Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital de Primonial, conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, annonce un communiqué. Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et les collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.L’arrivée au capital de Bridgepoint va notamment permettre à Primonial, qui gère 17 milliards d’euros d’actifs, de réaliser des opérations de croissance externe dans les domaines de la gestion privée et de la gestion d’actifs.
La société de gestion Mata Capital a annoncé ce 9 mars le recrutement de Jean-Baptiste Avierinos en tant que directeur des investissements. Jean-Baptiste Avierinos vient renforcer le développement des activités de Mata Capital, fondée en octobre 2015 Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre. Il participera au développement des investissements de Mata Capital sur les opérations à forte création de valeur, sur toutes les classes d’actifs. Jean-Baptiste Avierinos, 34 ans, bénéficie de 10 ans d’expérience professionnelle dans le secteur immobilier, et occupait le poste de directeur des investissements dans l’immobilier tertiaire chez Scaprim Asset Management depuis 2015. Auparavant, il avait passé plus de 7 ans chez Constructa Asset Management où il avait successivement occupé les fonctions de directeur de portefeuille, directeur des arbitrages puis directeur des investissements. Au cours de sa carrière professionnelle, Jean-Baptiste Avierinos a participé à la conclusion et la gestion de plus de 3 milliards d’euros d’investissements immobiliers pour le compte de clients institutionnels français et étrangers. Il est titulaire d’un DEA d’Economie délivré conjointement par l’Université Paris 1 Sorbonne et l’Ecole centrale, ainsi que du mastère MUI de l’Essec. Mata Capital gère actuellement un fonds « core plus » positionné sur l’immobilier de commerce (dont le gérant est Laurent Delautre) pour lequel près de 150 millions d’euros d’investissements ont été engagés depuis sa création en novembre 2015.
Le sélectionneur de produits financiers Hexagone Finance vient de recruter Sophie Caillaut pour être en charge des relations investisseurs. L’intéressée était précédemment directrice du développement de Vestathena. Avant cela, elle a travaillé chez BFT Investment Managers, Swiss Life Asset Managers, Mandarine Gestion, CCR Asset Management et HSBC Global Asset Management.
Le cabinet Mercer a indiqué le 9 mars, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, qu’il entendait renforcer en 2017 son activité Wealth, c’est-à-dire Retraite et Investissements, par l’accompagnement des entreprises dans l’aménagement et la gestion de la fin de carrière de leurs employés seniors, sur les problématiques d’épargne retraite et salariale, ainsi que par le développement de son activité internationale et investissements. «Ce développement témoigne de la volonté (de Mercer) à devenir leader sur l’ensemble des sujets liés à la retraite et à l’épargne salariale, pour la mise en place et l’accompagnement des régimes des entreprises», souligne un communiqué.Mercer a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 111 millions d’euros en France. Au niveau mondial, le chiffre d’affaires du groupe présent dans plus de 40 pays s’inscrit à 4 milliards de dollars.
