Thesis Asset Management a recruté Robert Clough de Canaccord Genuity, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui rejoint la société en tant que gérant, a 14 ans d’expérience dans la gestion diversifiée et a travaillé pour HSBC Investment Management et Asset Value Investors. Chez Canaccord Genuity, il était responsable de la gestion des portefeuilles des clients privés. Thesis a aussi recruté Harry Henshaw en tant qu’assistant gérant pour son équipe de clients privés basée à Chichester.
Le groupe bancaire suisse Lombard Odier a bouclé l’année dernière sur un bénéfice net de 124,5 millions de francs, en recul de 13% sur un an. Une base de comparaison élevée en 2015 explique l’important écart. La cession de participations avaient notamment permis à la banque de générer des revenus extraordinaires en 2015. L’exercice écoulé a été néanmoins marqué par la frilosité des investisseurs qui s’est répercutée négativement sur les recettes. Les actifs totaux de la clientèle ont enflé de 4% à 233 milliards de francs. La banque a obtenu cette progression malgré la volatilité persistante des marchés, les changements politiques et les incertitudes macroéconomiques. La collecte nette s’est élevée à 5,2 milliards de francs. Dans le détail des lignes de métier, la gestion de fortune a vu sa masse sous gestion augmenter de 2,6% à 119 milliards de francs. En revanche, le pôle gestion d’actifs a vu ses encours diminuer d’environ 8% à 45 milliards de francs. Spécificité du groupe Lombard Odier, le troisième pôle, les services technologiques et bancaires, ont poursuivi leur croissance, en gonflant de près de 17% à 69 milliards de francs. Cette division emploie à elle seule 600 personnes, sur quelque 2300 collaborateurs au niveau du groupe. «L’augmentation des actifs de la clientèle en 2016 est positive, compte des conditions de marché difficiles», commente Patrick Odier dans un communiqué. «Nous avons continué de recruter des banquiers et des gérants de portefeuille chevronnés, afin de développer notre activité de clientèle privée. Dans notre activité d’asset management, la solidité de notre offre nous a permis d’acquérir plusieurs mandats importants au cours de l’année», ajoute Patrick Odier.L'évolution favorable des actifs sous gestion ne s’est toutefois pas répercutée sur le produit d’exploitation de Lombard Odier. Les recettes se sont repliées de 3% à 1,04 milliard de francs. Les conditions de marché difficiles ont engendré une activité «morose» de la clientèle, explique le groupe dans son communiqué. Le coefficient d’exploitation ressort à 83%. Selon Patrick Odier, ce ratio reste «élevé» du fait de la poursuite des investissements «qui devraient cependant se traduire à moyen terme par une augmentation des revenus».
Les avoirs de la clientèle de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. ont progressé l’an dernier de près de 3% pour s’inscrire fin décembre 2016 à 118,1 milliards de francs, leur plus haut niveau historique, selon un communiqué publié hier soir. La collecte nette a contribué à cette évolution avec un montant de 1,7 milliard de francs. A 655,4 millions de francs, les revenus consolidés progressent de près de 3%. «Ce succès est notamment dû à l’intégration des activités israéliennes, à la bonne gestion des activités de bilan, et au succès de nos partenariats, notamment en Asset Management. La croissance des encours dans ses marchés cœurs a permis au Groupe de contenir la pression sur les marges, notamment sur les commissions sur encours», précise le communiqué.Parallèlement, les charges progressent de 4,1% à 535 millions sur l’année du fait de l’intégration des activités d’Edmond de Rothschild (Israël) ainsi que des investissements nécessaires au développement du groupe. Le bénéfice net consolidé est en progression de 13% pour atteindre 63 millions de francs contre 56 millions de francs à fin 2015. Le groupe souligne qu’il a continué d’enrichir son offre de produits et solutions avec notamment le développement du pôle de Private Equity, via le lancement de nouvelles générations de fonds sur des thématiques existantes et en facilitant l’accès à cette classe d’actifs à sa clientèle privée. Le Groupe a également dépassé le milliard d’euros d’actifs gérés dans le cadre de son expertise en matière d’infrastructure.
