SerenaCapital, Partech Ventures and Airbus Ventures have participated in a round of fundraising for USD2m for BestMile, a provider of the first fleet management automation platform able to operate autonomous vehicles. According to a statement, the fundraising allowed the Swiss startup, founded in 2014, to deploy internationally and add to its teams in Europe and the United States. As part of this new financing, Reza Malekzadeh, general partner at Partech Ventures, and Jean-Baptiste Dumont, a partner at Serena Capital, will join the board of directors at the firm.
BNL BNP Paribas étudie actuellement le marché des plans d’épargne individuels italiens (PIR) afin d’être prêt à lancer une offre début mai, rapporte Milano Finanza. Contrairement aux autres établissements bancaires, la filiale italienne de BNP Paribas ne lancera pas des fonds éligibles au PIR, mais des contrats d’assurance vie. La version destinée à la clientèle des particuliers prévoit une allocation fixe de 20 % à une gestion équivalente au fonds euro (avec capital garanti) et de 80 % à des fonds (uniquement ceux de BNP Paribas Investment Partners). La formule pour la clientèle de banque privée et les conseillers financiers sera plus sophistiquée, car le client pourra déterminer la part de la gestion au capital garanti dans la limite de 30 % et pourra également inclure des fonds d’autres maisons. Jusqu’ici, l’offre éligible au PIR s’est concentrée sur des fonds, à l’exception de CNP Partner qui a lancé une assurance vie.
L’Italie affiche un niveau de distribution de fonds tiers parmi les plus élevés d’Europe, montre une étude d’Assogestioni citée dans le magazine italien Focus Risparmio dédié au Salone del Risparmio qui se tenait ces jours ci à Milan. En prenant uniquement la distribution directe, le niveau d’architecture ouverte dans la Péninsule s’établit à 32 % en 2015. Cela signifie que parmi les fonds vendus par les sociétés de gestion aux épargnants, un sur trois est géré par une autre société. Si l’on considère également les fonds de fonds, les gestions sous mandat et les assurances vie, le niveau d’architecture ouverte fait un bond énorme et monte à 48 %. Donc, entre distribution directe et indirecte, un fonds sur deux n’est pas « captif ».
La société de gestion danoise C Worldwide, anciennement connue sous le nom de Carnegie Asset Management, vient de remporter un mandat de 6,8 milliards de couronnes danoises, soit 914 millions d’euros, auprès d’un client australien, rapporte le site danois FW Asset Management. Le contrat porte sur des actions internationales. Les liens de C Worldwide avec l’Australie ne sont pas nouveaux puisqu’il s’agit de son deuxième marché après le Danemark. C Worldwide y a noué un partenariat avec BNP Paribas Investment Partners qui est son point de contact avec les clients.
Pensiondanmark et Danica ont annoncé mi-mars qu’ils investissaient aux côtés de Navigare Capital Partners dans le nouveau Maritime Investment Fund un montant total de 281 millions d’euros, rapporte FW Asset Management. Le fonds a pour objectif de réunir un portefeuille diversifié d’actifs de transport maritime, dont des bateaux en cale sèche, des conteneurs, de l’offshore, des citernes de pétrole brut et de produits chimiques qui seront à la disposition des opérateurs. Pensiondanmark a indiqué qu’il avait déjà une exposition au transport maritime dans ses portefeuilles actions, mais qu’il s’agissait du premier investissement direct dans ce type d’actifs.
Directeur commercial pour les Pays-Bas et le Luxembourg chez Carmignac Gestion,Wouter van Dorp a été recruté par Vanguard Asset Management en qualité de senior institutional sales executive pour l’Europe du Nord, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé, qui avait travaillé chez Van Lanschot comme banquier privé avant de rejoindre Carmignac, sera basé à Amsterdam et suivra particulièrement les banques et d’autres intermédiaires dans le Benelux. Il sera rattaché à Wim van Zwol, directeur des ventes institutionnelles pour l’Europe du Nord chez Vanguard.
Les informations sur l’imminence de l’introduction en Bourse d’une partie des activités de gestion de la Deutsche Bank se multiplient. Dans son édition du 14 avril, le quotidien financier Börsen-Zeitung indique que le document d’information pourrait être disponible dès le milieu de l’année, ce qui rendrait possible une introduction en Bourse dans le courant du mois de septembre. La presse allemande avait déjà évoqué ces derniers jours l'état d’avancement des travaux alors que la Deutsche Bank avait envisagé dans un premier temps une cotation dans les deux années à venir pour finalement parler plus récemment d’une introduction avant la fin de l’année. Après l’augmentation de capital de plus de 8 milliards d’euros, l’introduction en Bourse de 20% à 25% de Deutsche Asset Management pourrait rapporter entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros, selon les analystes.