AXA Investment Managers - Real Assets (“AXA IM - Real Assets”), qui gère plus de 70 milliards d’euros d’actifs, a annoncé ce 9 mars plusieurs nominations internes avec effet immédiat au sein de l’équipe Asset Management & Transactions en France. Ces nominations sont «en ligne avec les efforts continus de l’entreprise visant à répondre aux objectifs d’investissements des clients sur ce marché clé», souligne un communiqué.Jérôme Delaunay est promu Head of Asset Management & Transactions, France. Il est rattaché à Nathalie Charles, Head of Asset Management & Transactions, Southern Europe. Ayant rejoint AXA IM - Real Assets en 2009, Jérôme était précédemment Head of Asset Management, France, et sera désormais également en charge des transactions sur ce marché. Auparavant, il était Head of Real Estate Asset Management chez Société Générale AM. Il a débuté sa carrière en tant que Real Estate Manager chez Banque Pallas-Stern en 1992 avant de rejoindre Goldman Sachs Archon Group en 1997 en tant que Senior Real Estate Asset Manager. Jérôme a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Xavier Ramette est nommé Head of Asset Management France. Il est rattaché à Jérôme Delaunay, et conserve son rôle de spécialiste européen de l’immobilier commercial. Xavier a intégré AXA IM - Real Assets en 2013 et occupait précédemment le poste de Deputy Head of Asset Management France. Auparavant, il était Head of Marketing chez Carrefour Property, la branche immobilière du groupe Carrefour. Il a débuté sa carrière en 1999 en tant que consultant chez A.T. Kearney avant d’intégrer Unibail-Rodamco en 2003 en tant que Marketing Manager puis Senior Operations Director. Xavier a plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier commercial. Antoine Mesnage est nommé Head of Investments, France. Il dépend directement de Laurent Jacquemin, European Head of Transactions, avec un rattachement opérationnel à Jérôme Delaunay. Antoine Mesnage bénéficie d’une expérience de plus de 10 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de fonds immobiliers, avec des expériences précédentes en Asset et Portfolio Management chez Generali Real Estate et en conseil immobilier chez Icade Conseil. Il a intégré AXA IM - Real Assets en 2006, et était précédemment Deputy Head of Transactions, France. Emilie Jaskula prend la responsabilité des ventes d’actifs en France et est rattachée à Jérôme Delaunay. Elle a intégré AXA IM - Real Assets en 2011 et était précédemment Senior Asset Manager, France. Auparavant, elle a occupé des postes en gestion d’actifs et en tant qu’analyste investissement chez AEW Europe et SGAM AI REM. Elle a plus de 10 ans d’expérience dans le secteur.
Avoir une stratégie d’allocation d’actifs compatible avec le scénario 2°C. En adoptant fin 2016 une nouvelle allocation stratégique d’actifs tout en se désengageant des valeurs exposées au charbon, l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire obligatoire par répartition et par points du secteur public, dédié aux agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques, indique dans un communiqué avoir «concrétisé sa démarche d’investisseur responsable engagé». Elle compte poursuivre cette démarche volontariste en 2017, détaillée par IPE le mois dernier (voir Newsmanagers du 21 février), notamment en matière d’engagement actionnarial. L’institution, gérée par la Caisse des dépôts, indique ainsi avoir pris en compte l’évolution de l’environnement économique et financier, notamment le niveau de taux bas et son impact sur les risques futurs, et décidé d’une nouvelle allocation stratégique de son portefeuille de 9,8 milliards d’euros, reposant sur un univers plus diversifié permettant d’améliorer, selon elle, la stabilité des investissements. L’exposition aux obligations souveraines a été réduite de 30 % à 10 %. Pour le reste, les actions composent 40 % du portefeuille, la dette indexée à l’inflation, 20 %, le crédit, 20 % et les actifs réels, 10 %.En 2016, l’Ircantec a renforcé sa politique d’engagement actionnarial en intégrant la prise en compte des enjeux climatiques par les entreprises dans les critères de vote. Par ailleurs, elle a décidé le 29 septembre 2016 de se désengager des valeurs exposées au charbon, valeurs incompatibles avec un scénario 2°C. Dès le quattrième trimestre 2016, 46 millions d’euros ont été désinvestis, sur 18 valeurs en Europe et à l’international, sur la base de critères d’exclusion précis et rigoureux. Enfin, dans le prolongement des actions d’engagement actionnarial déjà réalisées, comme la demande d’un moratoire illimité sur l’activité pétrolière et gazière dans l’Arctique en haute mer, action menée conjointement avec d’autres institutionnels, l’Ircantec a décidé de se doter en 2017 d’une politique d’engagement structurée. Parallèlement, la mise à jour de la Charte ISR permettra de la rendre plus pertinente et de mieux intégrer les enjeux climatiques dans les investissements.
