Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore gagnait plus de 6% en Bourse à la mi-journée, soit la plus forte hausse du FTSE 250. Cette progression contraste avec le recul de 2,5% à l’ouverture de son concurrent Henderson qui a publié des résultats 2016 en baisse.
Les encours d’Henderson ont crû de 10% l’an dernier pour atteindre un niveau record de 101 milliards de livres (109 milliards d’euros) à fin décembre. Des effets de marché positifs ont contrebalancé la décollecte de 4 milliards de livres de l’exercice 2016, a annoncé ce matin le gestionnaire d’actifs britannique. Les investisseurs particuliers ont retiré des capitaux de ses fonds d’actions européennes dans la foulée du vote en faveur du Brexit et en raison de performances faibles. La demande des institutionnels aurait en revanche augmenté.
Credit Suisse va transférer des prêts immobiliers suisses dans un fonds afin d’alléger son bilan et d’augmenter ses coussins de fonds propres. Le groupe zurichois est en train de lever de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels pour ce véhicule qui contiendra des créances d’immobilier résidentiel et commercial suisse, précise un communiqué. Le fonds, qui se concentrera sur des prêts de courts terme adossés au Libor, devrait rapporter entre 0,2% et 0,5% par an compte tenu de l’environnement de taux d’intérêt négatifs dans la Confédération.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a exprimé hier son inquiétude à propos des projets de remise en cause par la nouvelle administration américaine du durcissement de la régulation financière intervenu depuis la crise. «S’il y a avait une tentation américaine de déréguler (...) et de dire je reviens à une situation d’avant 2007, (le président de la Banque centrale européenne, ndlr) Mario Draghi l’a dit et je le dis aujourd’hui, ce serait une situation dangereuse et c’est une situation évidemment pas souhaitable», a-t-il déclaré sur BFM Business. «La régulation financière internationale c’est un vrai acquis» pour assurer un bon fonctionnement de l'économie et diminuer la probabilité d’une prochaine crise, a ajouté le gouverneur de la Banque de France, également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
La Première ministre britannique Theresa May a obtenu mercredi le feu vert de la Chambre des communes, la chambre basse du Parlement, pour enclencher la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Au total, les députés ont voté la loi à une large majorité de 494 voix, après plusieurs jours de débats intenses. Le texte doit maintenant être approuvé par la Chambre des Lords.
Dans une tribune publiée sur le site d'H24 Finance, Jean-Pierre Rondeau, Président de la compagnie des CGPI, fustige les fournisseurs de produits en les accusant d'étouffer la profession des CGP avec une utilisation abusive des réglementations.
Le secteur de la gestion d'actifs s'enrichit d'un nouvel acteur. La société AUM Invest, société de gestion indépendante, a en effet annoncé sa naissance ce 8 février.
Dans le cadre de son développement auprès des grandes entreprises et des institutionnels, Tocqueville Finance est à la recherche d'un commercial confirmé. Le cabinet Robert Half (Thierry Mageux) est en charge de la mission.
Les encours de Lyxor ressortent à 106 milliards d'euros à fin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin 2015, a dévoilé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ces résultats annuels. Cette croissance a été soutenue « par des marchés haussiers et une forte collecte sur les segments structurés et sur les ETF », indique le groupe bancaire.
Jean Raby rejoindra Natixis le 20 février prochain et sera membre du comité de direction générale, a annoncé jeudi la filiale de BPCE. L'ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris, passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR, sera directeur général de Natixis Global Asset Management, en charge des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et de private equity. Il succède à Pierre Servant, qui devient conseiller du DG Laurent Mignon.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres lancé en octobre 2016, la CNBF a sélectionné les mandataires pour la gestion de son portefeuille d’actifs financiers. Ce marché, non renouvelable, accordé pour un an, est divisé en 5 lots. Les vainqueurs seraient : Lot 1 - Mandat de gestion obligations diversifiées zone OCDE pour 450 millions d’euros : Allianz GI, Amundi, La Française, **Natixis AM (stand by), AXA IM (stand by) Lot 2 - Mandat de gestion Actions zone euro pour 150 millions d’euros : Sycomore AM et Lazard Frères Gestion, Mirova (stand by) Lot 3 - Mandat de gestion indicielle Actions zone OCDE hors zone euro pour 150 millions d’euros : Amundi Lot 4 - Mandat de gestion indicielle Actions zone euro pour 75 millions d’euros : State Street Global Advisors Lot 5 - Mandat de gestion OPCVM - Gestion flexible et Performance absolue pour 300 millions d’euros : Natixis AM, Amundi, Rothschild&Cie Gestion (stand by). Generali n’aurait pas été reconduit.
