BNP Paribas Asset Management vient de recruter Neil Johnson en tant que responsable du développement institutionnel. L’intéressé vient de RobecoSAM où il a travaillé près de 7 ans et était directeur exécutif, responsable commercial Etats-Unis et responsable des clients et du marketing à l’échelle mondiale. Il était également membre du comité exécutif. Avant cela, il a travaillé pour Credit Suisse Asset Management, AIG Global Investment Group et Neuberger Berman.Chez BNPP AM, Neil Johnson pilotera la stratégie de développement de la société auprès des détenteurs d’actifs sur tous les segments et il assistera la société sur sa stratégie produits. Il sera rattaché à Daniel Klein, CEO de BNP Paribas Asset Management, Amérique du Nord, et sera basé à New York.
LaSalle a annoncé le 20 novembre le closing du fonds LaSalle Real Estate Debt Strategies III, qui totalise 804 millions de livres d’engagements. Tout dernier fonds de dette lancé par LaSalle, LREDS III constitue, à ce jour, la levée de fonds la plus fructueuse de la série, selon un communiqué. LREDS III a été sursouscrit et a dépassé son objectif de levée initial fixé à 750 millions de livres. Issus d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et des États-Unis, 17 investisseurs du monde entier y ont souscrit.La stratégie de LREDS III est de cibler les prêts garantis par des actifs de qualité avec des emprunteurs de premier rang. Le fonds qui étudiera les opportunités d’investissement mezzanine et « whole loan » en Europe de l’Ouest et principalement au Royaume-Uni offrira des rendements ajustés du risque «très intéressants», selon le communiqué. Ces derniers mois l’activité de prêt du fonds s’est intensifiée, parmi ses plus récentes opérations figurent un prêt destiné à l’acquisition et au développement d’un portefeuille de logements étudiants de première qualité en Espagne pour GSA (Global Student Accommodation), un prêt mezzanine de 27 millions de livres sterling garanti par centre commercial régional dominant pour une société de capital-investissement immobilier de premier rang, un prêt mezzanine de 24 millions de livres sterling pour financer l’acquisition d’un village de marques en Écosse pour Blackstone, et un prêt mezzanine sur 5 ans de 38 millions de livres sterling destiné à financer l’acquisition d’un portefeuille de commerces au Royaume-Uni pour BMO. Ce closing, couplé à la troisième tranche de 260 millions de livres sterling sécurisée par LaSalle Residential Finance (LRF III) en début d’année, porte les levées de fonds de la plateforme d’investissements de dette de LaSalle à environ 1,1 milliard de livres sterling en 2017.
La société de gestion Amplegest a converti son fonds Amplegest Midcaps, lancé en 2007 sous la forme juridique de FCP (fonds commun de placement), en sicav, rapporte Investment Europe. Selon le site, le fonds géré par Augustin Bloch-Lainé, gère environ 133 millions d’euros. Cette conversion suit celle déjà opéré par d’autres sociétés de gestion française comme Financière Arbevel ou Flornoy & Associés Gestion
La société de gestion Qualium Investissement a collecté 330 millions d’euros pour le premier « closing » de son fonds Qualium Fund II, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. L’objectif de levée de 350 millions d’euros pourrait être atteint d’ici la fin de l’année et permettrait à l’ancien CDC Capital Investissement de poursuivre le détricotage progressif de ses liens avec sa maison mère, la Caisse des Dépôts. L’institution publique vient en effet de céder 70 % du capital de la société de gestion à l’équipe de direction.