The Swiss Lombard Odier banking group finished last year with net profits of CHF124.5m, down 13% year over year. A high base for comparison in 2015 is responsible for the large difference. The sale of stakes allowed the bank to generate extraordinary revenues in 2015. The past year was nonetheless marked by feeble investor sentiment, which had a negative impact on revenues. Total client assets rose 4% to CHF233bn. The bank achieved this increase in spite of persistent volatility on markets, political changes and macroeconomic uncertainty. Net inflows totalled CHF5.2bn.By professional area, wealth management saw its assets under volume increase 2.6% to CHF119bn. However, the asset management unit saw assets decline by about 8%, to CHF45bn. The third unit, specific to Lombard Odier, technological and banking services, continued to grow, gaining nearly 17% to CHF69bn. This division alone employs 600 people, out of about 2300 employees group-wide. “The growth of client assets in 2016 was positive, given the difficult market conditions,” Patrick Odier says in a statement. “We have continued to recruit qualified bankers and portfolio managers, to develop our private client activity. In our asset management activity, the solidity of our product range allowed us to earn several major mandates over the year,” Odier adds.The favourable growth of assets under management, however, had no impact on operating earnings at Lombard Odier. Receipts fell 3% to CHF1.04bn. Difficult market conditions resulted in “morose” client activity, the group explains in a statement. The cost/income ratio stands at 83%. According to Odier, this ratio remains “high” due to continued investments, “which can be expected to result in an increase in revenues in the mid-term.”
Les actifs sous gestion d’Aviva Investors se sont accrus l’an dernier de 19% ou 55 milliards de livres pour s'établir à 345 milliards de livres à fin décembre, a indiqué le groupe d’assurances britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Plusieurs facteurs ont contribué à cette évolution, à commencer par un nouveau transfert d’actifs du groupe qu’il a racheté, Friends Life. Le montant de ce transfert était de 14 milliards de livres, ce qui a porté les encours totaux issus de Friends Life à 59 milliards de livres, et une collecte externe de 2,9 milliards de livres, après seulement 300 millions de livres en 2015. La collecte totale, en tenant compte des actifs internes, ressort à 1 milliard de livres. Les fonds de liquidité ont collecté 8 milliards de livres, l’impact positif des marchés a représenté 19 milliards de livres et les mouvements sur les devises ont apporté un montant supplémentaire de 13 milliards de livres. Les encours d’Aviva Investors France s’inscrivaient à 104 milliards d’euros à fin décembre, a indiqué la société dans un communiqué séparé. Aviva souligne que les encours de la gamme des fonds multi-classes d’actifs (AIMS, Aviva Investors Multi-Strategy) ont triplé l’an dernier, passant de 3 milliards de livres à 9 milliards de livres.Porté par cette très forte activité commerciale, les revenus d’Aviva Investors se sont accrus de 12% à 506 millions de livres et le résultat d’exploitation ressort 139 millions de livres, en progression de 32% d’une année sur l’autre. Au niveau du groupe Aviva, le résultat d’exploitation a progressé de 12% à un peu plus de 3 milliards de livres contre 2,7 milliards l’année précédente et les actifs sous gestion totaux s’inscrivent en hausse à 450 milliards de livres. Aviva se propose de verser un dividende de 23,3 pence par action au titre de 2016, ce qui représente une hausse de 12% par rapport à l’exercice précédent. «Les résultats d’Aviva sont simples et limpides: plus de résultat opérationnel, plus de capital, plus de trésorerie, plus de dividendes. Et ce n’est pas fini», déclare dans un communiqué Mark Wilson, directeur général d’Aviva.
Thesis Asset Management a recruté Robert Clough de Canaccord Genuity, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui rejoint la société en tant que gérant, a 14 ans d’expérience dans la gestion diversifiée et a travaillé pour HSBC Investment Management et Asset Value Investors. Chez Canaccord Genuity, il était responsable de la gestion des portefeuilles des clients privés. Thesis a aussi recruté Harry Henshaw en tant qu’assistant gérant pour son équipe de clients privés basée à Chichester.
