Since the end of first quarter 2017, investors have placed less confidence in the US president, who has made a lot of missteps in the past few days, and who is in an uncomfortable position due to the fallout of the Russia scandal, which is at risk of remaining in the US media over the coming weeks and maybe months. The appointment of Robert Mueller as special prosecutor responsible for investigating any ties and/or coordination between the Russian government and individuals associated with the campagin of Donald Trump represents a new threat for the president.As a result, US equity funds, which had drawn in over USD90bn in assets between the second week of November 2016 and the third week of March 2017, have posted net outflows of nearly USD9bn in the week to 17 May, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, on the basis of data from EPFR Global. European equities, however, continue to be supported by improving manager sentiment following the accession of Emmanuel Macron in France. European equity funds attracted USD1.1bn. Emerging market equity funds also remain highly popular and have posted another consecutive week of positive net inflows, with Japanese equity funds, penalised by the stength of the yen in relation to the US dollar, showing net outflows of over USD1.5bn. In all geographical regions combined, the week saw net outflows of USD1.6bn. In bonds, the week brought net inflows of USD9.7bn. The prospect of a further interest rate hike in the United States does not seem to have discouraged investors from liking emerging markets, to such an extent that inflows in the past week put inflows to emerging markets at USD34bn, not far off the USD39bn recorded in the same period last year. In Europe, bond funds posted positive inflows for the third consecutive week, as investors exposed themselves to French and Norwegian bonds, and subscriptions to British and Swiss bond funds remain strong. However, Italian bond funds have seen very heavy net outflows.
In first quarter 2017, the asset management division at NN Group posted net inflows to external clients of EUR2.1bn, However, the activity saw net outflows of EUR2.8bn from Proprietary and Other Affiliated Business. As a result, asset management at the NN group shows net ouflows of EUR700m in the first three months of the year. In this environment, assets under management in the division total EUR195bn at the end of march 2017, compared to EUR195bn at the end of 2016.During the first quarter 2017, the operating result of the asset management division increased to EUR33m, compared with EUR29m in first quarter 2016, an increase of 15% year on year. This growth was primarily driven by an increase of commission of 6.4% to EUR118m as of the end of March 2017, compared with EUR111m as of the end of March 2016. Net profits totalled EUR25m, up 24.5% year on year.
Swedish asset managers East Capital and Öhman will take over the management of Swedish security company Gustavia’s fund range. The transfer is to take place in November 2017, pending approval and re-registrations by the financial supervisory authorities in Sweden and Luxembourg.In total approximately EUR 200m will change management company following this deal. The fund “Gustavia Sverige” is to be integrated into Öhman’s fund range and the rest of the funds managed by Gustavia will be taken over by East Capital.
The Swiss asset management firm GAM has announced the appointment of Rossen Djounov to the newly-created position of head for the Asia region. Djounov will be managing director, and his area of responsibility in Asia will include Japan and Australia, GAM states. He replaces Henry Choon, whose responsibilities had been more limited. In his new role, Djounov will implement strategic initiatives at GAM in the region while strengthening relationships with major clients.Djounov, previously head of international distribution at GAM, based in London, will very soon move to Hong Kong. He will report to Tm Rainsford, group head of sales and distribution at GAM. As of the end of March 2017, assets under mangement at GAM totalled CHF126.9bn.