Eurizon, la filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, annonce avoir atteint des actifs sous gestion de 307,7 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de 6% par rapport à fin décembre 2016. En y ajoutant les actifs de Penghua en Chine, les encours atteignent 385 milliards d’euros.Le résultat net consolidé pour les neuf premiers mois de l’année s'élève à 362,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à la même période de 2016. Les revenus issus des commissions et des frais de gestion augmentent de 22% à 496,7 millions d’euros. La société de gestion indique qu’elle a engrangé 15 milliards de collecte nette depuis le début de l’année, mais ne détaille pas le troisième trimestre. Sur la base des chiffres de l’assocation profesionnelle Assogestioni, cela la placerait en première position sur la collecte en Italie. Elle précise simplement qu’au dernier trimestre, les souscriptions les plus importantes se sont orientées vers des fonds flexibles totalisant près de 2 milliards d’euros et vers des fonds obligataires pour 1,14 milliard. Depuis le début de l’année, les entrées nettes dans ces deux types de fonds sont respectivement de 5,7 milliards et 6,8 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont enregistré des sorties de 1,9 milliard d’euros depuis le début de l’année."L'énorme succès des PIR (Piani Individuali di Risparmio) se poursuit», commente Eurizon. Depuis leur lancement, ils ont contribué à des souscriptions de 1,6 milliard d’euros pour Eurizon, dont environ 1,4 milliard l’euro de la part des fonds de détail et le reste de solutions pour les clients institutionnels"Nous approchons de la fin d’une année pleine de satisfaction et d’innovation, notamment avec le lancement des PIR. Les résultats obtenus constituent le point de départ des objectifs que nous sommes en train de définir pour le prochain plan stratégique du groupe, commente Tommaso Corcos, directeur général d’Eurizon.
La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
La reprise économique en zone euro est «solide et généralisée», mais la région a toujours besoin d’une «ample» dose de soutien monétaire car l’inflation reste trop faible, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, le banquier central a ajouté que l’inflation «devait encore donner des signes convaincants de rebond auto-alimenté» malgré l’amélioration de la conjoncture. L’inflation en zone euro s’est établie à 1,4% sur un an en octobre et devrait provisoirement diminuer vers la fin de l’année, en raison essentiellement de la baisse des prix de l'énergie par rapport à 2016, a indiqué Mario Draghi. La BCE a un objectif d’inflation tout juste inférieur à 2%. «Les améliorations constatées sur le marché du travail mettront encore du temps à se traduire par une croissance plus dynamique des salaires», a-t-il ajouté.
Le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) pour le Brexit, Michel Barnier, a affirmé lundi que l’UE était prête à proposer à Londres l’accord commercial «le plus ambitieux» après le Brexit, à condition que le Royaume-Uni respecte les conditions du divorce. «Si nous parvenons à négocier un retrait ordonné et à établir des règles du jeu équitables pour l’avenir, notre future relation aura toutes les raison d'être ambitieuse», a affirmé M. Barnier lors d’un discours devant un think tank à Bruxelles. Ces conditions sont notamment les conséquences de la séparation pour l’Irlande ou le règlement financier. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a donné jusqu'à début décembre au Royaume-Uni pour avancer sur ces dossiers prioritaires.
Janet Yellen quittera le conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) dès que Jerome Powell aura été officiellement investi pour lui succéder à la présidence de la Fed, a-t-elle annoncé lundi. Le mandat de Janet Yellen en tant que présidente de la Fed expire en février, mais elle pourrait techniquement continuer à exercer son mandat distinct de gouverneur jusqu’en 2024. Conformément à la tradition, Janet Yellen écrit cependant dans une lettre adressée au président américain Donald Trump qu’elle démissionnera quand Jerome Powell aura prêté serment. D’ici là, elle s’engage à faire «tout son possible pour garantir une transition en douceur».
L’indicateur avancé du Conference Board aux Etats-Unis a crû de 1,2% en octobre (à 130,4), après avoir augmenté de seulement 0,1% en septembre et de 0,4% en août. Constitué de dix composantes, dont les premières demandes d’allocations chômage, les commandes aux usines et l'évolution de l’indice S&P 500, l’indicateur a vocation à avertir des évolutions notables de l'économie et à lisser une partie de la volatilité de chaque composante. «L’indicateur a nettement progressé en octobre, grâce à la dissipation des conséquences des ouragans, a expliqué Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. La croissance de l’indicateur, couplée à la robustesse de ses diverses composantes, laisse augurer de la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis durant la période des fêtes et en début d’année prochaine.»
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a décidé de confier à des machines le soin de déterminer certains choix d’investissements via la création de nouveaux fonds indiciels cotés (ETF). Ces ETF laisseront un programme informatique choisir et classer les actions, montrent des documents remis à la SEC, le gendarme des marchés financiers aux Etats-Unis. Ces fonds, baptisés «iShares Evolved», qui relèveront de la gestion active, cibleront de grands ensembles sectoriels: la finance, la santé, les médias, les biens de consommation courante, les biens de consommation discrétionnaire et la technologie. «Le système de classification permet à une entreprise d'être classée dans plusieurs secteurs plutôt que d'être assignée uniquement à un seul secteur, reflétant la nature multidimensionnelle de ces entreprises. [...] Il faut s’attendre à ce que les éléments composant un secteur évoluent de manière dynamique avec le temps pour refléter des changements de modèles d’entreprise», écrit BlackRock dans ses documents. BlackRock poursuit ses efforts pour s’appuyer sur des produits relevant de sa propre propriété intellectuelle, plutôt que de suivre des références conçues par des fournisseurs d’indices comme S&P ou MSCI.