Le groupe bancaire suisse Lombard Odier a bouclé l’année dernière sur un bénéfice net de 124,5 millions de francs, en recul de 13% sur un an. Une base de comparaison élevée en 2015 explique l’important écart. La cession de participations avaient notamment permis à la banque de générer des revenus extraordinaires en 2015. L’exercice écoulé a été néanmoins marqué par la frilosité des investisseurs qui s’est répercutée négativement sur les recettes. Les actifs totaux de la clientèle ont enflé de 4% à 233 milliards de francs. La banque a obtenu cette progression malgré la volatilité persistante des marchés, les changements politiques et les incertitudes macroéconomiques. La collecte nette s’est élevée à 5,2 milliards de francs. Dans le détail des lignes de métier, la gestion de fortune a vu sa masse sous gestion augmenter de 2,6% à 119 milliards de francs. En revanche, le pôle gestion d’actifs a vu ses encours diminuer d’environ 8% à 45 milliards de francs. Spécificité du groupe Lombard Odier, le troisième pôle, les services technologiques et bancaires, ont poursuivi leur croissance, en gonflant de près de 17% à 69 milliards de francs. Cette division emploie à elle seule 600 personnes, sur quelque 2300 collaborateurs au niveau du groupe. «L’augmentation des actifs de la clientèle en 2016 est positive, compte des conditions de marché difficiles», commente Patrick Odier dans un communiqué. «Nous avons continué de recruter des banquiers et des gérants de portefeuille chevronnés, afin de développer notre activité de clientèle privée. Dans notre activité d’asset management, la solidité de notre offre nous a permis d’acquérir plusieurs mandats importants au cours de l’année», ajoute Patrick Odier.L'évolution favorable des actifs sous gestion ne s’est toutefois pas répercutée sur le produit d’exploitation de Lombard Odier. Les recettes se sont repliées de 3% à 1,04 milliard de francs. Les conditions de marché difficiles ont engendré une activité «morose» de la clientèle, explique le groupe dans son communiqué. Le coefficient d’exploitation ressort à 83%. Selon Patrick Odier, ce ratio reste «élevé» du fait de la poursuite des investissements «qui devraient cependant se traduire à moyen terme par une augmentation des revenus».
Les avoirs de la clientèle de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. ont progressé l’an dernier de près de 3% pour s’inscrire fin décembre 2016 à 118,1 milliards de francs, leur plus haut niveau historique, selon un communiqué publié hier soir. La collecte nette a contribué à cette évolution avec un montant de 1,7 milliard de francs. A 655,4 millions de francs, les revenus consolidés progressent de près de 3%. «Ce succès est notamment dû à l’intégration des activités israéliennes, à la bonne gestion des activités de bilan, et au succès de nos partenariats, notamment en Asset Management. La croissance des encours dans ses marchés cœurs a permis au Groupe de contenir la pression sur les marges, notamment sur les commissions sur encours», précise le communiqué.Parallèlement, les charges progressent de 4,1% à 535 millions sur l’année du fait de l’intégration des activités d’Edmond de Rothschild (Israël) ainsi que des investissements nécessaires au développement du groupe. Le bénéfice net consolidé est en progression de 13% pour atteindre 63 millions de francs contre 56 millions de francs à fin 2015. Le groupe souligne qu’il a continué d’enrichir son offre de produits et solutions avec notamment le développement du pôle de Private Equity, via le lancement de nouvelles générations de fonds sur des thématiques existantes et en facilitant l’accès à cette classe d’actifs à sa clientèle privée. Le Groupe a également dépassé le milliard d’euros d’actifs gérés dans le cadre de son expertise en matière d’infrastructure.
La fusion annoncée entre Aberdeen AM et Standard Life met en lumière la polarisation croissance de l’industrie de la gestion, avec d’un côté, des grands groupes diversifiés et globaux et, de l’autre, des gérants actifs, spécialisés et plus petits, rapporte une étude de Fitch. Pour l’agence de notation, ce sont les sociétés de gestion de taille moyenne qui souffrent le plus des pressions qui pèsent sur l’industrie et qui ont le plus de chance de faire partie de la consolidation dans la recherche de diversification des activités et d’amélioration de l’efficacité. Et les assureurs-vie sont désormais une composante majeure de cette compétition : il sont en effet très attirés par le fait de vendre davantage de la gestion pour compte de tiers car elle demande moins d’immobilisation de fonds propres et elle est favorisée par la réforme des retraites dans de nombreux pays. Beaucoup d’assureurs devraient donc encore rejoindre les rangs des Axa, Allianz ou L&G qui disposent eux aussi de grandes sociétés de gestion, travaillant également pour le compte de tiers. De leur côté, les asset managers subissent les flux de leurs clients vers la gestion passive et à bas coûts qui contractent leur marges alors qu’en même temps, ils doivent investir dans les nouvelles technologies. Les flux des clients sont aussi allés vers des actifs différents, notamment les actifs réels (immobilier, infrastructures, etc) qui sont peu présents chez les acteurs de taille moyenne.