Apollo Global Management a indiqué à ses investisseurs qu’il cherche à lever 22,5 milliards de dollars pour son nouveau fonds de private equity, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. S’il atteint ce niveau, le fonds sera le plus gros depuis la crise financière de 2008.
L’association française des banques (AFB) a confié au BIPE une étude fondée sur cinq scénarii qui esquisse l'évolution de l’industrie en termes d’emploi et de compétences à horizon 2020-2025, rapporte Les Echos. Ce document laisse présager la disparition de certains métiers, le développement de nouvelles fonctions mais aussi de fortes vagues de suppressions d’emplois. La montée en puissance des GAFAs auprès des clients particuliers pourrait avoir des effets massifs. « En faisant l’hypothèse théorique que 80% des effectifs des spécialités exposées quant à leurs compétences coeur de métier seraient voués à ne pas être pérennisés, ce sont 25% des postes qui pourraient s’avérer obsolètes ». Dans certains domaines, l’influence des banques traditionnelles pourrait toutefois se renforcer. « Quel que soit le scénario, deux segments de clientèles apparaissent comme dynamiques : la clientèle professionnelle et d’entreprises d’une part, la banque privée d’autre part . Les métiers et spécialités permettant de les servir - chargés de clientèle professionnels/entreprises et conseillers en patrimoine - sont donc des métiers porteurs aujourd’hui comme d’ici 2025 ».
Alors que ses activités de banque de détail sont empêtrées dans un scandale de pratiques commerciales illicites depuis plusieurs mois, le pôle de gestion d’actifs et de fortune -Wealth and Investment Management (WIM)- de Wells Fargo ne semble pas souffrir de la situation. Il a enregistré un niveau record de 1.800 milliards de dollars d’actifs gérés, en hausse de 9% par rapport au premier trimestre 2016, porté à la fois par la hausse des marchés et par une collecte positive continue, explique la banque dans son communiqué de résultats. Les actifs de la gestion collective (Asset management) représentent 481 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier. L’établissement précise que la hausse des marchés financiers, la collecte positive dans le fixed income et l’acquisition d’actifs, n’a pas totalement suffi à compenser les rachats dans les fonds actions et monétaires. L’activité affiche un résultat net de 623 millions de dollars au premier trimestre, en baisse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2016, mais en hausse de 22% par rapport au premier trimestre de 2016. Les revenus sont par contre en progression de 3% de trimestre à trimestre à 4,2 milliards de dollars notamment en raison de gains plus importants sur les investissements du plan de retraite à compensation différée et de certaines commissions, explique le communiqué. Sur un an, ils progressent aussi, de +9%.L’activité WIM du groupe américain comprend Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, et Wells Fargo Asset Management.
Fidelity a toujours eu un faible pour l’innovation technologique. Il n’est donc pas si surprenant d’apprendre que Fidelity Investments a décidé de s’intéresser de plus près à la technologie blockchain. Fidelity Labs, l’incubateur du groupe de gestion, vient de rejoindre The Initiatives for CryptoCurrencies & Contrats (IC3), un groupe d’universitaires qui travaille au développement de la technologie blockchain. Fidelity est ainsi le premier groupe de services financiers à intégrer la plateforme IC3. Ce groupement est basé au Jacobs Technion-Cornell Institrute à New York et inclut des membres de Cornell et de Berkeley. Outre Fidelity, IC3 compte parmi ses membres IBM et Intel.Selon un courriel posté sur le site de Fidelity Labs, le groupe financier se propose d’ «explorer un riche spectre de nouveaux instruments financiers et d’outils qui pourraient un jour permettre d’améliorer l’expérience client de Fidelity». Mais l’expérience client n’est peut-être pas l’unique motivation du groupe américain. Selon le Boston Business Journal, Fidelity a enregistré la marque « Fidelitycoin » dès juillet 2015. Et selon des informations du site spécialisé CoinDesk, Fidelity aurait déposé en février dernier un brevet portant sur une méthode de traitement des élections et d’authentification des votes à l’aide de la technologie blockchain. Autrement dit, plus vite la technologie se développe, plus vite Fidelity en récoltera les dividendes...
