La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
Allianz Global Investors a annoncé la promotion de Matthew au poste de cogérant principal aux côtés de Andrew Neville du fonds de moyennes capitalisations britanniques Allianz UK Mid-Cap, rapporte le site spécialisé Investment Week. La nomination prend effet à compter du 1er juin. Le fonds, dont les encours s’élèvent à 52 millions de livres, affiche une performance de 35,5% sur les trois ans au 25 avril, contre une moyenne de 24,2% pour l’indice de référence IA UK All Companies.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a recruté James Hepworth en qualité de responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni, en charge plus particulièrement du marché institutionnel. Avant de rejoindre le gestionnaire suisse, l’intéressé avait fondé Asset Management Advisors Cie en 2009 créant deux entreprises communes – l’une pour la recherche indépendante en actions françaises et l’autre pour la commercialisation de fonds pour les gestionnaires d’actifs internationaux. James Hepworth compte plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement, principalement dans les actions européennes. Il a débuté sa carrière à Londres avec le courtier Williams de Broë en 1986 et, par la suite, auprès de la banque CCF. En 1993, il s’installe à Paris pour rejoindre le courtier County Natwest. Il est ensuite nommé responsable des ventes (« head of sales ») sur les marchés actions chez ABN et Jefferies pour finalement reprendre la responsabilité du bureau de Paris de 2001 à 2009.
Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Wendy Appleton au poste de responsable des intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera responsable du développement de l’activité de distribution sur les marchés anglais et irlandais. Elle devra plus particulièrement identifier de nouvelles opportunités avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires. Wendy Appleton a rejoint Pictet AM en 2008 en qualité de responsable des partenariats stratégiques.
A l’issue du premier trimestre 2017, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald ont atteint 9,93 milliards de livres, en hausse de 6,45% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé ce 26 avril le gestionnaire d’actifs britannique. Depuis le début de l’année, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 291 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 311 millions de livres, a-t-elle précisé dans un communiqué. Le premier trimestre de l’année 2017 correspond à son troisième trimestre fiscal 2016-2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le lancement du fonds Schroder US Equity Income Maximiser dont l’objectif de générer 5% de revenus par an, payés tous les trimestres. Ce nouveau véhicule investit dans certaines des plus grandes entreprises américaines. Son portefeuille sera constitué d’actions avec l’objectif d’offrir une exposition similaire à celle des plus grandes entreprises américaines pondérée par la capitalisation boursière. Ce fonds disposera d’un dispositif de couverture (« call option overlay ») afin d’améliorer son rendement.Ce nouveau produit sera géré par l’équipe « Risk Managed Investments » de Schroders. Mike Hodgson, le patron de cette équipe, sera responsable de la gestion du portefeuille et de la stratégie de couverture. Il sera assisté par une équipe de quatre gérants spécialisés dans les investissements structurés.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) doit annoncer, ce 27 avril, l’élargissement de son offre en matière d’« impact investing » avec le lancement du fonds LO Funds-Global Responsible Equity. Ce nouveau véhicule d’actions internationales a pour ambition de « délivrer un impact social et environnemental quantifiable en même temps qu’une performance financière supérieure à son indice de référence », précise le gestionnaire d’actifs suisse dans un communiqué.Concrètement, le fonds combine l’expertise de Lombard Odier en matière d’investissement responsable à une approche factorielle propriétaire afin de « viser une performance ajustée du risque robuste », note la société de gestion. Ainsi, « l’approche ESG du processus de gestion est étayée par un outil de mesure propriétaire qui se concentre