Banca Profilo, l’actionnaire de référence de la banque privée suisse Banque Profil de Gestion, vient de publier à Milan son plan triennal. Dans le cadre du développement stratégique de la banque privée, ce plan prévoit que les actifs sous gestion de Banque Profil de Gestion devraient progresser d’environ 50% en 2017, 2018 et 2019, indique la banque privée dans un communiqué. L’augmentation des encours devrait avoir un impact positif sur les revenus de la banque durant la période concernée, indique la banque qui ne précise pas toutefois le montant actuel de ses actifs sous gestion. En 2016, ses revenus ont atteint 8,8 millions de francs et son bénéfice ressort à 260.000 francs suisses.
Le groupe bancaire suisse UBS va proposer la nomination de Julie Richardson à son conseil d’administration pour un mandat d’un an à l’occasion de l’assemblée générale du groupe bancaire le 4 mai prochain, selon un communiqué publié ce matin. Julie Richardson a été associée et a dirigé la filiale new-yorkaise du fonds d’investissement Providence Equity Partners de 2003 à 2012. Auparavant, elle a été vice-présidente de la division banque d’affaires de l’américain JPMorgan Chase de 1998 à 2003 et a démarré sa carrière en 1986 à la banque Merrill Lynch.Elle doit remplacer Joseph Yam qui quittera l’organe de surveillance pour «raisons personnelles», indique le communiqué. Le président Axel Weber et les autres membres du conseil d’administration seront proposés pour un nouveau mandat d’un an.
Natixis Asset Management (NAM) a annoncé lundi que son comité exécutif évolue à compter d’aujourd’hui avec l’entrée de Valérie Derambure. Cette dernière est nommée directrice générale déléguée en charge des finances du gérant français et succède à Jean-François Baralon, qui a rejoint Natixis Global Asset Management en tant que directeur de la distribution France, Suisse francophone et Monaco. « Valérie Derambure aura pour mission d’accompagner les ambitions stratégiques de Natixis Asset Management en renforçant la dynamique opérationnelle », souligne un communiqué.
IM Square a communiqué lundi le bilan de sa première année d’exercice. La plate-forme d’investissement et de développement en gestion d’actifs a indiqué que les deux investissements au capital de Dolan Mc Eniry Capital Management et de Polen Capital ont affiché une performance nette de 21,8% en 2016.
L’Espagne a assoupli sa position sur un éventuel référendum d’indépendance de l’Ecosse dans le contexte du Brexit. Cette question est hautement sensible en Espagne car le gouvernement redoute qu’une telle initiative alimente les revendications séparatistes de la Catalogne. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a affirmé hier que son pays ne bloquerait pas «a priori» la candidature d’une l’Ecosse indépendante à l’UE. Cette déclaration intervient à un moment de tension entre Madrid et Londres à propos du statut de Gibraltar, enclave située au sud de l’Espagne qui fut cédée aux Britanniques en 1713.
Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la réglementation sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement retail packagés et fondés sur l’assurance (Priips). La commission des affaires économiques et monétaires (Econ) a décidé de ne pas s’opposer à la proposition de révision des standards techniques, a indiqué vendredi le Parlement européen dans un document. Ce vote, obtenu par 41 voix sur 43, doit désormais être validé en séance plénière du Parlement, ce qui devrait être une formalité, puis par le Conseil européen.
Stamina Asset Management, société dédiée à la gestion multi-actifs du groupe Primonial, donne délégation de gestion de son fonds Stamina Amérique aux équipes de la société américaine Golden Capital Management (GCM) - le fonds est renommé STAMINA GCM US EQUITY.
iM Square accueille Julien Froger au poste de directeur commercial à compter du 3 avril 2017. Ce recrutement fait suite à la mise en place d'iM Global Partner, plate-forme de distribution du groupe iM Square issue de l'acquisition de Montmartre AM.
Largement privilégiée parmi les placements financiers, l’assurance vie traverse une phase d’adaptation à un nouvel environnement monétaire et financier. Les unités de compte devraient voir leur rôle prendre de l’ampleur, mais leur succès commercial butte sur le conservatisme des investisseurs finaux.