Amundi doit lancer la semaine prochaine son appel au marché pour financer le rachat de Pioneer. «Nous allons lancer l’augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l’opération», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe Crédit Agricole en Italie. «Probablement en milieu de semaine prochaine», a-t-il ajouté.
Conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, la répartition du capital de Primonial évolue après le closing de l’opération intervenu ce jour. Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital, Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.
Hier, la commission européenne a révisé les standards techniques propres à la réglementation PRIIPs. La dernière révision du texte maintien l'exemption des OPCVM inclus dans les contrats d'assurance vie jusqu'au 31 décembre 2019.
L’AMF a publié le 15 février 2017 son premier rapport sur l’activité des Conseillers en investissements financiers. Cette étude s’appuie sur les données des FRACIF retournées en 2016 à l’AMF qui, dans son rapport stratégique 2013/2016, souhaitait mieux cerner la population des CIF. Il en ressort notamment que 68% des CGP CIF disposant de la CJA sont adhérents de la CNCGP.
The alternatives managers surveyed by Cerulli Associates identified buy lists as--by a significant margin--the most challenging aspect of all their interactions with consultants. The barriers to selection are substantial and include having assets under management of less than EUR100 million and having a track record shorter than three years. In addition, their originality and unconventionality--which should be their key strengths--can prevent alternatives products being considered for traditional consultant shortlists, simply because there is no satisfying benchmark.The main challenge for alternatives managers, however, is that it is difficult to know how a given consultant thinks. Even the largest like different variations on the same theme."A further problem,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, «is that dislodging a fund from a consultant buy list is also difficult. Unpicking clients from a fund costs a consultant in terms of both time and money, but, most damaging of all, it is tantamount to admitting to a mistake."The good news for alternatives managers is that consultants are experiencing a period of upheaval. Their traditional, conservative approach has been unable to address the market forces currently at play. Cerulli believes that alternatives managers now have an opportunity to help reshape the way consultants think, to be considered for revised recommended lists and solutions, and to re-engage directly with consultant clients.
Eastspring Investments, the Asian asset management firm from Prudential, has licensed nine more funds in France, NewsManagers has learned. The funds are:Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM DynamicEastspring Investments - Asia Equity IncomeEastspring Investments - Asia Low VolEastspring Investments - China EquityEastspring Investments - Japan Fundamental ValueEastspring Investments - Japan Small CapsEastspring Investments - Asian High YieldEastspring Investments - US Investment Grade BondsThis brings the number of funds on sale on the French market by the sister company of M&G through its partnership with the third-party marketer Oui Link to 12.Among the funds newly registered in France is Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), a fund which invests in equities from global emerging markets, founded in October 2010, with assets of USD1.8bn. “The originality of this fund is its value approach, though most of our competitors are concentrating on quality shares,” Andrew Cormie, head of the GEM global emerging markets team at Eastspring Investments, says. “As a ressult, the performance of our fund is highly decorrelated from most other funds investing in global emerging markets,” the Singapore-based manager continues. The management team invests in about 50 companies, selected from among 200 identified as very good value.“We are stock-pickers,” says Cormie. “We concentrate on stocks which do not interest other investors.” From this standpoint, geographical allocation is solely a result of stock picks, but it tends to overweight markets which are currently unpopular with investors, as currently are Korea, Russia and China. However, it is underweight in India, a market which is considered overpriced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Palatine Asset Management, an asset management affiliate of Banque Palatine, last year saw its assets increase 6% o a total of EUR3.82bn as of the end of December, the bank announced on 8 March at a publication of its annual results. Net profits for the asset management affiliate fell to EUR11.5m, compared with EUR12.6m the previous year. Banque Palatine states that net profits for the part of the group fell by slightly over 16% to EUR46.3m, on net banking proceeds down 2.2% to EUR318.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In 2016, Trusteam Finace posted net inflows of EUR60m. Since the beginning of the year, inflows have already totalled EUR29m. The independent asset management firm, which has developed management which aims at client satisfaction, as of the end of Febriary had assets of EUR950m. “We hope soon to top the symbolic EUR1bn threshold,” says Jérôme Blanc, chief investment officer at Trusteam Finance, at the annual conference for the boutique, held on Wednesday. Last year,assets increased primarily for two products: Trusteam ROC, the iconic fund from the firm, and Trusteam Optimum, a diversified fund with a strong bond component. The former fund has assets of EUR146m, and the second, EUR251m. The performance of the two funds has not been the only thing driving inflows. Blanc estimates that it has also been the result of sales activities by the firm. He cites the first steps of Trusteam internationally, in Belgium, Luxembourg and Switzerland. Two salespeople cover these markets: Manuel Decaudaveine is responsible for development in Switzerland, while Daisy Hébert becomes responsible for development in Benelux. They join a sales team composed of six people. Blanc has also stated a desire to “accelerate development serving independent financial advisers,” a client base which now represents 17% of assets at Trusteam. The remainder is distributed between institutionals and key clients (50%) and private clients (33%), who represent the historic client base for Trusteam.
