Le groupe genevois Union Bancaire Privée (UBP) et la liechtensteinoise VP Bank seraient intéressés par la reprise des activités asiatiques de gestion de fortune de CIC Bank. L'établissement singapourien DBS serait également sur les rangs pour ce rachat, selon un article de «Finanz und Wirtschaft» publié mercredi. Filiale du groupe bancaire français Crédit Mutuel, CIC Bank est basé à Bâle.
PostFinance, la filiale bancaire de la Poste suisse, a annoncé, mardi 21 mars, la nomination de Daniel Mewes au poste de responsable de sa nouvelle unité dédiée aux solutions d’investissements (« Investment Solutions »). L’intéressé sera également membre du comité de direction, précise l’établissement dans un communiqué. Daniel Mewes prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet 2017. En poste depuis 15 ans chez PostFinance, il est actuellement responsable de la gestion des produits « services financiers » au sein de l’unité marketing. Durant cette période, il a activement participé à la construction d’un portefeuille complet d’offres et de services pour tous les segments de clientèle. Il a également supervisé le lancement et la mise en place de la plateforme de négociation de titres en collaboration avec Swissquote Bank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), filiale d’Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 21 mars, le départ « d’un accord mutuel » de Christine Johnson, jusque-là responsable de la gestion obligataire (« head of fixed income). Ce départ s’inscrit dans le cadre de la restructuration de sa gestion obligataire, démarche entreprise il y a a deux ans, a indiqué la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, à l’issue de cette réorganisation, « il a été mutuellement convenu que le poste de responsable de l’obligataire n’est plus nécessaire », ajoute Old Mutual GI.Au cours des deux dernières, Old Mutual GI a procédé à plusieurs nominations au sein de son équipe obligataire, dirigée par Christine Johnson. John Peta a ainsi été nommé responsable de la dette des marchés émergents en mars 2015, tandis que Tim Barker est devenu responsable du crédit en décembre 2015. Enfin, en juin 2016, Mark Nash a été nommé responsable des obligations internationales. Durant cette période, « Christine Johnson avait réduit ses responsabilités en matière de gestion de fonds », a rappelé la société. De fait, elle avait confié la gestion du fonds Old Mutual Corporate Bond à Lloyd Harris en décembre 2015 et celle du fonds Old Mutual Global Strategic Bond à Mark Nash et Nicholas Wall en août 2016. « Avec cette nouvelle équipe en place depuis près de neuf mois, Christine Johnson s’est mis d’accord avec OMGI sur le fait que le poste de responsable de l’obligataire n’est plus nécessaire, a souligné le gestionnaire d’actifs. Elle quittera la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. La société n’envisage pas de recruter un remplaçant. »Christine Johnson assurait encore la co-gestion de deux fonds qui seront désormais gérés par les autres co-gérants. Ainsi, le fonds Old Mutual Monthly Income High Yield Bond (110,6 millions de livres d’encours) sera géré par Bastian Wagner aux côtés de Tim Barker, nommé co-gérant. En parallèle, le fonds Old Mutual Monthly Income Bond (135,1 millions de livres d’actifs gérés) est repris par Tim Barker, assisté par l’ensemble de l’équipe en charge des obligations internationales.
L’opération est passée inaperçue. Début mars, le groupe indien IDFC Financial Holding, filiale à 100% d’IDFC Limited, a annoncé à ses actionnaires son intention de racheter la participation de 25% détenue par Natixis Global Asset Management au capital d’IDFC Asset Management Company (IDFC AMC). IDFC Financial détient actuellement 75% de la société IDFC AMC. Natixis Global AM avait acquis cette participation de 25 % il y a cinq ans. Or, « en vertu de l’accord signé avec Natixis, il était prévu que les actionnaires pourraient réexaminer leur partenariat à l’issue de la période de 5 ans », indique IDFC Financial Holding dans ce communiqué. Durant cette période, IDFC AMC a presque doublé ses actifs sous gestion, a appris NewsManagers. Désormais, le groupe financier indien IDFC va reprendre le contrôle à 100% de sa filiale de gestion d’actifs. Malgré cette cession, «l’Asie demeure un marché important pour Natixis Global AM et la société entend continuer à saisir des opportunités stratégiques dans la région», a indiqué à NewsManagers une source proche du dossier. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.En conséquence de cette transaction, le fonds IDFC India Equities va être fermé. Ce véhicule, axé sur les actions indiennes de toute capitalisation, était géré par Ravinder Vashist.