Vie Plus, filière de Suravenir, lance en partenariat avec Yomoni, e-volution Vie Plus, un contrat d’assurance-vie nouvelle génération dédié aux CGPI et donnera accès à un univers d’investissement en produits indiciels.
Suravenir et Grisbee, enrichissent le contrat Grisbee Vie, contrat d’assurance-vie en ligne, en proposant une offre de gestion pilotée qui s’appuie sur l’expertise de Carmignac.
Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM, détaille, dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, les initiatives menées par la société en termes d'éducation financière et notamment la mise en place d'une formation validée par l'Anacofi. Il précise également les caractéristiques du processus de sélection de fonds d'Advenis IM.
Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la réglementation sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement retail packagés et fondés sur l’assurance (Priips). La commission des affaires économiques et monétaires (Econ) a décidé de ne pas s’opposer à la proposition de révision des standards techniques, a indiqué le Parlement européen dans un document.
Le gouvernement norvégien ne compte pas autoriser son fonds souverain à investir dans les infrastructures. Norges Bank IM (NBIM), qui affiche 915 milliards de dollars sous gestion, réclamait le droit de consacrer jusqu'à 5% de ses actifs en infrastructures pour diversifier ses sources de rendement. Il était soutenu par des parlementaires qui souhaitait que le fonds soutienne le secteur de l'énergie renouvelable.
Le Parlement européen a fait un pas vers l’adoption de la règlementation Priips. Les objections au projet de révision des standards techniques de cette règlementation ont été levées par la commission des affaires économiques et monétaires (ECON), a indiqué le Parlement européen dans un document. Elle «lève ses objections à la régulation déléguée de la Commission du 8 mars 2017 (...) aux documents d’informations clés pour les produits d’investissements packagés fondés sur l’assurance (Priips)», indique ce document.
The all-time low interest rate environment remains the most significant challenge for European insurers, according to a survey presented on Thursday, 30 March by Axa Investment Managers (Axa IM). “This context of very low interest rates has a direct impact on investment decisions,” Florence Dard, head of the client group for France at Axa IM, said at a meeting with the press. These interest rates are now lower than the average rate for bonds now held in their portfolios. “75% of investors surveyed consider the consequences of low interest rates to be one of the main challenges for their investments in 2017,” according to the survey. This issue is cited as the top challenge in the sector by 82% of insurers in Germany, 73% of insurers in the United Kingdom, and 68% of insurers in France. 89% of small insurers, with less than EUR2bn in assets, consider low interest rates a key challenge in 2017.Major regulatory changes, such as the Solvency 2 directive, are the second concern for 47% of European investors. 54% in Germany cite regulations as a major challenge this year, compared with 45% in France.With Brexit upon us, the uncertain future of Europe is a concern for 43% of European insurers surveyed in the study. Unsurprisingly, concerns are particularly great in the UK, where the issue is cited by 61% of companies responding. In France, 39% of respondents cited the uncertain future of Europe as one of the major challenges for 2017.To offset the current sustained low level of interest rates, European insurers are having to adapt their investment policies. “For 59% of respondents, the first solution envisaged by investors is to invest more in the alternative asset class, and this is particularly true in France,” Dard observes. 67% of French insurers confirm an intention to increase their use of alternative investments in 2017, compared with 45% of British insurers. Insurers are showing increasing demand for non-liquid credit in the form of private loans, infrastructure debt and real estate debt. “These assets offer liquidity premiums, and thus added returns,” says Mathilde Sauvé, head of institutional solutions at Axa IM. “These are also long-term assets, and insurers specialised in retirement activities in particular are interest in assets of this type.”