L'ONG affirme que 30% des anciens membres du Parlement qui ont quitté la politique ont rejoint des organisations inscrites en tant que groupe de pression dans l'Union Européenne.
Le groupe Sofimac Partners annonce que l’équipe Capital-Innovation qui gère près de 350 millions d’euros à travers plusieurs fonds, se renforce en intégrant, Pierre Joubert comme directeur d’investissement, et Pierre-Olivier Goineau et Laurent Le Portz comme venture partners.Pierre Joubert travaillait précédemment au Commissariat à l’Energie Atomique en qualité de chef de département, Pierre-Olivier Goineau était préalablement président de France Biotech et membre du comité de Frech Tech d’Euronext Paris et Laurent Le Portz a occupé les fonctions d’analyste chez Goldman sachs, puis de directeur d’investissement chez Apax avant de diriger la filiale américaine d’Ethypharm. Le groupe Sofimac Partners gère aujourd’hui plus de 700 millions d’euros d’actifs, au travers de 30 fonds et mandats, investis dans plus de 250 sociétés, avec un portefeuille diversifié dans les secteurs industriels et technologiques. Ses activités s’articulent autour d’un pôle capital-développement/LBO (prêts à effet de levier) dans l’industrie et les services, et d’un pôle Capital Innovation orienté principalement dans le domaine des sciences de la vie.
Dix ans après avoir installé son tout premier bureau de représentation à Hong Kong, l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (ALFI) accentue sa présence en Asie du Sud-Est avec le lancement d’un nouveau groupe de travail qui va plancher sur la promotion d’une collaboration plus étroite entre les secteurs de la gestion d’actifs au Luxembourg et à Singapour.Basé à Singapour, le groupe de travail concentrera ses efforts sur l’Asie du Sud-Est où les fonds luxembourgeois sont déjà bien implantés. Selon une enquête mondiale sur la distribution, 69% de l’ensemble des fonds étrangers distribués à Singapour sont domiciliés au Luxembourg. Le groupe de travail souhaite que les professionnels de la gestion du Luxembourg améliorent leurs connaissances sur le fonctionnement du marché de la gestion à Singapour, sa culture, ses techniques de gestion ainsi que ses spécificités en termes de distribution. En outre, le groupe de travail s’efforcera d'étudier les moyens de développer la place du Luxembourg comme centre d’excellence pour les fonds d’investissement basés en Asie.Le groupe de travail est présidé par Valérie Mantot, responsable MENA et Asie du Sud-Est chez Sanne Group, et Ching Yng Choi, responsable du bureau de représentation de l’Alfi pour l’Asie, basé à Hong Kong.
Amundi Asset Management vient de nommer Sunny Leung au poste de responsable commercial d’Amundi ETF, Indexing et Smart Beta pour l’Asie du Nord, rapporte le site Pensions & Investments. Selon un porte-parole de la société de gestion, cité par le site d’information, Sonny Leung remplace Yvonne Ng qui a quitté l’entreprise à la fin de l’année 2016. La nouvelle recrue arrive en provenance de State State Global Advisors où il était « assistant vice president » en charge du développement de l’activité et des services aux clients pour sa filiale SPDR ETF en Asie hors Japon.
La firme américaine de capital-investissement KKR et le gestionnaire d’actifs alternatifs Pacific Alternative Asset Management Company (PAAMCO) ont dévoilé un partenariat stratégique visant à créer une nouvelle société de gestion dédiée aux investissements liquides alternatifs. Concrètement, PAAMCO va fusionner avec KKR Prisma, filiale de gestion de portefeuille de hedge funds de KKR, pour donner naissance à nouvelle structure baptisée PAAMCO Prisma Holdings. Le nouvel ensemble doit opérer de manière indépendante par rapport à KKR, précisent les deux partenaires dans un communiqué. Toutefois, KKR continuera de détenir 39,9% du capital de la structure dans le cadre d’un partenariat stratégique de long terme.La nouvelle société PAAMCO Prisma Holdings combinera plus de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou conseillés, devenant ainsi l’un des plus grandes sociétés de gestion alternative, à en croire les deux partenaires. Fondée en mars 2000, PAAMCO détient 24 milliards de dollars d’encours tandis que KKR Prisma gère environ 10 milliards de dollars d’actifs. PAAMCO Prisma Holdings sera dirigée conjointement par deux co-directeurs généraux, à savoir Jane Buchan, co-fondatrice et directrice générale de PAAMCO, et Girish Reddy, co-fondateur de KKR Prisma et responsable de KKR Hedge Funds. La société sera détenue à hauteur de 60,1% par ses salariés, le solde étant entre les mains de KKR.L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée dans le courant du deuxième trimestre 2017.
