Eurazeo, en partenariat avec Primavera Capital Group, une société d’investissement de premier plan en Chine, annonce son investissement dans WorldStrides, un spécialiste de l’expérience éducative de terrain au service des élèves et étudiants de tous âges. Basé à Charlottesville en Virginie (Etats-Unis), WorldStrides propose à plus de 400.000 élèves par an une expérience éducative dans les domaines académique, professionnel, artistique et sportif. L’entreprise a établi des partenariats avec plus de 7.000 établissements primaires et secondaires et 800 universités, dont les premiers programmes de MBA. Depuis sa création en 1967, ce sont plus de sept millions d’élèves qui ont effectué un voyage en passant par WorldStrides. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 580 millions de dollars sur l’exercice 2016-2017 clos au 30 juin 2017. L’investissement majoritaire d’Eurazeo s’accompagnera d’une prise de participation minoritaire de Primavera Capital Group. Eurazeo investira un montant de l’ordre de 500 millions de dollars au total sous réserve de divers ajustements d’ici à la réalisation de l’opération, prévue d’ici la fin de l’année. Macquarie Capital a conseillé Eurazeo sur cette opération.
La plateforme fiduciaire de Lyxor, baptisée Lyxor Enhanced Architecture Program ou « LEAP », a doublé ses encours sous gestion en l’espace d’un an pour atteindre 16 milliards d’euros (18,7 milliards de dollars), a annoncé la société de gestion. Essentiellement destinée au fonds de pension à l’origine, cette plateforme s’est progressivement ouverte aux gestionnaires de fortune, aux fondations et aux compagnies d’assurance « en quête de réponses novatrices aux difficultés posées par un environnement de marché complexe et des réglementations exigeantes », souligne Lyxor dans un communiqué.La plateforme LEAP offre aux investisseurs une infrastructure et des solutions de gestions « répondant à leurs besoins, définis grâce à une approche collaborative et globale », précise la société. Concrètement, elle permet de choisir une solution complète ou des modules individualisés, tels que les processus de « due diligence » des fonds, la construction de portefeuilles, les comptes gérés dédiés et le conseil. « La forte hausse des encours provient des efforts conjugués de toutes les entités au sein de Lyxor, ajoute la société de gestion. En particulier, une grande banque européenne, une grande entreprise européennes et un fonds de pension public américain ont confié un mandat de gestion fiduciaire à Lyxor pour la gestion financière de leurs engagements sociaux. »Lyxor Asset Management Inc., la filiale de Lyxor à New York, a été l’un des principaux moteurs de la croissance de la plateforme fiduciaire, y contribuant à hauteur de 50% environ. Lyxor Asset Management Inc. est notamment le gérant fiduciaire de l’un des plus importants fonds de pension publics aux Etats-Unis.
A peine quelques mois après sa fusion, Janus Henderson Investors a confié à BNP Paribas Securities Services la majeure partie de ses activités de back office (incluant la gestion des fonds et la comptabilité des fonds) et de middle office ainsi que ses fonctions de conservation d’actifs aux États-Unis. BNP Paribas Securities Services travaillait déjà avec Henderson au Royaume-Uni depuis une quinzaine d’années. Dans le cadre de ce partenariat, plus de 100 employés de l’ex-Janus occupant actuellement des fonctions de middle et back office aux États-Unis deviendront employés de BNP Paribas. BNP Paribas versera à Janus Henderson une contrepartie nette de 36 millions de dollars pour les opérations à la clôture du contrat, prévue en mars 2018. Les nouveaux actifs récupérés par BNP Paribas Securities Services équivalent à 130 milliards de dollars en conservation et presque autant en administration sur un total géré par Janus Henderson de 361 milliards de dollars. « Ce modèle d’externalisation des services de middle et back office et de conservation permettra à Janus Henderson de soutenir sa croissance internationale à partir d’une seule et même plateforme opérationnelle », selon un communiqué.« L’extension de notre partenariat avec BNP Paribas aux États-Unis est un avantage supplémentaire pour nos clients, résultant de la fusion entre Janus et Henderson », commente Andrew Formica, co-directeur général de Janus Henderson Investors. Les deux groupes assurent dans le communiqué que «les souscripteurs de fonds d’investissement de Janus Henderson bénéficieront de frais et de coûts d’administration inférieurs, du fait de la réduction des coûts de fonctionnement généraux associés aux fonctions de middle et back-office». Pour BNP Paribas, il s’agit « d’une étape stratégique importante, lui permettant de se doter d’une plateforme d’administration et de comptabilité des fonds communs de placement reconnue aux Etats-Unis, et d’étendre son offre de services aux fonds d’investissement au marché américain ». Le groupe avait en effet une activité de conservation de fonds outre-Atlantique depuis 2012 mais pas d’administration. BNP Paribas s'établira à Denver où sont basés les employés repris auprès de Janus.« Nous sommes ravis d’étendre ce partenariat de longue date avec Janus Henderson. Il s’agit d’une opportunité de transformation à la fois pour notre plateforme américaine et pour notre offre de services aux fonds d’investissement. Nous sommes désormais en mesure d’offrir aux gestionnaires de fonds une solution complète allant du middle au back office et couvrant l’ensemble des marchés majeurs mondiaux, dont les États-Unis. », a conclu Patrick Colle, directeur général de BNP Paribas Securities Services.