DNCA Investments on 30 March announced the launch of DNCA Invest Norden Europe, a new equity fund to invest in the markets of Northern Europe. The new vehicle, officially founded on 2 November 2016, is a sub-fund of the Luxembourg Sicav DNCA Invest, managed by Carl Auffret and Yingying Wu, who already manage DNCA Invest Europe Growth. The DNCA Invest Norden Europe fund aims to “benefit from the dynamism of companies in one of the most solid ecosystems,” the asset management firm says. On the basis of eight investment criteria, managers select companies which are estimated to be of high quality, traded in countries located in Northern Europe. The core countries are Norway, Sweden, Finland, Denmark, Germany, and Switzerland.
“Between the cost of compliance with regulatory requirements, falling prices for management and intense competition, the profit margins for French asset management firms are in danger of dropping about 18%, and asset management firms are clearly moving into investment overcapacity,” Pascal Koenig, a partner at Deloitte France in charge of the asset management and securities sector, announced on 29 March. At a press conference to sum up the 2016 performance of the sector, the management specialist pointed out that operating profit margins averaged 30% from 2000 on, and then collapsed to about 20% in 2008 and the following years. This observation remains consistent with the last year, when the AMF reports operating profit margins of 22.2% for 2015, following 20.1% in 2014, and 19.7% in 2013. “But there is very great disparity between players,” Koenig adds. The AMF, for its part, also notes that “on average, companies with less than EUR50m in assets under management have had low or negative profitability, while firms with EUR50m to EUR150m under management, for their part, have average profits of 12%. Those with total assets of EUR150m to EUR500m have average profits of 17%, compared with 25% for firms with over EUR500m in assets under management.” “This observation can only lead to concentration in the sector and a trend toward larger size,” the consultant notes.This will have other consequences for asset management firms, in addition to this trend toward larger size. Firstly, international diversification, which already began for many; then, a strategic focus on retail at a time when individuals are increasingly handling preparation for retirement themselves. “Lastly, real estate will eventually fall, particularly in Paris, and people will return to financial savings instead of investing mostly in real estate like they are today,” Koenig predicts. Lastly, digitalization will bring down costs and will capture the new generation, who have a strong appetite for digital.
The real estate asset management firm PGIM Real Estate, an affiliate of the US Prudential Financial group, on 30 March announced that it is acquiring a 6,000 m² office property located at 42-44 rue de Paris, on behalf of investors in a pan-European discretionary core-plus fund. The operation follows recent acquisitions by the fund of a portfolio of 27 supermarkets in Germany and a retail property in the centre of Hamburg. The investment was made via a newly-founded OPCI fund dedicated entirely to the fund for its investments in France.
Charles-Henri Herrmann has been appointed as head of development for France, Geneva and Monaco at Henderson Global Investors in France, the asset management firm announced on Thursday. Herrmann succeeds Patricia Kaveh, who is leaving the firm where she spent 13 years. The departure of Kaveh remains a mystery. The firm is in the midst of a merger with Janus Capital, and the name of Kaveh, who had led Henderson Global Investors France since 2007, is not mentioned in the press statement released by Henderson.Charles-Henri Herrmann, who joined Henderson in 2010 as senior sales manager, will supervise the distribution team based in Paris. He will also be responsible for heading the institutional activity of Henderson in France, “one of the key areas of interest for the new Janus Henderson Investors company, when the merger is completed,” a statement says. Herrmann will report to Steven de Vries, director of retail development for Europe.A new recruitment will be made for the team in the next few months “to support the ongoing growth of activities,” a statement adds.The reorganization comes at a time when Julien Froger, who had directed the French office of Janus Capital, is also departing.Against this background, uncertainty remains concerning the future of the two structures, and in the likely case of a merger, about the identity of the director. The two firms did not wish to comment on the subject. The cards have at any rate clearly been re-dealt.
