Dans ses activités de gestion de fortune APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse prévoit de réaliser son objectif d’un bénéfice ajusté avant impôts de 700 millions de francs suisses sur l’ensemble de l’année 2017, soit un an en avance sur le calendrier prévu initialement, a indiqué le groupe le 30 novembre à l’occasion de sa journée Investisseurs. En conséquence, le groupe fixe un nouvel objectif de bénéfice avant impôts de 850 millions de francs suisses pour l’année 2018. Par ailleurs, le résultat avant impôts de la division International Wealth Management (IWM) est attendu entre 1,4 et 1,5 milliard de francs, tandis que les estimations de recettes de la division Apac Markets sont revues à la hausse, à 1,2 milliard de dollars contre 1,17 milliard de dollars auparavant. Au quatrième trimestre, cette unité devrait toutefois subir une perte avant impôts.Le groupe a également fait le point sur le programme d'économies lancé quelques mois après l’arrivée du directeur général Tidjane Thiam en 2015. Credit Suisse a ainsi confirmé vouloir atteindre une base de coûts de 18 milliards de francs suisses à fin 2017, un objectif déjà abaissé en cours d’année. En 2017, les coupes devraient atteindre 4,1 milliards de francs. La base de coûts devrait, comme prévu, être inférieure à 17 milliards de francs au terme de l’année prochaine. Credit Suisse a en outre fixé un nouvel objectif qu’il poursuivra dès l’année prochaine, à savoir atteindre une base de coûts comprise entre 16,5 et 17 milliards de francs entre 2019 et 2020. Les dépenses pour la conformité et les contrôles vont par contre augmenter, afin de réduire les risques.Enfin, Credit Suisse devrait augmenter la rémunération des actionnaires et prévoit de leur distribuer 50% du résultat net essentiellement sous forme de rachats d’actions et de dividendes exceptionnels. La restructuration devrait être bouclée en 2018.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
La voie est libre pour le déploiement de la nouvelle initiative d’Acofi Gestion, le fonds LF Prédirec Immo 5. Acofi Gestion a en effet annoncé ce 30 novembre avoir bouclé le programme d’investissement de son quatrième fonds de prêts immobilier : LF Prédirec Immo 4. Une créance acquise en novembre est venue compléter le portefeuille et le porter à 413 millions d’euros, qui correspond au montant des souscriptions collectées. Par le réinvestissement de remboursements anticipés, l’équipe de gestion aura déployé plus de 500 millions d’euros dans sept pays. « Nous sommes heureux de pouvoir clôturer le déploiement du Fonds 4 en acquérant une créance aux Pays-Bas, avec un sponsor extrêmement professionnel et un portefeuille de 4 actifs de qualité. Nous finissons ainsi de mettre au travail les capitaux que les investisseurs nous ont confiés entre 2015 et 2016 », précise Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion. Le portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs immobiliers en France et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Ainsi, les équipes d’Acofi Gestion auront constitué le portefeuille en un peu plus de 24 mois pour plus de 500 millions d’euros avec un couple rendement risque attractif, meilleur qu’attendu initialement, avec un ratio de levier (loan to value) moyen pondéré de 57%, 12 créances réparties sur 7 pays en Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne) et une marge brute sur Euribor de 230 points de base.
Apax Partners et Altamir ont confirmé ce 30 novembre leur soutien à l’acquisition d’Aricent annoncée le même jour par Altran Technologies, leur engagement à voter en faveur de l’augmentation de capital lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires et leur intention de participer à l’augmentation de capital au pro-rata de leur participation dans le capital de la société. «L’acquisition de la société américaine Aricent est une opération transformante qui va permettre à Altran de confirmer sa position de leader mondial incontesté du conseil en innovation et ingénierie avancée», souligne un communiqué d’Apax Partners. Apax Partners et Altamir, qui soutiennent la stratégie d’Altran depuis 2008, détiennent 8,4% du capital d’Altran au travers du holding Altrafin Participations.
