Source change de main. Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a en effet annoncé, ce 27 avril à l’occasion de ses résultats annuels (voir par ailleurs sur Newsmanagers), l’acquisition du fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe, dont le fonds d’investissement Warburg Pincus était l’actionnaire majoritaire depuis près de trois ans environ. Ce dernier avait annoncé fin 2016 son intention de vendre sa participation, sachant que les autres actionnaires (et fondateurs de Source) sont des établissements financiers américains (Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley) et un japonais (Nomura). A fin mars 2017, Source affichait environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards de dollars d’actifs gérés en externe. Cette dernière activité correspond ) des accords avec des sociétés de gestion comme Pimco, Rothschild ou Goldman Sachs pour créer des ETF sous double marque, distribués par Source. « Cette acquisition permet d’ajouter des talents et un éventail étendu de fonds élargissant ainsi les capacités et expertises d’Invesco en gestion active, gestion passive et solutions alternatives », indique la société américaine dans un communiqué. La veille Bloomberg avait évoqué un prix de rachat de 500 millions de dollars, non confirmé. On sait seulement que la transaction sera financée par des liquidités disponibles et « devrait être finalisée durant le troisième trimestre 2017 sous réserve d’approbations réglementaires », a précisé Invesco dans un communiqué. L’opération doit permettre à Invesco, qui opère dans les ETF avec la marque PowerShares (48 milliards de dollars d’encours à fin mars sur un total de 835 milliards), d’élargir ses « capacités globales en matière d’investissement factoriel qui s’ajouteront à la vaste gamme de solutions d’investissement offerte dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique et à travers le monde », souligne la société.
La forte progression des Bourses américaines a incité le fonds de pension américain CalSTRS à prendre ses bénéfices et à réduire son exposition aux actions américaines pour investir sur l’Europe et l’Asie, rapporte l’agence Reuters. Christopher Ailman, responsable des investissements de CalSTRS estime que la progression de l'économie américaine devrait se maintenir dans une fourchette de seulement 1% à 2% et guère au-delà même si une accélération autour de 3% en moyenne devrait être au rendez-vous dans les prochaines années. L’exposition aux actions américaines, qui était de 65% dernièrement, devrait revenir à environ 55%, avec une part de 45% pour le reste du monde. La part des actions dans le portefeuille devrait ainsi se maintenir dans une fourchette de 50% à 55%.
L’action Amundi était stable vers 13 heures après la publication des résultats du groupe. Le premier gérant européen a annoncé ce vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, portée par les produits de trésorerie. Hors coûts d’intégration du gérant italien Pioneer, racheté l’an dernier à UniCredit, le géant français enregistre par ailleurs une hausse de 13,2% de son résultat net part du groupe, à 147 millions d’euros.
Le gérant d’actifs français a collecté 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, tandis que son résultat net a grimpé de 13,2%, à 147 millions d’euros.
Dans un souci d’accroissement de ses rendements et de diversification de son portefeuille, BNP Paribas Cardif investit de plus en plus dans le résidentiel, au détriment de l'immobilier de bureaux.
Invesco vient d'annoncer la conclusion d’un accord définitif pour l’acquisition de la société Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. La transaction inclut environ 18 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés par Source et environ 7 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés en externe (données au 31 mars 2017).
La société de gestion d’actifs mondiale, Russell Investments, vient d'annoncer le recrutement de Joseph Linhares, ancien directeur général et responsable de l’activité iShares pour la région EMEA (Europe Moyen-Orient et Afrique), comme directeur exécutif EMEA.
Le Conseil d’Administration d’Amundi s’est réuni le 27 avril 2017 sous la présidence de Xavier Musca et a examiné les comptes du premier trimestre 2017 qui laissent apparaître un résultat net en hausse de 13,2%. L'intégration de Pioneer Investments devrait, quant à elle, être effective vers la fin du premier semestre.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune du groupe Deutsche Bank logées dans Deutsche Asset Management ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La plupart des régions et produits ont contribué à ce résultat, indique sans plus de précisions Deutsche Bank dans un communiqué. Les revenus de Deutsche AM, dont une partie du capital devrait être introduite en Bourse avant la fin de l’année, ont diminué au premier trimestre de 12% par rapport au trimestre de l’année précédente pour s'établir à 607 millions d’euros. Toutefois, si l’on exclut les éléments exceptionnels du premier trimestre 2016, entre autres la ventes des activités de gestion de fortune en Inde, les revenus affichent une progression de 5% d’un trimestre sur l’autre. Deutsche AM revient en territoire positif avec un bénéfice avant impôts de 181 millions d’euros au premier trimestre après avoir essuyé une perte de 752 millions d’euros au quatrième trimestre 2016.Au niveau du groupe, les revenus ont diminué de 9% au premier trimestre à 7,3 milliards d’euros mais dans le même temps, les dépenses ont reculé de 5% si bien que le bénéfice avant impôts s’inscrit à 878 millions d’euros, en hausse de 52% par rapport au premier trimestre 2016. Le bénéfice net fait un bond de 143% sur un an à 575 millions d’euros.
Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Wendy Appleton au poste de responsable des intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera responsable du développement de l’activité de distribution sur les marchés anglais et irlandais. Elle devra plus particulièrement identifier de nouvelles opportunités avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires. Wendy Appleton a rejoint Pictet AM en 2008 en qualité de responsable des partenariats stratégiques.
Allianz Global Investors a annoncé la promotion de Matthew au poste de cogérant principal aux côtés de Andrew Neville du fonds de moyennes capitalisations britanniques Allianz UK Mid-Cap, rapporte le site spécialisé Investment Week. La nomination prend effet à compter du 1er juin. Le fonds, dont les encours s’élèvent à 52 millions de livres, affiche une performance de 35,5% sur les trois ans au 25 avril, contre une moyenne de 24,2% pour l’indice de référence IA UK All Companies.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a recruté James Hepworth en qualité de responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni, en charge plus particulièrement du marché institutionnel. Avant de rejoindre le gestionnaire suisse, l’intéressé avait fondé Asset Management Advisors Cie en 2009 créant deux entreprises communes – l’une pour la recherche indépendante en actions françaises et l’autre pour la commercialisation de fonds pour les gestionnaires d’actifs internationaux. James Hepworth compte plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement, principalement dans les actions européennes. Il a débuté sa carrière à Londres avec le courtier Williams de Broë en 1986 et, par la suite, auprès de la banque CCF. En 1993, il s’installe à Paris pour rejoindre le courtier County Natwest. Il est ensuite nommé responsable des ventes (« head of sales ») sur les marchés actions chez ABN et Jefferies pour finalement reprendre la responsabilité du bureau de Paris de 2001 à 2009.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) doit annoncer, ce 27 avril, l’élargissement de son offre en matière d’« impact investing » avec le lancement du fonds LO Funds-Global Responsible Equity. Ce nouveau véhicule d’actions internationales a pour ambition de « délivrer un impact social et environnemental quantifiable en même temps qu’une performance financière supérieure à son indice de référence », précise le gestionnaire d’actifs suisse dans un communiqué.Concrètement, le fonds combine l’expertise de Lombard Odier en matière d’investissement responsable à une approche factorielle propriétaire afin de « viser une performance ajustée du risque robuste », note la société de gestion. Ainsi, « l’approche ESG du processus de gestion est étayée par un outil de mesure propriétaire qui se concentre sur les résultats tangibles avec pour objectif d’identifier les sociétés gérées de manière véritablement durable », souligne Lombard Odier IM. Le fonds a également pour objectif d’obtenir une empreinte carbone plus faible que le marché dans son ensemble. Lombard Odier ne part pas d’une feuille blanche, gérant à fin janvier 2017 plus de 1 milliard de francs suisses dans des portefeuilles responsables utilisant la gestion factoriellesLe fonds LO Funds-Global Responsible Equity est lancé avec 83 millions de dollars sous gestion. Il sera géré conjointement par Alexandre Déruaz, responsable « actions systématiques », et Nicolas Mieszkalski, cogérant. En parallèle, Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, sera responsable de la fonction de conseil ESG, pleinement intégrée dans le processus d’investissement.Le fonds entend éviter les sociétés engagées dans des activités non éthiques, exposées à des risques réglementaires structurels ou sujettes à de sévères controverses, précise Lombard Odier IM. « En utilisant notre mesure ESG propriétaire, le fonds exclut les sociétés recevant le score le plus bas au sein de chaque secteur et essaie d’identifier celles dont la gestion est véritablement durable », poursuit la société de gestion. Par ailleurs, le fonds cherche à minimiser son empreinte carbone en se concentrant sur les plus faibles émetteurs de carbone au sein de chaque secteur et utilise une approche factorielle propriétaire pour identifier de manière systématique les sociétés aux fondamentaux financiers et économiques les plus solides, en plus d’un potentiel de croissance, ainsi que celles ayant les valorisations les plus attrayantes ou bénéficiant d’une tendance boursière favorable.Les frais de gestion du fonds sont de 0,60%. Conforme à la directive UCITS, ce produit est disponible au travers de classes de parts en dollar, en euro, en franc suisse et en livre sterling. Le nouveau fonds est distribué en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Finlande, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
L'éditeur de logiciels spécialisé dans les technologies financières Avaloq a annoncé ce 26 avril la conclusion d’un partenariat avec le suisse IBO afin de proposer l’application comparative mise au point par cette société basée à Nyon. Dénommé IBO Performance Watcher, cet outil de suivi et de reporting doit permettre aux banques et à leurs clients de comparer des portefeuilles d’investissement un par un et d'évaluer leurs performances par rapport à celles d’autres gestionnaires de patrimoine. Le logiciel permet non seulement aux clients et à leurs conseillers bancaires d'évaluer les rentabilités de plusieurs portefeuilles, mais aussi de tenir compte, dans l'équation, de la propension du client à prendre des risques."Suite à différents événements négatifs, la confiance -ciment absolu d’une relation commerciale réussie- envers le secteur financier avait commencé à s’effriter. Surtout, la possibilité d'évaluer les performances et de suivre les risques encourus par les portefeuilles est non seulement bénéfique pour le client, mais aussi pour la banque elle-même», comme Marc Lussy, Head Business Development & Digital Marketing chez IBO, cité dans un communiqué. «Les conseillers et les investisseurs sont alertés en continu de l'évolution des portefeuilles. Les gestionnaires d’actifs peuvent comparer de manière anonyme la performance d’un portefeuille par rapport à celui de clients similaires, ayant un profil de risque identique. Et surtout, ces gestionnaires bénéficient d’un regain de confiance grâce à une plus grande transparence et en permettant aux clients d'évaluer et de comparer les performances de leur portefeuille».