La banque privée néerlandaise InsingerGilissen Bankiers N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 25 milliards d’euros, a annoncé ce 9 novembre la signature d’un accord portant sur l’acquisition des activités de banque privée aux Pays-Bas de Lombard Odier. Lors de la clôture de l’opération, les collaborateurs de Lombard Odier rejoindront InsingerGilissen qui verra ses actifs sous gestion augmenter d’environ 1 milliard d’euros.La banque privée néerlandaise entend ainsi renforcer sa présence sur le marché local, dans le cadre de la stratégie suivie par KBL epb, qui a développé en Europe un réseau de boutiques de gestion de fortune afin d’offrir à ses clients de la «proximité, de l’agilité et un service personnalisé».L’opération devrait être bouclée à la mi-2018.
A l’occasion de la publication de ses chiffres trimestriels, Credit Suisse avait indiqué avoir subi d’importantes sorties de capitaux sur son marché national. La raison est désormais identifiée: la caisse de pensions des CFF (Chemins de fer fédéraux suisses) a transféré son dépôt de titres à une autre banque. Le nouveau dépositaire de la caisse de pensions des CFF est JP Morgan Suisse, a confirmé ce 9 novembre à l’agence ats le directeur de la caisse de pensions Markus Hübscher, revenant sur une information de la Handelszeitung. La banque américaine propose depuis 1995 en Suisse ses services pour les investisseurs institutionnels (Asset Management).Markus Hübscher ne s’exprime pas sur les raisons de ce changement. Il est toutefois d’usage qu’un appel d’offres soit lancé de temps en temps pour ce contrat, explique-t-il. A l’occasion de la publication de ses chiffres trimestriels la semaine passée, Credit Suisse a annoncé qu’une institution publique avait retiré 13,3 milliards de francs dans les activités de gestion institutionnelle en Suisse.
CDC International Capital, la filiale du groupe Caisse des Dépôts dédiée aux investissements directs aux côtés des fonds souverains, et Bpifrance, la filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État en charge du financement des entreprises, ont annoncé hier la signature d’un accord commun avec Mubadala, fonds souverain stratégique basé à Abou Dhabi, visant à renforcer leur partenariat pour l’investissement privé et direct dans l’économie française. Signé à l’occasion du déplacement du Président de la République française à Abou Dhabi, cet accord a pour objectif de développer une plateforme commune dotée d’une capacité d’investissement cible d’un milliard d’euros et composée de deux volets stratégiques. Le premier volet de cette plateforme s’inscrit dans l’évolution du partenariat de co-investissement existant, appelé « FEF » (pour Franco-Emirati Fund) et lancé par CDC International Capital et Mubadala en 2014 pour soutenir le développement des entreprises à un potentiel de croissance éprouvé, notamment en France. Ce premier véhicule a déjà engagé près de 300 millions d’euros via des investissements de long-terme dans des entreprises issues de différents secteurs (dont la santé, l’éducation, les maisons de retraite et l’immobilier). Les deux partenaires souhaitent poursuivre leur coopération en augmentant la capacité du dispositif avec une tranche de financement pouvant aller jusqu’à 500 millions d’euros apportés par les deux partenaires. Un deuxième volet, dédié à l’accompagnement des entreprises innovantes (des start-up et des entreprises plus matures), vient compléter et diversifier cette plateforme d’investissement. Celui-ci bénéficiera d’une enveloppe de financement pouvant aller jusqu’à 500 millions d’euros, abondée par Bpifrance et Mubadala, et aura vocation à investir, en direct ou via des fonds d’investissement privés, dans des sociétés technologiques innovantes françaises, à tous les stades de leur développement, de l’amorçage à la croissance. Parmi les secteurs porteurs ciblés par ce dispositif figurent, entre autres, les technologies de communication, les biotech et les technologies vertes. Cette nouvelle plateforme d’investissement cherchera concrétiser de nombreuses opportunités d’investissement et vise à soutenir la croissance des entreprises françaises de toutes tailles, avec un objectif de rendement financier de marché ajusté au risque.
