’agit du deuxième fonds lancé par la société de gestion ce mois-ci, après le lancement du fonds Innovation Equity Alternative la semaine dernière (Lire NewsManagers du 8 février 2017).Baptisé Global Fundamental Equity, ce nouveau fonds Ucits va utiliser une approche d’investissement basée sur l’analyse qualitative, précise le site d’information britannique. Son objectif est d’offrir aux investisseurs croissance et préservation du capital grâce par la gestion des risques. Niels Pecriaux a intégré Man GLG en 2010 au sein de l’équipe dédiée aux actions européennes « long/short ». Depuis octobre 2012, il assure la gestion de portefeuilles axée sur les secteurs cycliques et de la consommation.
Le gestionnaire d’actifs britannique Sarasin & Partners a annoncé, ce 13 février, le lancement du fonds Sarasin Systematic Eurozone Equity, un nouveau véhicule d’investissement en actions basé sur une stratégie « long only » systématique, selon un communiqué. L’objectif du fonds est « de surperformer l’univers d’investissement à travers différents environnements de marché et d’offrir aux investisseurs une croissance du capital sur le long terme », indique la société de gestion. Cette stratégie a vocation à tirer avantage des tendances et de la volatilité des valeurs cotées liquides de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. Basé à Londres, Sarasin & Partners affiche 14,4 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin décembre 2016.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Fidentiis vient de lancer le fonds European Financial Opportunities, un nouveau véhicule domicilié au Luxembourg et dédié au secteur financier européen, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce produit vient de recevoir le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier, le régulateur du Grand-Duché. A compter du mois de mars, ce nouveau fonds investira principalement dans des actions ou des obligations d’entreprises évoluant dans le secteur financier européen, à savoir des banques et des compagnies d’assurances. Son objectif est de générer un rendement compris entre 5% et 15% sur tout un cycle économique. Le fonds est accessible aux particuliers à partir d’un minimum d’investissement de 1.000 euros et de 150.000 euros pour les investisseurs institutionnels. Les commissions de gestion sont de 1,75% pour les particuliers et de 1,25% pour les institutionnels. La période de souscription s’ouvre le 15 février.
Justine Anderson et Peter Loehnert ont été nommés co-responsables de la gestion de transition à l’échelle mondiale chez BlackRock, selon un document interne consulté par Pensions & Investments. Ils remplacent ainsi Lachlan French qui quittera la société de gestion en mars et retournera à Londres pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Justine Anderson supervisera le trading. Elle sera rattachée à Supurna VedBrat, « managing director » et responsable adjoint du « trading » et co-responsable du trading électronique, et à Chris Vogel, « managing director » et responsable mondial du trading obligataire et sur les devises.Pour sa part, Peter Loehnert sera responsable de la stratégie client et sera rattaché à Tarek Mahmoud, « managing director » et responsable des stratégies de trading et de liquidité pour BlackRock.Justine Anderson et Peter Loehnert étaient jusque-là co-responsables de la gestion de transition pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
L’activité de gestion de fortune du Crédit Agricole SA a vu ses encours quasi inchangés entre la fin 2015 et la fin 2016 à 152 milliards d’euros, peut-on lire dans la publication des résultats de la banque française ce 15 février. Cette stabilité traduit « des conditions de marché difficiles et la poursuite du recentrage de l’activité sur les pays signataires de l’accord AEOI (accord OCDE d’échange automatique de renseignements) », explique la banque.Dans cette activité, l'établissement estime avoir enregistré une « bonne résistance du résultat dans un contexte de recentrage et un rebond au quatrième trimestre 2016 grâce à la reprise des marchés ». La gestion de fortune participe à hauteur de 103 millions d’euros au résultat net part du groupe, en hausse de 6,8% par rapport à 2015. L’assurance participe à hauteur de 1,2 milliard d’euros (+26%) et la gestion d’actifs à hauteur de 411 millions d’euros (+2,11%) La banque précise par ailleurs que la part des unités de compte (UC) dans la collecte brute de l’assurance vie s’est élevée à 27,1%, en hausse de +7,8 points au quatrième trimestre 2016 par rapport à la même période 2015 et en progression de 2,8 points par rapport au troisième trimestre 2016. Les encours en assurance-vie s’élèvent à 269 milliards d’euros à fin décembre, en hausse de 3,5% sur un an.