Le fonds souverain norvégien, qui gère près de 850 milliards d’euros d’actifs, a vu ses rendements amputés à cause de sa politique d’investissement éthique. La Norvège lui interdit d’investir dans des fabricants d’armes ou dans des sociétés impliquées dans des violations des droits de l’homme. Les producteurs de tabac ou les entreprises produisant du charbon sont également exclus. Ces restrictions ont entraîné une baisse du retour sur investissement de 1,1 point entre 2006 et 2016, expliquait hier le fonds, qui chiffre ses pertes sur la période à 12 milliards de couronnes, soit 1,3 milliard d’euros.
A l'occasion du 20ème congrès de la CNCGP, Xavier Parain, directeur de la gestion d'actifs à l'AMF, a annoncé la mise en place d'un projet de documentation ESMA qui précisera les obligations des producteurs et distributeurs soumis à la directive MIF en matière de gouvernance de produits.
Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF dans un article paru dans Option Finance : Depuis deux ans, la MACSF a adopté une approche beaucoup plus dynamique sur les marchés actions. «Nous sommes devenus plus opportunistes, car nous renforçons désormais nos expositions de préférence lorsque nous entrons dans une période de stress, précise Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle. Les bourses se sont par exemple repliées de 11 % à la suite de l’annonce du Brexit, ce qui nous a conduits à racheter des actions. En 2016, nous avons donc réalisé de nombreux arbitrages, ce qui nous a permis de dégager des plus-values importantes.» Si la poche actions reste en moyenne stable, car elle représente toujours autour de 6 % des encours, sa composition évolue en permanence. «Nous avons néanmoins un biais sur les actions européennes, en particulier les françaises compte tenu de notre proximité avec les sociétés, ajoute Roger Caniard. De même, nous préférons les valeurs qui offrent un dividende élevé.»
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Le fonds souverain norvégien, le plus important au monde avec près de 850 milliards d’euros d’actifs, a vu ses rendements amputés à cause de sa politique d’investissement éthique, a indiqué le fonds aujourd’hui. La Norvège interdit à son fonds souverain d’investir dans des fabricants d’armes, ou dans des sociétés impliquées dans des violations des droits de l’homme. Les producteurs de tabac ou les entreprises produisant du charbon sont également exclus du spectre d’investissement. 65 sociétés sont concernées par les critères éthiques et 69 pour leur dépendance au charbon.
The European fund and asset management association (EFAMA) feels that the European Commission should continue its efforts to strengthen the single investment market. In its response to a consultation by the European Commission for an intermediate review of the Capital Markets Union (CMU), the professional association concludes that the distribution of services through a single pan-European online platform will sustain much interest on the side of asset management firms, but faces many barriers to entry, including differing rules for sale, varying definitions and regulations concerning advising, very diverse pricing structures, and additional requirements for registration imposed by national bodies. EFAMA has thus proposed that the Commission consider creating a “digital passport” in the long term, which would be a single savings solution, which, once approved by a single provider, would allow the client to open accounts or purchase other investment services, including UCITS products, from multiple providers, in various member countries, and to individually manage the digital account in a consolidated way. The digital transition for savings solutions will necessarily be revised so that it is suitable both for products which may be purchased directly and those which require advising. The association also points to the issue of sales and pre-sales of products, two concepts which merit clarification from the European Securities and Markets Authority (ESMA) before new requirements are introduced. Initially, ESMA could generate an overview of various practices in terms of sales, which would make it possible to identify inconsistencies between the various regimes. ESMA could then promote greater cooperation between the various national agencies and develop joint recommendations, which would make it possible to clarify what the steps of sales and pre-sales includes. EFAMA proposes that ESMA and the national bodies create a dedicated website to include all the legal, fiscal and practical information concerning sales regimes, including regulatory costs, regularly updated by the relevant bodies, and a harmonised guide to national regimes applied to UCITS, AIF, ALTIF and other products, which would also be regularly updated, and finally, concerning charges in effect in various countries. ESMA expresses regret at the recent position statement by the Commission, that hedged derivative share classes to eliminate risks other than currency risks such as duration and volatility must be deemed non-compliant. The professional association holds that this represents a step backwards, as it will require fund suppliers to discontinue these product ranges and to reinvest client assets in new UCITS structures, with all the appurtenant costs, despite strong demand on the part of investors. Despite these reservations and numerous proposals, the general tone remains very positive, and EFAMA reiterates its support for efforts on the part of the Commission to improve the single market for retail financial services, with particular mention in favour of creating a pan-European personal retirement product (PEPP) and more sustainable finance in the real economy.