Après un rapprochement finalisé en avril 2017 entre le groupe Crystal et Expert & Finance, la nouvelle entité, baptisée Groupe Crystal – Expert & Finance, vient de dévoiler sa stratégie de développement pour les années à venir. Avec un objectif de 5 milliards d’euros d’encours conseillés, l’ouverture de nouveaux bureaux en France et à l’étranger ou encore le développement de nouvelles expertises comme en fusions-acquisitions, les prochaines années s’annoncent très chargées.
The world of neo-banking has been of ongoing interest to investment funds. Several venture capital funds, including Goodwater Capital, and a partner at Sequoia Capital, Michael Moritz, in a personal investment, have participated in a USD71m fundraising for the British neo-banking firm Monzo (formerly Mondo), the firm has announced. The existing investors, including Orange Digital Ventures, have followed the operation. Monzo was founded in 2015 by Tom Blomfield, and since April has a full banking license in the United Kingdom. With this round of fundraising, it is one of the most valuable fintech startups in the world. It is performing better than Revolut, another recent British neo-banking startup, which last year raised USD66m. The firm has opened an office in France to start up its activities. Revolut currently has 960,000 users, through its passportable British eMoney license throughout Europe. The startup, founded in 2015 by the Russian Nocolay Storonsky, has a banking license pending from the ECB to open depository and credit services. An issue is expected in early 2018. Access to “innovative” savings products via a robo-adviser and access to crypto-currencies are also planned. Revolut has Ribbit Capital present in its capital, one of the largest fintech funds in the United States, as well as Index Ventures in Europe.
Kees van Dijkhuizen, CEO of the ABN Amro group, is accelerating sustainable investment. From 2018, sustainable investment will be the benchmark for all private and retail clients in the Netherlands, the CEO announced on 8 November, at a release of its quarterly results. “Our objective is to double the volume of sustainable assets from clients in the next three years, from EUR8bn to EUR16bn,” the head says in a statement. Van Dijkhuizen explains that the group will contact existing clients to discuss a voluntary transition from traditional investment to sustainable investment. “We have developed a solid green bond franchise in euros to help to finance sustainable development initiatives by our clients, and have been involved in eight green bond operations in various regions and sectors this year, raising more than EUR4.5bn,” the director adds.
Hostmaker, a concierge service for long-term rentals, on 8 November announced a EUR13m round of series B fundraising, bringing the total funds raised since its creation in 2014 to EUR22m. The new round of fundraising is led by Sansiri, one of the largest Thai real estate promoters, and Gaw Capital, a venture capital investment fund specialised in hotel real estate based in Hong Kong. The historic investors in DN Capital, Venteh and DSGCP have also supported the operation.The new round of fundraising follows a round of fundraising for over EUR6m in February 2017. The new operation will allow Hostmaker to continue to ivnest in the development of its technologies, and particularly its algorithm and its various technological applications, a statement explains. Hostmaker will also step up its development in Europe and Asia. The startup is aiming to open 10 offices by 2018.
Etoile Gestion, an affiliate of Amundi, will change its Etoile Actions US fund, according to a letter to shareholders. On 9 November 2017, Etoile Actions US, which currently has a format subject to the European AIFM directive (Fonds d’Investissement à Vocation Générale – FIVG), will become an OPC subject to the European UCITS directive (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières – OPCVM). The investment strategy will develop, as due to regulatory ratios specific to the OPCVM requirements, the fund will be permitted to invest only in OPC funds up to 10% of its net assets. Currently, the portfolio of the fund is composed mainly of OPC funds which replicate North American equity indices. From 9 November 2017, assets in the fund will be composed of European securities eligible for equity savings plan (Plan d’Epargne en Actions, PEA) tax status; the performance of the European equity market will be exchanged for with the performance of the US equity markets via a performance swap contract. To implement this new strategy, the financial management of the fund will be outsourced to Amundi Asset Management from 6 November 2017. The management objective of the fund is unchanged: it will be to earn returns higher than those of the benchmark index, the MSCI USA over the recommended investment duration (minimum five years), taking into account running costs. The name, ISIN Code and classification also remain unchanged. Etoile Actions US retains its eligibility for PEA status. These changes, which have been aporoved by the French financial market authority (Autorité des Marchés Financiers) as of 18 October 2017, will take effect from 9 November 2017.
