Old Mutual Global Investors (OMGI) has added two multi-asset class funds to its Cirilium fund range. The two funds are aimed at investors with a higher-than-average risk appetite, the firm explains. The new range includes an actively-managed version, the Old Mutual Cirilium Adventurous Portfolio, and a passive version, the Old Mutual Cirilium Adventurous Passive Portfolio. The range now includes five actively-managed and five passively-managed funds, all managed by Paul Craig with the assistance of portfolio manager Rasmus Soegaard.
La Caisse des dépôts (CDC) et ses filiales (Icade, Transdev) ont lancé ce 15 juin un fonds de fonds de 140 millions d’euros dédié aux investissements dans l’innovation. Le fonds, nommé Fonds de Fonds Digital, sera géré par la banque publique Bpifrance et investira exclusivement dans des fonds d’investissement étrangers. Le fonds, abondé à hauteur de 100 millions d’euros par la CDC, de 24 millions par Bpifrance et de 15 millions par CNP Assurances, a vocation à investir dans 12 à 15 fonds étrangers aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, pour des montants allant de 5 à 15 millions d’euros.
Le groupe mutualiste Le Conservateur, qui propose une gamme de produits diversifiés en assurance vie, a annoncé, ce 15 juin, la nomination de Bénédicte Mazelier au poste de directrice de la gestion financière. L’intéressée, gestionnaire de portefeuille de formation, compte plus de 16 ans d’expérience acquise à l’international dans de grands groupes européens de bancassurance, à savoir Dexia, Société Générale et Generali. Elle s’est notamment spécialisée dans la conception de stratégies d’investissement. Avant de rejoindre Le Conservateur, Bénédicte Mazellier, 41 ans, était gestionnaire de portefeuille sur des fonds de dette privée pour Generali à Milan.
Le Fonds européen d’investissement (FEI) a annoncé, ce 15 juin, qu’il soutenait la société Medicxi et son fonds MG1(Medicxi Growth 1) qui vient de lever 300 millions de dollars, en y réalisant son " plus gros investissement dans les sciences de la vie». Le montant final n’est toutefois pas dévoilé. Le FEI précise que le fonds est également soutenu par le groupe pharmaceutique Novartis et par Google (via Verily) financièrement mais également sous forme de conseils au board. Le fonds comprend également la plupart des institutionnels qui ont déjà soutenu le premier fonds de Medicxi, ainsi que plusieurs nouveaux investisseurs. «Avec l’investissement de Novartis dans MG1, Medicxi a maintenant des partenariats stratégiques avec trois des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde», indique le communiqué."Grâce à ce nouveau fonds qui investit dans des sociétés biotech ‘en phase tardive’ (late stage), Medicxi aidera à combler une lacune importante en Europe, où les entrepreneurs talentueux des sciences de la vie n’ont pas accès à autant de soutien financier localement que leurs homologues américains pour développer des opportunités passionnantes dans des entreprises plus matures», explique le FEI.
Emmanuel Macron s’est présenté jeudi en chef d’une France «nation des start-ups», en défendant devant des entreprises innovantes son programme de réformes économiques et sociales. «Je suis fier de vous», a dit Emmanuel Macron, provoquant des applaudissements dès le début de son discours, à Viva Technology, un salon de l’innovation et du numérique.Le chef de l’Etat a cité plusieurs secteurs prioritaires dans lesquels il espère que la France pourra devenir «leader» : l’Internet des objets, l’intelligence artificielle, la convergence entre le numérique et les «cleantechs», «les greentechs» et les technologies numériques pour la santé. Ces secteurs bénéficieront en priorité du futur plan de 10 milliards d’euros pour l’innovation promis pendant la campagne. «Il se passe aujourd’hui quelque chose en France, il y a ce qu’on appelle un ‘momentum’», a assuré Emmanuel Macron, selon qui «partout» des femmes et hommes veulent innover». Selon lui, il faut que la France devienne aussi une nation de «licornes», d’entreprises nouvelles de demain qui deviennent de grands groupes.