Le groupe Swiss Life annonce que sa fondation de placement a réalisé en 2016 «une très belle performance», et fait passer ses actifs sous gestion à 6,3 milliards de francs à fin 2016, soit une hausse de 14% par rapport à l’année précédente. Suite à cette augmentation des encours, la fondation occupe la troisième place des meilleures fondations de placement en Suisse selon le comparatif de performances KGAST de Fundo/Lipper, relève le groupe dans un communiqué. Dans le même temps, les spécialistes en caisses de pensions de Swiss Life Pension Services ont fait progresser les recettes d’honoraires en 2016. Dans le cadre de la stratégie d’entreprise «Swiss Life 2018», Swiss Life poursuit le développement de son offre de prestations.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Julius Baer s’inscrivaient fin avril au niveau record de 356 milliards de francs suisses, en progression de 20 milliards de francs suisses ou 6% par rapport à fin décembre 2016, selon un communiqué publié ce 22 mai. La progression des encours est liée à des entrées nettes et à un impact marchés «significatifs», une évolution en partie atténuée par la faiblesse du dollar par rapport au franc suisse, indique le communiqué sans plus de précisions. La marge brute s’est améliorée de 2 points de base par rapport au premier semestre 2016 pour s'établir à 90 points de base. Le coefficient d’exploitation ressort à 71%, contre 73% au second semestre 2016. Cette amélioration devrait se poursuivre et le coefficient d’exploitation pourrait s’inscrire d’ici à la fin de l’année dans le haut de l’objectif à moyen terme de 64% à 68%, affirme le groupe.
A l’occasion de la rénovation de ses locaux à Genève, Deutsche Bank Suisse souligne l’importance de la place suisse dans son dispositif. «Nous ne communiquons en revanche pas de chiffres sur ces rénovations, mais il s’agit d’un investissement substantiel, qui atteste de la forte volonté de la banque de conserver son ancrage et son engagement à Genève», déclare Peter Hinder, CEO de Deutsche Bank Suisse dans les colonnes de L’Agefi suisse. Le groupe allemand compte environ 700 collaborateurs en Suisse dont 300 à Genève et gérait 70 milliards de francs fin 2016, dans ses activités de wealth et d’asset management combinées. «Genève est très importante pour nous. Il s’agit de notre hub pour le wealth management pour le Moyen Orient, l’Afrique, mais aussi l’Europe, l’Amérique Latine, et bien sûr, les clients suisses», souligne le responsable qui évoque aussi la création à Genève d’une équipe européenne cross-border, afin de consolider le booking de la gestion européenne en Suisse. «Genève est véritablement notre centre de compétence pour la gestion cross border pour les clients européens, hors Allemagne. Et nous comptons renforcer ce hub», affirme Peter Hinder. Autrement dit, la tendance est désormais plutôt à l’expansion qu’à la réduction des effectifs sur le marché suisse, malgré l’annonce de la fermeture du bureau de Lugano il y a quelques semaines.
Le groupe de télécommunications japonais SoftBank et le Public Investment Fund (PIF) d’Arabie Saoudite ont annoncé, ce 22 mai, avoir levé plus de 93 milliards de dollars d’engagements pour le SoftBank Vision Fund. Les investisseurs sont le fonds Mubadala Investment Company des Emirats Arabes Unis, Apple, Foxconn Technology, Qualcomm et Sharp. « Le bouclage définitif du fonds devrait intervenir d’ici à six mois », précise SoftBank qui a apporté 28 milliards de dollars à ce véhicule d’investissement. L’objectif est d’atteindre le seuil des 100 milliards de dollars.Ce fonds investira en priorité dans les nouvelles technologies de l’information. Il a vocation a acquérir des participations minoritaires ou majoritaires dans des sociétés technologiques, qu’elles soient privées ou publiques. Ce fonds sera piloté par le financier Rajeev Misra.
La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII ou AIIB en anglais), basée à Pékin, a accordé à BNP Paribas Securities Services un mandat international portant sur la conservation de titres pour un montant pouvant aller jusqu’à 20 milliards de dollars, a annoncé l’établissement chinois ce 18 mai. L’accord ainsi conclu prendra effet au troisième trimestre 2017, précise la BAII dans un communiqué.
Andreas Mueller, jusque-là spécialiste de la dette des marchés émergents chez Credit Suisse, a quitté le groupe bancaire après que celui-ci ait décidé de fermer un mandat dédié à ces marchés pour des raisons d’économie, a appris Citywire Selector. Andreas Mueller avait été assigné à l’équipe en charge des solutions multiclasses d’actifs en juin 2015 après la démission du précédent spécialiste des marchés émergents, Andreas Hecker.