Vanguard announced today that ClearBridge Investments, LLC, will join its roster of investment advisory firms to manage a portion of the USD11.9 billion Vanguard Explorer Fund. Vanguard also announced that Granahan Investment Management, Inc., and Kalmar Investment Advisers will no longer serve as advisors to the fund. Jeffrey Russell, CFA; Derek Deutsch, CFA; Brian Angerame; and Aram Green, with a collective 90 years of investment management experience, will serve as portfolio managers to the Explorer Fund. They are supported by three small/mid-cap analysts and also benefit from the firm’s broader investment resources, including a 12-member central research function. Following the transition, Explorer Fund will allocate assets among five advisors: Wellington Management Company LLP, 34%; Vanguard Quantitative Equity Group, 18%; ClearBridge,15%; Arrowpoint Asset Management, LLC, 15%; and Stephens Investment Management Group, LLC, 14%; with the remaining 4% in equitized cash investments. The expense ratios for Explorer Fund’s Investor Shares and Admiral Shares are not expected to increase, and the investment objective and principal investment strategies for the fund will remain the same.
Tobam has announced the launch of a new strategy, Anti-Benchmark Global High Yield, to meet growing demand on the part of investors for smart beta credit solutions. Tobam began creating the Anti-Benchmark strategy to meet the needs of businesses with the launch of the Anti-Benchmark US Credit fund in 2014. The fund topped USD300m in assets under management in less than one year on sale. Legitimized by a track record of nearly three years in that asset class, and driven by growing interest on the part of investors, Tobam is now planning to develop its bond product range further. The launch of the Global High Yield strategy is accompanied by the addition of two new members of the bond team, who join a team of 18 professionals involved in day-to-day portfolio research and management. The strategy has already attracted USD100m in capital from a major public pension fund, as well as a significant subscription from a British asset management firm which has already invested in the Anti-Benchmark US Credit fund. The new strategy aims to apply the Anti-Benchmark approach to the high yield bond market over a global universe. It aims to deliver an innovative solution to investors seeking a strategy which optimises risk management and concentrations of default risks. In a market affected by very high structural concentration, particularly in the commodity and energy sectors, and subject to significant fluctuations in liquidity, maintaining a diversified exposure is crucial to protect a High Yield portfolio. Defaults on high yield corporate bonds generally occur in waves, and most often in a particular sector, a statement says.
Improve profits and grow revenues: these objectives have been assigned by the BNP Paribas group to its Wealth & Asset Management unit as part of a new strategic plan for 2017-2020. By 2020, the unit, which includes BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate and BNP Paribas Investment Partners, will have to increase its assets under management to over EUR900bn, from EUR784bn in 2016, and EUR659bn in 2013. The banking group has not provided any details about the ways to achieve this objective, particularly in terms of net inflows. BNP Paribas notes simply that this large unit of activity has seen an increase in its assets from EUR125bn between 2014 and 2016.BNP Paribas has, however, set rather precise objectives for the Wealth & Asset Management unit. The bank based in rue d’Antin in Paris is expecting 4% growth in revenues per year on average until 2020. Last year, the division generated EUR3bn in revenues, the establishment points out. Meanwhile, the entity will need to improve its cost/income ratio by 6 points by 2020, from 78.4% at the end of 2016. Pre-tax returns on notional equity (RONE) are also expected to be brought above 44% by 2020, from 33.2% in 2016.
J.P. Morgan Asset Management has formed the Sustainable Investment Leadership Team (SILT), led by Jamie Kramer, global head of product strategy and ESG lead. “The SILT initiative brings together senior leaders, portfolio managers and client advisers to drive a globally coordinated strategy for sustainable investing and to help clients achieve their ESG investment objectives,” a press statement explains.“SILT sits at the heart of our organisation and taps into decades of ESG expertise across investment teams, governance specialists and clients facing advisors. It brings together insights and best practices across investment capabilities. Formalising this global leadership team creates a driving force to shape and communicate our ESG capabilities around our clients’ needs,” said Kramer.JP Morgan AM has incorporated ESG factors into our research driven processes for years, analysing their impact on future cash flows. Additionally, the asset management firm in December last year launched a best-in-class mutual fund as part of its Luxembourg SICAV: JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. The fund has the MSCI Europe as its benchmark index, and is managed by Richard Webb, Joanna Crompton and William Johnson.The approach of the Europe Sustainable Equity Fund, based on the European investment approach based on behavioural finance research by JP Morgan, is to identify European businesses with high quality, attractive valuations and governance which promotes good long-term visibility in terms of sustainability. The companies will be valued according to their results in the area of SRI issues, with the objective of generating solid risk-adjusted perfomance, by exposing the fund to companies which are socially repsonsible and encourage improvement through construcive and active dialogue with corporate heads.
