Coup de tonnerre dans l’industrie britannique de la gestion d’actifs ! A la suite d’une information de Sky News, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont confirmé, par communiqué, l’existence de discussions en vue d’une éventuelle fusion. L’opération, entièrement en actions, est valorisée à 11 milliards de livres au regard des capitalisations boursières des deux sociétés. « La fusion potentielle représente une excellente opportunité de mettre en commun les forces de Standard Life et Aberdeen afin de créer une société de gestion d’actifs de dimension mondiale », ont expliqué les deux sociétés. De fait, cette opération donnerait naissance à un groupe disposant d’environ 660 milliards de livres d’actifs sous gestion et sous administration, selon un communiqué. En termes d’encours, la nouvelle entité ainsi créée serait alors plus importante que le futur groupe constitué par Janus et Henderson (320 milliards de dollars d’encours à eux deux) et elle dépasserait également Schroders, le plus important gestionnaire d’actifs britannique dont les actifs gérés et administrés ont atteint 391,9 milliards de livres à décembre 2016. Selon les termes de l’accord en discussion, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient 33,3% du nouvel ensemble tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%, ont d’ores et déjà annoncé les deux groupes d’origine écossais. Les actionnaires d’Aberdeen recevraient 0,757 d’une nouvelle actionnaire ordinaire Standard Life pour chaque action Aberdeen, ont indiqué les deux groupes. « Les discussions entre les deux parties sont toujours en cours sur les autres termes et conditions de la potentielle fusion », ont-ils précisé. Dans le cadre de cette fusion, Gerry Grimstone, président de Standard Life deviendrait le président du conseil d’administration de la nouvelle entité tandis que Simon Troughton, président d’Aberdeen, serait président adjoint. Ce conseil d’administration compterait un nombre égal d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen, ont souligné les deux groupes. Par ailleurs, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seraient co-directeurs généraux du nouveau groupe ainsi constitué. En outre, Bill Rattray, en provenance d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, officierait respectivement en qualité de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Les deux gestionnaires estiment que ce rapprochement leur permettrait « d’exploiter les complémentarités de Standard Life et d’Aberdeen sur les marchés de l’investissement et de l’épargne » afin de fournir « une offre de produits et de services à destination des clients » couvrant l’ensemble des classes d’actifs ». Cette fusion leur permettrait également de « renforcer l’engagement de longue date de Standard Life et d’Aberdeen sur le terrain de la gesion active ». Ce rapprochement doit également aboutir à « créer une société de gestion disposant de marques fortes et de solides franchises auprès des institutionnels et de la distribution wholesale ». Enfin, cette fusion devrait générer « une augmentation de revenus importante pour les actionnaires des deux groupes grâce à un potentiel de synergies significatif », sans donner plus de détails.Cette fusion serait une belle opportunité pour Aberdeen de redorer son blason et de déclencher une nouvelle dynamique après avoir subi des retraits massifs de la part de ses investisseurs au cours des dernières années. Durant le dernier trimestre 2016, la société de gestion, exposée en grande partie aux marchés émergents, avait en effet subi une décollecte nette de 10,5 milliards de livres, après 32,8 milliards de livres de sorties nettes enregistrés sur son exercice fiscal 2015-2016 clos au 30 septembre 2016 (Lire NewsManagers du 3 février 2017). En outre, en novembre 2016, la société de gestion écossaise avait renoncé à acquérir Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, jugeant le prix trop élevé. « Nous avions réussi à passer au deuxième tour, mais nous nous sommes retirés », avait à l’époque déclaré Martin Gilbert.
L’autorité italienne des marchés Consob a donné son feu vert à l’activité de conseil Astor sim, rapporte Bluerating. La société, récemment passée dans le giron de Decalia AM, a recruté Jürgen Mahler en tant que responsable du développement. Ce dernier était précédemment responsable Italie d’Oddo Meriten Asset Management.
Le groupe de services financiers en ligne Swissquote entend décupler les actifs de son conseiller robot. Selon Marc Bürki, président de la société, Swissquote dispose du «conseiller robot le plus avancé (ePrivate Banking)», rapporte le quotidien Le Temps. Ce service de gestion sur-mesure a passé la barre des 100 millions d’actifs l’an dernier (+60%), avec un millier de clients. Le total devrait passer à plus de 500 millions en 2019 et 1 milliard de francs en 2020. La société gagne environ 0,5% sur les actifs dans ce métier. Son fonds basé sur des algorithmes (Swissquote Quant Swiss Equities) a présenté la meilleure performance des fonds en actions suisses en 2016. L’acceptation de l’automatisation de la gestion est en hausse, a-t-il indiqué. «Même les banquiers privés genevois créeront bientôt leurs conseillers robots», prévoit-il.