Les gestionnaires hésitent mais sont persuadés qu’ils peuvent profiter des exigences de la réglementation MiFID 2 pour accompagner les compagnies d’assurance. Ils hésitent en fait sur les moyens d’approcher le secteur, soit en mettant sur pied une équipe dédiée aux solutions à destination des assureurs, soit en distribuant des fonds adaptés à la nouvelle réglementation, indique Cerulli dans la dernière édition de «The Cerulli Edge-International Institutional Edition». Bien entendu, ce sont surtout les PME de l’assurance qui ont besoin d’un coup de main. «Les grands assureurs savent généralement très exactement ce qu’ils attendent des sociétés de gestion», indique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.Selon Cerulli, les gestionnaires devraient très sérieusement envisager de disposer d’une équipe dédiée sur le marché de l’assurance visé, car une connaissance en profondeur du secteur est essentiel pour réussir. Certains gestionnaires sont peu disposés à s’engager dans ce sens car les marges des activités liées à l’assurance sont relativement faibles. «Toutefois, plusieurs sociétés de gestion nos ont dit que la taille et la pérennité de l’activité d’assurance, permettent de compenser la faiblesse des marges», remarque Barbara Wall, managing director pour l’Europe chez Cerulli.En attendant, sur les grands marchés européens, les sociétés de gestion on indiqué à Cerulli qu’elles donnent la priorité à la vente directe de leurs stratégies d’investissement aux assureurs. Une approche qu’elles ne prévoient pas de beaucoup modifier dans les douze à vingt-quatre mois.
BNY Mellon cherche toujours un responsable asset servicing pour la région Asia Pacifique après le départ de Michael Chan il y a six mois, rapporte AsianInvestor. Francis Braeckevelt, le directeur des opérations Asie Pacifique pour l’asset servicing, supervise les responsabilités de Michael Chan de manière provisoire et il continuera à le faire jusqu’à ce qu’un remplacement soit annoncé. Michael Chan est parti en août.
Dans un environnement où les rendements des placements dans la prévoyance actuellement visés ne pourront plus être atteints à l’avenir, il est indispensable que les caisses de pension adaptent leurs stratégies de placement au nouveau contexte et intègrent des sources de rendement supplémentaires. Sinon, la prévoyance vieillesse risque dès lors de se voir confrontée à un déficit de financement entraînant des réductions de prestations. Une étude (1) présentée le 14 février par l’Association suisse des banquiers (ASB) met en lumière plusieurs possibilités d’optimisation du rendement, dont notamment le recours accru aux placements non traditionnels et la nécessaire réorganisation des prescriptions de placement de l’OPP 2 (Ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité).Ces dernières années, les taux négatifs et d’autres facteurs ont modifié en profondeur le contexte dans lequel s’exercent les activités professionnelles de placement. Pourtant, les stratégies de placement des caisses de pension suisses sont restées largement inchangées depuis les années 1980. Les obligations, les actions et l’immobilier suisse continuent de jouer un rôle prédominant, au détriment des placements non traditionnels. Les prescriptions de placement telles que les prévoit l’OPP 2 favorisent cette situation dans la mesure où, en s’en tenant à une répartition classique par catégories, elles n’envoient pas les bons signaux. Une réorganisation des catégories prévues par l’OPP 2 s’impose pour induire des changements de comportement en matière de placement.S’agissant de la performance de placement, la Suisse se positionne au bas du tableau en comparaison internationale. Les pays affichant les quotes-parts les plus importantes de placements non traditionnels ont tendance à dégager de meilleurs rendements. Des analyses comparatives laissent à penser qu’à risque égal, l’écart de rendement entre un portefeuille moyen actuel de caisse de pension et une variante plus diversifiée serait d’environ 1% par an, avant les frais. Au niveau des avoirs de vieillesse du deuxième pilier, cela représenterait une augmentation d’environ 8 milliards