More than half of French investors (53%) have a life insurance policy. According to a survey released on 30 March, conducted by the French insurance federation (Fédération française de l’Assurance, FFA) and Ipsos, all age groups concerned (48% of those under 35, 51% of those aged 35-59, and 62% of those aged 60 and over) and all professional categories (48% of artisans, salespersons and heads of companies, 61% of management, 53% of intermediary professions, 46% of employees, 44% of labourers and 61% of pensioners). With an average duration of over 11 years, life insurance policies serve several purposes for the French: preparing for retirement for 55% of policyholders aged 35 to 59, to assist their loved ones in the future, for 55% of those aged under 35, and to fund a reduced mobility, for 64% of those aged 60 or over. Another interesting finding is that the most popular objective for savings investors in general is security (40%). This is followed by availability of savings at any time (34%). Returns are the priority objective for only a small part of the population (16%), a sign of aversion to high-risk investments on the part of the population, and an attachment to stability. With this in mind, a very large majorty of French clients (72%) seek zero risk for their savings though this means settling for moderate returns. However, more than one out of every four French investors (26%) is prepared to accept some slight risk for higher returns. This inclination to slightly higher investments is more marked for the upper categories (32% of those with higher education, 35% for those with high income) and those who hold a life insurance policy (32%).
The Danish Danske Bank has laid off 18 employees at its asset management activitiy, the Danish website FinansWatch reports. The move comes as part of a strategic plan for 2020 in asset management.
La société de gestion alternative Peregrine Holdings, basée à Johannesburg, envisage d’utiliser les profits accumulés dans ses activités de courtage et de gestion de fortune pour créer une nouvelle société d’investissement, rapporte l’agence Bloomberg. La société dispose d’un excédent d’environ 1,5 milliard de rands, soit 115 millions de dollars, un montant qui permettrait de lancer la nouvelle activité, a indiqué à l’agence Jonathan Hertz, directeur général de Peregrine.« La société réfléchit actuellement à « retourner les excédents aux actionnaires soit directement ou sous la forme d’un véhicule d’investissement proposé aux actionnaires et dont ils pourraient avoir la propriété », a déclaré le responsable. Peregrine, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 105 milliards de rands, soit environ 7,5 milliards d’euros, à fin septembre 2016, pourrait dans cette perspective scinder la maison mère et ses entités opérationnelles, ce qui permettrait de mieux valoriser la société.
Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, est le point central d’une installation de la Biennale d’Art au Whitney Musuem of American Art, rapporte le Wall Street Journal. L’œuvre, intitulée « Debtfair », veut montrer que l’économie de l’art américain est défectueuse en raison de l’endettement des artistes. Et BlackRock investit dans cette dette. Noah Fischer et deux autres artistes faisant partie de l’équipe ayant créé cette œuvre indiquent avoir choisi BlackRock parce que le poids et le leadership de la société représentent les bénéficiaires de systèmes économiques et culturels injustes. La société de gestion, selon eux, est un exemple du fait que Wall Street prospère à un moment où les Américains ordinaires voient leurs salaires stagner. Les individus fortunés peuvent contribuer à créer un marché pour les artistes qui espèrent vendre leurs travaux. Mais les artistes indiquent qu’ils espèrent attirer l’attention d’une « classe de collectionneurs » d’élites financières. Ces gens acquièrent et accumulent les œuvres d’art tout en profitant d’investir dans la dette dont les artistes ont besoin.
Pimco a annoncé, ce 30 mars, le recrutement de Gregory Hall en qualité de « managing director » et responsable des stratégies privées (« head of Private Strategies »). Dans le cadre de ces fonctions, l’intéressé devra assurer la gestion des stratégies privées, qui englobent l’immobilier, la dette « distressed » et les stratégies crédit. Gregory Hall prendra officiellement ses fonctions le 1er mai et il partagera son temps entre les bureaux Newport Beach et de New York de Pimco. Gregory Hall, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Blackstone Group et y occupait dernièrement le poste de « senior managing director » au sein de l’activité de gestion alternative. Gregory Hall avait débuté sa carrière comme analyste financier chez Goldman Sachs.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans. Avant de rejoindre Barings, Benôit du Mesnil du Buisson avait débuté sa carrière à l’orée des années 80 à la Banque Privée de Gestion Financière. Il a ensuite dirigé le département des relations avec les investisseurs institutionnels chez Paluel Marmont Banque avant d’intégrer le groupe Société Marseillaise de Crédit comme directeur puis d'être nommé directeur général adjoint chez Dresdner RCM Gestion. Les modalités de sa succession ne sont pas encore totalement arrêtées mais il est déjà acquis que Yolanda Camino, issue de Babson Capital Management, l’une des filiales de MassMutual qui, avec Baring Asset Management, avait pris la dénomination de Barings début 2016, prend la responsabilité des ventes en France, Italie et Espagne. Cela dit, Benoît du Mesnil du Buisson n’a pas encore complètement coupé les ponts avec la société qu’il a accompagnée pendant presque vingt ans puisque Barings lui a confié une mission de conseil. Il reste que son départ marque une nouvelle étape dans l’histoire de la société, avec un nouveau partage des responsabilités, une évolution probable de l'équipe parisienne et peut-être même un déménagement...
