Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 20 octobre 2017 un appel d’offres ouvert visant à sélectionner deux prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion des opérations de transition. Les principales missions de ces gestionnaires seront les suivantes : assurer les opérations d’investissement ou de désinvestissement nécessaires à la constitution ou la modification des portefeuilles gérés par les gestionnaires d’actifs ; exécuter et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution durant les périodes de transition et dans les meilleures conditions de confidentialité les ordres à l’achat ou à la vente d’instruments financiers émanant des gestionnaires d’actifs du FRR.Les missions prises en charge viseront à reconfigurer les portefeuilles selon les souhaits exprimés par les gestionnaires d’actifs agissant pour le compte du FRR, auxquels ces portefeuilles seront ensuite transférés et réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations.Cet appel d’offres a été lancé pour renouveler le précédent marché. Chaque mandat du présent marché sera conclu pour une durée de trois (3) ans avec possible reconduction pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au lundi 27 novembre 2017, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
L’assureur américain a annoncé avoir signé un accord définitif pour la cession pour 1,45 milliard de dollars de son activité d’assurance vie et d’invalidité collective à son concurrent Hartford.La transaction est accompagnée d’un accord commercial par lequel Aetna proposera à ses clients les produits d’assurance vie et d’invalidité collectifs de Hartford. L’opération sera «légèrement dilutive» pour Aetna en 2018, et se matérialisera par le transfert d’environ 1.800 salariés au sein du groupe Hartford. Ce dernier, via sa filiale Hartford Life & Accident, réassurera le portefeuille d’Aetna, qui a généré 2 milliards de dollars de primes l’an dernier.
Les caisses de pension et les assurances font des efforts pour que leurs investissements soient compatibles avec les objectifs climatiques. Mais les mesures prises ne sont pas encore suffisantes, selon une étude publiée ce 23 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Dans le cadre de la mise en oeuvre de l’Accord de Paris, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et le Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) ont invité en avril les caisses de pension et les assurances suisses à faire analyser la compatibilité climatique de leurs portefeuilles d’actions et d’obligations. Elles sont 79 à avoir joué le jeu, a indiqué l’OFEV.Les institutions qui ont participé couvrent environ deux tiers du patrimoine géré. Les tests ont été réalisés par le laboratoire d’idées indépendant «2° Investing Initiative». Les décisions d’investissement du secteur financier sont encore trop peu respectueuses du climat, mais cette analyse pourrait changer la donne, estime l’OFEV. Le test climatique était proposé gratuitement et anonymement aux institutions. Les résultats montrent que, avec les décisions d’investissement prises, il faut plutôt s’attendre à un réchauffement mondial allant de 4 à 6 °C, ce qui reflète largement la tendance sur le marché mondial. Il existe toutefois de grandes différences entre les portefeuilles analysés. Si certains d’entre eux sont déjà entièrement compatibles avec le climat, d’autres ne le sont que dans certains secteurs. A l’issue du test, les participants ont reçu un rapport leur expliquant comment mieux orienter, s’ils le souhaitent, leurs décisions d’investissement vers «l’objectif des 2 °C».