La fusion annoncée entre Aberdeen AM et Standard Life met en lumière la polarisation croissance de l’industrie de la gestion, avec d’un côté, des grands groupes diversifiés et globaux et, de l’autre, des gérants actifs, spécialisés et plus petits, rapporte une étude de Fitch. Pour l’agence de notation, ce sont les sociétés de gestion de taille moyenne qui souffrent le plus des pressions qui pèsent sur l’industrie et qui ont le plus de chance de faire partie de la consolidation dans la recherche de diversification des activités et d’amélioration de l’efficacité. Et les assureurs-vie sont désormais une composante majeure de cette compétition : il sont en effet très attirés par le fait de vendre davantage de la gestion pour compte de tiers car elle demande moins d’immobilisation de fonds propres et elle est favorisée par la réforme des retraites dans de nombreux pays. Beaucoup d’assureurs devraient donc encore rejoindre les rangs des Axa, Allianz ou L&G qui disposent eux aussi de grandes sociétés de gestion, travaillant également pour le compte de tiers. De leur côté, les asset managers subissent les flux de leurs clients vers la gestion passive et à bas coûts qui contractent leur marges alors qu’en même temps, ils doivent investir dans les nouvelles technologies. Les flux des clients sont aussi allés vers des actifs différents, notamment les actifs réels (immobilier, infrastructures, etc) qui sont peu présents chez les acteurs de taille moyenne.
Amundi doit lancer la semaine prochaine son appel au marché pour financer le rachat de Pioneer. «Nous allons lancer l’augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l’opération», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe Crédit Agricole en Italie. «Probablement en milieu de semaine prochaine», a-t-il ajouté.
Conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, la répartition du capital de Primonial évolue après le closing de l’opération intervenu ce jour. Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital, Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.
Hier, la commission européenne a révisé les standards techniques propres à la réglementation PRIIPs. La dernière révision du texte maintien l'exemption des OPCVM inclus dans les contrats d'assurance vie jusqu'au 31 décembre 2019.
L’AMF a publié le 15 février 2017 son premier rapport sur l’activité des Conseillers en investissements financiers. Cette étude s’appuie sur les données des FRACIF retournées en 2016 à l’AMF qui, dans son rapport stratégique 2013/2016, souhaitait mieux cerner la population des CIF. Il en ressort notamment que 68% des CGP CIF disposant de la CJA sont adhérents de la CNCGP.
The alternatives managers surveyed by Cerulli Associates identified buy lists as--by a significant margin--the most challenging aspect of all their interactions with consultants. The barriers to selection are substantial and include having assets under management of less than EUR100 million and having a track record shorter than three years. In addition, their originality and unconventionality--which should be their key strengths--can prevent alternatives products being considered for traditional consultant shortlists, simply because there is no satisfying benchmark.The main challenge for alternatives managers, however, is that it is difficult to know how a given consultant thinks. Even the largest like different variations on the same theme."A further problem,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, «is that dislodging a fund from a consultant buy list is also difficult. Unpicking clients from a fund costs a consultant in terms of both time and money, but, most damaging of all, it is tantamount to admitting to a mistake."The good news for alternatives managers is that consultants are experiencing a period of upheaval. Their traditional, conservative approach has been unable to address the market forces currently at play. Cerulli believes that alternatives managers now have an opportunity to help reshape the way consultants think, to be considered for revised recommended lists and solutions, and to re-engage directly with consultant clients.