Allianz France, which has already financed major infrastructure projects in France in recent years, on 8 November announced plans to increase its engagement to finance the real economy, diversifying investments directed to French mid-sized companies. “The investment programme at Allianz France in this area, which will rely on the expertise of Allianz Global Investors (AllianzGI), comes as part of a partnership which allows us to assist companies which promise future growth over the long term, in the form of long-term lending,” the group explains. The engagement from Allianz France is for EUR1bn, and will aim to finance companies with earnings equal to or greater than EUR100m. Companies which receive financing are selected on the bases of their growth plans, which are expected to come as part of a sustainable development framework and to correspond to an “ambitious and controlled” long-term vision. The insurer states that for the implementation of this programme, it will rely on the expertise of Allianz Global Investors (AllianzGI), as part of an ongoing partnership which has been enacted for many years to finance the full economy. “AllianzGI has developed significantly in the private debt and real assets sector, and now has a complete platform with specialist teams,” the group says. The private debt unit, a part of the alternative investment offerings from AllianzGI, has about 50 investment professionals and nearly EUR24bn in assets under management.
Following numerous workshops between employees of Frankfurt-Trust and Oddo BHF AM, the Oddo BHF group has decided to merge its two German asset management entities, with the Frankfurt-Trust brand to disappear. The enlarged Oddo BHF AM entity will have total assets of over EUR61bn, with more than EUR16bn from Frankfurt-Trust Investment. Led by Nicolas Chaput, the new asset management brand will offer distributor and institutional clients a wide range of investment solutions based on complementary product ranges, a statement says. Cumulative assets under management break down as follows: EUR18bn invested in equity funds (fundamental and quantitative mangement), EUR21bn in bond funds, EUR12bn in multi-asset funds and solutions, EUR1bn in alternative strategies, and EUR10bn in mandates administrated for third parties and Kapitalverwaltungsgesellschaften (KVG) solutions in Germany. Assets under management are composed of 70% instituitonals and 30% distribution partners. 68% of clients of Oddo BHF AM are based in Germany, 26% in France, and 5% in other countries (Italy, Switzerland, Spain, the Middle East, Scandinavian markets, Asia, and Latin America). Institutional and distributor clients in Germany will continue to benefit from the same coverage, with local contacts unchanged. Under the single Oddo BHF AM brand, the asset management arm of the Oddo BHF group will unite investment centres in Dusseldorf, Frankfurt and Paris, as well as offices in Luxembourg, Milan, Geneva, Stockholm, Madrid and Abu Dhabi. The merger is subject to the approval of BaFin and consultation with employee representatives, and is expected to take effect from first half 2018.
Investec Asset Management has officially transformed its Italian division into a branch office, confirming its commitment with the Italian market, Funds People italia reports. At the same time, the international asset management firm is moving, and will transfer to Corso Venezia 44 in Milan. The Italian branch office is presently led by Gianluca Maione as country head, with the assistance of Sarah Poastore and Elena Baccani, sales manager. But the firm is planning to grow the team rapidly. Investec AM arrived in Italy in 2004.
Pour couvrir d’importantes dépenses causées par le coût des ouragans et des tremblements de terre qui ont touché l’Amérique du Nord, le réassureur allemand Hannover Re, a été contraint de vendre l’ensemble de son portefeuille actions cotées sur les marchés, soit 953,2 millions d’euros. Cette cession lui a permis de réaliser un gain exceptionnel de 223,3 millions d’euros. L’annonce a été faite à l’occasion de la publication des résultats du groupe allemand pour le troisième trimestre.
