Lyxor doit lancer à partir d’aujourd’hui le premier ETF en Europe basé sur l’égalité entre les genres en entreprises, le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF. Pour ce faire, la filiale de la Société Générale, s’est alliée avec une fondation spécialisée, basée à Amsterdam et à Londres, cofondée par Diana van Maasdijk, directrice générale d’Equileap et ancienne responsable de la philanthropie chez ABN Amro. «Notre organisation vise à accélérer dans le monde l’égalité entre les hommes et les femmes dans le monde du travail, explique à NewsManagers Diana van Maasdijk. Nous pensons que pour y parvenir on peut utiliser le monde de l’investissement, en offrant aux investisseurs la possibilité de sélectionner les organisations qui font le plus de progrès en la matière. »Pour juger ces progrès, la Fondation, soutenue financièrement par des dons de personnes privées mais aussi des fondations aux Etats-Unis et en Europe et des subventions du gouvernement néerlandais, analyse les rapports de près de 3.000 entreprises situées dans 23 pays développés. Elle note ainsi celles qui ont une capitalisation boursière supérieure à 2 milliards de dollars et des volumes d’échanges quotidiens de plus de 5 millions de dollars, sur la base de 19 critères. Elle édite également un rapport global chaque année et par entreprise. « Notre équipe d’analystes compile et évalue les données publiques et privées en partenariat avec le Département de Finance Durable de l’Université de Maastricht », poursuit Diana van Maasdijk.L’organisation a pu créer différents indices sur la thématique de l’égalité des sexes avec Solactive, le fournisseur allemand d’indices : un indice international, un européen, un sur les Etats-Unis et autre sur les Etats-Unis et le Canada. Pour la première fois, un fonds associé sort en Europe, avec Lyxor donc. « Il s’agit de notre quatrième fonds thématique chez Lyxor. Il fait écho aux Objectifs de Développement Durable des Nations-unies », rappelle Clarisse Djabbari, responsable adjointe de Lyxor ETF. L’ETF suit en fait l’indice Solactive Equileap Global Gender Equality Net Total Return (libellé en USD) qui utilise la base de données d’Equileap. Les sociétés sont classées selon des critères d'égalité de genre (le « score Equileap »). Les critères principaux incluent l’égalité hommes-femmes dans la gouvernance et le management, la rémunération équitable, l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les politiques mises en œuvre pour le développement des carrières, le recrutement, la protection et les fournisseurs, la transparence et la responsabilité. Sont exclues les sociétés qui tirent la majeure partie de leurs revenus d’activités liées aux armes, au jeu ou au tabac. Définie par Equileap, cette méthodologie («Gender scorecard») est inspirée des principes d’autonomisation des femmes définis par les Nations Unies. Pour obtenir la composition finale de l’indice, les 150 meilleures sociétés sont sélectionnées en appliquant une limite de pondération géographique, en plus de contraintes de liquidité. L’indice est rebalancé tous les ans en septembre, à partir de la mise à jour de la base d’Equileap"Certes les ETF thématiques ESG représentent tout juste 1% du marché des ETF en Europe, mais les flux doublent chaque année, explique Clarisse Djabbari. Depuis le mois de janvier, le marché européen a déjà collecté 1,6 milliard d’euros.» De belles perspectives donc, pour un ETF aux louables vocations.Le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF est une Sicav luxembourgeoise qui utilise une méthode de réplication physique et est disponible sur Euronext Paris avec un total des frais sur encours de 0,35%.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Ares Management se sont inscrits à 105,6 milliards de dollars, en hausse de 1,5% par rapport au trimestre précédent et en progression de 8,5% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs lors de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est tirée par une collecte brute de 5,5 milliards de dollars, partiellement compensée 3,4 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs.Au cours de ce troisième trimestre, Ares Management a dégagé un bénéfice net de 27,8 millions de dollars contre 43,3 millions de dollars un an auparavant, soit une chute de 35,8%. Ses revenus s’établissent à 283,6 millions de dollars contre 335,4 millions de dollars un an plus tôt.