Facing skepticism from the market about the implementation of a dual management structure for their future group (see elsewhere in today’s edition), Standard Life and Aberdeen Asset Management (Aberdeen) on Monday, 20 March laid out the future responsibilities of their respective CEOs following their merger. As co-CEOs, Keith Skeoch (CEO of Standard Life) and Martin Gilbert (CEO of Aberdeen) “will share responsibility for the main areas of the future buiness, such as steering the executive board, development and promotion of objectives and strategies for the merged company, and supervision of its operational performance,” Standard Life says in a statement.In detail, Skeoch will be personally responsible for the day-to-day management of the activity, in charge of investment, retirement and savings activities, joint ventures in India and China, operations, finance, human resources, risks and regulatory issues. He will also be responsible for legal functions at the newly-formed entity.Gilbert will be personally responsible for all external areas, including international activities, distribution and commercial development, marketing and corporate development.Skeoch and Gilbert will be jointly responsible for communication and the post-merger integration programme.Meanwhile, the executive board will gain a chairman, whose role will be to ensure coordination of the merged group. This role will be assumed by Sir Gerry Grimstone, with the assistance of Simon Troughton as vice chairman, as well as Skeoch and Gilbert.
L’acquisition d’Aberdeen Asset Management par Standard Life a provoqué quelques froncements de sourcils parmi les actionnaires, les analystes et les concurrents, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs de Standard Life s’interrogent sur la logique d’une fusion entre le groupe d’assurance et de gestion d’actifs avec un concurrent qui a subi des rachats et des dégradations de notes de la part d’analystes. Les investisseurs d’Aberdeen pensent que Martin Gilbert, le directeur général, a accepté une opération n’offrant aucune prime aux actionnaires. Et de part et d’autres, les actionnaires s’interrogent sur la codirection générale qui a été mise en place et qui voit Martin Gilbert partager le pouvoir avec Keith Skeoch, son homologue chez Standard Life. Une telle organisation est inhabituelle et l’histoire montre qu’elle est rarement couronnée de succès. Andrew Clare, de la London’s Cass Business School, estime que dans la plupart des aspects de la vie, un leader doit être préféré à deux. Standard Life et Aberdeen souligne que leurs dirigeants s’entendent bien, car ils pêchent ensemble depuis plusieurs dizaines d’années. Mais cela ne rassure pas vraiment les actionnaires…
Fidelity International a nommé Ewan Montgomery au poste de gérant de portefeuille en charge de l’immobilier au Royaume-Uni, rapporte Reuters. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier, sera basé à Londres. Il travaillait précédemment chez Cording Real Estate en tant que directeur de l’investissement pour l’immobilier commercial au Royaume-Uni, selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Aberdeen Asset Management et CB Richard Ellis.
Alan Borrows, gérant du trust Seneca Global Income & Growth au sein de la société britannique Seneca Investment Managers (Seneca IM), a annoncé son intention de prendre se retraite à la fin de l’année 2017, rapporte Investment Week. L’intéresse, qui compte près de 40 ans de carrière, avait intégré Midas Capital Partners en qualité de gérant senior en 2002 et il était resté au sein de la compagnie après son changement de nom en Seneca Investment Managers en 2014. Il était gérant du fonds Diversified Income (100 millions de livres d’encours) depuis son lancement en 2012 et du trust Global Income & Growth (66 millions de livres d’actifs) depuis 2005.
La société de gestion Kepler Partners, basée à Londres, lance un fonds dédié aux actions émergentes qui sera le deuxième véhicule disponible sur sa plateforme Ucits domiciliée à Dublin, Kepler Liquid Strategies (KLS), rapporte le site spécialisé Investment Week. Kepler a nommé le spécialiste des marchés émergents, Sloane Robinson, pour gérer ce fonds, d’ailleurs dénommé KLS Sloane Robinson Emerging Market Equity.Le fonds se présente comme un produit long/short avec un biais long qui investira dans un portefeuille concentré de 30 à 35 actions émergentes longues, avec recours aux dérivés, devises et cash pour la gestion du risque, ainsi que l’inclusion de quelques positions courtes.
