Vanguard a annoncé des baisses de frais pour 82 classes de parts de fonds et ETF aux Etats-Unis. Cette baisse concerne notamment le Vanguard Total Stock Market Index Fund, un fonds de 550 milliards de dollars d’actifs. Quatre classes de parts voient leurs frais être réduits : la part «institutional» est diminuée d’un demi-point de base à 0,035 %, l’"admiral» et l’ETF, de 1 point à 0,04 % et l’"investor» de 1 point à 0,15 %. Le fonds Vanguard 500 Index, de 310 milliards de dollars, a aussi vu trois de ses classes de parts bénéficier de réductions de frais. L’admiral shares et l’ETF enregistrent une baisse de 1 point à 0,04 % et l’investor de deux points à 0,14 %. Ces deux stratégies font partie des principaux fonds actions à l’échelle mondiale. Un gros fonds obligataire est aussi concerné par ces baisses : le Vanguard Total Bond Market Index Fund de 178 milliards de dollars. La part institutional Plus est baissée de 1 point à 0,03 %, la part institutional de 1 point à 0,04 %, la part admiral et l’ETF de 1 point à 0,05 %, et la part investor de 1 point à 0,15 %.En outre, 14 ETF ont aussi bénéficié d’une baisse de leurs frais : FTSE Developed Markets (VEA), Value (VTV), Growth (VUG), Short-Term Bond (BSV), Mid-Cap (VO), Small-Cap (VB), Intermediate-Term Bond (BIV), Large-Cap (VV), Small-Cap Value (VBR), Mid-Cap Value (VOE), Small-Cap Growth (VBK), Extended Market (VXF), Long-Term Bond (BLV), and Mid-Cap Growth (VOT).
La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d’euros au terme de l’exercice 2016, développe une activité d’asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l’assurance, des «trois centres de compétence métier» du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire consolidé de la banque mutualiste s’est replié l’an dernier à 1,129 milliard d’euros, avec des contributions de 185 millions d’euros pour la gestion d’actifs, de 187 millions d’euros pour l’assurance et de 796 millions d’euros pour la banque.Dans l’asset management, «La Française a confirmé sa position de leader sur l’immobilier, poursuivi son développement de l’activité solutions d’investissement tout en élargissant sa clientèle institutionnelle à l’international», souligne un communiqué.
Dans le cadre d’un changement de gouvernance, Gérard Pfauwadel, président directeur général d’Unigestion en France depuis 2004, va passer président du conseil d’administration. Thomas du Pasquier, jusque-là directeur commercial et directeur général délégué d’Unigestion France, va devenir directeur général. L’information, dévoilée par Distrib Invest a été confirmée à NewsManagers. Selon une porte-parole, l’équipe commerciale va également être renforcée dans le but d’alléger Thomas du Pasquier et de lui permettre d’allouer plus de temps à son activité de directeur général. Le changement prendra effet à fin juin 2017.Dans un deuxième temps, un recrutement d’un nouveau président du conseil d’administration aura lieu, pour remplacer Gérard Pfauwadel et lui permettre de quitter ses fonctions, vraisemblablement pour un départ à la retraite.Gérard Pfauwadel a rejoint Unigestion en 2004. Il a commencé sa carrière en 1976 au Département du Trésor en France où il est devenu chef de cabinet du sous-secrétaire général du Trésor (Michel Camdessus) en 1982, secrétaire général du CIRI (restructuration industrielle) en 1984, et sous-secrétaire du Trésor français en charge des marchés financiers en 1986. Il a été président de MATIF SA de 1988 à 1997 et est devenu président de la Banque Centrale de Compensation en janvier 1990. Il a travaillé pour le groupe AGF-Allianz en tant que président de Sagitrans et Safitrans (structure de défaillance de la dette du Comptoir des Entrepreneurs - 1998-1999), PDG du groupe Mondial Assistance (2000-2001) et directeur général d’AGF et membre du directoire, responsable de l’Assurance non-vie (2001-2003). Gérard Pfauwadel est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et ancien étudiant de l’Ecole Nationale d’Administration.Thomas Du Pasquier a rejoint Unigestion en 2008 en tant que spécialiste produit et responsable de l’activité Hedge Fund à Paris dans le département Hedge Fund chez Unigestion Asset Management (France) SA. Auparavant, il a travaillé chez Crédit Agricole et Crédit Agricole Asset Management de 1995 à 2006 en tant que responsable du middel office sur le marché monétaire jusqu’en 1999, de la vente internationale jusqu’en 2005 et enfin en tant que spécialiste produit «Absolute Return» et «Global Fixed Income». En 2006, il a rejoint ADi Alternative Investment en tant que responsable du développement des affaires pour l’Europe du Nord. Il détient un DESS en gestion d’institutions financières de l’Université de Paris IX-Dauphine.