sur les résultats tangibles avec pour objectif d’identifier les sociétés gérées de manière véritablement durable », souligne Lombard Odier IM. Le fonds a également pour objectif d’obtenir une empreinte carbone plus faible que le marché dans son ensemble. Lombard Odier ne part pas d’une feuille blanche, gérant à fin janvier 2017 plus de 1 milliard de francs suisses dans des portefeuilles responsables utilisant la gestion factoriellesLe fonds LO Funds-Global Responsible Equity est lancé avec 83 millions de dollars sous gestion. Il sera géré conjointement par Alexandre Déruaz, responsable « actions systématiques », et Nicolas Mieszkalski, cogérant. En parallèle, Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, sera responsable de la fonction de conseil ESG, pleinement intégrée dans le processus d’investissement.Le fonds entend éviter les sociétés engagées dans des activités non éthiques, exposées à des risques réglementaires structurels ou sujettes à de sévères controverses, précise Lombard Odier IM. « En utilisant notre mesure ESG propriétaire, le fonds exclut les sociétés recevant le score le plus bas au sein de chaque secteur et essaie d’identifier celles dont la gestion est véritablement durable », poursuit la société de gestion. Par ailleurs, le fonds cherche à minimiser son empreinte carbone en se concentrant sur les plus faibles émetteurs de carbone au sein de chaque secteur et utilise une approche factorielle propriétaire pour identifier de manière systématique les sociétés aux fondamentaux financiers et économiques les plus solides, en plus d’un potentiel de croissance, ainsi que celles ayant les valorisations les plus attrayantes ou bénéficiant d’une tendance boursière favorable.Les frais de gestion du fonds sont de 0,60%. Conforme à la directive UCITS, ce produit est disponible au travers de classes de parts en dollar, en euro, en franc suisse et en livre sterling. Le nouveau fonds est distribué en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Finlande, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
L'éditeur de logiciels spécialisé dans les technologies financières Avaloq a annoncé ce 26 avril la conclusion d’un partenariat avec le suisse IBO afin de proposer l’application comparative mise au point par cette société basée à Nyon. Dénommé IBO Performance Watcher, cet outil de suivi et de reporting doit permettre aux banques et à leurs clients de comparer des portefeuilles d’investissement un par un et d'évaluer leurs performances par rapport à celles d’autres gestionnaires de patrimoine. Le logiciel permet non seulement aux clients et à leurs conseillers bancaires d'évaluer les rentabilités de plusieurs portefeuilles, mais aussi de tenir compte, dans l'équation, de la propension du client à prendre des risques."Suite à différents événements négatifs, la confiance -ciment absolu d’une relation commerciale réussie- envers le secteur financier avait commencé à s’effriter. Surtout, la possibilité d'évaluer les performances et de suivre les risques encourus par les portefeuilles est non seulement bénéfique pour le client, mais aussi pour la banque elle-même», comme Marc Lussy, Head Business Development & Digital Marketing chez IBO, cité dans un communiqué. «Les conseillers et les investisseurs sont alertés en continu de l'évolution des portefeuilles. Les gestionnaires d’actifs peuvent comparer de manière anonyme la performance d’un portefeuille par rapport à celui de clients similaires, ayant un profil de risque identique. Et surtout, ces gestionnaires bénéficient d’un regain de confiance grâce à une plus grande transparence et en permettant aux clients d'évaluer et de comparer les performances de leur portefeuille».
Union Bancaire Privée va restructurer sa gamme de fonds dédiés aux actions européennes en fusionnant deux de ses fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds UBAM European Opportunities Equity, dont les encours étaient tombés à 2,8 millions d’euros, a été fermé la semaine dernière et ses actifs transférés dans le fonds UBAM Europe Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à 606 millions d’euros.Les gérants principaux du fonds fermé, Rupert Welchman et Rob Jones, resteront impliqués dans la gestion des stratégies actions européennes.