Pacific Investment Management Co (Pimco) is replacing the full slate of managers on its Total Return Active Exchange-Traded Fund, a spokeswoman for the fund management company said to Reuters, marking the latest change for what was once the largest actively managed ETF. Managers Scott Mather, Mark Kiesel, and Mihir Worah are being replaced by David Braun, Jerome Schneider and Daniel Hyman, a regulatory filing showed.The fund is also changing its name, from the Pimco Total Return Active ETF to the Pimco Active Bond ETF, regulatory filings showed.Once run by the company’s co-founder Bill Gross, the ETF now has assets of USD2 billion, down from USD5.2 billion at its 2013 peak.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After nearly 10 years at Fidelity, Francesca Martignoni has left the helm of the Italian asset management firm, Bluerating reports. The news has been confirmed directly by Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe at Fidelity International, who says: “I confirm that Francesca Martignoni left Fidelity International at the end of February.” He adds: “we are active in this market to find a new country head to direct this activity, which is so important for Fidelity.” Between 2013 and 2017, assets under management at Fidelity in Italy more than doubled, from about EUR9bn to EUR18bn. Martignoni joined Fidelity in 2007 to handle marketing and communication. In 2013, she was appointed as country head.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Marco Malcontenti has resigned from his position as co-CEO and chief financial officer at Azimut Holding, after 15 years at the firm. The resignation will take effect from the day preceding the general shareholders’ meeting to approve the 2016 balance sheet for Azimut Capital Management Sgr, on 13 April 2017. Azimut Holding states that it has already identified a successor for the position of chief financial officer, whose name will be disclosed at a later date. Azimut in February registered net inflows of EUR692m, bringing inflows in the first two months of the year to EUR1.2bn. Assets total EUR45.2bn, with EUR36.7bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) posted 20% growth in its assets under management in 2016, the parent company Legal & General announced at a publication of its annual results. As of 31 December 2016, assets totalled GBP894.2bn, compared with GBP746.1bn as of 31 December 2015. This growth was driven largely by postive market and currency effects of GBP117.6bn, the British group says. Meanwhile, LGIM posted total net inflows of GBP31.2bn, after GBP33.3bn in 2015. More than GBP29bn have come from net subscriptions to external clients (compared with GBP37.7bn in 2015). These external net inflows were driven by the Solutions unit, which brought in GBP34.7bn in incoming net inflows, and bond funds, which brought in GBP4.3bn in net subscriptions. Meanwhile, LGIM saw GBP9.8bn in net redemptions to tracker and passive funds. In 2016, the asset management firm also received net inflows of GBP14.5bn (compared with GBP9.5bn in 2015) from its international activities. Net inflows totalled GBP9.4bn in the United States (compared with GBP6.3bn in 2015), and totalled GBP2.6bn in continental Europe (compared with GBP2bn in 2015). Assets under management internationally totalled GBP1777.4bn as of the end of 2016, compared with GBP122.4bn as of the end of 2015, an increase of 45%. At the conclusion of the 2016 fiscal year, earnings at LGIM totalled GBP744m, compared with GBP694m in 2015, an increase of 7.2% year over year. Pre-tax profits remain stable year over year with GBP334m, penalized by an increase in costs, which rose from GBP335m in 2015 to GBP372m in 2016.