Face au scepticisme du marché sur la mise en place d’une direction générale duale (lire par ailleurs) pour leur futur groupe, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont détaillé, ce lundi 20 mars, les responsabilités futures de leurs deux directeurs généraux à l’issue de leur fusion. Ainsi, en qualité de co-directeurs généraux, Keith Skeoch (directeur général de Standard Life) et Martin Gilbert (directeur général d’Aberdeen) « partageront la responsabilité des principaux sujets de la future entreprise, comme la direction du comité exécutif, le développement et la promotion des objectifs et des stratégies de la société fusionnée et la supervision de sa performance opérationnelle », indique ainsi Standard Life dans un communiqué.Dans le détail, Keith Skeoch sera personnellement responsable de la direction au quotidien de l’activité, en charge ainsi des activités d’investissements, de retraite et d’épargne, des coentreprises d’assurance en Inde et en Chine, des opérations, des finances, des ressources humaines, des risques et des sujets réglementaires. Il sera également responsable des fonctions juridiques de la nouvelle entité ainsi créée.Pour sa part, Martin Gilbert sera personnellement responsable de l’ensemble des sujets externes, savoir les activités internationales, la distribution et le développement commercial, le marketing et le développement d’entreprises (« corporate development »).Par ailleurs, Keith Skeoch et Martin Gilbert seront conjointement responsable de la communication et du programme d’intégration post-fusion. En parallèle, le comité exécutif sera doté d’un président (« chairman ») dont le rôle sera de s’assurer de la coordination effective du groupe fusionné. Ce rôle sera assumé par Sir Gerry Grimstone, assisté de Simon Troughton en tant que président adjoint, de Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Bridgepoint a recruté James Holley, responsable de l’investissement responsable pour le Royaume-Uni au sein de KPMG, rapporte Private Equity News, une publication sœur de Financial News. L’intéressé rejoindra la société début avril et s’occupera d’investissement responsable.
J.P. Morgan Asset Management vient de créer une équipe Sustainable Investment Leadership Team (SILT) dirigée par Jamie Kramer, responsable des stratégies produits & des problématiques ISR à l’international (« global head of product strategy and ESG lead »). « L’initiative SILT rassemble des dirigeants expérimentés, des gérants de portefeuille et des conseillers clientèle afin de superviser une stratégie mondialement coordonnée en matière d’investissement durable et d’aider les clients à atteindre leurs objectifs d’investissement ISR », explique un communiqué de presse. « SILT s’inscrit au cœur même de notre structure et s’appuie sur des décennies d’expertise ISR parmi nos équipes d’investissement, nos spécialistes de la gouvernance et nos conseillers clientèle. Elle est la fusion de toutes les connaissances et des meilleures pratiques issues de nos différentes ressources de gestion. Formaliser cette équipe mondiale d’excellence permet de créer un ressort stratégique afin d’orienter et de communiquer nos compétences ISR autour des besoins de nos clients », a précisé Jamie Kramer. J.P Morgan Asset Management indique avoir depuis des années déjà intégré les facteurs ISR dans ses processus fondés sur la recherche en analysant leur impact en termes de rentabilité. De plus, la société de gestion a lancé en décembre dernier un OPCVM « best-in-class » au sein de sa SICAV de droit luxembourgeois : JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. Le fonds a pour indice de référence le MSCI Europe et est géré par Richard Webb, Joanna Crompton et William Johnson. Relevant du processus d’investissement européen fondé sur la finance comportementale de JP Morgan, l’approche du fonds Europe Sustainable Equity Fund consiste à identifier les entreprises européennes de grande qualité, aux valorisations attractives et dont la gouvernance favorise une bonne visibilité à long terme en matière de durabilité. Les entreprises seront évaluées d’après leurs résultats relatifs aux principales problématiques ISR dans le but de générer de solides performances ajustées du risque en s’exposant aux sociétés les plus socialement responsables et en encourageant des améliorations grâce à un dialogue constructif et actif avec les directions des entreprises. « Les entreprises dotées d’une gouvernance appropriée et extrêmement soucieuses des problématiques environnementales et sociales tendent à être plus rentables, à être plus opérationnellement efficaces et à avoir des coûts du capital moins élevés que les autres. En tant que gérants actifs, nous pouvons aider à accompagner le changement en mettant en évidence l’importance de voir au-delà des résultats trimestriels afin d’intégrer les critères ISR à la stratégie d’une entreprise. Avec le temps, notre intention est de recourir à un engagement ciblé, en mobilisant toute l’expertise de notre équipe dédiée à la gouvernance d’entreprise (« Corporate Governance Team »), afin d’aider les entreprises à améliorer leurs normes et leurs pratiques de manière à devenir plus écologiquement viables à long terme et, in fine, à créer plus de valeur pour les actionnaires, les parties prenantes et la société dans son ensemble », a détaillé Richard Webb.