Le lancement ce 19 mai de la Banque Cler, qui relègue la Banque Coop au musée de l’histoire et qui se traduit notamment par de nouveaux logos et de nouveaux locaux, coïncide avec les premières adaptations au niveau de l’offre. Les packs destinés à la clientèle privée sont ainsi ramenés à trois variantes clairement identifiables, selon un communiqué de la banque. Les mandats de gestion de fortune, pour leur part, ont été simplifiés et ramenés à trois: Focus Suisse, International et Durable. Par ailleurs, deux modèles de frais clairs sont proposés au choix. Autre exemple concret: l’Eparinvest Plus, combinaison de dépôt d'épargne et de gestion de fortune, est désormais proposé dès 20 000 francs suisses. Last but not least, la Solution de placement (gestion de fortune dès 10 000 francs suisses) sera complétée sous peu par une variante «durable».
Erich Pfister, responsable des activités de banque privée chez Falcon Private Bank, quitte la société où il aura passé seulement deux ans, ont indiqué deux sources proches au site spécialisé finews. Un nouveau coup dur pour la banque privée qui a été contrainte en octobre dernier der fermer sa représentation à Singapour en raison de son implication dans le scandale du fonds souverain malaysien 1MBD. Les circonstances de cette défection, après celles du directeur général, Eduardo Leemann, ou encore du directeur des opérations, Tobias Ungerer, ne sont pas claires, relève le site spécialisé, même si la situation délicate que traverse l'établissement pourrait a priori l’expliquer. Un porte-parole de la banque a refusé de s’exprimer sur le sujet, précise finews.
Responsable commercial et solutions retraite chez Amundi, Christian Lemaire présente pour NewsManagers les activités de la division dédiée aux solutions de retraite paneuropéennes pour les entreprises. La plateforme fonctionne depuis bientôt trois ans avec une présence dans sept pays et bientôt neuf. La clientèle, surtout européenne, tend à s'internationaliser, et si les encours sont encore modestes, ils devraient totaliser plusieurs milliards d'euros dans les prochaines années.
La Financière de l’Echiquier a lancé début mai un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien. Il s’agit du fonds Echiquier Rinascimento, un fonds de sélection de valeurs investi dans des petites et moyennes entreprises italiennes et européennes. Pour être éligible au PIR, ce fonds de droit français est investi à au moins 70 % dans des instruments émis par des entreprises résidant fiscalement en Italie ou par des entreprises appartenant à l’espace économique européen, sous réserve qu’elles disposent d’une organisation stable en Italie. 30 % de ces entreprises italiennes doit être de taille moyenne.
Le conglomérat chinois HNA est en discussions pour acheter une participation dans le gestionnaire d’actifs hongkongais Value Partners, selon une source proche du dossier citée aujourd’hui par Bloomberg. Cela serait au moins son quatrième investissement dans le secteur en six mois. Il achèterait une fraction de la participation détenue par le président et co-fondateur du groupe, Cheah Cheng Hye, au travers de sa holding personnelle. HNA pourrait ensuite chercher à augmenter sa participation. L’opération pourrait valoriser l’entreprise, l’un des plus gros gestionnaires d’actifs indépendants en termes de capitalisation boursière, à plus de 2 milliards de dollars, selon une autre source citée par l’agence d’information. Un accord pourrait être trouvé dans les prochaines semaines.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici s’est déclaré hier confiant quant à la perspective d’un accord entre Athènes et ses créanciers lors de l’Eurogroupe prévu aujourd’hui à Bruxelles. «On est très près en réalité d’un accord global», a déclaré Pierre Moscovici sur France Inter, portant «à la fois sur le programme, sur des mesures de croissance et d’emploi pour la Grèce, sur la dette grecque». Il pourrait être conclu dès aujourd’hui ou à défaut «dans les prochaines semaines». Il a précisé qu’il n’y aurait pas de haircut (effacement) de la dette.