Brexit does not appear to be calling into question planned developments for European groups in the United Kingdom. The Swiss Mirabaud group on 8 March became the latest to announce the opening of a banking branch in the United Kingdom an expansion of its wealth management activities. The UK branch is located in London’s Victoria, in Mirabaud’s new offices which also house the Group’s other two lines of business (asset management, brokerage and corporate finance).The new UK branch, which will be led by Harry Thorburn, reporting to Etienne d’Arenberg, further strengthens Mirabaud’s 27 year presence in the UK market and extends the offering of the Group’s Luxembourg registered European bank which already has established offices in France and Spain. As a branch of the Luxembourg bank, it is authorised by the “Commission de Surveillance du Secteur Financier” and subject to limited regulation in the United Kingdom by the Financial Conduct Authority and Prudential Regulation Authority.Its launch represents the latest part of a careful expansion strategy by the Mirabaud Group to provide a more active local presence and a broader range of services to its wealth management clients in key European countries, with the UK branch able to offer private clients a wider range of services, improved convenience and efficiency within a highly structured regulated environment. Mirabaud believes that, despite Brexit, London is and will continue to be an important financial centre, both for wealth management and for asset management and brokerage & corporate finance.
De passage à Paris, Frédéric Dupraz, co-gérant du fonds Pictet Security, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’encours du fonds au 6 mars avait atteint 1,8 milliard d’euros, après une collecte 2016 de 390 millions d’euros et de 185 millions d’euros depuis le début de l’année 2017. «C’est un de nos fonds thématiques les plus importants en termes d’encours», s’est félicité Hervé Thiard, responsable de Pictet & Cie en France. Ce fonds a beaucoup intéressé la clientèle professionnelle, y compris les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont "à la recherche des idées les plus innovantes et les plus disruptives», affirme Hervé Thiard qui assure que ce type de fonds est «de plus en plus intégré dans le coeur des portefeuilles et de moins en moins en périphérie». Un constat opéré malgré le fait que le thème de la sécurité a été moins porteur en 2016. La performance de 2016 en euro (part I) de Picte Security a été en effet de +3,39 % contre 10,73 % pour son indice de référence le MSCI World et de + 0,40 % en dollars contre 7,51 % pour le MSCI World dollars. Frédéric Dupraz, qui s’occupe du fonds depuis 2009, explique ainsi que «les trois premiers trimestres de 2016 ont été très bons jusqu'à l'élection de Donald Trump qui a provoqué une hausse des taux et un arbitrage des capitaux vers les valeurs financières et énergétiques. Les entreprises que nous avions dans le fonds ont été boudées». Mais il a assuré que l’année 2017 commençait «plus sereinement».
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires à échéance avec le lancement du véhicule Axa IM Maturity 2023, peut-on lire sur le site de la société de gestion. Ce nouveau produit, géré par Yves Berger, est un compartiment d’un Irish Collective Asset Management Vehicle (ICAV) irlandais baptisé Axa IM World Access Vehicle. L’objectif du nouveau fonds est de générer un revenu en investissant principalement dans des titres de dettes d’entreprises « high yield » qui seront détenues jusqu’à maturité, soit le 29 septembre 2023, précise le gestionnaire d’actifs dans le document d’information clé du fonds. « L’objectif n’est pas garanti et le rendement potentiel peut être négativement impacté par un potentiel risque de défaut d’un ou plusieurs émetteurs en portefeuille », prévient Axa IM.Concrètement, le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations libellées en euro, en livre sterling, en franc suisse et en dollar américain. Il investira principalement dans des titres de dette émis par des entreprises domiciliées en Europe. Il peu aussi investir jusqu’à 30% de ses actifs nets dans des obligations émises par des entreprises non-européennes et dans des obligations d’Etats ou d’agences gouvernementales. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de ses actifs nets dans des obligations convertibles.Ce fonds est disponible à la commercialisation en Belgique, en France et Espagne pour les clients particuliers et institutionnels. Il est également disponible en Italie mais exclusivement pour les investisseurs institutionnels.