Depuis octobre dernier, Sofia Gestione del Patrimonio SGR a repris la gestion des fonds ouverts d’Advam Partners, rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Ritorni Reali, Cristallo, Alarico et Antelao. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie des deux sociétés », explique Alberto Crespi, directeur général de Sofia. « D’un côté, Advam souhaite se concentrer sur la gestion des fonds fermés réservés aux investisseurs professionnels et sur l’activité de finance d’entreprise : de l’autre il y a la volonté de Sofia de croître non seulement dans la gestion de fortune, mais aussi dans la gestion d’actifs, en élargissant et complétant sa gamme de fonds », poursuit-il.
Lazard Asset Management Milan a recruté Lorenzo Piacentini afin d’augmenter la diffusion de ses fonds aux investisseurs «retail» et «wholesale» en Italie, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé a commencé à travailler pour la société de gestion le 3 janvier. Précédemment, Lorenzo Piacentini était conseiller senior au sein de Global Funds Europe, où il était responsable de la promotion et de la vente des fonds Lazard Frères Gestion Funds aux clients institutionnels en Italie. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank, Merrill Lynch et Paribas, à Londres et Milan.
Les nouveaux dirigeants de Poste Italiane, Matteo Del Fante et Maria Bianca Farina, administrateur délégué et président respectivement, auront pour mission de faire croître l’entreprise dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’ancien dirigeant, Francesco Caio, se serait vu reprocher par le gouvernement italien d’avoir échoué dans sa tentative d’acquisition de Pioneer, la filiale d’UniCredit qui a fini aux mains d’Amundi.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé le 20 mars la cotation à compter du 22 mars d’un nouvel ETF d’Amundi sur Euronext Amsterdam. Le nouveau véhicule, Amundi Gagu 500 DR, aura pour indice sous-jacent Barclays Global Agg 500M. Il sera chargé à 0,20%.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital, basée à Genève, a annoncé, ce 20 mars, la nomination de Serge Lederman en qualité de membre de son conseil d’administration. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur financier, est consultant et administrateur indépendant pour des fondations, des caisses de pension et des family offices. Au cours de sa carrière, il a également occupé plusieurs fonctions dirigeantes dans la gestion d’actifs. Il a notamment été membre du comité exécutif et responsable de la gestion d’actifs chez J. Safra Sarasin, ainsi que directeur général adjoint et responsable des investissements auprès des Retraites Populaires à Lausanne. Avant cela, il a été associé chez Lombard Odier et Union Bancaire Privée Gestion Institutionnelle. Il siège aujourd’hui au sein de différents conseils, comme Schroder Investment Management (Switzerland).
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, ce 21 mars, avoir dégagé un bénéfice net record de 558 millions de francs suisses en 2016 contre 396 millions de francs suisses en 2015, soit un bond en avant de 41% en l’espace d’un an. La société de gestion a enregistré une croissance de 57% de ses revenus à 973 millions de francs suisses en 2016 contre 619 millions de francs suisses en 2015. Dans le détail, ses commissions de gestion s’élèvent à 679 millions de francs suisses contre 554 millions de francs suisses un an plus tôt. Les commissions de performance s’inscrivent à 294 millions de francs suisses en 2016 contre 24 millions de francs suisses seulement en 2015.Pour sa part, son résultat brut d’exploitation (Ebitda) a progressé de 63% pour atteindre 601 millions de francs suisses contre 367 millions de francs suisses en 2015. Partners Group explique ces bons résultats par une croissance des volumes sur tous les marchés où elle est présente et par des effets de change positifs.Au cours de l’année écoulée, Partners Group a enregistré une collecte brute de 9,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards d’euros en 2015, portant ainsi ses actifs sous gestion à 54,2 milliards d’euros à fin 2016. Pour l’exercice 2017, la société de gestion table sur une collecte brute comprise entre 8 et 10 milliards d’euros, a-t-elle annoncé dans un communiqué.