Bon début d’année pour J.P. Morgan. Notamment dans ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint le niveau record de 1.800 milliards de dollars au terme du premier trimestre, en progression de 4% par rapport au trimestre précédent et de 10% par rapport au premier trimestre 2016, a indiqué le groupe bancaire le 13 avril à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels. La hausse des encours a été favorisée par la bonne tenue des marchés ainsi que par des entrées nettes de 8 milliards de dollars dans les produits de long terme et de 1 milliard de dollars dans les produits de plus court terme. Les revenus s’inscrivent à 3,1 milliards de dollars, stables par rapport au quatrième trimestre 2016 et en progression de 4% par rapport aux trois premiers mois de 2016. Les dépenses ont totalisé 2,6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 19% par rapport au trimestre précédent et de 24% d’une année sur l’autre, en raison de l’augmentation des frais juridiques. Le bénéfice net ressort à 385 millions de dollars, en recul de 34% par rapport au dernier trimestre 2016 et au premier trimestre de la même année.Sur l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américain a dégagé un bénéfice net de 6,44 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 4% par rapport au trimestre précédent mais en progression de 24% par rapport au premier trimestre 2016. Outre la gestion d’actifs, l’activité prêts et les transactions sur les marchés financiers ont contribué aux bons résultats du premier trimestre.
La société d’investissement dans les PME non cotées, ACG Management, a annoncé ce 13 avril la clôture avec plus-value du fonds professionnel de capital investissement (FPCI) Connect Capital lancé en 2007 suite à la cession de la dernière participation du portefeuille. A l’occasion du dernier versement en date du 31 mars, le montant total des remboursements effectués par ACG Management au profit de ses souscripteurs correspondait à 128% du nominal libéré pour un multiple brut du portefeuille de 1,6. «Le remboursement du fonds Connect Capital nous conforte à la fois dans la pertinence de notre stratégie de financement majoritaire pour le soutien de PME en croissance principalement en région PACA et dans son impact économique, avec à la clé le maintien et le développement estimé de plus de 500 emplois dans la région», commente Cyprien Roy, directeur de participations au sein d’ACG Management, cité dans un communiqué.Le Fonds Connect Capital avait réuni 29 millions d’euros de tour de table en 2007 et regroupait des souscripteurs ayant une expérience de la gestion managériale et opérationnelle des petites et moyennes entreprises, issus de secteurs d’activités diversifiés, et des investisseurs financiers institutionnels spécialisés dans le secteur du capital investissement. La stratégie d’investissement visait à privilégier des prises de participations majoritaires, via des opérations de capital développement et capital transmission pour financer des projets de croissance (et notamment d’opportunités de croissance externe).
Les fonds de private equity General Atlantic et Stone Point Capital sont à la recherche d’acheteurs pour leur part minoritaire dans la société d’administration de hedge funds Citco, selon des sources relayées par Bloomberg. Les deux fonds auraient commencé à travailler avec Goldman Sachs pour boucler l’opération, qui pourrait totaliser 1 milliard de dollars (941 millions d’euros).
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, s’est vu octroyer une rémunération totale de 25,5 millions de dollars (24 millions d’euros) au titre de 2016, révèle un document réglementaire publié hier. Cette enveloppe est en baisse de 1,2% sur un an selon les normes de calcul de la Securities and Exchange Commission (ou de 2% selon les standards comptables de BlackRock), alors que le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réduit ses rémunérations variables pour la première fois depuis 2011. Larry Fink a touché un bonus en numéraire de 8 millions d’euros et environ 16,4 millions d’actions différées, en partie liées à des objectifs de performance à long terme. Son salaire fixe s’est élevé à 900.000 dollars, auxquels s’ajoutent 193.000 d’avantages divers.
Les investisseurs étrangers ont réduit leur détention de dette à long terme de l’Etat français à son plus bas niveau depuis plus de dix ans à l’approche de l'élection présidentielle, selon la Banque de France. A fin 2016, leur taux atteignait ainsi 56%, contre 59% un an plus tôt, soit un plancher depuis 2005. Parallèlement, la part des non-résidents dans les actions cotées émises par des sociétés françaises est restée stable à 39%. Selon la Banque de France, 58% des titres de dette émis par les entreprises françaises sont détenus par des non-résidents, le pourcentage étant de 52% pour les banques.