Eastspring Investments, the Asian asset management firm from Prudential, has licensed nine more funds in France, NewsManagers has learned. The funds are:Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM DynamicEastspring Investments - Asia Equity IncomeEastspring Investments - Asia Low VolEastspring Investments - China EquityEastspring Investments - Japan Fundamental ValueEastspring Investments - Japan Small CapsEastspring Investments - Asian High YieldEastspring Investments - US Investment Grade BondsThis brings the number of funds on sale on the French market by the sister company of M&G through its partnership with the third-party marketer Oui Link to 12.Among the funds newly registered in France is Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), a fund which invests in equities from global emerging markets, founded in October 2010, with assets of USD1.8bn. “The originality of this fund is its value approach, though most of our competitors are concentrating on quality shares,” Andrew Cormie, head of the GEM global emerging markets team at Eastspring Investments, says. “As a ressult, the performance of our fund is highly decorrelated from most other funds investing in global emerging markets,” the Singapore-based manager continues. The management team invests in about 50 companies, selected from among 200 identified as very good value.“We are stock-pickers,” says Cormie. “We concentrate on stocks which do not interest other investors.” From this standpoint, geographical allocation is solely a result of stock picks, but it tends to overweight markets which are currently unpopular with investors, as currently are Korea, Russia and China. However, it is underweight in India, a market which is considered overpriced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Palatine Asset Management, an asset management affiliate of Banque Palatine, last year saw its assets increase 6% o a total of EUR3.82bn as of the end of December, the bank announced on 8 March at a publication of its annual results. Net profits for the asset management affiliate fell to EUR11.5m, compared with EUR12.6m the previous year. Banque Palatine states that net profits for the part of the group fell by slightly over 16% to EUR46.3m, on net banking proceeds down 2.2% to EUR318.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In 2016, Trusteam Finace posted net inflows of EUR60m. Since the beginning of the year, inflows have already totalled EUR29m. The independent asset management firm, which has developed management which aims at client satisfaction, as of the end of Febriary had assets of EUR950m. “We hope soon to top the symbolic EUR1bn threshold,” says Jérôme Blanc, chief investment officer at Trusteam Finance, at the annual conference for the boutique, held on Wednesday. Last year,assets increased primarily for two products: Trusteam ROC, the iconic fund from the firm, and Trusteam Optimum, a diversified fund with a strong bond component. The former fund has assets of EUR146m, and the second, EUR251m. The performance of the two funds has not been the only thing driving inflows. Blanc estimates that it has also been the result of sales activities by the firm. He cites the first steps of Trusteam internationally, in Belgium, Luxembourg and Switzerland. Two salespeople cover these markets: Manuel Decaudaveine is responsible for development in Switzerland, while Daisy Hébert becomes responsible for development in Benelux. They join a sales team composed of six people. Blanc has also stated a desire to “accelerate development serving independent financial advisers,” a client base which now represents 17% of assets at Trusteam. The remainder is distributed between institutionals and key clients (50%) and private clients (33%), who represent the historic client base for Trusteam.
Pacific Investment Management Co (Pimco) is replacing the full slate of managers on its Total Return Active Exchange-Traded Fund, a spokeswoman for the fund management company said to Reuters, marking the latest change for what was once the largest actively managed ETF. Managers Scott Mather, Mark Kiesel, and Mihir Worah are being replaced by David Braun, Jerome Schneider and Daniel Hyman, a regulatory filing showed.The fund is also changing its name, from the Pimco Total Return Active ETF to the Pimco Active Bond ETF, regulatory filings showed.Once run by the company’s co-founder Bill Gross, the ETF now has assets of USD2 billion, down from USD5.2 billion at its 2013 peak.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After nearly 10 years at Fidelity, Francesca Martignoni has left the helm of the Italian asset management firm, Bluerating reports. The news has been confirmed directly by Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe at Fidelity International, who says: “I confirm that Francesca Martignoni left Fidelity International at the end of February.” He adds: “we are active in this market to find a new country head to direct this activity, which is so important for Fidelity.” Between 2013 and 2017, assets under management at Fidelity in Italy more than doubled, from about EUR9bn to EUR18bn. Martignoni joined Fidelity in 2007 to handle marketing and communication. In 2013, she was appointed as country head.