Un an après sa création, la boutique de gestion GQG Partners dirigée et fondée par l’ancien gérant star de Vontobel, Rajiv Jain, supervise aujourd’hui plus de 5,3 milliards de dollars d’actifs pour le compte des clients, a-t-elle annoncé. Au cours de l’année écoulée, plus de 100 clients institutionnels à travers le monde ont investi dans les différentes stratégies de GQG Partners.Depuis son lancement, GQG Partners s’est notamment associé avec Goldman Sachs Asset Management pour lancer, en décembre 2016, le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities, ciblant un nombre restreint d’entreprises de grande qualité sur les marchés développés et émergents. En parallèle, la société de gestion, basée en Floride, a lancé son propre fonds axé sur les marchés émergents, baptisé GQG Partners Emerging Markets Equity. En Europe, GQG Partners a également poussé ses pions en lançant en février 2017 le fonds GQG Partners Emerging Markets Equity, un compartiment de sa structure de droit irlandais GQG Global Ucits ICAV. « Le fonds Ucits a dépassé les 100 millions de dollars d’encours et il s’approche rapidement des 150 million de dollars », précise la société de gestion dans un communiqué.Rajiv Jain, qui a travaillé pendant plus de 20 ans chez Vontobel Asset Management, dont dernièrement en tant que directeur des investissements et co-directeur général, a fondé GQG Partners en juin 2016. Il en est le président (« chairman ») et directeur des investissements.
La société de gestion française systématique KeyQuant vient de nommer Serge Darolles, professeur de Finance à l’université de Paris Dauphine en tant que conseiller scientifique externe. Il aura pour rôle d’assumer des responsabilités «importantes» dans la structuration et la gestion de l’équipe de recherche. Il s’assurera aussi de la consistance du processus de recherche de la société. Cette nomination s’inscrit dans le cadre des efforts de KeyQuant pour renforcer ses ressources en matière de recherche. Dans cette perspective, les effectifs de la société vont doubler sur les 18 prochains mois. D’après le site, l’équipe compte actuellement 8 personnes. KeyQuant a été fondée en 2009 par Robert Baguenault de Viéville et Raphaël Gelrubin.
Groupama AM et Axiom-AI ont annoncé ce 15 juin le lancement d’un fonds investi en dettes subordonnées financières. Spécialisé sur le secteur financier, Axiom-AI, qui gère près de 900 millions d’euros à fin mai, assurera par délégation la gestion financière de cette stratégie. Groupama Axiom Legacy 21 est un fonds investi en dettes subordonnées financières, qui regroupe l’ensemble des différents types des dettes subordonnées dites « Legacy », émises avant la création des nouveaux titres Additional Tier 1. Groupama Axiom Legacy 21 cherchera à obtenir, sur un horizon minimum d’investissement recommandé de 4 ans, un rendement annualisé égal ou supérieur à celui de l’indice Euribor 3 mois +3% (après déduction des frais de gestion).La dette subordonnée dite « Legacy » regroupe l’ensemble des dettes subordonnées émises par les banques sous la réglementation Bâle I et Bâle II et qui perdront leur intérêt règlementaire d’ici à fin 2021. C’est un univers d’investissement qui compte encore 165 milliards d’euros de titres, contre 150 milliards pour les Additional Tier 1 (source Bloomberg-au 28/02/2017).La stratégie de gestion du fonds s’appuie sur la transition historique que vit le secteur bancaire européen vers un nouveau cycle (changement des modèles économiques, contexte de taux plus favorable) et réglementaire marqué par l’entrée en vigueur de Bâle III. Pour rappel, le comité de Bâle a fixé une période de transition jusqu’en 2021 de Bâle II à Bâle III, avant que les nouvelles exigences de fonds propres pour les banques dans le ratio CET1 (2) (Common Equity Tier 1) ne s’appliquent.Le portefeuille sera composé en majorité de dettes subordonnées émises par des banques et des compagnies d’assurance européennes ainsi que d’actions de préférence. Il sera construit autour de quatre thématiques : 1/ Titres décotés, instruments orphelins perdant leur éligibilité au capital règlementaire au cours de la période de transition et qui offrent des possibilités de gain en capital lors du call ou de l’offre de rachat par l’émetteur, 2/ Titres « fixed to fixed », qui ont la spécificité d’avoir des coupons fixes associés à une volatilité modérée et qui peuvent avoir la forme d’actions de préférence, 3/ Titres « Calls longs », dont la date de premier call est postérieure à la fin de la période de transition et qui offrent des rendements potentiels intéressants ainsi que des gains en capital lors de l’offre de rachat par l’émetteur, 4/ Titres émis par des établissements financiers dont le crédit est en voie d’amélioration et qui offrent un potentiel de valorisation du prix de leurs obligations.« L’univers de ces titres Legacy est vaste. Il est toutefois relativement délaissé par les investisseurs compte tenu de la diversité des instruments et parfois de la difficulté à estimer leurs durées de vie résiduelle en tant que capital réglementaire. Selon notre analyse, ces dettes subordonnées bénéficient d’une situation historique et offrent un couple rendement-risque intéressant », affirme David Benamou, responsable des investissements d’Axiom-AI.