Les actifs sous gestion du fournisseur d’ETF et gestionnaire Wisdom Tree, basé à New York, s’inscrivaient fin mars à 1,35 milliard de dollars sur le marché européen des ETP, en progression de près de 32% par rapport à fin décembre 2016 et de 52,7% par rapport à fin mars 2016. La société a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 320 millions de dollars alors qu’elle bouclait le trimestre précédent sur des sorties nettes de 25,8 millions de dollars.Les encours d’ETF cotés aux Etats-Unis ressortaient fin mars à 41,9 milliards de dollars, en hausse de 4,4% par rapport à fin décembre 2016 mais en baisse de 5,2% sur un an, grâce pour l’essentiel à un impact marché positif de 1,8 milliard de dollars. Le trimestre s’est terminé sur des sorties nettes de 0,1 milliard de dollars après des souscriptions de 0,1 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016. Au Canada, les actifs sous gestion ont progressé de 6,3% par rapport au quatrième trimestre 2016 pour s'établir à 72,9 millions de dollars.Sur le plan financier, Wisdom Tree affiche au premier trimestre un bénéfice net de 6,9 millions de dollars, en forte augmentation par rapport au trimestre précédent (2,5 millions de dollars) mais en baisse de 43% sur un an (12,1 millions de dollars). Les revenus de 54,6 millions de dollars marquent une progression de 7,5% par rapport au trimestre précédent mais une baisse d’un peu plus de 10% sur un an.
La société d’investissement Eurazeo PME va entrer au capital de la société Smile, spécialiste de l’intégration et l’infogérance de solutions «open source», aux côtés du management emmené par Marc Palazon, en lieu et place de Keensight Capital, actionnaire majoritaire de Smile et d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Cabestan Capital). Smile disposera ainsi de nouveaux moyens pour déployer son plan stratégique Open Arrow 2021 «visant à créer un nouveau champion européen de l’IT de plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires», souligne un communiqué. L’opération prévue fin mai 2017 demeure soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.Avec près de 1.100 salariés dont environ 900 en France, Smile ambitionne un chiffre d’affaires de 83 millions d’euros en 2017. L’entreprise enregistre une forte croissance de 20% par an depuis 2007 et connaît une internationalisation croissante avec désormais 15 agences réparties dans 7 pays.
La banque liechtensteinoise LGT a annoncé ce 1er mai la finalisation de l’acquisition, annoncée en décembre 2016, des activités de Private Banking d’ABN Amro à Hong Kong, Singapour et Dubaï. Le transfert des relations clientèle et des collaborateurs dans les trois pays a été réalisé fin avril, a indiqué la banque dans un communiqué. Les activités reprises représentent des encours de près de 20 milliards de dollars et quelque 300 collaborateurs, dont plus de 200 sont en contact direct avec la clientèle. La transaction permet à LGT d’augmenter ses actifs sous gestion en Asie (y compris le Moyen-Orient) à près de 50 milliards de dollars à fin avril et porte ainsi les encours du groupe à environ180 milliards de dollars.
Société de gestion indépendante créée en 2000, Trusteam Finance vient de dépasser le milliard d’euros d’encours. La boutique attribue son succès à son positionnement original : investir dans les entreprises leaders de la satisfaction client. Dans un entretien à NewsManagers, Jérôme Blanc, le directeur du développement, fait le point sur les derniers développements et projets de la société.
Le directeur général de Pimco, Emmanuel Roman, a indiqué que le gestionnaire américain pourrait embaucher 100 salariés l’an prochain afin d’accompagner sa croissance. A l’occasion d’une conférence organisée en Californie par le Milken Institute, le dirigeant de la filiale d’Allianz a expliqué que ces recrutements viseraient notamment les fonctions technologiques, la modération des coûts et la compétition sur les frais de gestion n’étant pas suffisants pour construire l’avenir.