Lyxor Asset Management, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 116,4 milliards d’euros à fin novembre 2016, a conclu un partenariat avec Sandler Capital Management pour lancer un nouveau produit, le Lyxor/Sandler US Equity Fund, selon le site spécialisé Investment Europe. Il s’agit d’une stratégie long/short, proposant une exposition aux actions américaines avec une limitation de l’impact de la volatilité des marchés sur les portefeuilles clients dans un contexte d’amélioration des perspectives de l'économie américaine.Sandler Capital Management, basée à New York, est une société de gestion alternative créée en 1980 qui gère à la fois des hedge funds et des fonds de capital investissement.Le fonds est commercialisé dans 9 pays et disponible sur la plateforme Lyxor des fonds alternatifs au format Ucits avec des parts en euro, dollar US, yen, franc suisse, livre britannique, couronne suédoise et couronne norvégienne qui ne sont pas toutefois disponibles dans toutes les juridictions. La plateforme de Lyxor dédiée aux Ucits alternatifs affiche un encours de 2,6 milliards de dollars.
Amundi ETF annonce la cotation de 7 nouveaux ETF obligataires, en réplication physique, sur Euronext Paris. Ces nouveaux ETF offrent des expositions obligataires core (Aggregate, Global et Euro Govies, Global et Euro Corporate et US linkers), pour répondre aux besoins des investisseurs en termes de recherche de rendement et de diversification. Enregistrés dans 12 pays(1), ils seront prochainement listés sur les principales Bourses européennes. Amundi liste sa nouvelle offre obligataire comme suit : - AMUNDI INDEX BARCLAYS GLOBAL AGG 500M UCITS ETF DRLU1437024729Frais courants : 0,20 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Barclays Global Aggregate (500 Millions), total return (i.e coupons réinvestis), libellé en USD, à la hausse comme à la baisse. Il s’agit du premier ETF en réplication physique disponible sur un indice Global Aggregate comprenant plus de 13000 titres – bons du trésor, obligations d’état, obligations corporate, devise, haut rendement, dette émergente, etc. - de notation Investment Grade et dont le minimum d’émission dépasse les 500 millions d’euros.- AMUNDI INDEX J.P. MORGAN GBI GLOBAL GOVIES UCITS ETF DRLU1437016204Frais courants: 0,20 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice J.P. Morgan Government Bond Index Global (GBI Global), total return (i.e coupons réinvestis), libellé en EUR, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF permet une exposition aux titres émis par les gouvernements de 13 pays développés.- AMUNDI INDEX BofA MERRILL LYNCH EURO GOVIES 1-10 UCITS ETF DRLU1437018598Frais courants : 0,14 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Bank of America Merrill Lynch 1-10 Year Euro Government Bond, total return (i.e coupons réinvestis), libellé en EUR, à la hausse comme à la baisse, pour une exposition aux titres Investment Grade des gouvernements de la zone Euro dont la maturité est comprise entre 1 et 10 ans.- AMUNDI INDEX BARCLAYS EURO AGG CORPORATE UCITS ETF DRLU1437018168Frais courants: 0,16 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Barclays Euro Aggregate Corporate, total return (i.e coupons réinvestis) libellé en EUR, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF permet une exposition aux titres Investment Grade émis par des sociétés privées de la zone Euro.- AMUNDI INDEX BARCLAYS EURO CORP BBB 1-5 UCITS ETF DRLU1525418643Frais courants: 0.20 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Barclays Euro Corporate BBB 1-5 Year, total return (i.e coupons réinvestis), libéllé en EUR, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF permet une exposition aux titres notés BBB émis par les sociétés privées (corporate), libéllés en euro et ayant une maturité comprise entre 1 et 5 ans.- AMUNDI INDEX BARCLAYS US CORP BBB 1-5 UCITS ETF DRLU1525418726Frais courants: 0.20 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Barclays US Corporate BBB 1-5 Year, total return (i.e coupons réinvestis), libéllé en USD, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF permet une exposition aux titres notés BBB émis par les sociétés privées (corporate), libéllés en Dollar et ayant une maturité comprise entre 1 et 5 ans.- AMUNDI INDEX BARCLAYS US GOV INFLATION-LINKED BOND UCITS ETF DRLU1525419294Frais courants: 0.16 %Objectif : répliquer au plus près l’évolution de l’indice Barclays Capital US Government Inflation-Linked Bond, total return (i.e coupons réinvestis), libéllé en USD, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF permet une exposition aux obligations indexées sur l’inflation sur le marché américain. (1) France, Allemagne, Irlande, Pays-Bas, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Autriche, Finlande, Suède, Belgique, Luxembourg