Le magazine Capital a enquêté sur le salaire de François Fillon, ancien premier ministre français et prétendant à la présidence, chez Tikehau Capital, «dans ce milieu où la discrétion sur les rémunérations reste une des règles d’or». Selon les informations du journal, son salaire (bonus compris) devrait lui assurer un minimum de 300.000 euros annuels. Et comme il a investi dans le capital de l’entreprise, à l’instar des 29 autres associés, il sera également intéressé aux bénéfices. Quand on sait que Tikehau a dégagé 72,4 millions d’euros de résultat en 2016, il peut facilement espérer doubler sa rémunération.
BlackRock réoriente son activité sur la Côté Ouest des Etats-Unis, transférant Mark McCombe, responsable Amériques, à San Francisco, rapporte le Financial Times fund management. Cela s’inscrit dans le cadre d’un projet plus large visant à accentuer le focus de la société de gestion sur la technologie et l’innovation. Dans une note récente, Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Rob Kapito, président, ont indiqué que ce transfert à San Francisco reflétait « l’importance critique pour BlackRock de profiter de l’innovation qui existe sur la Côte Ouest ». La division Amériques dirigée par McCombe représente les deux tiers des encours sous gestion et des revenus de BlackRock. Plus de 40 % des 5.900 milliards de dollars d’actifs de clients sont gérés depuis San Francisco, qui constitue un tiers des revenus du groupe.
Pour son premier entretien en France, Harlan Zimmerman, senior partner de Cevian, le plus gros fonds activiste européen, explique sa stratégie à L’Agefi et admet l’attrait du marché français alors que la société vient de passer les 15% du capital du français Rexel. A la question de savoir s’il allait augmenter ses investissements en France, Harlan Zimmerman indique que Cevian espère s’engager dans plus de sociétés françaises. «Le marché français est attractif, avec énormément de grandes entreprises de qualité faisant face aux mêmes difficultés que nous observons dans nos autres marchés d’activité. Ceci nous offre des opportunités d’investir et de créer de la valeur», a-t-il expliqué.
Selon la dernière étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur les chiffres clefs de la gestion, en 2016, le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne dans les sociétés de gestion françaises a progressé de 3,1% par rapport à 2015, passant de 121 249 à 125 010. Toutefois, la croissance des effectifs totaux des sociétés de gestion de portefeuille ayant suivi la même dynamique sur la période (+3,4%), la part des effectifs dédiés à la conformité et au contrôle interne est restée stable et semble avoir atteint un pallier ces dernières années et ce malgré la complexification de la réglementation.Au regard des différents profils d’actionnariat, une analyse plus détaillée des chiffres de la conformité et du contrôle interne permet de mettre en exergue de fortes disparités. Toutefois, indépendamment du type d’actionnariat, la part des effectifs dédiés à la fonction de conformité et de contrôle interne est proche de 3%. Les structures entrepreneuriales et la catégorie « Autres » qui comprend les sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et les sociétés de droit public sont celles qui allouent le plus de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 545 et 411 de jours/hommes médians en 2016). Les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances/mutuelles consacrent quant à elles moins de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 210 et 156 de jours/hommes médians en 2016). Ces chiffres se justifient par un nombre de portefeuilles clients et un volume d’encours plus importants, permettant à ce type d’acteurs de bénéficier d’économies d’échelle en termes de gestion des besoins de conformité et de contrôle interne mais également en termes d’optimisation des moyens humains et techniques dédiés aux systèmes d’information. Il convient toutefois de préciser que les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit allouent en absolu la part la plus importante d’effectifs à la fonction de conformité et de contrôle interne (3,4%).En 2016, le nombre de jours/hommes consacrés au contrôle des risques a progressé de 17,6% par rapport à 2015 pour s’établir à 98 497. Depuis 2012, on peut d’ailleurs observer une progression encore plus nette (+44,5%). Dans la même dynamique, la part des effectifs affectés à cette fonction ne cesse de croître ces dernières années. Ainsi, en 2016, la fonction de contrôle des risques a mobilisé en moyenne 2,7% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Pour rappel, les sociétés de gestion de portefeuille doivent établir et maintenir opérationnelle une fonction permanente de gestion des risques.En 2016, 60,7% des sociétés de gestion de portefeuille externalisent le contrôle