de francs.L’étude vise ainsi à désamorcer les réticences dont les placements non traditionnels font l’objet. Elle invite à exploiter davantage les marges de manœuvre qu’offrent d’ores et déjà les prescriptions de placement de l’OPP 2, afin d’accroître les rendements attendus. Les prescriptions de l’OPP 2 nécessitent toutefois une adaptation. Il y a lieu de procéder à une nouvelle répartition en quatre catégories de placement: Capitaux étrangers, Capital propre, Placements en valeurs réelles et Négoce et ressources. Les catégories Private Equity, Private Debt et Infrastructure seraient conçues de manière à être équivalentes à leurs pendants cotés en Bourse. Cette modification vise à faciliter la rupture par rapport aux schémas de placement actuels. En outre, il est préconisé d’étendre les limites par catégorie définies en pourcentages.L'étude estime enfin que la «prudent investor rule» doit s’appliquer aux caisses de pension. En vertu de cette règle qui prévaut déjà dans de nombreux pays, chaque caisse de pension doit gérer les actifs en «investisseur prudent», c’est-à-dire comme s’il s’agissait des siens propres. Cela accroît nettement les responsabilités, mais aussi la marge de manœuvre quant aux décisions de placement.(1)Le troisième cotisant en matière de prévoyance professionnelle Suggestions d’optimisation
Peter Santoro, le directeur mondial du trading actions chez Morgan Stanley depuis janvier 2016, va quitter la banque américaine pour rejoindre le hedge fund Millennium Partners, où il occupera un poste similaire. Il sera remplacé au sein de Morgan Stanley par Alan Thomas. Peter Santoro avait rejoint Morgan Stanley en 2010 après être passé par Citadel et Citigroup.
Le courtier en risques d’entreprises poursuit sa stratégie de conseil en assurance de personnes. Après avoir acquis Ressources en avril 2015, Bessé s’offre Courcelles Prévoyance.
Ces dernières années, le marché des fonds indiciels cotés a connu un essor important en Europe, comme à l’échelle mondiale. Dans une étude réalisée sur le marché français des ETF, l’Autorité des marchés financiers analyse les conséquences de son essor sur la liquidité et la stabilité des marchés.
Au début de l’année 2016, la Fondation de l’Ecole polytechnique a lancé un appel d’offres pour placer une partie de sa dotation sur un mandat de gestion visant un objectif de rendement d’EONIA + 5%, avec des paramètres d’encadrement des risques bien définis. Le mandat a été accordé à Edmond de Rothschild AM qui a formulé une proposition de multi-gestion sous forme d’un FIA dédié. L’organisation et dépouillement de cet appel d’offres (5 institutions interrogées) ont été réalisés avec le soutien du cabinet Forward Finance.
After careful consideration, Delta Lloyd and Arnold Gast, Investment Office Manager at Delta Lloyd Asset Management, have mutually decided that Mr Gast will be leaving Delta Lloyd as of 1 June 2017 to continue his career elsewhere, said a press release. Mr Gast’s departure is driven by changes in DLAM’s organisation. NN Group agreed to buy Delta Lloyd last year.Mr Gast has served as Investment Office Manager since 2006. In his role as head of the Credit Team starting in 2007 he was instrumental in raising the profile of Delta Lloyd’s investment activities in the areas of liquid and illiquid credits. His expertise in this area has been an asset to both internal and external clients. Recently Mr Gast has focussed on preparing fund managers to take over his responsibilities as well assetting up the Investment Office. DLAM CEO/CIO Jacco Maters will temporarily assume the management at the Investment Office until a permanent solution is found.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fondaco, an independent group with EUR10bn in assets under management for a total of 29 investors, is launching a reserved alternative fund, Fondaco Italian Loan Portfolio Fund, which will buy up portfolios of Italian real estate loans (performing and not) in the residential and commercial segments, Bluerating reports. The firm has teamed up with CarVal Investors for this project. The fund will seek to raise EUR400m. The performance target is 10%.