La société de gestion genevoise Unigestion fait ses débuts en Italie, annonce-t-elle dans un communiqué diffusé dans la Péninsule. Elle précise avoir signé un accord avec Allfunds Bank (voir Newsmanagers du 2 mars 2017) qui prévoit l’enregistrement de tous les compartiments de la Sicav Uni-Global d’Unigestion et de leurs classes de parts sur les principales plates-formes de fonds en Europe. Selon Bluerating, dix fonds ont été autorisés sur le marché italien. Pour l’heure, Unigestion se concentre sur le segment des « intermédiaires » en Italie, c’est-à-dire les banques, les compagnies d’assurance, les multigérants, les fonds de fonds et les grands family office, indique Bluerating. Unigestion rappelle qu’Andrea Di Nisio a rejoint la société en juillet en tant que responsable des intermédiaires pour l’Europe du Sud. A ce titre, il est chargé de piloter l’activité auprès des intermédiaires en Italie, mais aussi en Espagne et au Portugal. Cette personne couvre ces marchés depuis Londres, précise à Newsmanagers un porte-parole, Unigestion ne disposant pas de bureaux en Italie.
UBS envisage de nommer prochainement un nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune en Amérique latine, ont indiqué à l’agence Reuters deux sources proches du dossier. L’actuel patron des activités latino-américaines de gestion de fortune, Alexander van Tienhoven, qui avait rejoint UBS en mars 2015, devrait quitter ses fonctions dans les toutes prochaines semaines, croient savoir ces mêmes sources. L’an dernier, rappelle l’agence, UBS avait perdu au moins une douzaine de gérants de fortune basés à Mexico qui ont rejoint le groupe concurrent Credit Suisse. Au quatrième trimestre, UBS affichait des sorties nettes de 4,5 milliards de francs dans ses activités sur les marchés émergents.
La société de gestion de fortune Sartus Capital, créée l’an dernier et basée à Genève, vient de recruter Steve Sénèque en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Steve Sénèque, qui sera à la tête d’une équipe de trois spécialistes de l’investissement, sera rattaché directement à Felipe Eduardo de Almeida e Silva, fondateur et directeur général de la société de gestion.Steve Sénèque travaillait précédemment chez un autre gestionnaire de fortune également basé à Genève, Octogone Gestion, où il exerçait les mêmes fonctions. Sartus Capital, qui compte actuellement 14 collaborateurs, appartient au groupe XP Investimentos, une plateforme d’investissement dont le siège est à Sao Paulo.
Deutsche Bank va procéder à une augmentation de capital, introduire en Bourse sa filiale de gestion d’actifs et revoir sa structure, la banque cherchant à prendre un nouveau départ après avoir passé deux ans à régler ses erreurs du passé. La première banque allemande souligne dans un communiqué publié le 5 mars qu’elle entend avoir une présence mondiale dans ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs.La première banque allemande a annoncé son intention de faire appel au marché, pour un montant d’environ huit milliards d’euros, afin d’assainir son bilan après avoir versé 15 milliards d’euros de frais de litige depuis 2012. De plus, Deutsche Bank a l’intention d’introduire en Bourse dans les deux prochaines années une part minoritaire du capital de son activité de gestion d’actifs, Deutsche Asset Management, qui comprend son activité phare DWS de gestion d’actifs pour les particuliers et dont la valeur a été estimée à environ huit milliards d’euros par les analystes. «La gestion d’actifs reste une partie intégrale du modèle d’affaires de la Deutsche Bank. Avec l’entrée en Bourse partielle de Deutsche Asset Management, elle souhaite favoriser la croissance dans ses activités de gestion active, passive et alternative tout en soulignant le rôle de l’asset management comme gardien des intérêts des clients. Avec une plus grande indépendance, le gestionnaire d’actifs doit en outre être plus attractif dans la compétition pour attirer de nouveaux talents. Deutsche Asset Management, qui gère plus de 700 milliards d’euros dans le monde, gardera son siège et sera coté en Allemagne. Il est prévu de réaliser l’introduction en Bourse dans les deux prochaines années. la Deutsche Bank gardera une participation majoritaire au capital de Deutsche Asset Management», explique le groupe bancaire dans un communiqué.