permanent, soit une progression de 16,6% par rapport à 2012. La catégorie « Autres » (sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et sociétés de droit public) et les structures entrepreneuriales sont celles qui ont recours le plus à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 67,2% et 66,1%).La majeure partie des structures entrepreneuriales disposent d’un RCCI dirigeant (62,4%). Outre ses fonctions de contrôle, ce dernier exerce généralement des fonctions commerciales ou autres ce qui nécessite d’externaliser les fonctions « support », dont les missions de contrôle. A contrario, les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances et mutuelles procèdent relativement peu à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 45,9% et 37,1%), bénéficiant de moyens humains substantiels ou mis à disposition par leur groupe d’appartenance.Les sociétés de gestion de portefeuille externalisent ainsi de plus en plus les missions de contrôle permanent et de contrôle périodique. Toutefois, on observe que le taux d’externalisation du contrôle périodique reste beaucoup plus élevé que celui du contrôle permanent.
Green Ash Partners, une boutique de gestion londonienne spécialisée dans le crédit, vient de lancer un nouveau fonds d’obligations high yield internationales, rapporte Citywire Switzerland. Baptisée Green Ash Global High Yield, cette nouvelle stratégie sera gérée par Miles Cohen et Nick Freeman, « managing partners » et co-directeur des investissements de la société. Le fonds investira dans 50 à 100 valeurs issues des marchés développés ainsi que sur les dettes des marchés émergents en devises fortes et les dettes bancaires subordonnées. Ce nouveau véhicule d’investissement est enregistré à la commercialisation au Luxembourg, son enregistrement au Royaume-Uni et en Suisse devant être officialisé prochainement. Green Ash Partners est affiliée à Woodman Group, un gestionnaire d’actifs suisse basé à Zoug.
Dans un édito publié sur le site du groupe Virgin, Richard Branson, fondateur et dirigeant du groupe britannique, prend la défense de George Soros, le milliardaire américain et gérant de hedge fund, attaqué en Hongrie pour son soutien aux migrants, dans ce qu’il appelle le «Soros-bashing». «Il y a peu de gens dans le monde qui ont vu leur nom autant entaché, leurs actions diffamées et leur personnalité remise en question autant que celui de George (Soros). Nommez une crise dans le monde, et vous trouverez une théorie de conspiration bizarre alléguant son implication», écrit le dirigeant dans une lettre intitulée «George Soros, un géant donnant pour le plus grand bien».En Hongrie, des milliers d’affiches avaient été collées il y a quelques mois dans tout le pays, sur des panneaux d’affichage, dans le métro, sur les planchers des tramways de Budapest afin que les gens ne puissent entrer dans le tram sans piétiner le visage de George Soros. Ce dernier, fils de réfugiés juifs pendant la seconde guerre mondiale, a pris fait et cause pour les migrants en Europe, demandant aux pays développés de les accueillir davantage et dans de meilleures conditions. Sa position a levé une véritable cabale contre lui sur Internet de la part d’opposants extrémistes la plupart du temps. «J’ai été très déconcerté cette année quand le gouvernement hongrois, de plus en plus autoritaire, a rejoint le train de la cabale avec sa loi controversée sur l’enseignement supérieur; elle a été largement décrite comme un effort pour cibler et faire fermer spécifiquement l’Université d’Europe Centrale (CEU), une institution académique fondée par George en 1991", rappelle Richard Branson.Cette Université en langue anglais, basée à Budapest, «a toujours été classée comme l’université idéale pour étudier les sciences sociales, peut-être la meilleure en Europe de l’Est. Des milliers de personnes ont suivi des programmes d'études supérieures et poursuivi des carrières réussies dans les secteurs public et privé et dans la société civile. Après un tollé international, CEU a peut-être gagné un peu de répit pour l’instant, mais toute attaque contre les institutions d’enseignement supérieur est une attaque contre la liberté académique et le débat ouvert et un signe indubitable de l’anti-libéralisme croissant qui a balayé certaines parties du monde».Rappelant les actions philanthropiques de Georges Soros, un «ami», Richard Branson assure également qu’il a été touché par l’annonce de George Soros, «le légendaire investisseur, qui a transféré 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle à l’Open Society Foundations (OSF), son organisme de bienfaisance. D’un seul coup, le don de George créera la troisième plus grande fondation au monde, renforçant le travail déjà remarquable d’OSF pour promouvoir la démocratie, l’ouverture et la bonne gouvernance dans le monde», écrit le dirigeant.