John Hancock Investments a nommé Neil Kay en tant que managing director, ETF, pour la Côte Ouest, dans le cadre du renforcement de l’équipe ETF de la société de gestion américaine qui fait partie de Manulife. L’intéressé, qui vient de Lattice Strategies/Hartford Funds à San Francisco, sera rattaché à Michelle Fuller, senior managing director, ventes institutionnelles, distribution ETF pour John Hancock Investments. Il sera basé à San Francisco.« Avec le recrutement de Neil, notre équipe de spécialistes ETF est désormais au complet », commente Michelle Fuller. Avant Lattice Strategies, Neil Kay travaillait chez iShares (BlackRock) et Fisher Investments. Par ailleurs, John Hancock a nommé Nino Balduzzi en tant que senior managing director pour diriger l’équipe RIA et a promu Jackson Fallon en tant que managing director RIA pour la Côte Ouest.
O’Brien Investment Group lancera le 1er juillet le hedge fund OBIG Discretionary Global Macro Fund, géré par Monica Fuentes. Cette dernière, qui a rejoint OBIG il y a un an et demi, a travaillé huit ans au sein de Goldman Sachs sur le desk de trading global macro et dans l’équipe global markets strategy. Elle a aussi passé 2 ans chez Comac Capital en tant que gérante de son fonds global macro de 6 milliards de dollars. Le nouveau fonds global macro sera accessible aux investisseurs sophistiqués.
Le fonds Edmond de Rothschild Fund Bond Allocation a franchi la barre symbolique d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion pour s'établir à 1,04 milliard d’euros à fin mai 2017. Il est géré selon une approche flexible depuis février 2013, date à laquelle la stratégie a évolué. Le fonds affiche une performance annuelle moyenne de +4,7%. Depuis le début de l’année 2017, la performance est de +2,1%.Piloté par Guillaume Rigeade et Eliezer Ben Zimra, le fonds présente plusieurs niveaux de flexibilité, permettant tout d’abord une gestion active de la sensibilité, dans un contexte de mouvements de taux. Celle-ci est pilotée au sein d’une fourchette évoluant entre -2 et +8, «permettant ainsi de capter la performance du marché dans un contexte favorable et de protéger le portefeuille dans un environnement plus fragile, notamment en cas de hausse des taux», explique la société.Le fonds est aussi flexible en termes d’exposition, puisqu’il dispose de bornes d’investissement larges sur différents segments obligataires. Il peut ainsi investir dans de la dette souveraine, dans des obligations d’entreprises (Investment Grade ou High Yield), dans des obligations financières, des obligations indexées à l’inflation ou encore dans de la dette émergente. Enfin, la sélection d’émetteurs et d’émissions est confiée directement à nos gérants spécialistes (20 au total) sur l’ensemble des classes d’actifs du monde obligataire, dont les convictions se retrouvent dans le fonds. Ainsi, Edmond de Rothschild Fund Bond Allocation bénéficie d’une double expertise (approche top down et bottom up) sur les marchés obligataires.