Aberdeen a annoncé ce mardi une hausse de 19,8% de son profit sous-jacent avant impôts au premier semestre de son exercice décalé (clos fin septembre), à 195,2 millions de livres (230,5 millions d’euros). Le gérant écossais, qui prépare sa fusion avec son compatriote Standard Life, a bénéficié de la hausse des marchés et de réductions de coûts, qui ont pour partie contrebalancé des sorties de capitaux en ralentissement. Le groupe a décidé de maintenir son dividende à 7,5 pence par actions.
Amundi a annoncé vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros au 31 mars, portée par les produits de trésorerie. Combinée à un effet marché de positif de 12,5 milliards d’euros, la collecte a propulsé les encours d’Amundi à 1.128 milliards (+14,2% sur un an). Hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer, acheté l’an dernier à UniCredit, le premier gestionnaire d’actifs européen enregistre une hausse de 13,2% de son résultat net, à 147 millions d’euros. Les revenus nets ont augmenté de 9,3%, à 432 millions, dont 23 millions de commissions de surperformance (+29,9%). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 2,2 points, à 51,5%. L’acquisition de Pioneer portera les encours d’Amundi au-delà de 1.300 milliards.
L’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi a été réélu dimanche soir la direction du Parti démocrate (PD), cinq mois après sa démission de la présidence du Conseil, dans un scrutin ouvert à tous les soutiens du parti. Matteo Renzi, qui est âgé de 42 ans, a démissionné après son cinglant échec au référendum constitutionnel de décembre qu’il avait souhaité pour faire entériner son ambitieux projet de réforme politique. Il a été remplacé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Paolo Gentiloni mais il a très vite fait comprendre qu’il voulait revenir sur le devant de la scène.
UBS a versé 445 millions de dollars (408,25 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes américains (credit unions), a indiqué hier la National Credit Union Administration (NCUA). Ce régulateur précise que le versement solde le litige qui l’opposait à Central and Western Corporate sur la vente de 1,15 milliard de dollars de MBS en 2006 et 2007. UBS avait déjà versé 79,3 millions de dollars l’année dernière auprès de la NCUA. La banque ne reconnaît aucune infraction, indique la NCUA.
Républicains et démocrates se sont entendus dimanche soir sur un texte qui permettra d'éviter cette semaine le «shutdown», c’est-à-dire la cessation du financement des agences fédérales aux Etats-Unis. Il s’agit du premier accord bipartisan depuis l’investiture de Donald Trump. La Chambre des représentants et le Sénat doivent encore approuver dans les prochains jours cet accord, d’un montant d’environ 1.000 milliards de dollars. Les membres du Congrès ont refusé de financer le mur que Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine et l’administration Trump a levé sa menace de cesser de financer l’Obamacare, que la présidence a promis d’abroger. Les démocrates ont en outre obtenu l’injection de 295 millions de dollars dans le système de santé de Porto Rico, au bord de la faillite. Le directeur du budget de la Maison blanche Mick Mulvaney a annoncé hier soir que Donald Trump allait signer jeudi ou vendredi le projet.
La justice fédérale américaine a convoqué les banques UBS, BNP Paribas et Royal Bank of Scotland dans le cadre d’une enquête au pénal sur de possibles manipulations du marché des obligations du Trésor, a rapporté hier l’agence Bloomberg, en citant des sources proches du dossier.
Brexit, concurrence des ETF, consolidation: Anne Richards, directrice générale de M&G, évoque l'actualité du gérant qui vient de fêter ses 10 ans en France.
Conséquence du rebond des Bourses après le premier tour des présidentielles, les gestions consacrent de nouveau la moitié de leur portefeuille aux actions.
La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d'euros au terme de l'exercice 2016, développe une activité d'asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l'assurance, des "trois centres de compétence métier" du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Depuis la fusion de la banque Degroof avec la société de gestion Petercam en 2015, l’établissement totalise 50 milliards d’euros d’encours sous gestion. Plus de la moitié de ce montant appartient à la clientèle privée de la banque, tandis que le reste provient de clients institutionnels. Avec une philosophie proche de ses clients entrepreneurs et une image de marque de banque européenne indépendante, la banque Degroof Petercam est entrain d’adapter son offre de produits complexes à la mise en place de MIFID 2 et mise sur le marché français pour se développer.
La MACSF délaisse depuis deux ans l’immobilier de bureaux pour privilégier un immobilier alternatif, et plus particulièrement les résidences services seniors. Une stratégie qui fait sens avec le passif long terme de la mutuelle d'assurance, mais qui répond également à des enjeux sociaux et de sécurisation des investissements.
La forte progression des Bourses américaines a incité le fonds de pension américain CalSTRS à prendre ses bénéfices et à réduire son exposition aux actions américaines pour investir sur l’Europe et l’Asie, rapporte l’agence Reuters. Christopher Ailman, responsable des investissements de CalSTRS estime que la progression de l'économie américaine devrait se maintenir dans une fourchette de seulement 1% à 2% et guère au-delà même si une accélération autour de 3% en moyenne devrait être au rendez-vous dans les prochaines années. L’exposition aux actions américaines, qui était de 65% dernièrement, devrait revenir à environ 55%, avec une part de 45% pour le reste du monde. La part des actions dans le portefeuille devrait ainsi se maintenir dans une fourchette de 50% à 55%.
Le fonds de pension du secteur néerlandais des meubles BPF Meubel a remplacé SEI Investments par BlackRock en tant que gérant fiduciaire, rapporte IPE. SEI Investments était gérant fiduciaire et gestionnaire d’actifs de 80 % du portefeuille d’investissements de Meubel et couvrait aussi les taux d’intérêt. « Nous avons nommé BlackRock car nous voulions avoir davantage de prise sur notre portefeuille d’investissements », a indiqué Rob van Dijk, administrateur exécutif de Pensioenfonds Meubel.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 129,6 milliards de dollars australiens, en progression de 1,6% par rapport à fin décembre 2016 et de 10,5% sur les douze derniers mois.Au cours du trimestre écoulé, le fonds souverain australien s’est montré plus prudent que jamais, avec une poche de cash qui a dépassé les 20% à 20,4% contre 19,7% précédemment. L’exposition aux actions ressort à 29% contre 29,1% précédemment, le private equity à 10,6% contre 10,9%, l’obligataire, surtout de la dette privée, à 11,3% contre 12%, les infrastructures à 7,6% contre 7,9% et l’immobilier à 6% contre 6,2%. A noter toutefois que la poche dédiée aux hedge funds est passée de 14,2% à 15,1%.
Le fonds de pension danois ATP a annoncé avoir enregistré un rendement de son portefeuille d’investissement de 7,8% ou 7,8 milliards de couronnes danoises (1 milliard d’euros) avant impôt au premier trimestre 2017. Le fonds explique que l’ensemble des classes d’actifs se sont bien comportées mais que les actions et le crédit ont contribué plus que les autres. Il précise également que sur les cinq dernières années, il a enregistré un rendement moyen par trimestre de 3,7% et une performance positive pour 18 trimestres sur un total de 20. Les actions danoises ont eu la meilleure contribution en montant avec un rendement de 2,3 milliards de couronnes danoises. Dans cet environnement globalement favorable, les politiques de couverture ont du coup eu un impact négatif, évalué à 100 millions de couronnes.Le directeur général d’ATP, Christian Hyldahl, se montre prudent dans son communiqué. S’il se réjouit de cette performance trimestrielle, il estime que la renouveler sur les prochains trimestres ou les prochaines années «sera un challenge» en raison de l’incertitude économique et politique en Europe et aux Etats-Unis.
“We will make asset management a source of substantial profit,” Philippe Donnet, CEO of the Generali group, whose general shareholders’ meeting was held yesterday in Trieste, tells Bluerating. The director announced that news would be coming on 1 May, when the board of directors will approve the accounts for first quarter and present the new strategy for Generali based on development in asset management.
Record high U.S. stock prices are providing the California State Teachers’ Retirement System with profit-taking opportunities as it cuts exposure to U.S. equities and moves money off shore, the plan’s chief investment officer told Reuters. Christopher Ailman, the chief investment officer of CalSTRS, said he did not see the U.S. economy as growing much beyond a 1-2 percent range, although he hopes it can average 3 percent in the years ahead. Ailman oversees $200 billion in assets and is rebalancing into Europe and Asia. «We are going to stay at about 50 to 55 percent global equity exposure. We had a home country bias to the USA for the last, almost, decade. We were 65 percent US. We are reducing that down to where eventually it will be about 55 percent US, 45 percent non-US», he said.