Primonial Partenaires, société dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), vient de franchir le cap du milliard d’euros de collecte brute pour l’année 2017.
Laurent Sécheret, jusque-là directeur marketing et communication au sein de La Financière de l'Echiquier, a rejoint Candriam Investors Group (Candriam) depuis le 20 novembre.
La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
La reprise économique en zone euro est «solide et généralisée», mais la région a toujours besoin d’une «ample» dose de soutien monétaire car l’inflation reste trop faible, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, le banquier central a ajouté que l’inflation «devait encore donner des signes convaincants de rebond auto-alimenté» malgré l’amélioration de la conjoncture économique.
Alors qu’Edmond de Rothschild Asset Management a triplé les encours de sa plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) depuis le lancement de son premier fonds en juillet 2014, à 1,2 milliard d’euros d’encours, la société de gestion prépare le lancement d’un fonds de quatrième génération. «Nous allons bientôt demander un agrément à l’AMF pour un fonds Bridge 4", a annoncé devant la presse Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management, sans toutefois donner de date précise. Le dirigeant, qui pilote l'équipe infrastructures depuis Londres, part sur une base de 400 millions d’euros d’encours, quasiment comme les trois autres fonds Bridge. Le thème d’investissement portera toujours majoritairement sur de la dette senior sécurisée notée Investment Grade, «mais peut-être entre 20% et 30% de l’allocation pourrait porter sur de la dette haut rendement pour obtenir davantage de rendement», explique Jean-Francis Dusch. Une diversification rendue possible par le fait que les investisseurs «comprennent de mieux en mieux la classe d’actifs des infrastructures».Le dirigeant a indiqué que le fonds serait aussi davantage orienté vers des investissements ESG (environnement, social et gouvernance) dans le cadre de la politique de transition énergétique.
Candriam Investors Group, société de gestion européenne détenue par le groupe américain New York Life Investments, va gérer un fonds investi sur les actions des marchés émergents qui sera distribué aux Etats-Unis.Sa maison mère a en effet lancé le MainStay Candriam Emerging Markets Equity Fund, dont la gestion réplique la stratégie européenne Emerging Markets Equity de Candriam, selon un communiqué diffusé aux Etats-Unis. L’équipe d’investissement comprend Jan Boudewijns, Philip Screve et Mohamed Lamine Saidi.
Bill McNabb, le directeur général sortant de Vanguard, a révélé qu’il avait promis à ses salariés qu’il n’y aurait pas de suppression de postes lorsqu’il est devenu CEO pour la première fois au beau milieu de la crise financière, rapporte Financial News. Nommé directeur général de Vanguard deux semaines avant la faillite de Lehman Brothers, Bill McNabb a déclaré : « la première chose que j’ai faite a été de dire aux gens de ne pas s’inquiéter au sujet de leurs emplois (… ). Notre préoccupation était que nos salariés passent tout leur temps à s’inquiéter au sujet de leur emploi et ne se concentrent pas sur le client. Dès que nous avons fait notre annonce, nous avons pu sentir la différence ». Pour lui, cela a aidé la société à accroître ses encours.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé, ce 17 novembre, la cotation par BNP Paribas Easy deux nouveaux ETF sur Euronext Paris à compter du 21 novembre. Le premier, BNPP Easy KLDUSETF (code ISIN : LU1659681669) a pour sous-jacent l’indice MSCI KLD 400 Social (NTR). Le second, BNPP Easy EMSRIETF (LU1659681313) a pour sous-jacent l’indice MSCI Emerging Markets SRI (NTR). Le premier est chargé à 0,3%, le second à 0,45%.
La plateforme de distribution de fonds Allfunds a nommé Laura Gonzalez en tant que nouvelle responsable pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée était jusque-là responsable des comptes mondiaux et de l’activité d’Allfunds au Brésil. Laura Gonzalez avait rejoint Allfunds en 2011 et elle a notamment participé à la création du bureau de représentation au Brésil. Elle remplace Luis Ussia qui a été recruté par la société de gestion Mutuactivos en tant que directeur général.