Guillaume Prache, directeur général de Better Finance, l'association européenne de défense des épargnants, revient pour Newsmanagers sur les résultats de l'enquête sur les fonds faussement actifs, le phénomène du "closet indexing". Il évoque également les incohérences des standards techniques de la réglementation PRIIPs, ainsi que le projet d'épargne retraite individuel en gestation depuis plusieurs années
M&G prépare le terrain pour l’après-Brexit. La société de gestion britannique a confirmé ce 3 mars son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle l’avait déjà annoncé en octobre 2016. Cette nouvelle gamme sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.« Avec le lancement de cette gamme de SICAV, nos clients internationaux seront à même de choisir le moyen qui leur convient le mieux afin d’accéder à nos stratégies de fonds et à leurs gérants » déclare Anne Richards, directeur général de M&G Investments. « Elle permet également de veiller à ce que nos clients européens puissent continuer de bénéficier de notre expertise de gestion après mars 2019, et ce, indépendamment de la forme que prendra la relation commerciale entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. »
Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont nommés en tant que gérant pour les fonds Pimco GIS Emerging Local Bond et Pimco GIS Emerging Markets Short-Term Local Currency, supervisés par Michael Gomez, responsable de la dette émergente, a appris Citywire Selector. Les deux gérants travaillent depuis janvier 2017 en étroite collaboration avec Michael Gomez sur ces deux véhicules d’investissement domiciliés à Dublin. Jusque-là, Michael Gomez assurait seul la gestion des deux fonds depuis leur lancement en 2009. Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont rejoint Pimco respectivement en 2012 et 2013.
La société de gestion Polar Star Management, basée au Cap et qui gère l’un des hedge funds dédiés à l’Afrique et au Moyen-Orient les plus performants de ces cinq dernières années, envisage de lancer une entité spécialisée dans le private equity, rapporte l’agence Bloomberg. Cette nouvelle structure investira dans l’agriculture afin d’exploiter la demande croissance de biens alimentaires dans la région. Polar Star se propose ainsi de lancer un fonds dédié avec l’objectif de lever 1,5 milliard de rand, soit environ 110 millions d’euros et de dégager un taux de rendement interne compris entre 8% et 12%. Le Polar Star IDS Qualified Investor Hedge Fund, une stratégie relative value dédiée aux matières premières dont l’encours s’élève à plus de 110 millions d’euros, a dégagé une performance annualisée de 23% au cours des cinq dernières années.
Cobas Asset Management (Cobas AM) étoffe sa gamme de produits. Ce 3 mars, la société de gestion espagnole, fondée par Francisco Garcia Paramès, a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, quatre fonds communs de placements dont la commercialisation débutera à partir du mercredi 8 mars, selon un courrier adressé aux investisseurs. Les quatre fonds concernés sont Cobas Internacional FI, Cobas Iberia FI, Cobas Grandes Compañias FI et, enfin, Cobas Renta FI.Le fonds Cobas Internactional FI investit au moins 80 % dans des actions internationales de toutes capitalisations, en ciblant en priorité les pays de l’OCDE. Il peut toutefois investir jusqu’à 40% de ses actifs dans des actions de pays émergents. « Ce fonds commencera à investir dans des actions à partir du 15 mars », précise Cobas AM.Pour sa part, le fonds Cobas Iberia FI sera exposé au moins à 75% en actions espagnoles et portugaises de toutes capitalisations. « Ce fonds commencera à investir en actions à partir du 1er avril », précise la société de gestion.En outre, le fonds Cobas Grandes Compañias FI investira plus de 80% de ses encours dans des actions internationales, visant en particulier les entreprises ayant une capitalisation boursière supérieure à 4 milliards d’euros. Il commencera à investir également à partir du 1er avril.Enfin, le fonds Cobas Renta FI aura une exposition d’au moins 85% de ses actifs en obligations, le solde étant investi dans des actions de toutes capitalisations, de toutes régions et de tous secteurs. « Ce fonds commencera à investir dans les actions à compter du 1er avril », indique le gestionnaire d’actifs.Cobas AM dispose d’un cinquième fonds, le Cobas Seleccion FI, dont la commercialisation avait démarré il y a quelques mois déjà à travers un accord avec la société de gestion Inversis Gestión. « Prochainement, ce fonds va être géré et commercialisé par Cobas Asset Management », a annoncé la société de gestion. Ce fonds investit à 90% en actions internationales et à 10 % en actions espagnoles.