Le groupe suisse VZ, spécialisé dans la gestion de fortune et la prestation de services financiers, a annoncé ce 3 novembre avoir constitué des provisions supplémentaires de 5,2 millions de francs suisses pour face à des charges fiscales. Ce montant devrait servir à régler des impôts dans le domaine de la taxe à la valeur ajoutée (TVA) remontant à plus de neuf ans, précise un communiqué. Le gestionnaire de fortune avait déjà, en 2015, passé des provisions pour un montant de 2 millions de francs. Ces provisions supplémentaires auront un impact sur les résultats 2017
Le desk spécialisé sur la Russie du géant suisse UBS vient de perdre une équipe de six banquiers privés spécialisés qui ont rejoint la jeune société de gestion suisse Clarus Capital, basée à Zurich, rapporte le site spécialisé finews. Richard Chmelar, Evghenia Voloshina, Jana Messmer, Max Evard, Ondrej Susoliak et Haris Ibisevic rejoignent Clarus Capital, lancée il y a six ans. Clarus a également recruté Sebastien Ochalek, actuellement responsable du contrôle des risques au sein du desk russe.
Rudolf Bohli, le patron du fonds activiste RBR Capital activiste plaidant pour une scission de Credit Suisse, renforce sa pression sur la banque à l’approche de la journée des investisseurs le 30 novembre. «On fait des progrès», a-t-il indiqué au quotidien suisse 24 heures, se référant à son ambition d’augmenter sa participation de 900 millions de francs suisses. Actuellement, le fonds détient 0,2% des parts, mais les progrès seraient là: «de petits investisseurs projettent de se joindre à nous», assure Rudolf Bohli. Convaincre les plus gros investisseurs, à l’instar des fonds souverains, devraient par contre prendre plus de temps. S’il parvient à ses fins, sa participation montera à 2 à 3% des parts et le gestionnaire entreprendra alors de rallier d’autres actionnaires à sa cause pour faire pression sur la banque.Pour mémoire, l’investisseur propose de scinder Credit Suisse en trois entités distinctes. Le coeur de métier, la gestion de fortune, en formerait une, établie en Suisse. Les activités de banque d’investissement seraient séparées et installées à New-York ou à Londres pour profiter d’une réglementation soi-disant plus favorable. Une troisième unité se consacrerait à la gestion d’actifs. En outre, M. Bohli exige de «dégraisser», le rendement généré étant jugé «trop faible» actuellement. Ainsi, la banque d’affaires devraient réduire de moitié ses effectifs, soit une suppression de 5000 postes, majoritairement à Londres et New-York.
Le gestionnaire de fortune suisse Plurigestion, installé à Genève, a annoncé ce 3 novembre la nomination de Stephan Germann en qualité de directeur des investissements (CIO, chief investment officer). Stephan Germann a plus d’une quinzaine d’années d’expérience et a travaillé précédemment chez Syz, Julius Baer et UBS. Avant de rejoindre Plurigestion, il était responsable de la division «Investment Advisory» à la banque Syz à Genève.