Union Bancaire Privée va restructurer sa gamme de fonds dédiés aux actions européennes en fusionnant deux de ses fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds UBAM European Opportunities Equity, dont les encours étaient tombés à 2,8 millions d’euros, a été fermé la semaine dernière et ses actifs transférés dans le fonds UBAM Europe Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à 606 millions d’euros.Les gérants principaux du fonds fermé, Rupert Welchman et Rob Jones, resteront impliqués dans la gestion des stratégies actions européennes.
Winton Capital a ouvert l’an dernier son neuvième bureau dans le monde ainsi qu’un data center à San Francisco, rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce matin. Depuis quelques années, le groupe britannique explore en effet les potentialités de l’intelligence artificielle, du big data et de l’apprentissage automatique, que ce soit pour les marchés financiers ou d’autres domaines. Le fondateur David Harding, 56 ans, indique par ailleurs peu apprécier que l’on qualifie sa société de hedge fund ou de fonds alternatif. «Personne n’a envie d'être associé à des délits d’initiés, commente-t-il. J’aime à penser que Winton fait autre chose que gérer des fonds».Créée il y a 20 ans, la société gère aujourd’hui 32 milliards de dollars et compte 450 salariés dont 250 s’occupent de recherche, de collecte de données ou encore de technologie.
A l’issue du premier trimestre 2017, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald ont atteint 9,93 milliards de livres, en hausse de 6,45% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé ce 26 avril le gestionnaire d’actifs britannique. Depuis le début de l’année, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 291 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 311 millions de livres, a-t-elle précisé dans un communiqué. Le premier trimestre de l’année 2017 correspond à son troisième trimestre fiscal 2016-2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le lancement du fonds Schroder US Equity Income Maximiser dont l’objectif de générer 5% de revenus par an, payés tous les trimestres. Ce nouveau véhicule investit dans certaines des plus grandes entreprises américaines. Son portefeuille sera constitué d’actions avec l’objectif d’offrir une exposition similaire à celle des plus grandes entreprises américaines pondérée par la capitalisation boursière. Ce fonds disposera d’un dispositif de couverture (« call option overlay ») afin d’améliorer son rendement.Ce nouveau produit sera géré par l’équipe « Risk Managed Investments » de Schroders. Mike Hodgson, le patron de cette équipe, sera responsable de la gestion du portefeuille et de la stratégie de couverture. Il sera assisté par une équipe de quatre gérants spécialisés dans les investissements structurés.
La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
Le gestionnaire d’actifs britannique Crux Asset Management (Crux) a reçu le feu vert de l’autorité de régulation luxembourgeoise pour lancer le Crux Global Fund, un nouveau véhicule Ucits qui disposera d’un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder. Ce fonds investira principalement, via une structure de fonds maître/nourricier, dans le fonds FP Crux European Special Situations (1,5 milliard de livres d’encours), co-géré par Richard Pease et James Milne.Ce nouveau fonds nourricier sera enregistré à la commercialisation au Luxembourg, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Espagne. La période de souscription (« offer period ») va courir du 2 au 12 mai et le lancement officiel interviendra le 15 mai, précise Crux dans un communiqué. Au moins 85% de ses actifs seront investis dans les parts du fonds FP Crux European Special Situations. Il pourra toutefois investir jusqu’à 15% maximum dans des actifs liquides comme du cash. « La performance dépendra donc en grande partie de celle du fonds maître, avec toutefois quelques variations en raison de l’allocation en cash ou des coûts de transaction », avance la société de gestion.Le fonds Crux European Special Situations investit dans un portefeuille concentré d’entreprises européennes (hors Royaume-Uni) jugées sous-évaluées par l’équipe de gestion. Il adopte une approche d’investissement sans restriction en termes de capitalisation boursière ou de secteurs d’activités.