Ils s’y préparent depuis deux ou trois ans. Les dirigeants de BNP Paribas Wealth Management considèrent avec sérénité l’entrée en vigueur, le 3 janvier 2018, de la directive européenne MIFID II qui complète celle de 2007 et qui va contribuer au développement d’une nouvelle relation avec le client investisseur. Compte tenu de sa taille, le paquebot de la banque privée BNP Paribas Wealth Management va poursuivre son développement sans envisager de participer activement au mouvement de consolidation aiguillonné par la nouvelle réglementation. «Nous avons la taille critique et nous affichons une croissance organique assez forte. Nous allons poursuivre dans cette voie et capitaliser sur la proximité avec la clientèle que nous donnent nos réseaux d’agences un peu partout dans le monde», a indiqué Sofia Merlo, co-CEO BNP Paribas Wealth Management, le 30 novembre à Paris à l’occasion d’un point de presse.Une croissance organique qui se retrouve dans les chiffres avec des progressions des encours très régulières depuis plusieurs années, à deux chiffres en Asie, de 5% à 6% outre-Atlantique et de l’ordre de 4% en Europe. Les actifs sous gestion sont ainsi passés de 244 milliards d’euros fin 2011 à 344 milliards d’euros fin 2016. Et la trajectoire reste bien orientée puisqu’en septembre 2017, les encours s’inscrivent à 358 milliards d’euros. «Nous développons un métier stratégique pour le groupe. L’acquisition de nouveaux clients est au centre de notre activité et avec MIFID II, l’amélioration des services devrait nous y aider», a souligné Sofia Merlo.Dans ce contexte très favorable, BNP Paribas Wealth Management a opté en quelque sorte pour le changement dans la continuité. A la différence de certains acteurs, la société de gestion continuera d’accompagner l’ensemble de ses clients, qu’ils aient opté pour la gestion déléguée, le conseil personnalisé ou encore l’exécution. Les tickets d’entrée n’ont d’ailleurs pas été modifiés : 250.000 euros dans tous les pays où le soutien du réseau est disponible, comme en France, en Italie ou en Belgique, à 5 millions d’euros en Asie où bien entendu le maillage n’est pas le même et à 25 millions d’euros pour les très gros clients avec un «setup» adapté. La mise en oeuvre de MIFID II sera adaptée en fonction des spécificités des différents marchés et elle sera aussi l’occasion de proposer une offre plus personnalisée en fonction des attentes des clients et en utilisant toutes les ressources du digital. Essentielle en banque privée, l’entrée en relation avec le client fait l’objet d’une digitalisation en règle. Autrement dit, la signature électronique devrait pouvoir entrer en vigueur vers la fin de l’année ou au début de 2018 et remplacer le fastidieux exercice du paraphage. Cela dit, la situation est différente selon les pays, par exemple en Allemagne, où la digitalisation est beaucoup plus avancée grâce au savoir-faire de Consorsbank. BNP Paribas Wealth Management travaille aussi à l'élaboration de nouveaux modèles de services digitaux qui devraient être disponibles d’ici à fin 2018. Dans la banque privée de base, la mise en place de solutions de conseil automatisé (robot -conseiller) est à l'étude en partenariat avec BNP Paribas Asset Management qui a racheté récemment Gambit.Mais la transformation digitale, très importante par exemple en gestion déléguée, une activité où les interactions avec le client sont probablement les plus nombreuses, ne sera pas non plus un impératif catégorique. «Tout ne sera pas digital. Tout ce qui était possible avant restera possible après. Nous proposons un modèle de relation plus digitale mais pas forcément 100% digitale. En banque privée, le conseil avec une relation physique reste prédominant. Tous les clients ne sont pas agiles», a nuancé Olivier Maugarny, responsable offre et marketing chez BNP Paribas Wealth Management.Reste la problématique de la tarification. Sofia Merlo, qui n’a pas souhaité communiquer sur le sujet des coûts, reconnaît que la suppression des rétrocessions entraîne de facto une restructuration de la grille tarifaire. Avec des solutions qui peuvent varier d’un pays à l’autre. La Belgique a opté pour la commission unique, englobant la commission de gestion globale et les frais de transaction, tandis que le client français conserve le modèle existant. Le changement dans la continuité...
BNP Paribas Asset Management lance le Parvest Disruptive Technology, un fonds investi dans les entreprises « qui utilisent les technologies de rupture pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », selon un communiqué.Lancé le 16 novembre dernier, Parvest Disruptive Technology, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Parvest, atteint déjà un encours sous gestion de 181 millions d’euros. Ce fonds, géré par Pam Hegarty de l’équipe Global Specialist & Thematic Equity de BNPP AM Boston, bénéficie de l’expertise des équipes de gestion actions américaines et sectorielles et s’appuie également sur la recherche et les ressources dédiées aux actions européennes, asiatiques, mondiales et émergentes de la société de gestion.À la fois concentré et diversifié, le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI Monde, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up : « l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et de puissants atouts concurrentiels », détaille le communiqué. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ainsi que les principes de gestion permanente du risque.Le fonds est enregistré à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse, ainsi qu’à Hong Kong, à Macao et à Singapour.