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Christophe Couturier, directeur général d’Ecofi Investissements, une filiale du Crédit Coopératif, revient en video sur les raisons de la performance du mandat actions européennes géré selon des critères d’investissement responsable (ISR). Avec une progression de 7,69%, il est arrivé premier de sa catégorie sur un an à fin 2016, y compris devant les mandats actions européennes non ISR gérés sur amLeague. Le dirigeant explique également les enjeux liés à l’article 173 de la loi sur la transition énergétique.Pour voir la video, copiez ou cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1489
Interrogé à l’occasion de la conférence de presse des résultats du groupe sur une éventuelle cession ou cotation de son activité de gestion d’actifs, Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas, a indiqué qu’il « n’y a pas de plan particulier dans ce domaine ». Il a ajouté que « cette activité est bien au sein du groupe BNP Paribas et a vocation à y rester ». D’autres grandes banques européennes ont en effet parfois coté en Bourse leur activité, comme Amundi chez Crédit Agricole, ou cédé leur filiale comme Unicredit avec Pioneer.Alors que la banque française a présenté un plan de développement pour 2020 comprenant des investissements de 3 milliards d’euros pour « digitaliser » les activités, peu de détails ont été donnés sur celles de gestion, y compris celle de banque privée. Jacques D’Estais, directeur général adjoint en charge du pôle International Financial Services de BNP Paribas a expliqué que « plus de détails sur le plan de transformation de l’activité gestion d’actifs seront donnés en mars ». Le groupe a en effet prévu une autre conférence le 20 mars avec les investisseurs et ses actionnaires pour davantage détailler son plan 2020. En attendant, la presse s’est contentée de quelques grandes lignes générales. Ainsi, dans l’activité de « wealth management », il faudra « poursuivre le développement en Asie-Pacifique et étendre les collaborations avec la banque de détail ». Et en gestion d’actifs, les commentaires se sont limités à dire que BNP Paribas Investment Partners devait « améliorer l’offre produits et poursuivre le développement de la collecte ». Une évidence…
Ancienne ministre française de l’Economie numérique puis de la Culture, Fleur Pellerin pilote désormais, depuis Paris, le fonds d’investissement technologique Korelya. L’objectif du fonds est de faire financer les jeunes pousses digitales tricolores et européennes les plus prometteuses par des investisseurs asiatiques davantage portés d’ordinaire vers le monde anglo-saxon. «J’ai la chance, par mon parcours et mes origines, de profiter d’une popularité unique en Corée du Sud, qui m’ouvre toutes les portes. Idem dans de nombreux autres pays d’Asie du Sud-Est. Korelya, c’est le début d’une aventure. Nous comptons investir nos 100 millions d’euros actuels dans une vingtaine d’entreprises, et pas seulement en France mais aussi dans d’autres pays d’Europe, parmi lesquels la Suisse. Mon argument auprès de mes bailleurs de fonds est assez simple: le marché français et européen du capital-risque n’est pas saturé, contrairement aux Etats-Unis. Il est riche d’excellentes opportunités, malgré l’obstacle constitué par la fragmentation de nos différents marchés et l’absence de consolidation au niveau européen. Le crédit impôt-recherche en vigueur en France est un argument de poids. C’est le meilleur d’Europe et nous avons en conséquence de formidables équipes de recherche et de très belles entreprises technologiques», explique l’ex-ministre dans les colonnes du quotidien suisse Le Temps.
Le fonds de capital-investissement Clayton, Dubilier & Rice va vendre Mauser Group à un autre fonds, Stone Canyon Industries, pour 2,3 milliards de dollars (2,15 milliards d’euros) en numéraire, ont annoncé le 7 février les différentes parties, la veille seulement de l’introduction programmée en Bourse de New York du spécialiste des produits de conditionnement rigides et des services industriels.Le projet d’introduction en Bourse de Mauser le valorisait à seulement un plus d’un milliard de dollars.