La probabilité pour que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et certains pays non membres s’entendent sur la prolongation de leur accord de réduction de la production mondiale de pétrole lors de leur réunion prévue jeudi s’est accrue depuis hier: l’Arabie saoudite a en effet estimé que la plupart des participants soutenaient cette initiative destinée à désengorger le marché. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré qu’une prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’Opep. L’accord d’origine, qui expire fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks, ni à redresser durablement les cours du pétrole, en raison de la hausse de production de pays non signataires, en particulier les Etats-Unis. Le Turkménistan, l’Egypte et la Côte d’Ivoire pourraient participer à la réunion, ont indiqué plusieurs sources à Reuters.
Les flux d’investissement sur les fonds de placements collectifs pendant la semaine au 17 mai montrent un moindre appétit des investisseurs pour le risque, à l’exception des actions européennes. Celles-ci sont toujours soutenues par l’amélioration du sentiment des gérants d’actifs à leur égard, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds actions, toutes zones confondues, ont subi 1,6 milliard de dollars (1,44 milliard d’euros) de rachats sur la période. Mais si les actions américaines ont enregistré une troisième semaine consécutive de décollecte, à hauteur de 8,9 milliards, les fonds actions européennes ont bénéficié d’entrées nettes pour la huitième semaine, à hauteur de 1,1 milliard. L’obligataire et les métaux précieux, plus défensifs, ont bénéficié de souscriptions nettes respectivement à hauteur de 9,7 milliards et 200 millions de dollars.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard lors d’une conférence de l’Association for Corporate Growth. Depuis le dernier relèvement de taux en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux. La Fed devrait relever ses taux lors de sa réunion de juin et publiera de nouvelles prévisions économiques.
Le président iranien Hassan Rohani, qui briguait un second mandat, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix, confortant la politique de détente engagée durant son premier mandat. Il était principalement opposé au conservateur Ebrahim Raisi, protégé de l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution. Si les prérogatives du président sont limitées par le pouvoir du guide suprême, l’ampleur de son succès donne un mandat solide au camp des réformateurs. La participation a atteint 73%. Mais dans une lettre adressée hier à l’ayatollah Ahmad Janati, le chef du Conseil des gardiens de la Constitution (qui doit valider les résultats), Ebrahim Raissi demande «l’examen de certaines infractions commises avant et pendant le scrutin», a rapporté l’agence iranienne Fars.
Les Suisses ont approuvé dimanche par référendum une nouvelle loi sur l'énergie qui vise à remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables, selon de premières projections. Le texte a été approuvé lors de cette votation par 58,2% des électeurs, selon des résultats provisoires. Cette loi cherche à promouvoir et à financer par le biais de subventions les énergies renouvelables comme l’hydraulique, le solaire, la géothermie et la biomasse. L’objectif est d’en quadrupler la contribution à la production de l'électricité nationale d’ici à 2035 et de fermer les cinq centrales nucléaires suisses à partir de 2019. Quelques semaines après l’accident nucléaire de Fukushima en mars 2011 au Japon, la Suisse avait annoncé qu’elle entendait sortir du nucléaire vers 2034.
Dans son étude trimestriel du financement des Fintech "The pulse of Fintech Q1 2017", KPMG révèle un début d'année qui démarre plus modestement qu'en 2016 avec une baisse de 23 % des investissements dans le monde par rapport au quatrième trimestre 2016. En revanche, l'investissement dans l'Hexagone atteint son plus haut historique avec 14 deals "closés" pour un montant de 50 millions d'euros soit cinq fois plus qu'au dernier trimestre 2016.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard. Depuis le dernier relèvement de taux de la Fed en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux.