Assets under management by collective investment organisms in September posted growt of 1.3%, or GBP573.5bn, to a total of GBP45.370trn as of the end of September, according to the most recent statistics from Thomson Reuters Lipper. Most of this increase is down to the good performance of the markets, which brought in more than USD500bn, while net inflows totalled only USD70.7bn. Over one year, assets are up by nearly USD6trn, with inflows totalling USD1.580trn.In the month under review, bond funds were most popular, with net inflows of USD56.45bn and USD8.5bn. At the other end of the spectrum, alternative funds completed September with net outflows of USD7.4bn. Since the beginning of the year, inflows to bond funds have led, with a total of USD628.6bn, followed by equity and diversified funds, which have net inflows of respectively USD297.6bn and USD231.9bn. The best-performing funds since the beginning of the year have been equity funds (17.5%) and diversified funds (11.8%).
Only 42% of EU nationals polled said that they plan to continue working in the country post-Brexit, whilst 16% plan to leave and the remainder are undecided, according to a CFA UK survey analysing the impact of Brexit for investment management professionals currently working in the UK. These results are a clear sign of the uncertainty and disillusionment in the profession surrounding the expected repercussions of the Referendum result for the UK market, according to CFA UK. An overwhelming 91% of EU respondents indicated that they consider the competitiveness of the UK as a financial centre to have deteriorated, compared to 71% of British respondents. Rating the extent to which Brexit has had a direct negative impact on their perception of working in the UK, EU nationals also awarded an average score of 7/10. Brexit is further dissuading EU nationals from encouraging others to accept positions in Britain: only 15% said that they would encourage non-UK citizens to come and work in the UK now.By contrast, a high proportion of investment professionals from non-EU countries still envisage a future working in the UK. Eighty-one percent of British investment management professionals indicated in the survey that they plan to continue working in the country following Britain’s departure from the EU, and 69% of those holding non-EU international passports indicated the same. The vast majority of the latter (80%) are nationals of Asian and North American countries. Despite uncertainties about the future of the profession in light of Brexit, 48% of British investment management professionals polled also stated that they would encourage non-UK citizens to work in the UK; whilst still less than half of the British respondents, this is over triple the percentage for EU nationals.Respondents’ views are likely to have been impacted by their sense of job security in the current climate. According to the survey, 60% of British nationals feel that their job is secure, followed by 52% of non-EU international employees and only 43% of EU nationals.“While many of the outcomes of Brexit remain unclear, we can certainly expect a change in the profile of the investment management workforce in the UK. Many EU professionals working here intend to move to other markets once Britain has left the European Union, and we may see this increasing over the coming months,” says Will Goodhart, chief executive of CFA Society UK.
At the conclusion of third quarter 2017, assets under management at Rathbone Brothers (Rathbones) totalled GBP37.5bn, up 2.5% compared with the end of June 2017, the British asset and wealth management firm announced on 18 October. Assets in the investment management unit totalled GBP32.5bn as of the end of September 2017, compared with GBP32bn as of the end of June 2017. Meanwhile, assets under management at the unit trust division totalled GBP5bn as of the end of September 2017, compared with GBP4.6bn as of the end of June 2017, an increase of 8.7%. In the past quarter, Rathbones has posted net inflows of GBP619m, of which GBP277m were for the investment management unit, and GBP342m for the unit trust division. At the conclusion of third quarter 2017, Rathbones had earned underlying operating profits of GBP70.5m, up 7% year over year.
Paul Brain, gérant et responsable de la gestion obligataire chez Newton IM (BNY Mellon IM) Les marchés obligataires ont évolué jusqu’ici dans une fourchette étroite, mais cette tendance pourrait s’arrêter au cours du quatrième trimestre de l’année, même si les conséquences de ce tournant restent incertaines. La perspective d’une croissance synchronisée à l’échelle mondiale devrait continuer de soutenir les marchés obligataires dans leur ensemble. Toutefois, tous les indicateurs ne sont pas au vert pour la classe d’actifs.
Anne-Christine Champion, global head and portfolio management global finance, Natixis, et Frédéric Sadaca, responsable gestion overlay, ProBTP, à l’occasion du séminaire « Investissements en infrastructures » organisé par L’Agefi le 23 novembre à Paris.
Donnez des conseils et des avis, d’accord, mais pas aux Etats-Unis. Sous couvert d’anonymat, mais cité très officiellement par Reuters, un haut responsable du Trésor américain a vertement critiqué le Fonds monétaire international. L’impudente institution a osé donner son avis sur les projets de réforme fiscale de la Maison-Blanche. En précisant que l’impôt progressif demeurait le plus adapté pour lutter contre les inégalités. L’impertinence FMIenne a reçu en retour ce commentaire anonyme : « Je crois que le FMI a d’autres choses à faire dans le monde que d’intervenir dans le débat fiscal aux Etats-Unis ».
On peut avoir 325 ans, être une institution « ultra-élitiste » et découvrir tout à coup la modernité technologique et la nécessité d’intégrer les nouveaux outils avec lesquels les banques doivent désormais composer. La maison britannique Coutts, aujourd’hui dans le giron de RBS, qui a vu passer tant et tant de clients riches et célèbres, vient de se doter d’une stratégie pour capter les jeunes générations. Attention, jeunes mais riches et même… entrepreneuriales. La base de clients restera tout de même traditionnelle : gentlemen farmers et autres rentiers. Tout ça pour accroître les revenus. Incroyable..
Vert. Le paysage de la gestion indicielle s’élargit. Le GPR IPCM LFFS Sustainable GRES Index, fruit de la collaboration entre IPCM, spécialisé dans le développement durable du groupe La Française et le promoteur d’indices GPR, pourra comprendre jusqu’à 150 foncières cotées mondiales, triées selon leur performance ESG (environnement, social, gouvernance) et leur capitalisation boursière. La grille d’analyse d’IPCM est déployée pour s’articuler autour de critères comme l’empreinte carbone des sociétés, leur utilisation des matières premières, de l’eau, de l’électricité, leur efficacité énergétique et leur gestion des ressources humaines.
Fin 2016, l’Opep et quelques autres pays producteurs de pétrole dont la Russie signaient un accord de réduction de la production de 1,8 million barils/jour à partir du 1er janvier 2017. En juin, cet accord était prorogé jusqu’en mars 2018. Le hic, c’est que tous les membres de la famille ne jouent pas le jeu. Au mieux, les engagements sont respectés certaines périodes à 86 %, selon l’AIE (Agence internationale de l’énergie). La question actuelle entre les signataires est de savoir s’il faut reconduire l’accord au-delà du mois de mars. Faut-il reconduire un accord qui n’a jamais été respecté et qui, de plus, est sans effet sur les cours du marché ? Voilà une bonne question.
Gouvernabilité. Le président italien Sergio Matarella pourrait prendre la décision de dissoudre le Parlement dans les derniers jours de l’année, ce qui permettrait d’organiser des élections dans les 45 à 70 jours suivants, comme le prévoit la Constitution italienne. Une des dates évoquées pour leur tenue est le 4 mars 2018, croit savoir le quotidien Corriere della Serra. Avant cela, le Sénat doit adopter dans les prochains jours la nouvelle loi électorale dénommée Rosatellum qui a déjà reçu l’approbation de la Chambre des députés le 12 octobre. Rosatellum est dénoncée par le Mouvement Cinq Etoiles (crédité de 27 % des voix dans les sondages actuels) et plusieurs partis d’opposition qualifiés « d’anti-establishment » (Forza Italia et Ligue du Nord : 32 % des voix) qui accusent le gouvernement (parti démocrate et ses alliés : 30 % des voix) de modifier les règles du jeu à son gré. Les analystes sur les marchés financiers suivent de près ces évolutions politiques. Beaucoup d’entre eux considèrent le cas italien comme le principal risque politique en Europe en raison du niveau élevé de la dette publique (132,6 % du PIB). Sur le plan économique, la situation de l’Italie s’améliore au travers des indicateurs conjoncturels. Le pays dégage un excédent budgétaire (2,5 %), mais reste confronté au principal problème que sont les prêts non performants accumulés dans les bilans des banques. L’importance des créances douteuses constitue un frein à l’activité économique qui reste à la traîne en zone euro (voir le graphique). Une enquête réalisée par Bloomberg auprès de 41 économistes montre que ces derniers anticipent en moyenne un taux d’intérêt à 10 ans sur la dette souveraine de 2,50 % fin 2017 et de 2,70 % fin 2018.
La collecte de 117 milliards d’euros et la hausse de 4% des encours au premier semestre n’ont pas empêché une baisse des marges, relève une étude de Moody’s.
Selon nos informations, Gauthier Le Bras, multigérant chez Stamina AM a quitté la société début octobre. Le jeune gérant va rejoindre l’équipe d’Haas Gestion début novembre où il co-gérera un fonds actions aux côtés de Jean-Joseph Haas.
CGP Entrepreneurs lance un contrat d'assurance-vie avec Oradéa Vie, baptisé Valuance. Selon un communiqué, il s'agit d'un contrat d'assurance vie multisupport complet qui intègre un mécanisme spécifique de tarification.