Professional Partners, l’activité de Consorsbank avec les gestionnaires d’actifs indépendants et d’autres intermédiaires financiers, a migré il y a quelques jours chez DAB BNP Paribas, selon un communiqué du 7 novembre émanant de BNP Paribas Deutschland. Désormais, Consorsbank en Allemagne (qui appartient aussi à BNP Paribas après le rapprochement de l’ex Cortal Consors et de Hello bank dans le pays) prend en charge uniquement les activités de banque directe avec la clientèle privée. Les clients privés de DAB Bank ont d’ailleurs été transférés chez Consorsbank dès novembre 2016.DAB BNP Paribas concentre ses activités sur les gestionnaires indépendants, et compte parmi ses clients des distributeurs de fonds et des investisseurs institutionnels. Après l’intégration de l’activité B2B de Consorsbank, DAB BNP Paribas compte 140.000 comptes totalisant quelque 31,5 milliards d’euros d’actifs.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a dévoilé, ce 8 novembre, une nouvelle approche de la gestion du risque climatique, en intégrant le degré d’exposition des entreprises industrielles aux événements climatiques extrêmes. En partenariat avec Four Twenty Seven, un cabinet de conseil californien spécialisé sur le risque climatique, une cartographie de la localisation des entreprises et de leur exposition aux catastrophes naturelles a été réalisée afin de guider les investisseurs.Concrètement, Four Twenty Seven a cartographié les sites de plus d’un million d’entreprises à travers le monde et utilisé les modèles scientifiques de risque climatique pour évaluer les probabilités que ces sites soient touchés par des aléas climatiques comme les vagues de chaleur, les inondations et les cyclones. « Cela signifie que l’exposition de chaque entreprise aux événements climatiques peut être désormais calculée », souligne Deutsche AM dans un communiqué.Deutsche AM est désormais en mesure d’intégrer la note de « risque climatique » d’une entreprise au sein des nouveaux produits d’investissement et d’évaluer les incidences des événements climatiques pour chaque entreprise au sein des portefeuilles, poursuit la société de gestion. La méthodologie identifie et catégorise l’emplacement, l’activité et la sensibilité à l’activité des installations et des entreprises par rapport aux aléas climatiques. Les modèles scientifiques sur le climat sont ensuite appliqués afin d’évaluer l’exposition géographique aux risques climatiques. L’impact sur l’activité de ces derniers est évalué à partir de ces opérations, prenant notamment en compte la chaîne d’approvisionnement et le risque de marché.« La mise à disposition de ces nouvelles données sur le risque climatique physique constitue une étape majeure dans la prise en compte de ce risque sérieux et croissant auprès des investisseurs. Le facteur climatique est désormais une préoccupation centrale et nous pensons en effet qu’il est nécessaire que les professionnels de la gestion divulguent les risques climatiques permanents et exceptionnels des entreprises dans lesquelles ils investissent. Nous avons le devoir de comprendre ce que signifie la multiplication des ouragans ou des vagues de chaleur en terme de valorisation et de retours sur investissement », a déclaré Nicolas Moreau, responsable de Deutsche AM, cité dans un communiqué.
Faisant suite à de nombreux ateliers de travail entre les employés de Frankfurt-Trust et Oddo BHF AM , le groupe Oddo BHF a décider de fusionner ses deux entités de gestion d’actifs allemandes, la marque Frankfurt-Trust, disparaissant. L’entité élargie Oddo BHF AM comptera un encours cumulé de plus de 61 milliards dont plus de 16 milliards provient de Frankfurt-Trust Investment. Sous la responsabilité de Nicolas Chaput, cette nouvelle marque de gestion d’actifs proposera aux clients distributeurs et institutionnels un large éventail de solutions d’investissement basées sur des offres complémentaires, assure le communiqué. Les actifs sous gestion cumulés se répartissent de la manière suivante : 18 milliards d’euros investis en fonds actions (gestion fondamentale et quantitative), 21 milliards d’euros en fonds obligations, 12 milliards d’euros dans des fonds et solutions multi-actifs, 1 milliard d’euros dans des stratégies alternatives et 10 milliards d’euros dans des mandats d’administration pour compte de tiers et des solutions KVG (Kapitalverwaltungsgesellschaften) en AllemagneSes actifs sous gestion se composent à 70% d’institutionnels et à 30% de partenaires de distribution. 68% des clients de Oddo BHF AM sont basés en Allemagne, 26% en France et 5% dans d’autres pays (Italie, Suisse, Espagne, Moyen-Orient, marchés nordiques, Asie et Amérique latine). Les clients institutionnels et distributeurs en Allemagne continueront de bénéficier de la même couverture, avec des contacts locaux inchangés.Sous la marque unique Oddo BHF AM, la branche de gestion d’actifs du Groupe Oddo BHF regroupera des centres d’investissement à Düsseldorf, Francfort et Paris, ainsi que des bureaux au Luxembourg, à Milan, Genève, Stockholm, Madrid et Abu Dhabi.La fusion est conditionnée à l’approbation de la BaFin et à la consultation des comités d’entreprise, et devrait prendre effet au premier semestre 2018
Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, a annoncé la nomination avec effet au 8 janvier 2018 de Chanakya Chakravarti en qualité de « managing director », en charge à ce titre des activités en Inde et dans les marchés en croissance. Dans le cadre de ses fonctions, il est principalement responsable de la mise en œuvre des stratégies d’investissement et de gestion d’actifs en Inde. Il est directement rattaché à Rita-Rose Gagné, « president » en charge des marchés en croissance chez Ivanhoé Cambridge.Chanakya Chakravarti compte plus de 27 ans d’expérience professionnelle, dont 20 ans dans le conseil et l’investissement immobilier en Inde et en Afrique subsaharienne. Avant de rejoindre Ivanhoé Cambridge, il était « managing director » en charge des actifs alternatifs mondiaux et de l’immobilier en Asie chez JPMorgan Chase à Mumbai. De 2007 à 2011, il a travaillé chez Actis Capital, d’abord comme « managing director » puis comme directeur général de BlueLife, une société de gestion de portefeuille d’Actis Capital. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Cushman & Wakefield en Inde.
Josh Ausden, jusque-là responsable de la stratégie d’investissement clients (« head of Client Investment Strategy ») chez Neptune Investment Management (Neptune IM), a quitté la société de gestion pour rejoindre Somerset Capital Management, une boutique spécialisée sur les marchés émergents, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoindra Somerset Capital Management l’issue d’ici à trois mois et il occupera un poste dans le domaine de la distribution, en charge plus particulièrement des gestionnaires de fortune de petite taille. Josh Ausden travaillait chez Neptune IM depuis septembre 2015, après avoir été responsable du contenu chez FE Trustnet, un fournisseur de données britannique.
Alex Jeffrey, jusque-là directeur général de M&G Real Estate, va devenir responsable de l’activité de M&G Invesments en Asie à compter du deuxième trimestre 2018, rapporte IPE.com. L’intéressé avait rejoint M&G Real Estate en juillet 2012 à ce poste de directeur général. Avant cela, il a été fondateur et directeur des investissements de MGPA, une société de conseil en immobilier acquise par BlackRock en 2013.Simon Pilcher, directeur général de la division obligataire chez M&G Investments, aura désormais la responsabilité de M&G Real Estate au niveau du conseil d’administration. Simon Pilcher a intégré M&G en 1998, après avoir passé 9 ans chez Morgan Grenfell Asset Management.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 8 novembre le lancement d’un nouveau fonds dédié aux actions américaines, le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund à destination des investisseurs institutionnels et des intermédiaires en France et en Europe. Géré par Mellon Capital Management, l’une des boutiques affiliées de BNY Mellon, le fonds s’appuie sur une approche de valeur relative et a pour objectif de battre son indice de référence, le S&P 500, de 2% à 4% brut de frais sur une base annuelle.Mellon Capital gère la stratégie Dynamic U.S. Equity (DUSE) depuis 1989. Au cours des 28 dernières années, la stratégie a surperformé le S&P500 de 3,3% (brut de frais) par an, générant une surperformance sur 21 des 27 dernières années calendaires. « Nous sommes très heureux de lancer la stratégie Dynamic U.S. Equity au travers d’un véhicule UCITS. Nous sommes convaincus que cette stratégie est actuellement sans égale sur la place, et son track-record de 28 ans constitue un atout indéniable. Au sein de l’univers eVestment U.S. Large Cap, qui regroupe plus de 200 stratégies, la stratégie Dynamic U.S. Equity se classe en première position sur 3, 5, 7 et 10 ans. Alors que seules 21 stratégies disposent d’un track-record de 28 ans, la stratégie Dynamic U.S. Equity surpasse toutes ses concurrentes», commente James Staven, gérant du BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund.Le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund est distribué dans les pays suivants : France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Autriche, Suisse, Belgique, Danemark, Finlande, Norvège et Suède.