A l’occasion de l’assemblée générale de l’assureur Axa hier, l’ONG Les amis de la Terre lui a demandé d'étendre sa politique de désinvestissement des entreprises tirant plus de 50% de leur chiffre d’affaires du charbon, non pas seulement à Axa IM mais aussi à son autre filiale de gestion d’actifs, AllianceBernstein, rapporte L’Agefi. L’association a demandé aussi à Axa de choisir un seuil plus ambitieux, à l’instar d’Allianz et du fonds de pension norvégien (30%) ou de CNP Assurances (25%). En effet, souligne l’association, Axa a investi, en 2016, 90 millions de dollars dans le groupe sud-coréen Kepco, qui tire 46% de ses revenus du charbon. En outre, considérer le chiffre d’affaires et non la production d'électricité permet à Axa d’investir dans RWE, PGE et Enea, qui tirent moins de 30% de leurs revenus du charbon, mais produisent plus de 60% de leur électricité à partir de cette énergie fossile.
La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et les fonds affiliés à Baring Private Equity Asia (BPEA) ont annoncé la conclusion d’une entente avec Nord Anglia Education visant l’acquisition de toutes les actions en circulation de Nord Anglia Education. Les fonds affiliés à BPEA sont les actionnaires majoritaires de Nord Anglia et BPEA contrôle 67 % du capital-actions émis et en circulation de ce dernier. La valeur de Nord Anglia dans le cadre de cette transaction est établie à 4,3 milliards de dollars américains, y compris le remboursement des dettes. La conclusion de la transaction est assujettie à l’approbation des actionnaires et aux conditions habituelles.Nord Anglia est le chef de file mondial du secteur des écoles d’excellence. Inscrite à la Bourse de New York, Nord Anglia a été fondée en 1972. Ses 43 écoles internationales sont situées en Chine, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Asie du Sud-Est. Ensemble, elles permettent d'éduquer plus de 37 000 élèves, de la maternelle jusqu'à la fin des études secondaires. Nord Anglia, qui offre un enseignement de qualité supérieure à des enfants d’expatriés et à des élèves originaires des pays où elle est présente, attire les meilleurs professeurs à l’échelle mondiale et a créé des partenariats avec des établissements postsecondaires, notamment Juilliard School, Massachusetts Institute of Technology et Kings College de Londres.C’est dans ce contexte que Suyi Kim, responsable de la région Asie-Pacifique pour le compte de l’OIRPC, de passage à Mumbai, a indiqué à l’agence Reuters que le fonds de pension, dont les encours s'élèvent à près de 300 milliards de dollars canadiens, cherchait des opportunités d’investissement dans les secteurs des services financiers, des télécoms et de la logistique sur le territoire indien. Le fonds de pension, qui a déjà investi plus de 4 milliards de dollars canadiens dans l’immobilier et dans d’autres secteurs en Inde, va renforcer son équipe basée en Inde alors qu’il envisage d’accroître la poche dévolue aux marchés émergents au sein de son portefeuille.
In a document released on 25 November, The Sanctions commission of the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), announced its decision dated 21 April 2017, concerning suspicions of insider trading concerning a banking establishment, one of its employees, and the chairman of a British asset management firm. Although the decision has been anonymised, L’Agefi reports that this would appear to be related to Morgan Stanley and its banker, and to Talal Shakerchi of Meditor Capital Management, as part of discussions of operations by the Spanish company Albertis Telecom to sell blocks of shares in Eutelsat between 2011 and 2012. Morgan Stanley and its banker have been cleared, while the manager has been sentenced to a fine of EUR200,000 for late declaration of short positions on Eutelsat shares.
The Selt company, which deploys a an institutional multi-currency, multi-asset settlement and payment infrastructure based on blockchain technilogy, which opened an office in Paris last year, has announced the appointment of David Poupardin, 24, as business development officer. After a first experience at Seltà London in 2015 as assistant to CEO Peter C. Randall, Poupardin, 24, began his professional career in the field of asset management, as a quantitative analyst for diversified management at OFI AM. He then formed part of the mandate management team for regional savings banks and external clients of Groupama AM, and participated in the implementation of optimal portage strategies adapted to insurance constraints.In his new role, Poupardin will assist the CEO of Selt for France, Pierre Davoust, to develop SETL on the French and euro zone market, and in the management and monitoring of projects. Poupardin holds two degrees from Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management and market finance).