Winton Capital a ouvert l’an dernier son neuvième bureau dans le monde ainsi qu’un data center à San Francisco, rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce matin. Depuis quelques années, le groupe britannique explore en effet les potentialités de l’intelligence artificielle, du big data et de l’apprentissage automatique, que ce soit pour les marchés financiers ou d’autres domaines. Le fondateur David Harding, 56 ans, indique par ailleurs peu apprécier que l’on qualifie sa société de hedge fund ou de fonds alternatif. «Personne n’a envie d'être associé à des délits d’initiés, commente-t-il. J’aime à penser que Winton fait autre chose que gérer des fonds».Créée il y a 20 ans, la société gère aujourd’hui 32 milliards de dollars et compte 450 salariés dont 250 s’occupent de recherche, de collecte de données ou encore de technologie.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
Le gestionnaire d’actifs britannique Crux Asset Management (Crux) a reçu le feu vert de l’autorité de régulation luxembourgeoise pour lancer le Crux Global Fund, un nouveau véhicule Ucits qui disposera d’un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder. Ce fonds investira principalement, via une structure de fonds maître/nourricier, dans le fonds FP Crux European Special Situations (1,5 milliard de livres d’encours), co-géré par Richard Pease et James Milne.Ce nouveau fonds nourricier sera enregistré à la commercialisation au Luxembourg, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Espagne. La période de souscription (« offer period ») va courir du 2 au 12 mai et le lancement officiel interviendra le 15 mai, précise Crux dans un communiqué. Au moins 85% de ses actifs seront investis dans les parts du fonds FP Crux European Special Situations. Il pourra toutefois investir jusqu’à 15% maximum dans des actifs liquides comme du cash. « La performance dépendra donc en grande partie de celle du fonds maître, avec toutefois quelques variations en raison de l’allocation en cash ou des coûts de transaction », avance la société de gestion.Le fonds Crux European Special Situations investit dans un portefeuille concentré d’entreprises européennes (hors Royaume-Uni) jugées sous-évaluées par l’équipe de gestion. Il adopte une approche d’investissement sans restriction en termes de capitalisation boursière ou de secteurs d’activités.
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
La société de gestion Invesco annonce l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. Les encours de Source représentaient au 31 mars dernier environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards gérés en externe. L’opération permet à Invesco de renforcer sa position sur les marchés Europe, Moyen-Orient et Afrique dans les ETF.
Jupiter Fund Management a annoncé hier une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Le taux d’imposition des sociétés sera abaissé à 15% et des allègements seront accordés aux ménages. Mais le financement des mesures proposées reste en suspens.
Selon une information révélée par H24 Finance, WiseAM, la société de gestion du family-office WiTaM dirigé par Benoist Lombard pourrait voir son actionnariat fortement modifié avec la sortie du capital du groupe 123 IM et l'arrivée de nouveaux actionnaires.
Sadrine Bastide-Calori, directrice de l'offre globale d'investissement d'Allianz France, nous fait part à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, de ses méthodes de sélection de fonds externes et des projets de développement d'offres en architecture ouverte.
Le Cabinet de gestion patrimoniale Océanic Finance vient d'annoncer le lancement d'un fonds de fonds patrimonial. Baptisé Océanic Opportunités Monde, le fonds sera géré par Lazard Frères Gestion. Le CGP brestois assurera l'allocation stratégique et tactique du fondsainsi que sa distribution auprès de la clientèle privée du cabinet, ainsi que de ses cabinets partenaires.
Selon nos informations, la Mutuelle Prévifrance avait lancé fin novembre 2016, un appel d’offres pour investir 6 millions d’euros dans deux OPCVM ouverts sur les obligations Monde. L’institution a été accompagnée dans cette opération par le cabinet de conseil AC2F – Alpha Institutionnels Conseil (Jean-François Bouillon et Alain Robidel). Les 2 gérants retenus sont Oddo Meriten et Lombard Odier IM. Les investissements ont été effectués dans les 2 OPCVM à parts égales.