La société espagnole Finizens, spécialisée dans la gestion automatisée de l’épargne et de l’investissement (robo-advisor) a bouclé une augmentation de capital de 700.000 euros, rapporte le site spécialisé Funds People. A l’occasion de ce tour de table, la jeune Fintech a attiré de nouveaux investisseurs dont plusieurs personnalités de la finance espagnole. C’est notamment le cas de la société Inversiones Altius SL, à laquelle participent Javier Marin, ancien directeur général de Santander de 2013 à 21015, et Luis Moreno, ancien directeur de la banque privée, des assurances et de la gestion d’actifs chez Santander. Parmi les autres nouveaux investisseurs, ont trouvé Miguel Haupt, ancien responsable pays de Morgan Stanley en Suisse, Reza Ghassemi, responsable du digital et de l’innovation dans les services financiers de Carrefour ou encore Steven Zitzer, expert des Fintech et ancien directeur de BBVA.
Legg Mason prépare le lancement de ses deux premiers ETF ESG par le biais de sa société de gestion affiliée Clearbridge Investments qui a développé un processus maison autour des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Dans cette perspective, Legg Mason a enregistré auprès de la Securities & Exchange Commission Clearbridge Dividend Equity Strategy ESG ETF et Clearbridge Large Cap Growth ESG ETF, rapporte le site spécialisé Citywire.Le premier investira dans des valeurs respectant les critères ESG et distribuant des dividendes susceptibles de générer du rendement et de contribuer à l’appréciation du capital. Il sera géré par Harry Cohen, Peter Vanderlee, Michael Clarfeld et Mary Jane McQuillen. Le second dédié aux grandes capitalisations visera l’appréciation du capital sur le long terme en investissant dans les entreprises offrant de bonnes perspectives de croissance. Il sera géré par Peter Bourbeau, Mary Jane McQuillen et Margaret Vitrano.
Le hedge fund australien Tribeca Global Natural Resources a gagné 145 % l’an dernier, devenant le fonds le plus performant du monde, grâce à des paris sur le cannabis, rapporte Bloomberg. Les investissements en actions et en obligations de producteurs nord-américains de cannabis ont contribué à une hausse de 22 points de pourcentage sur les gains de l’année dernière du fonds de 200 millions de dollars, a indiqué Ben Cleary, qui co-gère le fonds avec Craig Evans. Le fonds gagne 5 % cette année à fin février.
Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management (NGAM) jusqu’au mois dernier, est décédé jeudi matin. «C’est avec une très grande tristesse que je vous écris pour vous informer du décès de Pierre Servant ce matin ; toutes nos pensées vont vers Pierre, sa famille, ses proches ainsi que vers tous les collaborateurs de Natixis et du groupe qui l’ont connu», a indiqué jeudi Laurent Mignon, directeur général de Natixis, dans un message envoyé aux salariés de la banque. Agé de 62 ans, Pierre Servant avait cédé les rênes de NGAM le mois dernier à Jean Raby, ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR. En 10 ans, il a contribué à faire passer les encours globaux de la gestion d’actifs de Natixis de 583 à 832 milliards d’euros à fin décembre 2016.
Les deux gérants de fonds britannique ont confirmé être entrés en discussion. L'opération, si elle se concrétisait, se monterait à 11 milliards de livres (13,5 milliards de dollars, 12,7 milliards d'euros).