AltaRocca AM, affiliée au groupe Primonial, a annoncé avoir collecté 125 millions d’euros en 2016 pour atteindre les 591 millions d’euros d’encours. Alors qu’elle fête ses trois ans d’existence, les encours de la société co-fondée par Muriel Blanchier et Xavier Hoche, se répartissent notamment pour plus de 300 millions d’euros dans le fonds AltaRocca Convertibles et pour 142,4 millions d’euros dans les stratégies de rendement. 80% de la clientèle est institutionnelle et environ 20% dans le retail.
Charles-Henri Herrmann a été nommé au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson Global Investors en France, a annoncé jeudi la société de gestion. L’intéressé succède donc à Patricia Kaveh, qui a quitté la société où elle a passé 13 ans. Le départ de cette dernière reste assez mystérieux. Il survient en pleine fusion entre Henderson et Janus Capital. Et le nom de celle qui dirigeait Henderson Global Investors France depuis 2007 n’est même pas mentionné dans le communiqué de presse envoyé par Henderson. Selon plusieurs sources concordantes, Patricia Kaveh aurait été licenciée.Charles-Henri Herrmann, qui avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager, dirigera donc l'équipe de distribution basée à Paris. Il sera également responsable du développement de l’activité institutionnelle de Henderson en France, « l’un des domaines d’intérêt clés de la nouvelle société Janus Henderson Investors, lorsque la fusion sera finalisée », souligne le communiqué. Charles-Henri Herrmann sera rattaché à Steven de Vries, directeur du développement retail Europe.Une nouvelle personne rejoindra également l'équipe au cours des prochains mois « pour venir soutenir la croissance continue des activités », ajoute le communiqué.Cette réorganisation survient alors que Julien Froger, qui dirige le bureau français de Janus Capital, est aussi donné partant. Dans ce contexte, l’incertitude demeure concernant le devenir des deux structures et, dans le cas probable d’un rapprochement, l’identité de celui qui la dirigera. Les deux sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
BFT Investment Managers a lancé le 24 mars un fonds à échéance, BFT Sélection Rendement 2024, investi sur des obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement libellées en euro. Ce nouveau produit prend le relais de BFT Sélection Haut Rendement 2021, un fonds créé il y a un an et qui a enregistré une collecte nette de 140 millions d’euros environ auprès des clients institutionnels et des distributeurs.BFT Sélection Rendement 2024 met en œuvre une approche « buy and watch », qui associe une sélection rigoureuse des titres à un suivi permanent des positions en portefeuille. « Ainsi, nous avons la possibilité, tout au long de la vie du fonds, de prendre des profits sur des titres devenus chers, de profiter des émissions primaires ou de céder des titres qui se fragilisent », a expliqué Michel Zatarain, gérant principal de BFT Sélection Rendement, au cours d’une conférence de présentation.Le fonds est investi sur 40 à 60 titres principalement notés entre BB+ et B- et sur plus de 10 pays et une quinzaine de secteurs. L’objectif de BFT Sélection Rendement 2024 est de rechercher une performance nette annualisée supérieure à l’OAT à échéance 2024 après prise en compte des frais courants, sur un horizon de placement de 8 ans.Contrairement au fonds précédent, la période de commercialisation n’est pas limitée dans le temps.