Selon le quotidien israélien Haaretz, le groupe brésilien Safra prépare activement son retour en Israël après six ans d’absence. Le projet serait de faire du conseil en investissement auprès de la clientèle fortunée, des résidents disposant d’un minimum de 7 millions de shekels (environ 1,7 million d’euros). Le groupe aurait engagé des pourparlers avec les régulateurs israéliens, y compris la Banque d’Israël.Le groupe dispose d’un atout de poids pour mettre en œuvre sa stratégie, l’acquisition récente par J. Safra Sarasin des activités internationales de banque privée de la banque Hapoalim en Suisse et au Luxembourg. Les bureaux de Hapoalim Suisse en Israël serviront de base à la nouvelle offensive de Safra sur le marché de la banque privée locale.
C'est une des dernières success-stories des boutiques de gestion françaises. Reprise en 2009 par deux anciens de Citigroup, Financière Arbevel a enregistré, depuis, une croissance continue de ses encours en passant de 25 millions d'euros à plus de 1,7 milliard aujourd'hui. Elle a été aussi l'une des très rares sociétés de gestion françaises sélectionnées par le fonds souverain norvégien pour la gestion d'un de ses mandats. Son président, Jean-Baptise Delabare, revient pour NewsManagers sur ses projets. Il vise l'international et le lancement d'une activité de private equity.
Catella a créé une nouvelle société, Catella Residential Investment Management GmbG (CRIM), qui sera détenue entièrement par Catella Property Fund Management AB et se concentrera sur la gestion de fonds de biens immobiliers résidentiels en Europe. La société se composera de l’équipe de gérants de portefeuilles résidentiels basée à Berlin que Catella Real Estate AG a bâti depuis janvier 2016. Dirigée par Xavier Jongen et Michael Keune, cette équipe gère deux fonds immobiliers et trois fonds immobiliers spéciaux représentant un encours de 1,3 milliard d’euros. Jusqu’à présent, les cinq fonds ont réalisé des investissements dans 8 pays d’Europe : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Espagne, France, Royaume-Uni, Pologne et Autriche.L’ensemble de l’équipe berlinoise de Catella Real Estate AG, composée de 18 employés, a rejoint CRIM. Xavier Jongen et Michael Keune seront managing directors de la nouvelle structure.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Freddie Woolfe en tant que responsable de l’investissement responsable et de la bonne conduite («stewardship»). L’intéressé vient de Newton Investment Management où il était analyste « investissement responsable », couvrant principalement les secteurs de la santé, des technologies, médias et communications. Il a aussi travaillé chez Hermes Equity Ownership Services en tant que directeur associé, responsable de l’engagement au Royaume-Uni. Freddie Woolfe, qui a rejoint la société le 13 novembre, travaillera avec les équipes de gestion de fonds de la société et sera rattaché à Richard Buxton, le responsable des actions britanniques. « Freddie jouera un rôle clé dans la détermination et le pilotage du travail de « stewardship » d’OMGI (…). Il sera en outre responsable de la supervision d’un programme mondial de vote pour OMGI. Il travaillera avec des gérants pour s’assurer que les décisions d’investissement sont prises dans le meilleur intérêt des clients et sont alignées avec le code de stewardship d’OMGI qui encourage les gérants à prendre en considération l’impact des sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les rendements potentiels des investissements », commente un communiqué.
Charlemagne Capital cherche à limiter les flux dans le deuxième fonds de Dominic Bokor-Ingram and Stefan Böttcher, deux mois seulement après avoir appliqué des restrictions au fonds frontières géré par le duo, rapporte Citywire Selector, citant Citywire Deutschland. La société de gestion va appliquer des frais de 5 % aux nouveaux investisseurs dans le fonds Charlemagne OAKS Emerging and Frontier Opportunities. Le fonds a dépassé les 200 millions d’euros d’encours.
La société canadienne Kingwest & Company a lancé une version Ucits de sa stratégie actions américaines, faisant ainsi son entrée en Europe, rapporte Citywire. La stratégie existante, appelée Kingwest US Equity, affiche plus de 450 millions de dollars. Ce fonds et le nouveau sont pilotés par le fondateur de la société Richard Fogler et l’équipe de gestion de Kingwest.