Dans un entretien à NewsManagers, Bettina Mazzocchi, qui a pris en février dernier la direction des activités de Pimco en France et à Monaco, présente les activités et les projets de la société de gestion en France. Elle évoque notamment le développement de l'activité depuis le début de l'année. Les actifs sous gestion de Pimco en Europe sont en forte progression. Depuis le début de l'année, les encours se sont accrus de plus de 30 milliards d'euros à 526 milliards d'euros.
Le groupe américain BNY Mellon a décidé de fermer définitivement son fonds BNY Mellon Absolute Insight à la suite de rachats massifs, rapporte Citywire Selector. Domicilié à Dublin et géré par Sonja Lami, le fonds devrait officiellement être fermer le 1er décembre. Actuellement, ce véhicule affiche 22 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 53 millions d’euros à fin septembre 2017.
Les autorités saoudiennes ont procédé à une spectaculaire vague d’arrestations touchant les plus hauts cercles du pouvoir et de la famille royale, renforçant de fait la mainmise du prince héritier Mohamed ben Salman sur les affaires du royaume, rapporte l’agence Reuters. Onze princes, des dizaines d’anciens membres du gouvernement et quatre ministres en exercice ont été arrêtés à la demande d’un nouvel organe de lutte contre la corruption, dont le roi Salman a annoncé la création et confié la présidence au prince héritier.Parmi les personnalités arrêtées, figure le prince Alwalid ben Talal, neveu du roi, richissime homme d’affaires et principal actionnaire de la société d’investissement Kingdom Holding, présente un peu partout dans le monde.Voici la liste des personnes morales dans lesquelles le prince possède des participations, soit directement soit par le biais de Kingdom Holding:Services Financiers:Banque Saudi Fransi (16,19%)CitigroupTechnologie:Apple AAPL.OCareemLyftMotorolaTwitterGrande consommation et distribution:eBayFashion Village Trading CompanyJingdongSaks IncorporatedSavolaEdition:Time WarnerTwenty-First Century FoxDivertissement:Euro DisneyPétrochimie:National Industrialisation Company (6,23%)Aviation:Maison-mère de Flynas (34,08%)Education:Kingdom SchoolsSanté:Medical Services Projects CompanyCapital investissement:Kingdom Africa ManagementHotellerie:Four Seasons, George V, ParisThe Plaza, New YorkSavoy Hotel, LondresGestion hotelière:Fairmont Raffles Holding InternationalFour Seasons Hotels and ResortsIFA Hotels and ResortsKingdom Hotel InvestmentsMövenpick Hotels and ResortsImmobilier:Ballast NedamCanary Wharf (Songbird Estates)Jeddah Economic CompanyKingdom CentreKingdom CityKingdom Riyadh Land
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Dans une tribune adressée à la presse, Jean-Pierre Rondeau, président d'Honneur de La Compagnie des CGPI, explique la position de l'association sur les cryptomonnaies. Cette dernière s’interdit de participer à la consultation pour une réglementation spécifique sur les Initial Coin Offerings et le programme Unicorn qui ne pourra avoir pour conséquence que de tromper les épargnants quant à des produits (Bitcoin et ses dérivés ou cousins) qui préparent le prochain plus gros krach financier de l’Histoire.
C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
Après Amundi, Tikehau Capital est devenu cette année le deuxième acteur de la gestion d’actifs à être coté en France. Une opération qui consacre le succès de cette société au profil atypique, qui a su miser très tôt sur le développement de la dette privée. Et une nouvelle étape pour ses fondateurs, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, qui ont toujours eu pour ambition de faire de leur société un grand acteur de la gestion alternative en Europe.