Mercer on 23 October published the results of its most recent report on the strength and inter-generational equity of retirement systems worldwide. This ninth edition of the Mercer Melbourne global pension index (MMGPI) now evaluates the pension systems in 30 countries, equivalent to 60% of the global population, on the basis of 40 indicators, to determine their performance, sustainability and integrity.While Denmark finishes ahead of the Netherlands and Australia, and retains its place at the top of the rankings for the sixth consecutive year, France has lost three places, to 16th place. Although the index for France has risen this year (59.6, compared with 56.4 in 2016), largely due to an economic context considered more favourable, it has lost three places, to take 16th place in the rankings. This position can be seen in parallel to the entry of three new countries, Colombia, New Zealand and Norway. France takes a grade of “C,” as in 2015 and 2016, for its pension and employee savings system. This rating corresponds to a total index of 50 to 60, which emphasizes some positive characteristics, but also risks, or major gaps to be filled. Without improvement, the efficiency and financial balance of the French system may be in doubt, the authors of the study comment. Norway and New Zealand, new entrants to the rankings, have received overall index values of 75.7 and 67.4. According to the analysis, the two countries have solid structured with some good practices, but remain perfectible. With a general index of 61.7, Colombia has a system which performs, though it shows major risks and weaknesses that need to be corrected. Jacques Goulet, chairman of health and wealth activities at Mercer, underscores the need to take financial balance over the long term into account in reforming pension systems. “Over the long term, lengthening life expectancy and low levels of financial performance affect the capacity of many systems to offer adequate services to the elderly, either today or in the decades to come. Also, due to these pressures, decision-makers have become aware of the growing importance of questions of inter-generational equity,” he says. “Japan, Australia, Italy and France represent eloquent examples of developed economies whose systems cannot guarantee pensions to the current and future generations. This is due to a variety of factors, such as a lack of asset reserves for coming years, low levels of activity by elderly persons, and strong demographic evolution responsible for the aging population. In the absence of reforms, these systems will create significant social pressure due to the inequality of pension benefits between generations,” he adds. Link to the report: https://www.mercer.com.au/our-thinking/mmgpi.html
Merrill Lynch International (MLI) has been fined GBP34.5m by the Financial Conduct Authority (FCA) for failing to report 68.5 million exchange traded derivative transactions between 12 February 2014 and 6 February 2016.This is the first enforcement action against a firm for failing to report details of trading in exchange traded derivatives, under the European Markets Infrastructure Regulation (EMIR), and reflects the importance the FCA puts on this type of reporting.Reporting exchange traded derivative transactions helps authorities assess and address the risk inherent in financial systems caused by a lack of transparency. The reporting requirement was one of the key reforms introduced following the financial crisis in 2008 to improve transparency within financial markets. While MLI were open and co-operative in assisting in the FCA’s investigation and quickly took steps to remediate the breach, MLI were the subject of two earlier and related transaction reporting cases. Mark Steward, FCA Executive Director of Enforcement and Market Oversight said:“Effective market oversight depends on accurate and timely reporting of transactions. The obligations under EMIR, as with MiFID, are key aspects of such oversight. It is vital that reporting firms ensure their transaction reporting systems are tested as fit for purpose, adequately resourced and perform properly. There needs to be a line in the sand. We will continue to take appropriate action against any firm that fails to meet requirements."MLI agreed to settle at an early stage of the investigation and received a 30% reduction in their overall fine. Without this discount the fine would have been GBP49.3m.
Syz Asset Management, the institutional asset management arm of the Syz group, on 23 October announced that the Oyster European Subordinated Bonds fund has topped EUR100m in assets. The fund was launched in August 2016 to benefit from the numerous balance sheet restructurings observed in the financial sector. The fund is managed from Milan by co-portfolio managers Andrea Garbelotto andAntonio Ruggeri.Since its launch, the fund has earned returns of +8.4%, and places in the 10thcentile from Morningstar and the 11thcentile from Lipper, compared with their respective group counterparts. With an average of 23 years of experience in the sector per member, the team manages both the Oyster European Subordinated Bonds fund and its accessory fund, Oyster European Corporate Bonds, which has also delivered fine performance.
Kartesia a annoncé hier la clôture définitive de son quatrième fonds à 870 millions d’euros. Finalisée en moins de neuf mois, cette levée est supérieure de 360 millions d’euros à celle du fonds précédent. Le véhicule du spécialiste des solutions de financement sur mesure pour PME est déjà investi à hauteur de 35% via quinze opérations réalisées dans sept pays européens. « La stratégie de KCO IV est fidèle à celle des fonds précédents, et consiste à proposer des solutions de financement adaptées aux besoins spécifiques des petites et moyennes entreprises, pour des montants de 10 à 60 millions d’euros. Aten Oil, Eolane, Euro-Druckservice, Foraco, McIntosh Group et Vet + A ont récemment bénéficié de financements structurés par Kartesia », explique un communiqué.
Selon nos informations, Oddo BHF vient de recruter Christophe Leroy, commercial senior chez Tikehau Investment Management, au poste de commercial senior institutionnel. Il a officiellement pris ses nouvelles fonctions le lundi 16 octobre. Il aura pour objectif de poursuivre le développement du groupe sur la partie institutionnel en France.