La filiale de l'assureur Prudential a annoncé vendredi la création d'une société de gestion dans le Grand-Duché, préféré à Paris ou Francfort pour sa dimension internationale.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres, l’Agirc Arrco a retenu Seeyond, le pôle d’expertise en gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM sur l’appel d’offres sur la gestion systématique. La société de gestion aura la charge de la création d’un fonds actions représentant un investissement de 220 millions d’euros. Les frais de gestion seraient de 15 points de base en moyenne (sur les différentes tranches). Pour rappel, cette opération fait suite à une réflexion menée par l’Agirc-Arrco sur sa poche actions dans le but d’intégrer de la gestion systématique et plus particulièrement sur les stratégies à volatilité contrôlée avec pour objectif de lisser la gestion et réduire le risque global de cette poche. L’institution a fait appel au consultant Fixage. Ce nouveau fonds s’intègre dans une démarche plus large visant à réduire les risques. «Les stratégies systématiques devraient ainsi représenter environ 5% de l’ensemble du portefeuille», avait annoncé Philippe Goubeault, le directeur financier de l’institution, en fin d’année 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eurizon Capital has become the next firm to launch individual savings plans (PIR), which present several tax advantages for investors, Funds People Italia reports. Since 28 February, the Italian asset management firm has laucnehd three products, with different risk and equity exposure profiles. These include Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 and Eurizon Progetto Italia 70. The other asset management firms which have already launched PIR products are Anima. Arca Fondi, Pioneer Investments and Zenit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm BBVA Asset Management (BBVA AM) has recruited Rodrigo Utrera as head of European equity strategies, the specialist website Funds People reports. Utrera will be responsible for the BBVA Bolsa Euro and BBVA Bolsa Europa funds. Utrera will be at the head of a team of four professionals, and will report to Javier Marsal, head of equity, bond and credit strategies at BBVA AM. Utrera joins from Aviva Gestión, a firm he has recently left (see Newsmanagers of 1 March 2017), where he had been responsible for the Aviva Espabolsa fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA Investments on 2 March announced the launch of a new international convertible bond fund, entitled DNCA Invest Global Convertibles. The product stands out from the DNCA Invest Convertibles fund due to three major characteristics: it global investment universe (at least 50% of securities denominated in foreign currencies), a larger delta, and lastly, a proportion of at least 30% investment grade convertible bonds. The management team remains the same, including Igor de Maack and Félix Haron. The new fund is aiming for capital appreciation, with low volatility of about 7% over the recommended duration of the investment (two to five years). To deliver on this objective, managers are planning to rely on the dynamism of international primary issues. “The depth of the US convertible bond supply (USD210bn as of the end of 2016) and opportunities due to revaluations on international equity markets (Japan, India, China, and Latin America) as well as European equity markets form an integral part of their investment strategy, DNCA Investment says. For the portion denominated in foreign currencies, managers are authorised to hedge for currency risks.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } OFI Asset Management on 20 February this year received a license from the AMF for its affiliate OFI Pierre, a specialist in the management of real estate funds for third parties. It aims to have EUR1bn in assets under management by 2020. In second half 2017, a Professional OPCI is expected to be created to manage diversified assets, largely offices. OFI Pierre will also focus on restructuring and renovation operations concerning existing properties, as well as sales of properties not yet complete. OFI Pierre has 4 personnel, including Joelle Chauvin as CEO. She had previously been chair of Aviva Investors Real Estate and director of real estate at Aviva France (EUR4bn in assets under management).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Macquarie Investment Management (Macquarie IM) has appointed Gyula Tóth as senior manager of its multi-asset class team, the specialist website fundstrategy reports. Tóth will be based in Vienna, Austria, and will report to Stefan Löwenthal, chief investment officer on the multi-asset class team. Tóth joins from Munich Re & Ergo Asset Management (MEAG), where he had served as a portfolio manager specialised in emerging market bonds. He had also been a member of the strategic asset allocation committee. Before that, he was managing director at Ithuba Capital, where he had managed a global macro fund. He has also worked for seven years at UniCredit, including in the position of head of bond and currency strategies for Europe, the Middle East and Africa, in London and Vienna.
Carsten Stendevad, who resigned from his position as CEO of the Danish pension fund ATP in August, will be joining Bridgewater Associates. Stendevad will work with the US hedge fund company for one year, as part of a new senior fellowship program, Ray Dalio, founder of Bridgewater, states in a letter to clients. “This will allow well-known individuals at Bridgewater to be integrated for one year, in order for them to explore our culture and contribute their expertise and knowledge to our organisation,” the letter explains. A limited number of people are expected to join the programme.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Rising demands on the part of investors, including those in the areas of transparency and information, are resulting in much more strict due diligence procedures in the United States, the consulting firm Cerulli Associates observed in its latest edition of “The Cerulli Edge - U.S. Edition.” “Demands for greater transparency and more information are dominant themese in the sector, which are having a significant impact on due diligence processes, which are increasingly required of asset managers,” says Brendan Powers, an analyst at Cerulli, in a statement. Owners of institutional asses are making more use of consultants to carry out detailed examinations, which increase the workloads for dedicated teams. “Increased volumes and greater complexity in requests for proposals (RFP), requests for information (RFI) and due diligence questionnaires (DDQ) are increasing the work for the teams which manage databases and RFPs. For large asset management firms, the voluem of DDQs and RFPs has increased by 32%% and 30% respecftively in 2016,” says Powers.