Charles-Henri Herrmann, le nouveau directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, la société issue de la fusion entre Janus et Henderson, pourra compter sur une équipe de dix collaborateurs répartis entre Paris, Londres et Genève, a annoncé un communiqué officialisant la nomination du dirigeant. Elle est réunie dans les anciens locaux de Henderson, rue des Mathurins.On y apprend que François L’Hénoret et Emilie Massabie, deux anciens de l’équipe Janus, feront partie de la nouvelle équipe où ils seront en charge de la clientèle distribution. François L’Hénoret, qui était directeur commercial pour l’Europe francophone de Janus Capital Group, a été nommé associate director France et Monaco de la nouvelle société. Emilie Massabie, autrefois sales/client relation manager pour l’Europe francophone de Janus, devient sales manager France, Belgique et Luxembourg francophone. Leur ancien responsable chez Janus, Julien Froger, a quitté la société depuis quelques temps déjà.Janus Henderson indique aussi qu’un office manager vient compléter l’équipe parisienne, «qui sera renforcée à la rentrée par l’arrivée d’un nouveau collaborateur dont le recrutement est en cours», selon le communiqué.Par ailleurs, également rattaché au bureau parisien, Sven Weideborg, ancien d’Henderson, nommé senior sales manager pour la Suisse Romande, aura pour mission de poursuivre le développement de Janus Henderson sur ce marché. Trois sales supports, dont un dédié à la clientèle institutionnelle, appuyés d’un marketing manager, basés à Londres viennent aussi renforcer la nouvelle équipe pilotée par Charles-Henri Herrmann.
Arnaud Perrier, l’ancien directeur commercial et marketing de Rothschild & Cie Gestion, parti en février dernier, vient de créer sa propre société appelée Arkes Finance. L’information, dévoilée par Distrib Invest, a été confirmée par l’intéressé à NewsManagers. Il s’agit d’une structure de conseil en investissement de type family office. Arnaud Perrier sera rejoint en septembre par un associé, dont il ne souhaite pas encore dévoiler le nom. Il travaille à la structuration de l’entreprise avec, notamment, la mise en place prochaine d’un comité d’investissement.
Hexagone Finance ajoute une corde à son arc. Le sélectionneur de produits financiers vient en effet de conclure un accord de distribution avec TwentyFour AM, filiale de Vontobel Asset Management (voir NewsManagers d’hier). Dans le cadre de ce partenariat, Hexagone Finance va ainsi distribuer, dans un premier temps, deux fonds obligataires de TwentyFour AM : le Global Unconstrained Bond, co-géré par Eoin Walsh, et le fonds Absolute Return Credit, géré par Chris Bowie et axé sur les obligations d’entreprises. Lancé un août 2015, « ce véhicule affiche aujourd’hui 700 millions d’euros d’actifs sous gestion », a expliqué à NewsManagers Chris Bowie, de passage à Paris. Ce produit vise principalement la clientèle institutionnelle. L’objectif du véhicule est de dégager une performance absolue de l’Euribor 3 mois + 250 points de base après les frais, « tout en maintenant une volatilité inférieure à 3% », a indiqué le gérant. « Ce fonds adopte une approche ‘long only’, sans effet de levier, sans commissions de performances et sans prendre de positions ‘short’ », a tenu à souligner Chris Bowie. Ce véhicule d’investissement cible principalement des obligations notées « investment grade » (IG), d’une duration comprise entre 0 et 5 ans, émises en euro, en livres sterling et en dollar américain. De fait, son cœur de portefeuille est composé au minimum de deux tiers d’obligations IG à courte duration. « Nous n’investissons pas dans des obligations IG ayant des durations longues car il est alors impossible de respecter notre objectif de volatilité inférieure à 3%, a expliqué Chris Bowie. En outre, nous ne pouvons pas investir dans des dettes dont la notation est inférieure à BB. » Le solde du portefeuille est investi, entre autres, dans des obligations « high yield » ou des « asset backed securities » (ABS) européens. « Aujourd’hui, nous avons ainsi 8% de dettes ‘high yield’ dans le portefeuille, a observé Chris Bowie. Nous avons également 2% d’ABS depuis les élections françaises et nous pourrions en rajouter avec les hausses de taux de la Réserve fédérale américaine, mais sans aller au-delà de 5%. »Le fonds, qui totalise actuellement 95 valeurs, investit quasi-exclusivement dans des entreprises européennes même si l’équipe de gestion de Twenty Four AM dispose de deux personnes à New York lui permettant d’avoir une exposition aux entreprises américaines. Fait notable : « près de 70% de notre portefeuille est investi dans des obligations d’entreprises britanniques car la dette en livre sterling est clairement moins cher, notamment depuis le Brexit, et elle offre un meilleur rendement », a noté Chris Bowie. En termes de secteurs d’activités, « nous estimons que les financières apportent actuellement le plus de valeur, ce qui explique qu’elles représentent près de 26% du portefeuille, a indiqué Chris Bowie. Nous ciblons principalement des compagnies d’assurances ».La performance du fonds, pour sa part libellée en euro (code ISIN : LU133178917), était de +3,82% en 2016 et s’élève à 2,87% depuis le début de l’année (performance arrêtée au 12 juin 2017) avec une volatilité à 1 an de 1,69 et ratio de Sharpe de 3,26.
Credit Suisse Asset Management vient de recruter deux personnes à Milan, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Anna Paola Marchi, une ancienne de JP Morgan Private Bank, va prendre la responsabilité des relations avec les clients institutionnels, tandis que Daniela Alabiso, qui vient d’Axa IM, sera «client service manager» pour la clientèle retail et institutionnelle.
L’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,4% en rythme annuel en mai, selon le chiffre définitif publié par Eurostat, l’institut européen de la statistique. Cette estimation est identique à la première publiée à la fin du mois de mai. Le taux d’inflation en zone euro était de 1,9% en avril, selon Eurostat. L’inflation a également ralenti dans l’Union européenne (UE) en mai. Le taux d’inflation annuel de l’UE s’est établi à 1,6% le mois dernier, contre 2,0% en avril. Parmi les pays qui ont enregistré le taux d’inflation le plus élevé en mai figure notamment le Royaume-Uni (2,9%) qui a subi une dépréciation de la livre depuis l’annonce du Brexit. Le taux annuel d’inflation le plus faible a été observé en Irlande (0%).
Les négociations entre la première ministre Theresa May et le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord se poursuivent afin de constituer une coalition de gouvernement à la Chambre des communes, a déclaré à Reuters, une source au sein du Parti conservateur, vendredi. La Première ministre britannique a perdu la majorité absolue dont elle disposait aux communes lors des élections législatives anticipées du 8 juin qu’elle avait convoquées pour renforcer son assise politique avant d’entamer les négociations sur le Brexit. Elle a désormais besoin de l’appoint des dix députés du DUP pour disposer à nouveau d’une majorité absolue et de faire ainsi adopter son programme législatif la semaine prochaine alors que doivent débuter lundi les négociations sur le Brexit.
Contrairement aux attentes, la production manufacturière a diminué de 0,4% aux Etats-Unis en mai, a annoncé la Réserve fédérale. Il s’agit de son deuxième recul en trois mois. Après une révision en baisse des chiffres des mois précédents, la production a été plus faible en mai qu’en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,1% pour le mois de mai. La production de voitures et de pièces détachées a baissé de 2% et sans l’augmentation de 1,1% de la production chimique, la production manufacturière aurait diminué encore plus. La production industrielle dans son ensemble est ressortie inchangée le mois dernier, l’augmentation de 1,6% de la production minière et de 0,4% des services aux collectivités ayant compensé la baisse de l’activité manufacturière.