La place financière a rassemblé les professionnels du secteur pendant une semaine autour de différents événements et fait valoir ses atouts. Bercy en appelle aux capitaux privés pour améliorer le financement des projets d'infrastructures publiques.
Se nourrir de réflexions, toujours apprendre et se laisser surprendre, parfois, ainsi pourrait-on résumer ce qui motive au quotidien Isabelle Cacheux, dirigeante de 3A Patrimoine. Au gré de son insatiable curiosité et des événements de la vie, elle a su se faire une place dans la gestion de patrimoine, un métier dicté par l’instinct et par son goût des autres. Lectrice éclectique en quête de compréhension permanente, cette vendéenne sensible à l’art ne troquerait cependant pour rien au monde un simple moment de partage entourée de ses proches.
Installé depuis 1992 dans le Grand-Ouest, 3A Patrimoine gère les actifs de plus de 800 clients et totalise plus de 300 millions d’euros d’encours. Dirigé depuis 2014 par Isabelle Cacheux, ce cabinet comptant 6 associés à son capital, se concentre sur la réorganisation de sa gestion d’actifs pour optimiser la relation client face aux contraintes réglementaires. Pour ce faire, elle compte sur la mise en place d’une nouvelle offre en gestion pilotée.
Invest Securities a regroupé début 2017 ses activités sous la marque Allinvest. Son principal actionnaire depuis 2006 et président, Marc-Antoine Guillen, explique à NewsManagers comment se répartissent aujourd’hui les activités du groupe et comment va évoluer son pôle de gestion d'actifs qui comprend, notamment, la société Amplegest. Entre excès de réglementation, de reporting et impact sur les résultats, Marc-Antoine Guillen se montre aussi très remonté contre les conséquences de MIF 2 pour les sociétés financières de petites tailles.
La banque privée suisse Lombard Odier a nommé, à compter du 16 octobre, Lee Wong au poste de responsable du pôle « Family Services » pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investors. Basée à Singapour, l’intéressée est rattachée à Vincent Magnenat, directeur général pour l’Asie. Lee Wong remplace ainsi Seema Bhayat, qui officiait précédemment en tant que responsable adjoint de la banque privée et responsable de l’activité « wealth planning » pour l’Asie. Seema Bhayat a rejoint le bureau de Tokyo de Lombard Odier le mois dernier pour prendre un poste de « managing director ». Lee Wong arrive en provenance d’Union Bancaire Privée (UBP) où elle occupait dernièrement le poste de responsable du « wealth planning » pour l’Asie du Sud.
Dans le cadre de sa nouvelle phase de développement, Temasek International, la branche de gestion d’actifs du fonds souverain singapourien Temasek, vient de procéder à plusieurs nominations afin de renforcer son équipe dirigeante. Ainsi, Lee Theng Kiat, actuel directeur général de Temasek International, va également prendre le poste de président adjoint du conseil d’administration de la société. Pour sa part, Ho Ching reste président du conseil d’administration de Temasek International et directeur général de Temasek Holdings.En parallèle, Dilhan Pillay est nommé directeur général adjoint de Temasek International tandis que Chia Song Hwee devient « President » et directeur des opérations de Temasek International. Enfin, Tan Chong Lee est nommé « President » de Temasek International.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé avoir été retenu par le fonds de pension suédois Första AP-Fonden (AP1) pour gérer un mandat de crédit high yield international de 400 millions de dollars. « Ce mandat est motivé par la volonté du fonds de pension d’accroître la diversification géographique de son exposition au high yield », note Hermes IM dans un communiqué. AP1, l’un des cinq plus importants fonds de pension de Suède, gère 323 milliards de couronnes suédoises à fin juin 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter) vient de lancer le fonds Jupiter Global Levered Absolute Return, complétant ainsi sa gamme de fonds absolute return, pilotée par James Clunie, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule est un compartiment de la gamme Jupiter Global Fund Sicav. Il utilisera les valeurs détenues par le fonds Jupiter Absolute Return (1,3 milliard de livres), domicilié au UK, pour déterminer les positions qu’il prendra au sein de son portefeuille. Cependant, ce nouveau fonds n’est pas une réplique d’une offre existante. La construction du portefeuille repose sur une combinaison d’analyses quantitative et fondamentale, le modèle quantitatif permettant d’identifier les valeurs « long » et « short ». Le nouveau fonds s’adresse exclusivement aux investisseurs institutionnels et professionnels. Ce véhicule est le troisième produit de la gamme, qui comprend déjà le Absolute Return UK Unit Trust et le Global Absolute Return Fund.