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Marco Malcontenti has resigned from his position as co-CEO and chief financial officer at Azimut Holding, after 15 years at the firm. The resignation will take effect from the day preceding the general shareholders’ meeting to approve the 2016 balance sheet for Azimut Capital Management Sgr, on 13 April 2017. Azimut Holding states that it has already identified a successor for the position of chief financial officer, whose name will be disclosed at a later date. Azimut in February registered net inflows of EUR692m, bringing inflows in the first two months of the year to EUR1.2bn. Assets total EUR45.2bn, with EUR36.7bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) posted 20% growth in its assets under management in 2016, the parent company Legal & General announced at a publication of its annual results. As of 31 December 2016, assets totalled GBP894.2bn, compared with GBP746.1bn as of 31 December 2015. This growth was driven largely by postive market and currency effects of GBP117.6bn, the British group says. Meanwhile, LGIM posted total net inflows of GBP31.2bn, after GBP33.3bn in 2015. More than GBP29bn have come from net subscriptions to external clients (compared with GBP37.7bn in 2015). These external net inflows were driven by the Solutions unit, which brought in GBP34.7bn in incoming net inflows, and bond funds, which brought in GBP4.3bn in net subscriptions. Meanwhile, LGIM saw GBP9.8bn in net redemptions to tracker and passive funds. In 2016, the asset management firm also received net inflows of GBP14.5bn (compared with GBP9.5bn in 2015) from its international activities. Net inflows totalled GBP9.4bn in the United States (compared with GBP6.3bn in 2015), and totalled GBP2.6bn in continental Europe (compared with GBP2bn in 2015). Assets under management internationally totalled GBP1777.4bn as of the end of 2016, compared with GBP122.4bn as of the end of 2015, an increase of 45%. At the conclusion of the 2016 fiscal year, earnings at LGIM totalled GBP744m, compared with GBP694m in 2015, an increase of 7.2% year over year. Pre-tax profits remain stable year over year with GBP334m, penalized by an increase in costs, which rose from GBP335m in 2015 to GBP372m in 2016.
Brexit does not appear to be calling into question planned developments for European groups in the United Kingdom. The Swiss Mirabaud group on 8 March became the latest to announce the opening of a banking branch in the United Kingdom an expansion of its wealth management activities. The UK branch is located in London’s Victoria, in Mirabaud’s new offices which also house the Group’s other two lines of business (asset management, brokerage and corporate finance).The new UK branch, which will be led by Harry Thorburn, reporting to Etienne d’Arenberg, further strengthens Mirabaud’s 27 year presence in the UK market and extends the offering of the Group’s Luxembourg registered European bank which already has established offices in France and Spain. As a branch of the Luxembourg bank, it is authorised by the “Commission de Surveillance du Secteur Financier” and subject to limited regulation in the United Kingdom by the Financial Conduct Authority and Prudential Regulation Authority.Its launch represents the latest part of a careful expansion strategy by the Mirabaud Group to provide a more active local presence and a broader range of services to its wealth management clients in key European countries, with the UK branch able to offer private clients a wider range of services, improved convenience and efficiency within a highly structured regulated environment. Mirabaud believes that, despite Brexit, London is and will continue to be an important financial centre, both for wealth management and for asset management and brokerage & corporate finance.
De passage à Paris, Frédéric Dupraz, co-gérant du fonds Pictet Security, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’encours du fonds au 6 mars avait atteint 1,8 milliard d’euros, après une collecte 2016 de 390 millions d’euros et de 185 millions d’euros depuis le début de l’année 2017. «C’est un de nos fonds thématiques les plus importants en termes d’encours», s’est félicité Hervé Thiard, responsable de Pictet & Cie en France. Ce fonds a beaucoup intéressé la clientèle professionnelle, y compris les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont "à la recherche des idées les plus innovantes et les plus disruptives», affirme Hervé Thiard qui assure que ce type de fonds est «de plus en plus intégré dans le coeur des portefeuilles et de moins en moins en périphérie». Un constat opéré malgré le fait que le thème de la sécurité a été moins porteur en 2016. La performance de 2016 en euro (part I) de Picte Security a été en effet de +3,39 % contre 10,73 % pour son indice de référence le MSCI World et de + 0,40 % en dollars contre 7,51 % pour le MSCI World dollars. Frédéric Dupraz, qui s’occupe du fonds depuis 2009, explique ainsi que «les trois premiers trimestres de 2016 ont été très bons jusqu'à l'élection de Donald Trump qui a provoqué une hausse des taux et un arbitrage des capitaux vers les valeurs financières et énergétiques. Les entreprises que nous avions dans le fonds ont été boudées». Mais il a assuré que l’année 2017 commençait «plus sereinement».