La société de capital investissement Wendel a fait état d’un actif net réévalué (ANR) d’un montant record de 181,3 euros par action au 17 novembre, en hausse de 30% sur un an. La croissance organique du chiffre d’affaires consolidé a accéléré à 1,9% au troisième trimestre et de 6,4% en non organique.« Depuis le début de l’année, les équipes de Wendel ont mené à bien quatre grands chantiers qui étaient les priorités de l’année : le désengagement début juin de Saint-Gobain, avec la cession de 22 millions de titres dans une bonne fenêtre de marché; la finalisation des opérations d’envergure que constituent l’acquisition par Stahl de l’activité chimie pour le cuir de BASF et la cession de l’activité Labels de Constantia Flexibles dans de bonnes conditions; enfin l’accompagnement de Bureau Veritas dans son retour progressif à une croissance organique tirée par les initiatives stratégiques. En termes de nouvelles acquisitions, nous avons souhaité rester prudents, dans un marché aux prix parfois trop élevés, et avons finalisé l’acquisition de Tsebo, qui réalise une très belle année dès son arrivée dans le groupe Wendel», commente Frédéric Lemoine, président du directoire de Wendel. Pour rappel, ce dernier sera remplacé par André François-Poncet à partir du 1er janvier prochain.
Cogefi Gestion a annoncé hier qu’elle avait coté depuis le 29 novembre deux de ses fonds d’investissement sur Euronext Fund Services. Elle revendique ainsi être la première société de gestion entrepreneuriale à faire ce mouvement depuis le lancement de la plateforme en avril 2016. Les fonds concernés sont Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris», explique Cogefi dans un communiqué. «Au-delà d’un accès facilité à Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, et du surcroit de visibilité dont ces deux fonds vont bénéficier, l’adhésion au nouveau canal d’investissement d’Euronext témoigne de la volonté d’adaptation de Cogesfi Gestion aux évolutions de ses clients et aux nouvelles demandes de solutions automatisées, y compris les instruments d’automatisation de la sélection de fonds que proposent les fintechs et notamment les robo-advisors», indique la société de gestion.
Vanguard a nommé sept gérants pour 23 de ses fonds indiciels en actions, dont certains font partie des plus gros fonds indiciels au monde. Ainsi, Michelle Louie a été nommée co-gérante du Vanguard 500 Index Fund, qui affiche un encours de 367,5 milliards de dollars. L’intéressée, qui a rejoint la société en 2010, va aussi co-gérer les fonds suivant : Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, et Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. Christine Franquin, qui travaille chez Vanguard depuis 2011, sera co-gérante du Vanguard Total International Stock Index Fund, de 315,6 milliards de dollars d’encours. Awais Khan devient quant à lui co-gérant de plusieurs fonds : Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund et Vanguard Utilities Index Fund. Il avait rejoint Vanguard en 2010. William A. Coleman, qui est arrivé chez Vanguard en 2006, co-gérera le Vanguard Extended Market Index Fund, de 60,7 milliards de dollars. Scott Geiger, qui est chez Vanguard depuis 2006, va rejoindre le bureau international de Vanguard et devenir co-gérant du Vanguard Total World Stock Index Fund de 13,8 milliards de dollars. Michael A. Johnson, qui travaille chez Vanguard depuis 18 ans, sera co-gérant du Vanguard Information Technology Index Fund de 17,3 milliards de dollars. Enfin, Michael Perre, l’un des “principal” de Vanguard avec 27 ans d’expérience, sera le co-gérant du Vanguard Developed Markets Index Fund de 102,4 milliards de dollars.Vanguard, qui gère 3.560 milliards de dollars dans des fonds indiciels, opère régulièrement une rotation de ses gérants dans le monde de manière à renforcer l’étendue et la profondeur de ses capacités de gestion.