Dans un rapport intitulé « Asset Managers -- Europe Update : AUM mix shift offsets positive market effect », l’agence Moody’s Investors Service note qu’en Europe, l’engouement pour les investissements avec des frais plus faibles a globalement compensé l’effet bénéfique sur les résultats lié à l’appréciation des marchés. Au total, les actifs des sociétés de gestion européennes analysées par Moody’s ont progressé de 4% et représentaient, au premier semestre 2017, 9.000 milliards d’euros. La collecte nette s'établissait à 117 milliards d’euros sur cette période, contre des sorties de 7,8 milliards d’euros l’année précédente sur la même période. Néanmoins, le secteur est confronté à des enjeux de long terme : la rotation de la gestion active vers la gestion passive et les évolutions réglementaires qui augmentent les coûts de mise en conformité. De plus, la valorisation élevée des actifs accentue les risques de correction des marchés.« Malgré une conjoncture de marchés favorable au premier semestre, les gestionnaires d’actifs européens n’ont pas été en mesure d’augmenter leurs revenus générés par les commissions », constate Marina Cremonese, analyste senior VP chez Moody’s. « Ceci renforce nos inquiétudes quant aux changements structurels auxquels sont confrontés les gestionnaires actifs ».Au total, les commissions de gestion sont restées globalement stables au premier semestre 2017, en hausse de seulement 1% comparativement à décembre 2016. Cette stabilité s’explique par la pression concurrentielle et la préférence des investisseurs pour des produits à plus faible marge.Le chiffre global occulte toutefois l’existence d’une grande disparité entre les sociétés de gestion d’actifs. Les commissions de gestion d’Amundi ont augmenté de 8,5% au premier semestre - soit la plus forte hausse parmi les acteurs européens - le français étant seulement devancé par l’italien Azimut qui a vu ses commissions croître de 16%.La hausse des commissions d’Amundi s’explique par ses 28,8 milliards d’euros de collecte sur la période provenant d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels.La consolidation du secteur demeure un enjeu important, d’après l’agence, en raison du besoin croissant pour les sociétés de gestion de réaliser des économies d'échelle et de renforcer leur efficacité opérationnelle face aux pressions baissières sur les commissions perçues.
Invest Securities in early 2017 decided to group its activities together under the Allinvest brand name. Its largest shareholder since 2006 and chairman, Marc-Antoine Guillen, explains to NewsManagers how these activities are broken down today, and how its asset management unit, which includes the Amplegest company in particular, will develop. Between overregulation, reporting and impact on profits, Guillen expresses concerns about the impact of MiFID 2 on smaller financial companies.
There may be a grain of truth to claims that investors are placing too much money in startups raising funds. Magic Leap, a US augmented reality startup founded seven years ago, on 17 October 2017 announced that the Singapore sovereign fund Temasek Holdings has led a round of fundraising that has brought it USD502m. This comes in addition to two other rounds totalling USD1.3bn, from JP Morgan, Fidelity, Alibaba and Google. The business is now valued at USD6bn, and has the distinction of never having released any product. The firm has recently been the centre of rumours, and has admitted that a video posted on the Internet of aliens invading an office was not ultimately made by it but by a special effects studio. According to the newspaper Les Echos, investors are reportedly interested in a technology the firm is developing, to project light fields on the retina when using augmented reality headsets, which can imitate the functioning of human eyes, blurring background objects.
The Apex Group company, a specialist in fund administration, has announced the acquisition of the fund services activity of Deutsche Bank, Alternative Fund Services (AFS). The new operation is a sign of the accelerated development of Apex since its recapitalisation last May by the private equity firm Genstar Capital. The transaction adds USD170bn in assets under administration, which will put Apex in eighth place worldwide among administrators, with assets of about USD300bn. Meanwhile, clients of AFS will have access to an additional 18 jurisdictions through the Apex network. The terms of the transaction have not been disclosed. The operation is expected to be completed during second quarter 2018.