Le tableau ci-joint présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mai 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le Sinn Féin a averti hier qu’il s’opposerait à tout accord gouvernemental entre la Première ministre britannique Theresa May et les unionistes du DUP qui affaiblirait les accords de paix en Irlande du Nord. «Nous venons d’achever un entretien avec la Première ministre britannique [...] et nous lui avons dit très directement qu’elle enfreignait l’accord du Vendredi saint», a déclaré le président du parti républicain Gerry Adams, à la sortie du 10, Downing Street. Theresa May a besoin du soutien des dix députés du DUP pour être assurée d’une majorité absolue à la Chambre des communes. Mais le Sinn Féin craint qu’un tel rapprochement ne remette en cause les équilibres en Irlande du Nord, où les partis sont en pleines tractations pour aboutir à un nouvel exécutif biconfessionnel dans la province.
Selon l’accord de principe convenu hier, Athènes recevrait 8,5 milliards d’euros et bénéficierait d’une extension de maturité. Le FMI accepte de s’impliquer sous conditions.
Le graphique ci-contre montre les évolutions de la volatilité implicite sur l’indice S&P500 (VIX) et des volatilités macroéconomiques aux Etats-Unis. Depuis le début de l’année, aux Etats-Unis, puis un peu plus récemment en Europe, la volatilité implicite (en vert) et la volatilité réalisée des actions semblent s’être installées dans un régime de risque faible (qui n’empêche pas des rebonds ponctuels). Ce faible niveau se justifie-t-il ? Ou s’agit-il d’une sérénité en trompe-l’œil présageant un rebond marqué de la volatilité ?
Les négociations sur le Brexit débuteront comme prévu lundi 19 juin, ont conjointement annoncé jeudi Londres et Bruxelles. Elles seront lancées par le ministre britannique chargé de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, David Davis, et par le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier. Le résultat des élections législatives britanniques du 8 juin, qui ont fait perdre à la Première ministre Theresa May sa majorité absolue, avait fait craindre ces derniers jours à des dirigeants européens un report du début des discussions.
À l’occasion de la 20e conférence annuelle de la CGPC, Philippe Bernardi, directeur des assurances de personnes - Fédération Française de l’Assurance, Olivier Potellet, ancien PDG de Gresham et Aida Sadfi, directrice générale d’APREDIA, auteur des livres blancs portant sur le métier des CGPI, étaient invités à réfléchir sur le futur du métier de conseiller en gestion de patrimoine.
Natixis Asset Management, un affilié de Natixis Global Asset Management, a annoncé ce jour avoir commencé à tester la plateforme FundsDLT, qui met la technologie blockchain au service des gestionnaires d’actifs.
Annoncé en décembre 2016 à Luxembourg, le concept de FundsDLT est le fruit d’une collaboration entre Fundsquare, InTech (filiale du groupe POST) et KPMG Luxembourg. Cette plateforme permettra aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais aussi de réduire sensiblement les coûts d’administration et le délai d’exécution des transactions.
La Fondation Daniel et Nina Carasso (fils du fondateur de Danone), spécialisée dans les programmes d’agriculture durable, recherche un partenaire financier en gestion de portefeuille et en conseil afin de créer un fonds dédié d’impact investing dans l’alimentation durable. La Fondation compte investir environ 3 millions d’euros au lancement de ce fonds dédié. Par ailleurs, elle souhaite consacrer à l’impact investing une poche particulière de 15 millions d’euros dans son portefeuille global d’actifs de 495 millions d’euros. Pour la constitution de ce fonds dédié, la Fondation est en phase de réflexion. « Nous sommes en train d’identifier des partenaires potentiels et nous espérons mettre en place ce fonds pour l’automne 2017 », a indiqué Marie-Stéphane Maradeix, déléguée générale de la Fondation,lors des Ateliers de la finance responsable d’Axylia. « Nous recherchons un partenaire à la fois gestionnaire et conseiller, qui connaît bien le secteur particulier de l’alimentation durable et qui accepte de gérer un fonds d’ampleur modeste », a-t-elle ajouté. Quant aux types de placements, la feuille de route est encore vierge. « Nous pourrions investir dans de la dette, des prises de participations, de l’equity, des prêts et garanties. Une piste serait de privilégier des investissements de long terme pour participer au conseil d’administration et être dans l’accompagnement des sociétés », a souligné Marie-Stéphane Maradeix. Les entreprises ciblées appartiendraient au secteur de l’économie sociale et solidaire mais aussi au monde des start-ups, avec un prisme pour la France et l’Espagne. Le ticket moyen serait de 100.000 euros. Depuis 2015, la Fondation Daniel et Nina Carasso construit progressivement sa propre stratégie financière en prenant une certaine autonomie par rapport à la Fondation de France dont elle est sous l’égide. Elle est aidée dans cette démarche par le cabinet Amadeis pour établir sa stratégie d’investissement. « Nous souhaitons que notre portefeuille soit plus en cohérence avec nos programmes et nos valeurs », a affirmé Marie-Stéphane Maradeix. Le portefeuille de la Fondation s’oriente de plus en plus vers des investissements responsables avec une approche ESG, une transparence des fonds exigée et des secteurs d’exclusion (tabac, carbone). L’investissement ISR se fait néanmoins « par opportunités », a-t-elle souligné.
