L'éditeur de logiciels spécialisé dans les technologies financières Avaloq a annoncé ce 26 avril la conclusion d’un partenariat avec le suisse IBO afin de proposer l’application comparative mise au point par cette société basée à Nyon. Dénommé IBO Performance Watcher, cet outil de suivi et de reporting doit permettre aux banques et à leurs clients de comparer des portefeuilles d’investissement un par un et d'évaluer leurs performances par rapport à celles d’autres gestionnaires de patrimoine. Le logiciel permet non seulement aux clients et à leurs conseillers bancaires d'évaluer les rentabilités de plusieurs portefeuilles, mais aussi de tenir compte, dans l'équation, de la propension du client à prendre des risques."Suite à différents événements négatifs, la confiance -ciment absolu d’une relation commerciale réussie- envers le secteur financier avait commencé à s’effriter. Surtout, la possibilité d'évaluer les performances et de suivre les risques encourus par les portefeuilles est non seulement bénéfique pour le client, mais aussi pour la banque elle-même», comme Marc Lussy, Head Business Development & Digital Marketing chez IBO, cité dans un communiqué. «Les conseillers et les investisseurs sont alertés en continu de l'évolution des portefeuilles. Les gestionnaires d’actifs peuvent comparer de manière anonyme la performance d’un portefeuille par rapport à celui de clients similaires, ayant un profil de risque identique. Et surtout, ces gestionnaires bénéficient d’un regain de confiance grâce à une plus grande transparence et en permettant aux clients d'évaluer et de comparer les performances de leur portefeuille».
Union Bancaire Privée va restructurer sa gamme de fonds dédiés aux actions européennes en fusionnant deux de ses fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds UBAM European Opportunities Equity, dont les encours étaient tombés à 2,8 millions d’euros, a été fermé la semaine dernière et ses actifs transférés dans le fonds UBAM Europe Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à 606 millions d’euros.Les gérants principaux du fonds fermé, Rupert Welchman et Rob Jones, resteront impliqués dans la gestion des stratégies actions européennes.
Winton Capital a ouvert l’an dernier son neuvième bureau dans le monde ainsi qu’un data center à San Francisco, rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce matin. Depuis quelques années, le groupe britannique explore en effet les potentialités de l’intelligence artificielle, du big data et de l’apprentissage automatique, que ce soit pour les marchés financiers ou d’autres domaines. Le fondateur David Harding, 56 ans, indique par ailleurs peu apprécier que l’on qualifie sa société de hedge fund ou de fonds alternatif. «Personne n’a envie d'être associé à des délits d’initiés, commente-t-il. J’aime à penser que Winton fait autre chose que gérer des fonds».Créée il y a 20 ans, la société gère aujourd’hui 32 milliards de dollars et compte 450 salariés dont 250 s’occupent de recherche, de collecte de données ou encore de technologie.
A l’issue du premier trimestre 2017, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald ont atteint 9,93 milliards de livres, en hausse de 6,45% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé ce 26 avril le gestionnaire d’actifs britannique. Depuis le début de l’année, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 291 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 311 millions de livres, a-t-elle précisé dans un communiqué. Le premier trimestre de l’année 2017 correspond à son troisième trimestre fiscal 2016-2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le lancement du fonds Schroder US Equity Income Maximiser dont l’objectif de générer 5% de revenus par an, payés tous les trimestres. Ce nouveau véhicule investit dans certaines des plus grandes entreprises américaines. Son portefeuille sera constitué d’actions avec l’objectif d’offrir une exposition similaire à celle des plus grandes entreprises américaines pondérée par la capitalisation boursière. Ce fonds disposera d’un dispositif de couverture (« call option overlay ») afin d’améliorer son rendement.Ce nouveau produit sera géré par l’équipe « Risk Managed Investments » de Schroders. Mike Hodgson, le patron de cette équipe, sera responsable de la gestion du portefeuille et de la stratégie de couverture. Il sera assisté par une équipe de quatre gérants spécialisés dans les investissements structurés.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.
La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.
La société de gestion de fortune britannique Equilibrium Asset Management renforce ses effectifs avec le recrutement de cinq chargés de clientèle, rapporte le site spécialisé Investment Week. Carl Hayes, Laura Stewart, Clare Hamilton, Charlene Love et David West seront basés au siège de la société à Wilmslow. Carl Hayes et Laura Hayes ont respectivement neuf et huit ans d’expérience dans les services financiers. Charlene Love a travaillé précédemment pendant cinq ans chez Brewin Dolphin tandis que David West a géré des programmes de retraite à contributions définies. Clare Hamilton doit prochainement obtenir son diplôme de planification financière.Les actifs sous gestion de la société s'élèvent à plus de 600 millions de livres pour le compte de 850 familles basées au Royaume-Uni.
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
La société de gestion Invesco annonce l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. Les encours de Source représentaient au 31 mars dernier environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards gérés en externe. L’opération permet à Invesco de renforcer sa position sur les marchés Europe, Moyen-Orient et Afrique dans les ETF.