Jupiter Fund Management a annoncé ce matin une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
68 % des investisseurs institutionnels interrogés par State Street Global Advisors estiment que l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance a considérablement amélioré leurs performances sur le long terme. D’ailleurs, 77 % des participants au sondage (475 institutions interrogées dans le monde) déclarent investir dans des stratégies ESG en raison du rôle que ces facteurs jouent dans la performance financière générale des sociétés cotées. Au total, les investisseurs institutionnels sont 80 % à intégrer désormais une composante ESG dans leurs stratégies d’investissementL’intégration croissante des stratégies ESG est un bon signe estime State Street, mais la mobilisation active des investisseurs est aussi primordiale. Or, là aussi, les résultats de l’enquête sont plutôt encourageants. 78 % des investisseurs institutionnels sont impliqués, à des degrés divers, dans des discussions avec les sociétés dans lesquelles ils investissent, ce qui porte leur démarche d’investissement ESG au-delà du simple filtrage négatif.Toutefois, des défis restent à relever dans le domaine de l’ESG. Près des deux tiers (57 %) des participants estiment qu’il est difficile de comparer leur performance à celle de leurs concurrents. Pour 56 % d’entre eux, l’évaluation précise des gérants d’actifs ESG externes est un enjeu majeur. Près de la moitié (49 %) des investisseurs institutionnels déclarent que les commissions et les frais constituent les deux principaux obstacles à une intégration plus large des critères ESG dans les portefeuilles, le manque de connaissances internes sur le sujet arrivant en troisième position.
The mediator for the French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) yesterday submitted a report on her year in 2016. The mediator, Marielle Cohen-Branche, observed a decline in the number of legal actions in the area of internet speculative trading for the first time. The same does not hold for employee savings. The mediator received 186 cases in 2016 (out of a total of 1515) for these products, compared with 160 last year. These legal actions concerned account maintenance fees and accounting times for voluntary contributions. Actions related to anticipated release of employee savings, issues related to evidence, and default of sums, have remained stable. However, litigation related specifically to PERCO collective retirement savings plans has risen. “The differences between the plans (PEE, PERCO) in the areas of release or attribution of funds, for example, are not always well-known or understood by employees,” the AMF notes.Difficulties with anticipated release of funds affect 26% of employee savings cases, while disputes related to fees account for 17%, followed by failure to take allocation choices into account in 15% of cases.
US asset manager Russell Investments has announced that Joseph «Joe» Linhares joined the firm yesterday as head of EMEA. Joe Linhares spent the last 16 years at BlackRock in a variety of leadership positions in EMEA and the U.S, most recently as the global head of platinum accounts. He was also a member of BlackRock’s operating committee and retail global executive committee.Joe Linhares will report directly to CEO Len Brennan and serve as a member of the firm’s executive committee. He will be based in London.
The Swedish investment fund association Fondbolagens Förening has recruited Eva Reimers as head of communications, and Johanna Kull as economist.Reimers has previously worked as head of communication at the asset management firms Banco Fonder and Alfred Berg.Kull had previously been an analyst at Avanza.
In March, BlackRock was the asset management firm with the largest net inflows for sales of funds in Europe, with a total of EUR9.53bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. The largest asset management firm in the world places ahead of Amundi (+EUR7.27bn) and JPMorgan (+6.35bn), while for the month, the fund sector in Europe overall has posted net subscriptions of EUR65.1bn. The other players in the top 10 are Pimco (+EUR5.49bn), Deutsche Bank (+EUR3.01bn), Aviva (+EUR2.99bn), Vanguard Group (+EUR2.88bn), Insight (+EUR2.75bn), Groupama (+EUR1.87bn), and Legal & General (+EUR1.86bn).The fund which attracted the most money in March was a bond fund from Amundi, Amundi Treso Diversifié C, which raised EUR1.4bn. Another fund from Amundi takes third place, Amundi 6 M – I – EUR (C/D), with more than EUR1bn in subscriptions.The top 10 funds in terms of inflows, all of which are bond funds, attracted a total of EUR8.8bn. The bond fund category has seen net inflows fo EUR21.5bn in March, the strongest inflows outside of bond funds.In first quarter, European funds posted net subscriptions of EUR210.5bn.