CNP Assurances poursuit sa démarche d'investisseur institutionnel responsable en faisant l’acquisition du nouvel immeuble de bureaux Zeisehof à Hambourg en Allemagne. La transaction a été initiée et menée par AXA Investment Managers - Real Assets.
La société de gestion suisse GAM pourrait devoir affronter la révolte de ses actionnaires lors de sa prochaine assemblée générale, après qu’Institutional Shareholder Services, qui conseille plus de 1.700 investisseurs dans le monde, s’est prononcé en faveur d’une réorganisation du conseil d’administration de la société, rapporte le Financial Times. La société de conseil, dont les recommandations sont largement utilisées par les sociétés de gestion et fonds de pension pour le vote en assemblée, soutient la proposition de l’activiste RBR Capital de nommer deux nouveaux administrateurs, Rudolf Bohli et Kasia Robinski. ISS a aussi proposé de voter contre le rapport sur les rémunérations de GAM.
La banque privée suisse GAM a annoncé ce 12 avril le recrutement d’Adam Brown en qualité de directeur du marketing. Dans ses nouvelles fonctions, qu’il prendra le 3 juillet prochain, Adam Brown sera basé à Londres et rattaché au responsable de la distribution, Tim Rainsford. «Il travaillera en étroite collaboration avec les équipes de ventes, d’ingénierie produits et de distribution pour mettre en place les initiatives marketing propres à venir en support des efforts de commercialisation du groupe au niveau mondial et à améliorer la reconnaissance de la marque GAM - marque unique du groupe depuis la fin du contrat de licence qui permettait à la compagnie d’utiliser la marque Julius Baer pour commercialiser certains de ses fonds», précise un communiqué.Avant de rejoindre GAM, Adam Brown travaillait chez Columbia Threadneedle en qualité de responsable marketing pour la région EMEA ainsi que l’Asie.
Julius Baer a annoncé ce 12 avril la nomination de Magdalene Low au poste de responsable de l’équipe spécialisée sur l’Asie du Sud-Est. Magdalene Low a rejoint la banque privée suisse l’an dernier en provenance d’UBS où elle co-dirigeait l’équipe d’UBS basée à Singapour.Jimmy Lee, qui dirige les activités de Julius Baer à Singapour, poursuit une vague de recrutements amorcée l’an dernier. Avec des résultats d’ores et déjà tangibles. Selon des statistiques communiquées récemment par le site spécialisé finews, les actifs sous gestion de Julius Baer en Asie ont fait un bond de 20% l’an dernier pour s’établir à 78 milliards de dollars.
Aviva Investors vient de recruter Alasdair Prescott en qualité de responsable senior des solutions clients, notamment wholesale, à Londres, rapporte le site spécialisé Investment Week. Il sera rattaché à Jeremy Leadsom, responsable du segment wholesale au Royaume-Uni. Avant de rejoindre Aviva Investors, Alasdait Prescott travaillait chez J.P. Morgan en qualité de membre senior de l'équipe de vente.
Mirae Asset Global Investments (HK) vient de lancer le Mirae Asset Asia Pacific Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs sur l’Asie Pacifique avec une approche “income”. Le portefeuille se composera de trois poches. La première poche, qui constituera le cœur du portefeuille, cherchera à avoir une allocation optimale entre les différentes classes d’actifs en se basant sur une analyse quantitative, avec comme objectif de dégager de la croissance et du revenu. La deuxième poche aura une approche plus tactique et cherchera à capter les opportunités d’investissement par le biais d’une sélection de titres. La troisième poche gérera les expositions au risque du fonds de manière holistique et cherchera à diminuer les risques et la volatilité du portefeuille.Le fonds sera co-géré par Tin Wong et Curtis Yuen de MAPS Capital Management Limited, une société d’investissements alternatifs affiliée à Mirae Asset Global Investments Group. Le nouveau fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Mirae Asset Global Discovery Fund. Il devrait être enregistré à la vente dans plusieurs pays d’Europe et d’Asie.
Le redressement des bilans des caisses de pension des entreprises suisses s’est poursuivi au premier trimestre 2017. Le taux de couverture des sociétés, soit le ratio entre actifs et passifs de prévoyance, a progressé de 1,3 point de pourcentage entre janvier et mars. L’indice global des plans de pension de Willis Towers Watson est ainsi passé de 96,8% au 31 décembre dernier à 98,1% trois mois plus tard, indique la société de conseil dans la dernière livraison du «Swiss Pension Finance Watch»."Les plans de pension suisses ont repris des couleurs au dernier trimestre grâce aux bonnes performances boursières (...)», relève Guillaume Hodouin, responsable du département des solutions de retraite chez Willis Towers Watson. Ce dernier rappelle toutefois que les taux d’actualisation restent toujours près du plancher historique en Suisse. De janvier à mars, les rendements obligataires ont baissé d’environ 5 points de base par rapport au dernier trimestre de 2016, ce qui a entraîné une légère hausse des passifs de prévoyance. Cette diminution des rendements obligataires a été plus que compensée par la performance positive des actifs au premier trimestre. Le rendement issu des catégories d’actifs détenus par une caisse de pension suisse type a été de 2,4% durant le dernier trimestre. Ces différents éléments ont conduit au total à l’augmentation de l’indice des caisses de pension.
JPMorgan Asset Management a fermé aux nouveaux investisseurs son fonds JPM Emerging Markets Small Cap investi dans les petites capitalisations des marchés émergents, rapporte Citywire. Ce fonds, géré par Amit Mehta, a vu ses encours atteindre 1,58 milliard de dollars le 11 avril, contre 1,37 milliard de dollars le 31 mars.
Le groupe bancaire Julius Baer devrait atteindre son objectif d’un coefficient d’exploitation compris entre 64% et 68% d’ici 2018, selon le directeur général (CEO) Boris Collardi. Cette année, cet indicateur devrait «fortement s’approcher» de cette cible, a indiqué mercredi le CEO lors de l’assemblée générale à Zurich, rapporte L’Agefi suisse. En 2016, la banque de gestion zurichoise avait manqué de justesse l’objectif, en dégageant un ratio coûts/revenus de 68,9%. Boris Collardi a rappelé que l’établissement a engagé 166 nouveaux collaborateurs l’année dernière. «Notre base de clients s’est largement élargie, apportant déjà en 2016 une contribution significative qui va encore augmenter fortement ces 24 prochains mois», a-t-il prédit.
Legg Mason Global Asset Management a signé en Italie un accord avec Banca Generali pour la distribution de sa gamme de fonds de droit irlandais autorisée en Italie, rapporte Bluerating. L’accord de distribution ingère l’offre de Legg Mason qui était déjà disponible au sein des solutions BG Stile Libero et BG Solution. Les fonds seront accessibles aux conseillers financiers et banquiers privés de Banca Generali.
Les ETF en Europe ont doublé leurs actifs sur les cinq dernières années à 550 milliards d’euros. Toutefois, le marché reste si fragmenté que moins d’un tiers d’entre eux sont suffisamment gros pour rapporter de l’argent, écrit Bloomberg, en se basant sur des chiffres de Vanguard Group. En Europe, la taille moyenne d’un ETF est de 260 millions de dollars, contre 1,4 milliard de dollars aux Etats-Unis. L’Europe compte environ 2.200 ETF, et plus de 1.500 ont moins de 100 millions de dollars d’encours, le seuil à partir duquel ils commencent à rapporter de l’argent, selon Andreas Zingg, responsable de la distribution de l’activité ETF de Vanguard pour l’Europe continentale. Chez Vanguard, qui détient environ 4 % du marché européen, un tiers de ses 18 fonds ont moins de 100 millions.
Mirae Asset Global Investments (Hong Kong) Limited vient de recruter Jacqueline Wong en tant que responsable commerciale Asie.L’intéressée vient de Robeco Hong Kong Limited où elle était dernièrement responsable de la distribution wholesale, Asie Pacifique. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes à responsabilités au sein de BNP Paribas Asset Management (Asia), China Asset Management, First State Investments (Hong Kong) Limited and Fidelity International. Jacqueline Wong conduira les efforts de la société pour bâtir des partenariats à Hong Kong et Singapour, en se concentrant sur les intermédiaires wholesale comme les banques retail, les banques privées, les compagnies d’assurance et les conseillers financiers indépendants. Elle aura aussi comme objectif de renforcer la présence de la société en Asie du Sud Est.
Swedbank Robur lance un nouveau fonds, Swedbank Robur Microcap, qui va se concentrer sur les micro-capitalisations avec un biais sur les petites entreprises innovantes des pays d’Europe du Nord. Jusqu’à 20 % du portefeuille pourront être investis dans des sociétés non cotées. Le fonds sera géré par Erik Sprinchorn et Carl Armfelt.