L’industrie financière se lance à son tour dans la conquête de l’espace. Lancé par la Française Hélène Huby, auparavant chargée de l’innovation chez Airbus Defence and Space, le fonds Global Space Ventures est en cours de levée pour 250 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Jean-Jacques Dordain, ancien patron de l’Agence spatiale européenne qui conseille le CNES, est entré au comité d’investissement du fonds. Global Space Ventures réunit trois associés : Hélène Huby, Bulent Altan, ancien vice-président avionique de SpaceX, et Laetitia Garriott de Cayeux, ancienne partenaire du fonds Renaissance Techno. « Notre but est d’investir dans les meilleures start-up du monde, mais en étant persuadé qu’il existe des pépites en Europe qu’il faudra développer en apportant le meilleur des cultures du “newspace” et du spatial classique », explique Hélène Huby aux Echos.Dans une étude récente, Morgan Stanley estime que l’économie mondiale du spatial va passer de 350 milliards à 1.100 milliards de dollars en 2040. Bank of America Merrill Lynch surenchérit en évoquant un marché actuel de 339 milliards, qui atteindra 2.700 milliards à l’horizon 2045. Outre-Atlantique, l’espace est devenu le nouveau terrain de jeu du capital-risque. On estime à 13 milliards de dollars les fonds privés investis ces dix dernières années, essentiellement aux Etats-Unis. Quelque 80 sociétés de capital-risque auraient vu le jour depuis 2000.
Legg Mason va proposer à ses salariés hommes et femmes basés aux Etats-Unis trois mois de congé parental payé à 100 % à partir de janvier dans la perspective d’améliorer l’égalité sur le lieu de travail, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion indique que cette politique « à la pointe » concernera ses 758 collaborateurs. Tous les nouveaux parents ayant au moins un an de présence dans l’entreprise pourront obtenir ces 12 semaines de congé à compter de l’année prochaine. Les congés parentaux généreux sont rares aux Etats-Unis, qui est en retard par rapport à l’Europe dans ce domaine. Les Etats-Unis sont le seul grand pays industrialisé qui n’a pas de loi exigeant que les entreprises fournissent un congé familial payé lorsqu’une femme donne naissance. Joe Sullivan, le directeur général de Legg Mason, a indiqué que cette évolution devrait rendre la société plus attrayante.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu’ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l’asset management à destination d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels ».Concrètement, La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». La société de gestion gèrera ainsi plus de 10 milliards d’euros d’actifs.Dans le même temps, Primonial prendra une participation de 40 % de La Financière de l’Echiquier, devenant actionnaire de référence aux côtés des actionnaires fondateurs majoritaires, Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier.Au closing de l’opération, le conseil d’administration de La Financière de l’Echiquier sera présidé par Didier Le Menestrel, fondateur et actuel président directeur général de la société. Christophe Mianné prendra la direction générale de La Financière de l’Echiquier tout en gardant sa fonction actuelle de directeur général délégué du groupe Primonial en charge de l’asset management. Christian Gueugnier restera directeur général délégué de La Financière de l’Echiquier.Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2018, n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois SEB a indiqué que le fonds SEB High Yield sera désormais soumis à un filtre ESG, c’est-à-dire des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. A compter du 12 décembre, le fonds changera de nom pour devenir le SEB Sustainable High Yield Fund afin de mieux refléter la nouvelle stratégie.Le fonds pourra s’exposer à des sociétés affichant un score ESG élevé mais il pratiquera également l’exclusion, en s’interdisant d’investir dans certaines sociétés spécialisées dans les armements ou ne respectant pas les droits humains ou encore dérivant plus de 5% de leur chiffre d’affaires de la production de boissons alcoolisées.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) et le groupe Primonialont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord stratégique pour créer un leader français et européen de la gestion d’actifs. «La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial et Primonial prendra une participation de 40% de La Financière de l’Echiquier» précise un communiqué.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont signé, ce jeudi, un accord stratégique pour créer un leader français et européen de l'asset management.
« Precision Capital reste déterminé à libérer le plein potentiel du groupe KBL epb. Nous continuerons de soutenir la croissance de la banque dans ses marchés-clés par le biais d’une stratégie cohérente qui comprend des mesures organiques, semi-organiques et externes.» George Nasra, CEO de Precision Capital, a confirmé à Paperjam.lu la détermination de l’actionnaire - à 99,9%, ndlr - à poursuivre l’aventure entamée en 2012 avec le groupe de banque privée KBL epb. Et pour couper court, il maintient: « KBL epb n’est pas à vendre. »
Selon une information révélée par H24 Finance, le directeur adjoint de la gestion de DNCA Cyril Freu, a remporté un mandat de l'UFF d'environ de 300 millions d'euros.
La Financière de l'Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu'ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l'asset management à destination d'une clientèle de particuliers et d'institutionnels ».