La fintech JHC Systems, spécialisée dans la gestion de fortune, vient d’ouvrir un bureau à Dubaï, son premier à l’international. Cette implantation répond à la demande croissante des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le nouveau bureau sera dirigé par Amer Attar qui rejoint JHC en qualité de responsable des alliances stratégiques. Amer Attar, qui connaît bien les fintech et les services au Moyen-Orient, a travaillé précédemment chez Openlink et Misys (devenu Finastra).
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Charlotte Baenninger en tant que nouvelle responsable de la gestion obligataire, a appris Citywire Selector. Basée à Zurich, l’intéressée assurait déjà la direction par intérim de l’équipe obligataire depuis le début de l’année. Charlotte Baenninger compte 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs et elle a joué un rôle déterminant dans la construction de la plateforme obligataire suisse. En 2001, elle avait été nommé responsable de la gestion obligataire pour la Suisse, fonction qu’elle a assumé pendant 16 ans.
La première fintech suisse à avoir obtenu une licence bancaire, Flynt Bank, cède son produit phare à un groupe d’entrepreneurs suisses qui sont déjà ses clients, a annoncé l’établissement suisse fondé en 2014 par le créateur de Leonteq, Jan Schoch, rapporte Le Temps. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, si ce n’est qu’il constituera «une injection financière considérable en fin d’année». Dénommé «Worth Ecosystem», le logiciel vendu par Flynt Bank permet de centraliser l’accès à tous les actifs d’un client fortuné, des plus liquides (comptes bancaires) aux plus illiquides (collections d’art), avec une valorisation en temps réel. Quatre membres du conseil d’administration, dont le président, Peter Forstmoser (ex-président de Swiss Re), ont démissionné. Le directeur général, Stijn Vander Straeten, quittera son poste fin janvier 2018, après 9 mois aux commandes. La nouvelle présidente est Jasmin Schmuki, qui dirige le family office de Jan Schoch. Ce dernier, qui reste le principal actionnaire de la banque, «a pu se concentrer totalement sur Flynt ces dernières semaines et mener un examen stratégique» de la société, explique le directeur, Stijn Vander Straeten. En octobre, Jan Schoch s’était retiré de Leonteq et avait vendu ses parts pour une soixantaine de millions de francs. Il avait créé il y a une dizaine d’années cette société spécialisée dans les produits dérivés, dont le principal actionnaire est désormais Raiffeisen.Flynt Bank elle-même n’est pas vendue et est suffisamment capitalisée jusqu’à la fin de 2017, précise encore Stijn Vander Straeten. L’établissement possède d’autres produits «basés sur d’autres solutions» et qui seront dévoilés «en temps utile».
La caisse de pension suisse Tellco Vorsorge AG, basée à Schwyz, a annoncé ce 8 novembre qu’elle fusionnait avec la banque privée Privatbank Dominick Company AG. Cette fusion fait suite à l’acquisition, en juillet dernier, de la banque privée par Tellco Vorsorge AG. La nouvelle entité, dénommée Tellco AG, intègre l’ensemble des services proposées par les deux sociétés, à savoir des prestations de prévoyance, de gestion de patrimoine ainsi qu’une expertise dans l’immobilier. Tellco AG affiche un effectif de 140 collaborateurs et des actifs sous gestion d’environ 7 milliards de francs suisses. Sa clientèle comprend actuellement à la fois des investisseurs institutionnels et des particuliers.
Investec Asset Management a officiellement transformé sa division italienne en succursale, confirmant ainsi son engagement à l’égard du marché italien, rapporte Funds People Italia. Dans le même temps, la société de gestion internationale déménage et se transfère Corso Venezia 44 à Milan. La succursale italienne est pour le moment coordonnée par Gianluca Maione, en tant que country head, auquel sont rattachés Sarah Pastore et Elena Baccani, sales manager. Mais la société prévoit de renforcer rapidement l’équipe. Investec AM est arrivé en Italie en 2004.
Le groupe Arc lance un fonds dédié aux mini-bond éligible au plan d’épargne individuel italien, rapporte Milano Finanza. PMI Credit Fund est le premier fonds alternatif de droit luxembourgeois, créé comme compartiment de Sicav Sif, qui est investi principalement dans des instruments de dette cotés et non cotés émis par des petites et moyennes entreprises italiennes avec une valeur liquidative hebdomadaire.