The Oddo BHF group on 20 October announced the appointment of Grégoire Charbit to the board of its German entity Oddo BHF AG. Charbit is already a member of the management college at Oddo BHF SCA, the French arm of the French-German company. Charbit, who has been present at the Oddo group since 1994, is now responsible for strategy and external growth operations. He also oversees legal and compliance for the group. “This appointment confirms the new French-German organisation of the Oddo BHF group, which has set up a joint management structure on both sides of the Rhine,” the group says in a statement. The “Vorstand,” or board at Oddo BHG AG, led by Philippe Oddo, includes the following members: Frank Behrends, Markus Beumer, Grégoire Charbit, Thomas Fischer, Joachim Häger and Christophe Tadié. After starting his career as a lawyer, Charbit joined the Oddo group in 1994 as legal director. In 1997, he became secretary general of the group, with particular responsibility for external growth, partnerships and the legal department. In November 2002, he was promoted to head of human resources. After 13 years in legal management and support roles, Charbit was appointed as manager of Oddo BHF SCA by a general shareholders’ meeting on 26 April 2007, with an indefinite term. After the acquisition of the German bank formerly known as BHF Bank AG by the Oddo group in March 2016 (now Oddo BHF AG), Charbit was appointed as a member of the supervisory board at the entity, and then joined its board in September 2017.
Axa Investment Managers has recently added to its German sales team, with the recruitment of Immo Gatzweiler as senior head of sales on its wholesale team. In his new role, Gatzweiler will be responsible for wealth management, funds of funds and private banks. Before joining Axa IM, Gatzweiler worked for nine years at Bankhaus Lampe, first as portfolio manager and then for the past four years as team head for bonds, commodities and alternative investments. He previously worked at Dresdner Bank.
Increased client demand for low-cost investments has offset positive market effects for European asset managers, says Moody’s Investors Service in a new report. The combined assets of European asset managers surveyed by Moody’s grew by 4% to 9 trillion euros in the first half of 2017. Net inflows measured 117 billion euros in the same period, compared with outflows of 7.8 billion euros in the same period a year ago.However, the industry is facing long term challenges. These include the accelerated rotation of assets into low-fee passive products and regulatory developments that are constraining sales and increasing compliance costs. In addition, high asset valuations are also increasing tail risks for the industry."Despite supportive markets during the first half of the year, European asset managers were unable to grow their fee revenues,» says Marina Cremonese, a Vice President and Senior Analyst at Moody’s. «This reinforces our concerns regarding the secular headwinds facing active asset managers."Total advisory fees were largely flat in the first half 2017, rising by just 1% compared to December 2016. The stagnation of advisory fees reflects competitive pressure as well as investor preference for lower margin products.However, the aggregated figure hides broad variation between individual asset managers.Amundi’s advisory fees grew by 8.5% in first half of the year, the second-biggest increase among European fund managers, trailing only Italy’s Azimut, which logged a 16% increase in fees. Amundi’s fees grew as it logged €28.8 billion of inflows over the period from both retail and institutional clients.Moody’s believes that industry consolidation will remain an important theme going forward, prompted by asset managers’ increasing need for scale and operational efficiency as fees charged for actively managed investment products are pressured lower.The report, «Asset Managers -- Europe Update: AUM mix shift offsets positive market effect,» is now available on www.moodys.com. Moody’s subscribers can access this report via the link at the end of this press release. The research is an update to the markets and does not constitute a rating action.
The NN Investment Partners company, which includes the asset management activities of the insurer NN Group, has decided to cover the costs of external research, NewsManagers has learnt. The asset management firm has fallen in line with a unanimous move in the sector in the Netherlands to absorb the costs of research and not to pass these on to the end client.
As part of its new phase of development, Temasek International, the asset management arm of the Singapore sovereign fund Temasek, has made a series of appointments as additions to its management team. Lee Theng Kiat, current CEO of Temasek International, will also become deputy chairman of the board of directors at the firm. Ho Ching, for his part, will remain as chairman of the board of directors at Temasek International and CEO of Temasek Holdings. Dilhan Pilay is appointed as deputy CEO of Temasek International, while Chia Song Hwee becomes president and chief operating officer at Temasek International. Lastly, Tan Chong Lee is appointed as president of Temasek International.