L’ERAFP recherche par cet appel d’offres à sélectionner des entreprises d’investissement en vue de l’attribution de mandats de gestion de couverture du risque de change des actifs de l’ERAFP. Le titulaire actif du marché sera chargé de créer et gérer un fonds commun de placement régi en tant que fonds professionnel spécialisé tel que défini aux articles L. 214-154 et suivant du Code monétaire et financier et sera responsable de la documentation du fonds nécessaire afin d'être conforme aux obligations du mandat. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Les entreprises d’investissement candidates devront disposer d’un minimum de 4 milliards d’euros sous gestion dans les stratégies de couverture de change passive et dynamique. Conformément au seuil minimal de couverture prédéfini par l’ERAFP, la mission du titulaire consistera à assurer la gestion du risque de change du périmètre de couverture, dans le respect des lois et règlements qui lui sont applicables, au travers d’une stratégie globale de couverture, composée d’une stratégie passive de couverture et, le cas échéant, d’une stratégie dynamique de couverture. Le montant notionnel à couvrir au démarrage du fonds commun de placement devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros, pour une durée initiale du marché de 4 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. Cette durée se justifie pour l'évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 2 ans portant la durée maximale du marché à 8 ans. Les titulaires du marché ne pourront pas refuser la reconduction du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 19 janvier 2018 - 12:00
QMA, le gestionnaire d’actifs quantitatif du groupe américain PGIM, a annoncé, ce 29 novembre, le recrutement de John Gee-Grant au poste nouvellement créé de responsable de la distribution internationale et des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en janvier 2018 et sera rattaché à Adam Broder, responsable mondial de la distribution chez QMA. Fondée en 1975, QMA affiche 133 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017.John Gee-Grant arrive en provenance de BlackRock où il a travaillé pendant 30 ans auprès des clients institutionnels et des consultants. Dernièrement, il était « managing director » et responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale, pilotant à ce titre une équipe répartie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a quitté BlackRock en mars 2017.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos le 30 septembre 2017, Impax Asset Management (Impax AM), spécialiste de l’investissement durable, a vu ses actifs gérés et conseillés progresser de 61% pour atteindre le niveau record de 7,3 milliards de livres contre 4,5 milliards de livres à fin septembre 2016. La croissance s’est d’ailleurs poursuivie, ses encours ressortant à 7,6 milliards de livres au 31 octobre 2017. Cette forte croissance des encours a été principalement tirée par une collecte nette de 2,1 milliards de livres. La société de gestion a également bénéficié d’effets de marché et de change positifs à hauteur de 655 millions de livres, a-t-elle précisé.Aux termes de cet exercice fiscal, Impax AM a engrangé 32,7 millions de livres de revenus, en hausse de 55% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 5,9 millions de livres à fin septembre 2017 contre 5,2 millions de livres à fin septembre 2016, soit une croissance de 13%.
State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Jenny Yoe au poste de responsable des retraites au Royaume-Uni (« Head of U.K. pensions »), rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. La nouvelle recrue remplace ainsi Jason Allan, qui a rejoint Allianz Global Investors en qualité de « director » en charge du développement commercial auprès des institutionnels au début du mois de novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jenny Yoe est rattachée à Andrew Benton, responsable des institutionnels au Royaume-Uni chez SSGA. Auparavant, Jenny Yoe a été responsable des institutionnels britanniques chez River & Mercantile Asset Management.
La société de gestion de fortune Brewin Dolphin lance deux nouveaux services de conseil, l’un qui se destine au marché de masse et l’autre aux clients plus sophistiqués, ce qui place la société en concurrence directe avec les conseillers financiers qui ont été déterminants pour sa croissance, rapporte le Financial Times. L’année prochaine, la société va étendre WealthPilot, un service de conseil à bas coût qui passera par Skype ou en face à face, un test ayant été réalisé à Londres cette année. Elle prévoit aussi de cibler des clients ayant « des besoins plus complexes » via un petit bureau à Londres. Sur l’année, Brewin a augmenté ses fonds discrétionnaires sous gestion de 17,4 % à 33,8 milliards de livres. Le montant total que Brewin gère pour ses clients est de 40,1 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds a nommé Robert Gordon en tant que directeur (« director ») pour ses véhicules VAM Funds et VAM Managed Funds, rapporte Reuters. Dernièrement, l’intéressé était « president » et directeur général de Driehaus Capital Management, une boutique de gestion basée à Chicago, aux Etats-Unis. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez Aris Capital Management et Bank of America Capital Management.