Alors que la réglementation MIFID 2 va bientôt entrée en vigueur, la Commission européenne a tenu a répondre à certaines questions que se posent les différents acteurs financiers.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has added to its team dedicated to institutional investors in the United Kingdom, with two recruitments. Leon Douch joins the firm as head of the insurance sector. According to his LinkedIn profile, Douch joins from Amundi, where he had most recently been global head of relationship management for insurer clients. Before that, he was deputy CEO of Amundi UK. Meanwhile, AllianzGI has recruited Jason Allan as director, responsible for commercial development serving institutionals, according to his LinkedIn profile. He had previously served at State Street Global Advisors in London as head of pension funds for the United Kingdom. Allan joined State Street Global Advisors in 2010 as senior relationship manager. Before that, he worked at F&C, on the sales team dedicated to institutional investors.
The German private bank Berenberg on 2 November announced the appointment of Lars Albert, 40, as head of sales for asset management, from 1 November. Albert will be based in Frankfurt, and will be responsible for developing sales in Austria, Germany and Switzerland. Albert had previously served as head of sales for Germany and Austria at Baring Asset Management. Before that, he served in similar roles at Henderson Global Investors, SEB and Frankfurt Trust.
The British venture capital firm H.I.G. Capital on 1 November announced that its affiliates had recently finalised investments in office properties in Paris and in a retail park in Italy, in two separate transactions. The two properties add nearly 20,000 square metres of additional office and retail space to the real estate portfolio of H.I.G. in Europe. The financial terms of the operations have not been disclosed.
CBRE Global Investors has founded a joint venture with Montepino, a Spanish asset management firm specialised in logistical assets. The objective is to develop a premium portfolio of properties in central Spanish locations, initially in the wider Madrid region. The joint venture has a portfolio of four high-quality development projects, according to a statement, all located in the main logistical areas of Madrid along the Henares corridor, and two permanent properties in Zaragoza with a total of 245,000 square metres. The portfolio is already 80% pre-leased to major logistical operators. The joint venture has also identified a pipeline of 11 development opportunities, with a total of over 300,000 square metres. CBRE Global Investors is a real estate property management firm, with assets under management totalling a pro forma USD98.9bn as of 20 June 2017 (including the acquisition of a majority stake in Caledon Capital Mnagement Inc.)
The Swiss private bank EFG International on 2 November announced that with Unione di Banche Italiane (UBI), it has completed the acquisition of the Luxembourg private banking activities of UBI Banca International (Luxembourg) S.A. EFG International thus acquires EUR2.4bn in revenue-generating assets under management, and nearly EUR1.5bn in assets under custody. The operation was announced on 28 April 2016. “This acquisition allows EFG International to significantly strengthen its position in Luxembourg, and to extend its presence in the European wealth management market,” the Zurich-based group says in a statement. At the conclusion of the operation, the activities of the UBI private bank in Luxembourg will be renamed as EFG Banque Privée Luxembourg S.A., “temporarily, until the legal integration of EFG Bank (Luxembourg) S.A. by the end of 2017,” EFG International says. The transaction, which will take the form of a cash acquisition, will have no impact on the regulatory or owners’ equity status of EFG International, the private bank says. The financial terms of the transaction have not been disclosed. The acquisition of the private banking activities of UBI in Luxembourg come only six months after the legal and operational integration of BSI in Luxembourg, in May 2017.
Aberdeen Standard Investments announced the launch of Global Short Duration Corporate Bond Fund. The new fund seeks to deliver attractive risk-adjusted returns from a diverse portfolio of global corporate bonds, but with significantly reduced interest-rate risk. The fund is managed by Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran and Chris Heckscher. The fund aims to reduce the interest-rate risk by investing primarily in bonds with maturities of between one and five years, therefore delivering significantly lower exposure to interest rate risk than the wider global corporate bond universe. Aberdeen Standard Investments believes the best way to generate alpha in credit markets is through rigorous, bottom-up credit analysis and the Global Credit team behind the fund has a proven track record of consistently adding value from robust stock selection, said the press release. The fund is a genuinely global portfolio, rather than allocating to regional silos, it treats the global credit universe as one opportunity set. This allows the fund to take a ‘global relative-value’ perspective in pursuit of strong risk‐adjusted returns.