Le taux d’imposition des sociétés sera abaissé à 15% et des allègements seront accordés aux ménages. Mais le financement des mesures proposées reste en suspens.
Jupiter Fund Management a annoncé hier une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Le Cabinet de gestion patrimoniale Océanic Finance vient d'annoncer le lancement d'un fonds de fonds patrimonial. Baptisé Océanic Opportunités Monde, le fonds sera géré par Lazard Frères Gestion. Le CGP brestois assurera l'allocation stratégique et tactique du fondsainsi que sa distribution auprès de la clientèle privée du cabinet, ainsi que de ses cabinets partenaires.
Selon une information révélée par H24 Finance, WiseAM, la société de gestion du family-office WiTaM dirigé par Benoist Lombard pourrait voir son actionnariat fortement modifié avec la sortie du capital du groupe 123 IM et l'arrivée de nouveaux actionnaires.
Selon nos informations, la Mutuelle Prévifrance avait lancé fin novembre 2016, un appel d’offres pour investir 6 millions d’euros dans deux OPCVM ouverts sur les obligations Monde. L’institution a été accompagnée dans cette opération par le cabinet de conseil AC2F – Alpha Institutionnels Conseil (Jean-François Bouillon et Alain Robidel). Les 2 gérants retenus sont Oddo Meriten et Lombard Odier IM. Les investissements ont été effectués dans les 2 OPCVM à parts égales.
Sadrine Bastide-Calori, directrice de l'offre globale d'investissement d'Allianz France, nous fait part à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, de ses méthodes de sélection de fonds externes et des projets de développement d'offres en architecture ouverte.
Jupiter Fund Management a annoncé ce matin une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on 25 April announced the launch of Groupama Optimum Actions Euro, a new hedged equity fund. The strategy of the fund is to “achieve a balance between the capital regulatory cost of Solvency 2 and equity exposure,” the asset management firm says in a statement. The objective is to offer exposure to euro zone equities with a lower solvency capital requirement (SCR) than for a traditional equity fund. “The use of hedged equities controls the volatility of solvency capital, to preserve latent capital gain levels and to manage the impact on the books of challenges which institutional investors face,” Groupama AM adds. The management of the fund includes issues of basic risk and regulatory eligibility, while seeking to optimise the cost of hedging and to preserve latent capital gains. Hedging is both dynamic, varying according to the market projections of Groupama AM and tactical factors, and fixed, to contain “equity SCR” at a maximum level of 25%. The Groupama Optimum Actions Euro fund is an FCP vehicle registered in France, in the “diversified” category. Two share classes are open to external clients: an M share class reserved for institutional investors, and an N class open to all subscribers.
The mediator for the French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) yesterday submitted a report on her year in 2016. The mediator, Marielle Cohen-Branche, observed a decline in the number of legal actions in the area of internet speculative trading for the first time. The same does not hold for employee savings. The mediator received 186 cases in 2016 (out of a total of 1515) for these products, compared with 160 last year. These legal actions concerned account maintenance fees and accounting times for voluntary contributions. Actions related to anticipated release of employee savings, issues related to evidence, and default of sums, have remained stable. However, litigation related specifically to PERCO collective retirement savings plans has risen. “The differences between the plans (PEE, PERCO) in the areas of release or attribution of funds, for example, are not always well-known or understood by employees,” the AMF notes.Difficulties with anticipated release of funds affect 26% of employee savings cases, while disputes related to fees account for 17%, followed by failure to take allocation choices into account in 15% of cases.
Two years after its parent company Axa, as part of its socially responsible investment policy, Axa Investment Managers on 25 April announced that it plans to reduce its exposure to companies whose earnings are more than 50% exposed to coal, from 30 June 2017. Concretely, Axa IM will reduce its exposure to mining and electrical companies. The policy will apply to EUR714bn in assets under management at Axa IM (99.5% of assets), excluding funds in the fund of fund and tracker fund categories. The decision means that the asset management firm will divest about EUR165m from bond portfolios, and EUR12m from equity portfolios. “The divestment process began in early April 2017, with a completion date in second half 2017,” Axa IM says. “All managers in the portfolio are working in close collaboration with the responsible investment team to ensure that all funds are in line with the carbon policy, and for the transition to be smooth for all affected portfolios. Clients for whom Axa IM manages mandates may choose whether or not to opt for the application of this carbon policy to their portfolios,” the asset management firm states. The decision will “enrich existing sectoral policies at Axa IM for palm oil and derivative products on soft commodity markets, created in 2014, and for controversial weapons in 2008, as well as the ongoing work to integrate ESG criteria into investment strategies,” the asset management firm states.
Janus Capital Group Inc. announced that Janus shareholders approved the agreement and plan of merger with Henderson Group plc dated as of October 3, 2016 with approximately 86.2 percent of shares outstanding cast in favor of the proposal. The corresponding Henderson shareholder vote will take place on April 26, 2017.Upon closing of the merger, which is expected to occur on May 30, 2017, Henderson will be the parent holding company for the combined group and will be renamed Janus Henderson Group plc