Lazard Asset Management Pacific, filiale de Lazard Asset Management en Australie, a annoncé, ce 6 février, la nomination de Paul Cuddy en tant que « managing director » et responsable commercial, basé à Sydney. L’intéressé, qui affiche plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était dernièrement directeur général de Bennelong Australia Equity Partners, une société qu’il a co-fondé en 2008. Au sein de cette structure, il a construit et développé un large portefeuille de stratégies d’investissement à destination des investisseurs institutionnels et particuliers, portant ainsi les encours de la société à 5 milliards de dollars australiens. Avant cela, il a travaillé en tant que co-responsable des actions australiennes chez ING Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez NRMA Asset Management et Westpac Investment Management.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé le recrutement de quatre nouveaux collaborateurs afin de renforcer son équipe « Client Solutions » dédiée aux solutions d’investissements. Les quatre recrues sont Richards Jacobs, Sven Smeets, Edzard Potgieser et Bram Bikker. Tous quatre arrivent en provenance d’Altis Investment Management, un gestionnaire d’actifs indépendant.
M&G Real Estate, filiale de M&G Investments, a recruté Jonathan Hsu au poste de responsable de la recherche pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Singapour, la nouvelle recrue est rattachée à Chiang Ling Ng, directeur général et directeur des investissements de M&G Real Estate Asie. Jonathan Hsu, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans l’immobilier en Asie-Pacifique, arrive en provenance d’Invesco Real Estate Hong Kong où il était directeur associé en charge notamment des études et des vues de marchés et des stratégies de fonds pour les investisseurs. Au cours de sa carrière, il a également officié chez CBRE, Barclays et UBS à Hong Kong.
Wealth Solutions Partners, une société de gestion suisse indépendante, a annoncé le recrutement de Philippe Darbellay en qualité d’associé. L’intéressé vient de quitter Pictet & Cie après plus de neuf ans de présence en tant qu’analyste senior et spécialiste de la sélection de fonds. Il assurait également la gestion d’un fonds de fonds à performance absolue. Avant cela, il avait officié en tant que gérant de fonds d’obligations convertibles et à haut rendement chez Unigestion. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant qu’analyste spécialisé dans les dérivés pour un gérant de hedge fund basé à Genève ainsi que pour Deutsche Bank à Londres.Wealth Solutions Partners est une société de gestion indépendante fondée à l’été 2016 par Hervé Croset, ancien responsable mondial de la sélection de fonds chez HSBC Private Bank.
Le gestionnaire suisse Pictet Wealth Management a nommé Olivier Gugi au poste d’analyste senior, selon le site spécialisé Investment Europe. Au sein de l'équipe de sélection de fonds dirigée par Missie Kidane, Olivier Gugi se concentrera sur la recherche et la sélection des fonds d’actions européennes. Olivier Gugi, qui a déjà une expérience de plus de 15 ans dans la sélection de fonds, rejoint Pictet en provenance de Lombard Odier où il a travaillé pendant une dizaine d’années comme analyste senior.
Dans un entretien accordé aux Echos, Patrick Odier, associé gérant senior du goupe suisse Lombard Odier, estime que la finance suisse conserve tout son dynamisme même si l’âge d’or du secret bancaire est désormais bel et bien terminé avec la mise en œuvre de la transparence fiscale. « La part du secteur financier, à près de 10% du PIB suisse, reste stable, avance le patron de la banque privée helvétique. Il est vrai que notre image a pu être écornée, mais nous ne sommes pas les victimes de ces nouvelles normes. Nous en sommes aussi les constructeurs. J’en veux pour preuve que les afflux de capitaux de clients souhaitant placer leurs dépôts en Suisse ont continué de croître, même s’ils proviennent désormais un peu plus de l’Asie que de l’Europe. » A l’image de Mirabaud ou de Pictet, Lombard Odier a toutefois revu son modèle en adoptant le statut de société en commandite par action. « L’ancienne structure était devenue trop artisanale pour la gouvernance d’un groupe financier de notre envergure, reconnaît Patrick Odier. La nouvelle structure nous permet de rester seuls propriétaires et gérants de notre groupe, et nos intérêts demeurent totalement alignés sur ceux des clients.En termes de développement, Lombard Odier entend bien continuer à se renforcer en dehors de Suisse, comptant déjà 26 bureaux dans le monde. En France, où la banque évolue depuis le début des années 2000, elle compte « rester pour le long terme. Le bureau, toujours en croissance, compte une quarantaine de collaborateurs », indique Patrick Odier.