Contrairement aux attentes, la production manufacturière a diminué de 0,4% aux Etats-Unis au mois de mai, a annoncé la Réserve fédérale. Il s’agit de son deuxième recul en trois mois. Après une révision en baisse des chiffres des mois précédents, la production a été plus faible en mai qu’en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,1% pour le mois de mai. La production de voitures et de pièces détachées a baissé de 2% et sans l’augmentation de 1,1% de la production chimique, la production manufacturière aurait diminué encore plus. Le taux d’utilisation des capacités a reculé à 75,5% contre 75,8% en avril.
Ellis Short, l’ancien vice-président de Lone Star, a levé 2 milliards de dollars pour investir sur le marché européen de la dette immobilière en difficulté, rapporte le Financial Times. Il s’agit du plus gros fonds de ce genre levé en Europe cette année - et en un temps record. Le fonds, qui a aussi attiré de nouveaux investisseurs, ciblera exclusivement des marchés européens, principalement le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et le Portugal.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 12 juin, les recrutements de Brad Demong et Leander Christofides au sein de son pôle de gestion alternative (« Alternatives Business ») en qualité de co-directeur des investissements pour son nouveau département dédié aux situations spéciales (« Global Special Situations Group »). Les deux intéressés occupaient précédemment des postes à responsabilités au sein de la banque de financement et d’investissement de J.P. Morgan. Récemment, ils assuraient la gestion des activités « Leveraged & Distressed Private Side Research and Trading » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ils ont ensuite quitté la société en 2016 avant de la réintégrer aujourd’hui, précise J.P. Morgan dans un communiqué. Brad Demong et Leander Christofides seront respectivement basés à New York et Londres. L’équipe qu’ils dirigeront conjointement agira à l’échelle mondiale et sera rattachée à Anton Pil et Chris Hayward, tous deux « managing partners » de J.P. Morgan Global Alternatives. « Ces nominations constituent un développement importnat pour notre offre de crédit privé au sein de notre activité de gestion alternative », souligne Anton Pil, cité dans un communiqué.Brad Demong a travaillé pendant 17 ans chez J.P. Morgan Chase, occupant plusieurs postes dans la division « Investment Banking », dont celui de « Head of EMEA Leverage & Distressed Private Side Research ». Pour sa part, Leander Christofides a officié pendant 19 ans chez J.P. Morgan Chase, également dans la division « Investment Banking ». Il a occupé dernièrement la fonction de « managing director » et « Head of EMEA Leverage & Distressed Private Side Trading ».
Simon Davies, qui avait quitté Cheyne pour lancer Sand Grove Capital Management en novembre 2014, vient de recruter un ancien collègue, rapporte Financial News. Il s’agit d’Ian Newton, qui rejoint la société en tant qu’associé dans l’équipe d’investissement. Ce dernier avait travaillé chez Cheyne entre 2005 et 2010 et était devenu associé en 2007, selon le Financial Services Register. Dernièrement, il était responsable actions au sein de Platinum Capital Management.