In the first quarter, ATP generated a return before tax and expenses in the investment portfolio of DKK 7.8bn, equivalent to a return relative to ATP’s bonus potential of 7.8 %. The return was achieved broadly across the portfolio, but equity investments and credit investments yielded significant positive contributions. In the past five years, ATP has delivered an average return of 3.7 % per quarter and achieved positive returns in the investment portfolio in 18 out of 20 quarters.According to a press release, the largest positive return came from listed Danish equities with a contribution of DKK 2.3bn, but listed international equities, private equity and credit investments also contributed high positive returns. ATP’s long-term hedging strategies against rising inflation produced a negative result of DKK 0.1bn.“The really strong return for the first three months of the year – in fact, the highest quarterly return in the past five years – is very good news for our members, and something which I am very pleased with. But we should not be measured on our short-term returns. We are here to create long-term value for our members, and historically we have been very good at doing just that. Looking ahead, the prospect is of great uncertainty – economically and politically – both in Europe and in the USA, and delivering similarly impressive returns in the coming quarters and years will indeed be a challenge. However, we will continue to take risks to generate returns, but we will do so based on an extremely disciplined approach to both portfolio construction and risk management as a way of ensuring that we create satisfactory results in the long term despite the fact that we are operating in an environment characterised by low and uncertain returns.” says ATP CEO Christian Hyldahl.
Neuberger Berman has signed a partnership with Banca Generali, Investment Europe reports. Under the agreement, financial advisers from Banca Generali will have access to the full range of UCITS funds from Neuberger Berman licensed for sale in Italy.Neuberger Berman already offers its products via the investment solutions of Banca Generali, BG Stile Libero and BG Solution.The agreement will allow the asset management firm to access the network of financial advisers and private bankers of the Italian bank, which represents 1,800 advisers and about 50bn in assets.
Not one, but two French asset management firms dominated inflows in Italy in March, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. BNP Paribas has net subscriptions of EUR3.7bn, putting it in front among companies with the most inflows. The strong inflows at BNP Paribas as due to “a large, non-captive institutional mandate which we have been working on for about one and a half years,” Elisa Ori, head of the commercial activity for clients in Italy for the French group, tells Reuters Italy.For its part, Amundi has posted inflows of EUR1.6bn. Third place goes to the Italian firm Intesa Sanpaolo (+EUR1.3bn).For outflows, Pioneer, which has been acquired by Amundi, stood out, with redemptions of EUR1.2bn. It is followed by Generali (EUR875m) and Banco BPM (-EUR454.2m).Open funds on sale in Italy in March posted EUR5.1bn in net subscriptions, according to Assogestioni. Since the start of the year, inflows have totalled EUR14.9bn.Inflows in March were driven by bond funds (+EUR1.9bn) and diversified funds (+EUR1.6bn). Equity funds have posted net subscriptions of EUR727m. Taking into account closed and mandated funds, inflows in March totalled over EUR10bn. Only money market funds (-EUR633m) and hedge funds (-EUR72m) are in negative territory.A of the end of March, assets in open funds totalled EUR976bn, up from EUR968bn as of the end of February. With the addition of closed funds and mandates, assets total EUR1.962trn.
Source is changing hands. The US asset management firm Invesco on 27 April announced for its annual results (see elsewhere in Newsmanagers) that it is acquiring the Europe-based exchange-traded fund (ETF) provider, in which the investment fund Warburg Pincus had been the largest shareholder for about three years. That fund in late 2016 announced plans to sell its stake, while the other shareholders (and founders of Source) are US firms. As of the end of March 2017, Source had about USD18bn in assets under direct management, and about USD7bn in assets managed externally. The latter activity is relative to agreements signed by Source with asset management firms such as Pimco and Goldman Sachs to create double-branded ETFs, distributed by Source. “The acquisition allows us to add talent and a wide range of funds, to extend the capacities and expertise of Invesco in active management, passive management and alternative solutions,” the US asset management firm says in a statement. The acquisition will allow Invesco, which operates in ETFs with the PowerShares brand (USD48bn in assets as of the end of March, out of a total of USD835bn), to extend its “global capacities in the area of factoral investment, which come in addition to the wide range of investment solutions offered in the Europe, Middle East and Africa region and worldwide,” the firm says.