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires à échéance avec le lancement du véhicule Axa IM Maturity 2023, peut-on lire sur le site de la société de gestion. Ce nouveau produit, géré par Yves Berger, est un compartiment d’un Irish Collective Asset Management Vehicle (ICAV) irlandais baptisé Axa IM World Access Vehicle. L’objectif du nouveau fonds est de générer un revenu en investissant principalement dans des titres de dettes d’entreprises « high yield » qui seront détenues jusqu’à maturité, soit le 29 septembre 2023, précise le gestionnaire d’actifs dans le document d’information clé du fonds. « L’objectif n’est pas garanti et le rendement potentiel peut être négativement impacté par un potentiel risque de défaut d’un ou plusieurs émetteurs en portefeuille », prévient Axa IM.Concrètement, le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations libellées en euro, en livre sterling, en franc suisse et en dollar américain. Il investira principalement dans des titres de dette émis par des entreprises domiciliées en Europe. Il peu aussi investir jusqu’à 30% de ses actifs nets dans des obligations émises par des entreprises non-européennes et dans des obligations d’Etats ou d’agences gouvernementales. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de ses actifs nets dans des obligations convertibles.Ce fonds est disponible à la commercialisation en Belgique, en France et Espagne pour les clients particuliers et institutionnels. Il est également disponible en Italie mais exclusivement pour les investisseurs institutionnels.
Les hedge funds quantitatifs et les banques d’investissement concurrencent depuis longtemps la Silicon Valley pour obtenir les programmateurs et les scientifiques de la donnée les plus brillants. Mais les sociétés de gestion traditionnelles se lancent elles aussi dans la compétition, pariant que l’avenir de l’investissement est l’intelligence de la machine et le Big Data, et non l’humain et les résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. « La guerre pour les talents est sans précédent », commente Yin Luo, responsable de la recherche quantitative chez Wolfe Research et ancien stratégiste de la Deutsche Bank. Pour dénicher ces talents, les sociétés d’investissement utilisent des méthodes non orthodoxes comme des compétitions de code et des défis de données libres. Plusieurs sociétés de hedge funds au Royaume-Uni se sont aussi associées à des universités.
Le gérant Bridgepoint, investisseur depuis vingt-cinq ans dans les PME européennes, travaille à la levée d’un fonds de 350 à 500 millions d’euros dédié aux entreprises fragiles, écrit Les Echos. Selon le journal, «c’est la première fois qu’un fonds institutionnel français compte ainsi investir de manière significative dans des sociétés fragiles, avec l’appui de la Banque publique d’investissement (BPI)». « Nous voulons soutenir toute cette frange de PME qui n’est ni en croissance suffisamment forte pour convaincre des fonds de LBO classiques, ni en difficultés suffisamment lourdes pour attirer des fonds de retournement », explique Benoît Bassi, la figure historique de Bridgepoint qui supervise l’initiative. La Banque publique d’investissement, qui travaille sur le sujet depuis 2015, va investir un ticket de 75 millions d’euros.
Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
L’actif net réévalué par action d’Altamir s’élève à 21,62 euros au 31 décembre 2016, soit une progression significative de 14,2% par rapport au 30 septembre 2016 (18,94 euros). En incluant le dividende de 0,56 euro par action versé en mai 2016, la progression est de 19,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros), a annoncé hier soir la société. Elle explique cette progression essentiellement par «les bonnes performances opérationnelles et les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du portefeuille» : la croissance moyenne de l’Ebitda a été de 18,6% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7,2% pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Les co-investissements réalisés aux côtés des fonds Apax France VIII et Apax France IX, notamment dans les sociétés Marlink et Snacks Développement, ont contribué de manière significative à la création de valeur au sein du portefeuille en 2016, souligne un communiqué.Le multiple de valorisation moyen pondéré est passé de 10,66x fin 2015 à 10,46x fin 2016 sur le portefeuille d’Apax Partners France et est resté stable à 11,9x pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2016 s’élève à 789,5 millions d’euros (contre 691,4 millions au 30 septembre 2016 et 679,3 millions au 31 décembre 2015).Le volume global des cessions et revenus s’élève à 215,7 millions d’euros en 2016 contre 88,2 millions d’euros en 2015, dont 174,5 millions de produits de cession et revenus encaissés au cours de l’exercice et une opération signée fin 2016. Altamir a par ailleurs investi et engagé 83 millions d’euros dans 8 nouvelles sociétés et réalisé 29,3 millions d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, soit un montant total de 112,3 millions d’euros, contre 143,2 millions en 2015 qui était une année record.Au 31 décembre 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 874,6 millions d’euros contre 730,9 millions au 30 septembre 2016. Il est composé (hors engagements) de 42 sociétés contre 36 fin 2015, dont 34 sociétés non cotées (78% du portefeuille en valeur) et 7 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.
Eastspring Investments, la société de gestion asiatique de Prudential, vient de faire agréer neuf fonds* supplémentaires en France, a appris NewsManagers. Cela porte à douze le nombre de fonds qui sont commercialisés sur le marché français par la société sœur de M&G grâce au partenariat avec le third party marketer Oui-Link. Parmi les fonds fraîchement enregistrés en France figure le Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), un fonds investi en actions d’entreprises des marchés émergents mondiaux créé en octobre 2010 et d’un encours de 1,8 milliard de dollars. «L’originalité de ce fonds est son approche value visant à identifier des situations de valorisation aberrantes au regard de la qualité et des perspectives de moyen terme», explique à NewsManagers Andrew Cormie, responsable de l'équipe «GEM» marchés émergents mondiaux d’Eastspring Investments. «En conséquence, la performance de notre fonds est très décorrélée de celle de la plupart des autres fonds investis sur les marchés émergents mondiaux», poursuit le gérant basé à Singapour. L’équipe de gestion investit dans environ 50 sociétés choisies parmi 200 identifiées comme étant bon marché."Nous sommes des stock-pickers», souligne Andrew Cormie. « Nous nous concentrons sur les titres qui n’intéressent pas les autres investisseurs ». Dans ce contexte, l’allocation géographique résulte uniquement du choix des titres. Mais elle tend à surpondérer les marchés qui sont actuellement délaissés par les investisseurs, comme, actuellement, la Corée, la Russie et la Chine. En revanche, il est sous-pondéré sur l’Inde, marché jugé trop cher. Andrew Cormie insiste aussi sur l’intérêt pour son équipe de huit personnes d'être basée en Asie, où elle couvre une bonne partie de l’univers des marchés émergents mondiaux. D’autant que, pour lui, le poids de l’Asie ne devrait que croître… * Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM Dynamic Eastspring Investments - Asia Equity Income Eastspring Investments - Asia Low Vol Eastspring Investments - China Equity Eastspring Investments - Japan Fundamental Value Eastspring Investments - Japan Small Caps Eastspring Investments - Asian High Yield Eastspring Investments - US Investment Grade Bonds
Suite logique du recrutement il y a quelques mois de deux spécialistes des convertibles issus de Deutsche AM, Lupus alpha vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée à la classe d’actifs, Lupus alpha Global Convertible Bonds, la première proposée par la société de gestion. Les deux gérants de la stratégie, Marc-Alexander Kniess et Stefan Schauer, vont notamment s’intéresser aux émetteurs des petites et moyennes capitalisations.L’objectif de la stratégie est de battre l’indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Convertible Bonds Hedged (EUR) Index, avec une volatilité comprise dans une fourchette de 5% à 7% par an.