Le fonds activiste RBR Capital Advisors de l’investisseur Rudolf Bohli, qui souhaite que le Credit Suisse se divise en trois unités, maintient ses exigences et estime que cela permettrait de doubler la valeur de la grande banque dans les 18 à 24 mois, rapporte L’Agefi suisse. M. Bohli l’a affirmé vendredi à New York lors d’une rencontre avec des investisseurs. Il a aussi dit son intention d’augmenter sa participation dans le groupe suisse.RBR a pour l’essentiel confirmé ce que la presse avait rapporté durant la semaine. L’objectif est de séparer Credit Suisse en trois unités: «SKA 2.0» comme gestionnaire de fortune et banque universelle en Suisse, «First Boston 2.0» comme banque d’investissement indépendante domiciliée à Londres ou à New York et cotée à la Bourse de New York et une société suisse d’asset management pour laquelle une «IPO» devrait être réalisée en Suisse.
La société Apex Group, spécialisée dans l’administration de fonds, a annoncé l’acquisition de l’activité de services aux fonds de la Deutsche Bank, Alternative Fund Services (AFS). Cette nouvelle opération illustre le développement accéléré d’Apex depuis sa recapitalisation, en mai dernier, par la société de capital investissement Genstar Capital.La transaction représente un ajout de 170 milliards de dollars d’actifs sous administration, ce qui va propulser Apex au huitième rang dans le monde parmi les administrateurs avec un encours de quelque 300 milliards de dollars. Parallèlement, les clients d’AFS vont avoir accès à 18 juridictions supplémentaires grâce au réseau d’Apex.Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. L’opération devrait être finalisée dans le courant du deuxième trimestre 2018.
Le groupe Oddo BHF a annoncé, ce 20 octobre, la nomination de Grégoire Charbit au directoire de son entité allemande Oddo BHF AG. L’intéressé est déjà membre du Collège de la gérance de Oddo BHF SCA, l’entité française du groupe franco-allemand. Présent au sein du groupe Oddo depuis 1994, Grégoire Charbit est aujourd’hui en charge de la stratégie et des opérations de croissance externe. Il supervise également le juridique et la conformité pour l’ensemble du groupe. « Cette nomination confirme la nouvelle organisation franco-allemande du groupe Oddo BHF qui a mis en place un management commun de part et d’autre du Rhin », assure le groupe dans un communiqué.Le « Vorstand » de Oddo BHG AG, dirigé par Philippe Oddo, est composé des membres suivants : Frank Behrends, Markus Beumer, Grégoire Charbit, Thomas Fischer, Joachim Häger et Christophe Tadié.Après un début de carrière comme avocat, Grégoire Charbit a rejoint le groupe Oddo en 1994 en tant que directeur juridique. En 1997, il devient secrétaire général du groupe avec plus particulièrement la responsabilité de la croissance externe, des partenariats et du service juridique. En novembre 2002, il est promu responsable des ressources humaines. Après avoir travaillé 13 ans au sein de la direction juridique et des fonctions support, Grégoire Charbit a été désigné en qualité de gérant de Oddo BHF SCA par l’assemblée générale du 26 avril 2007, pour une durée indéterminée. Après l’acquisition par le groupe Oddo en mars 2016 de la banque allemande anciennement dénommée BHF Bank AG (aujourd’hui Oddo BHF AG), il a été désigné membre du conseil de surveillance de cette entité puis a rejoint son directoire en septembre 2017.
La société d’investissement Patrizia, spécialisée dans l’immobilier, envisage de nouvelles acquisitions après le rachat récent de la société danoise de fonds de fonds immobiliers SPI. «Nous allons poursuivre notre croissance avec des acquisitions complémentaires», a déclaré Karim Bohn, directeur financier de la société au quotidien financier Börsen-Zeitung. Patrizia veut concentrer ses achats sur le marché européen et vise plutôt des opérations de taille moyenne. La société dispose d’un trésor de guerre de plus de 700 millions d’euros, précise le responsable.