The Spanish independent asset management firm alt Capital has appointed Maria Diaz-Bajo to the position of director of fund analysis, a newly-created department, which will work to strengthen selection of funds by the firm, the specialist website Funds People reports. Diaz-Bajo, a partner at the asset management firm, had previously served as director of development and marketing, a position she held for the past six years. Before that, she worked at Morgan Stanley. Carlos Llaca will replace Diaz-Bajo in the position of director of marketing and training. For the past nine years, he had worked as part of the team responsible for commercial development at alt Capital.
US based Federated Investors has hired an Asia ‐ Pacific chief executive officer and two veteran professionals to lead the company’s business development efforts and to identify opportunities in the Asia ‐ Pacific region. The team will focus on the regional distribution of existing Federated investment strategies and growing strategic relationships with financial institutions. In a newly created position, Bill Taki joins Federated as chief executive officer of Federated Investors Asia Pacific. He joins from Phoenix Global Capital Management, a cross ‐ border asset ‐ management services firm with expertise in traditional and alternative investments, as well as real estate and sustainable investments. In his most recent role as principal and chief executive officer, he was responsible for the initiation and implementation of asset ‐ management strategies, product development, global marketing, distribution and compliance. Taki will report to Gordon J. Ceresino, vice chairman of Federated Investors, Inc. and president of Federated International Management Limited. Bill Mukai also joins Federated from Phoenix Global Capital Management as managing director and head of Asia ‐ Pacific client relationships. At Phoenix he led strategic initiatives involving responsible investments for traditional and alternative asset managers. Hun Pil Yoe brings more than 30 years of cross ‐ border finance experience to his new position at Federated as managing director for South Korea. He previously served as a consultant with Phoenix Global Capital Management. They will both report to Bill Taki.The new Asia ‐ Pacific sales team builds upon Federated initiatives to grow its global presence over the past two and a half decades. Federated managed USD19.0 billion in non ‐ U.S. assets at Dec. 31, 2016, out of USD365.9 billion in assets.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on 25 April announced the launch of Groupama Optimum Actions Euro, a new hedged equity fund. The strategy of the fund is to “achieve a balance between the capital regulatory cost of Solvency 2 and equity exposure,” the asset management firm says in a statement. The objective is to offer exposure to euro zone equities with a lower solvency capital requirement (SCR) than for a traditional equity fund. “The use of hedged equities controls the volatility of solvency capital, to preserve latent capital gain levels and to manage the impact on the books of challenges which institutional investors face,” Groupama AM adds. The management of the fund includes issues of basic risk and regulatory eligibility, while seeking to optimise the cost of hedging and to preserve latent capital gains. Hedging is both dynamic, varying according to the market projections of Groupama AM and tactical factors, and fixed, to contain “equity SCR” at a maximum level of 25%. The Groupama Optimum Actions Euro fund is an FCP vehicle registered in France, in the “diversified” category. Two share classes are open to external clients: an M share class reserved for institutional investors, and an N class open to all subscribers.
Two years after its parent company Axa, as part of its socially responsible investment policy, Axa Investment Managers on 25 April announced that it plans to reduce its exposure to companies whose earnings are more than 50% exposed to coal, from 30 June 2017. Concretely, Axa IM will reduce its exposure to mining and electrical companies. The policy will apply to EUR714bn in assets under management at Axa IM (99.5% of assets), excluding funds in the fund of fund and tracker fund categories. The decision means that the asset management firm will divest about EUR165m from bond portfolios, and EUR12m from equity portfolios. “The divestment process began in early April 2017, with a completion date in second half 2017,” Axa IM says. “All managers in the portfolio are working in close collaboration with the responsible investment team to ensure that all funds are in line with the carbon policy, and for the transition to be smooth for all affected portfolios. Clients for whom Axa IM manages mandates may choose whether or not to opt for the application of this carbon policy to their portfolios,” the asset management firm states. The decision will “enrich existing sectoral policies at Axa IM for palm oil and derivative products on soft commodity markets, created in 2014, and for controversial weapons in 2008, as well as the ongoing work to integrate ESG criteria into investment strategies,” the asset management firm states.