La banque privée allemande Berenberg vient de nommer Stefan Böhmerle au poste de responsable du bureau de Stuttgart, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Stefan Böhmerle prend la succession d’Oliver Holtz, qui a démissionné de toutes ses fonctions en juillet dernier. Il était alors responsable adjoint de la division gestion de fortune pour l’Allemagne et en charge des bureaux de Stuttgart et de Francfort. Stefan Böhmerle, qui a plus de quinze ans d’expérience dans la gestion des fortunes des grandes familles, avait rejoint Berenberg en 2008 à Stuttgart. Il était dernièrement adjoint d’Oliver Holtz. Il dirige l'équipe de gestion de fortune depuis novembre dernier.
Ibercaja Gestión, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Ibercaja, a indiqué, ce 28 novembre, que ses actifs sous gestion ont atteint 12,168 milliards d’euros à la fin du mois d’octobre, en croissance de 16,97% depuis de l’année. « C’est l’un des taux de croissance les plus élevés du secteur », a noté la société de gestion dans un communiqué. Au cours des 10 premiers mois de l’année, Ibercaja Gestión a enregistré 1,5 milliard d’euros de collecte. La société revendique désormais une part de marché de 4,7% en Espagne.
BLI – Banque de Luxembourg Investments, la société de gestion de la Banque de Luxembourg, a annoncé, ce 29 novembre, le renforcement de son équipe de gestion obligataire avec les arrivées de Gina Kogelschatz et Olivier Wagener en tant qu’analyste sur la dette d’entreprise et stratégiste sur les pays émergents respectivement.Gina Kogelschatz, 31 ans, a débuté sa carrière dans l’audit chez Deloitte, avant de devenir analyste chez Moody’s Investors Services à Londres puis chez Deutsche Bank. Pour sa part, Olivier Wagener, 32 ans, possède plusieurs années d’expérience dans la structuration et le trading. Avant de rejoindre BLI, il était responsable de la structuration des produits basés sur différentes classes d’actifs (« cross-asset ») au sein de La Banque de Luxembourg, où il s’est également occupé du trading en obligations. Il a commencé sa carrière à Zurich dans l’industrie des hedge funds.
Nouveau départ au sein des équipes de State Street Global Advisors France (SSGA France). Jean-François Delale, qui officiait en tant que « managing director » et directeur des opérations, en effet quitté la société de gestion dans le courant de l’été pour rejoindre Caceis, a appris NewsManagers. Selon nos informations, l’intéressé officie depuis juillet en qualité de directeur général délégué (« Deputy Managing Director ») de Caceis Fund Administration pour la France.Au sein de SSGA France, Jean-François Delale a occupé les fonctions de « managing director » et directeur des opérations pendant 9 ans, de juin 2008 à juin 2017, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a officié comme directeur administratif au sein de Barep Asset Management. A ce titre, il était en charge des opérations, de la conformité, des risques et des finances. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Société Générale Corporate & Investment Banking et chez Société Générale Securities Services.Au cours des derniers mois, SSGA France a subi plusieurs départs marquants depuis les annonces fin 2016 du transfert des gestions de Paris vers Londres. Grégory Taieb, responsable de l’équipe dédiée aux solutions d’investissement, a en effet rejoint Robeco France en avril 2017 au poste de spécialiste de l’investissement quantitatif. En juillet, c’est Frédéric Jamet qui a, à son tour, quitté SSGA France où il officiait comme directeur des investissements pour intégrer Tobam en tant que responsable du trading et co-directeur de la recherche.
La société de gestion autrichienne Ariqon Asset Management, spécialisée dans les fonds de fonds, vient de lancer un nouveau produit, Ariqon Alternative Strategies, un fonds de fonds de stratégies alternatives liquides, rapporte le site spécialisé eFundresearch.com. Une première sur le marché autrichien. Le fonds, qui se présente comme un produit de diversification investira dans les actions long/short, les stratégies market neutral, les stratégies multi-classes d’actifs, le crédit avec une approche de performance absolue, les contrats de managed futures ainsi que les fonds innovants.Pour la sélection des fonds, Ariqon utilise un filtre quantitatif avec un modèle de scoring avant de mettre en oeuvre une approche plus qualitative. L'équipe de gestion dispose d’une «watchlist» d’environ 500 fonds dans laquelle elle ne retient que 17 à 22 fonds en tenant compte de la performance mais aussi des éléments de corrélation. Le fonds de fonds vise un rendement annuel compris entre 3% et 6% pour une volatilité limitée de 3% à 5%.