EFG Asset Management (EFGAM) adds to its US equity strategies with the launch of the New Capital US Small Cap Growth Fund. The New Capital US Small Cap Growth Fund is a long-only equity fund that invests in 60-80 companies with a market cap of typically USD5 billion and below. Its philosophy is to invest in emerging businesses with innovative products and services that are capable of generating sustained double-digit earnings growth. The new fund will be sub-advised by three senior portfolio managers, Tim Butler, Mike Clulow and Joel Rubenstein, and supported by research analyst Chelsea Wiater, all of whom are based in Portland, Oregon. In addition, the team will benefit from having access to EFGAM’s broader equity research team based in London, Switzerland and Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Source Bloomberg Commodity Ucits ETF (“BCOM”), launched on Monday, 16 January, has posted inflows of over USD1bn so far, according to a statement released on 13 February. This product has posted the fastest growth for a European ETF in the past five years, according to data analysis by Bloomberg. The Bloomberg benchmark index, launched in 1998, and covering more than 20 different products, is one of the most popular commodity indices. The product offers the lowest fees in the diversified commodity ETF segment: the total expense ratio is only 0.40% per year (including 0.19% in running fees and 0.21% in swap fees). Before this launch, the most inexpensive ETF tracking a first-generation commodity index had had fees of 0.35%, and a total cost of 0.75% per year, which is virtually double the cost of this new fund, a statement points out. Source now has over USD4.5bn in assets under management in commodities, including this new BCOM ETC and the LGIM Composite ETF, whose assets total over USD300m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nor Azamin Salleh, previously CEO of the Malaysian asset management firm Maybank Asset Management Group (Maybank AM), left his position at the firm in January 2017, the specialist website Asia Asset Management reports. According to sources familiar with the matter cited by the website, the firm has not yet appointed a replacement. Salleh joined Maybank AM in October 2010 as managing director and CEO for Malaysia, and then took over as CEO for the entire group in September 2013, according to his LinkedIn profile.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As part of its growth strategy for Northern Europe, Barings has recruited the Finn Lotta Lehtinen as part of its real estate investment team, the Danish website FW Asset Management reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In its note for February, the asset allocation team at Syz Asset Management concedes that the global economy overall can expect to see its positive growth dynamic improve, but says that it is worried by “high valuations in equity and credit markets, particularly in the high yield segment, which has not seen any correction in recent months.Contrary to the current widespread complacency, we are choosing to take the bullet out of the barrel by reducing our global expoosure to risk.” The team is thus moving “from a slight appetite to a slight aversion” to risk. The firm states that it is retaining some positions targeted to a rally on equity markets, which retain potential for further rises due to valuations and conjuncture, though their outperformance may now be less highly visible than it has been in the past few months. It also notes that selected positions on emerging market debt, with Mexico and Turkey earning honourable mention, and an exposure to duration via US Treasury bonds, are beginning to offer some potential both in terms of valuations and in terms of portfolio construction. “After buying by the book, we are now opting to lighten up our positions up as the Trumpets sound,” the note concludes.
Jacques Chahine in mid-January very discreetly sold J. Chahine Capital, his company specialised in quantitative management, to the Iris Finance International group. Iris Finance International is a holding company specialised in private management, led by Michaël Sellam. “This sale was motivated by a desire to ensure the capitalistic continuity of the business,” explains François Garcin, CEO and partner. The J. Chahine brand will be retained, along with its funds (including the flagship Digital Funds, created in 1998), and its teams.Iris Finance International had EUR1.2bn in assets under management as of the end of 2016, and had 15 people at its French and Swiss structure (Compagnie Financière Genevoise 1855), while J. Chahine Finance had about EUR700m in assets under management, with 10 people.Chahine in 1988 founded the Jacques Chahine Finance Company (JCF Group), known for its consensus of financial analysis and its platform for measuring the performance of investment funds. When JCF Group was in 2004 sold off to Factset, Chachine founded J. Chahine Capital in Luxembourg, and continued to manage the Digital Funds Sicav. According to the website of the firm, Digital Stars Europe has earned returns of 26.2% per year as of 10 February 2017, 32.7% over three years, and 117.8% over five years.