Hyperion Insurance Group a annoncé ce 4 décembre que la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a convenu d’acquérir une importante participation minoritaire dans le groupe. La Caisse investira plus de 400 millions de dollars américain, fournissant ainsi du capital de développement ainsi que des liquidités aux actionnaires actuels. La Caisse devient un partenaire de long terme de la croissance d’Hyperion, aux côtés de General Atlantic. La direction et les employés d’Hyperion demeurent les principaux actionnaires.Hyperion procédera également demain à un refinancement de sa dette, qui prévoit une prorogation et une modification du taux de sa facilité de crédit à terme existante jusqu’en 2024, et comprend l’émission d’une nouvelle dette primaire. De plus, Hyperion prolongera sa facilité de crédit renouvelable non encore utilisée. Conjugué à l’investissement de la Caisse, cela placera Hyperion dans une position avantageuse pour réaliser sa stratégie de croissance à moyen et à long terme. En effet, l’entreprise bénéficiera de capitaux et de liquidités considérables, soit plus de 300 millions de dollars pour des investissements futurs.La stratégie de croissance du groupe continuera de s’appuyer sur des acquisitions choisies de façon sélective et compatibles sur le plan de la culture d’entreprise. Le groupe envisage déjà différentes transactions en ce sens.
Le bureau de BlackRock à Paris ne cesse de prendre de l’ampleur. Doté aujourd’hui de 35 personnes, il a marqué les esprits récemment en gagnant le mandat de BNP Paribas AM sur son outil informatique qui sera relié à sa plateforme Aladdin. Un mandat sur lequel Stéphane Lapiquonne, patron de la succursale, tient à rester discret. « Nous ne pouvons pas faire de commentaires à ce sujet », indique-t-il à NewsManagers. Tout juste apprend-on qu’une personne dédiée à BlackRock Solutions, filiale où est logée Aladdin, travaille sur cette activité à Paris et que d’autres devraient la rejoindre. Pourtant, BlackRock né sous l’aile de BlackStone en 1988, présente Aladdin sur son site Internet (une plateforme d’investissement unique qui combine trading, gestion des risques et reporting clients) comme son « système nerveux central » qui permet à ses salariés à travers le monde « d’y voir plus clair, de travailler plus intelligemment et de prendre de meilleures décisions ». Développée d’abord en interne, elle est vendue aujourd’hui à une centaine de clients à travers le monde. En France par exemple, les activités parisiennes de gestion d’Aviva Investors sont traitées entre Paris et Londres. Mais le dirigeant français - qui chapeaute aussi le développement en Belgique et au Luxembourg avec à ses côtés Jean-François Cirelli, l’ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie) - préfère parler du développement d’une autre activité de BlackRock : celle liée à l’immobilier et aux infrastructures. Ainsi, le bureau de Paris a été renforcé progressivement au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». « Les équipes Real Estate et Infrastructure debt sont rassemblées ensemble au sein de l’équipe Real Assets de BlackRock, explique Stéphane Lapiquonne. Cette dernière propose aux investisseurs de les accompagner sur les domaines du Private Real Estate Debt & Equity, du Real Estate Securities et les Infrastructure Debt & Equity à travers des fonds, des co-investissements et des managed accounts ». Elle dispose actuellement de plus de 30 milliards d’actifs investis au niveau global et engagés dans le Real Estate, les actifs et capitaux d’infrastructure. L’ensemble de l’équipe compte au total plus de 300 personnes basées dans 23 bureaux à travers le monde. Stéphane Lapiquonne faisait partie de l'équipe dirigeante à Londres de Financial Markets Advisory Group au sein de BlackRock Solutions avant de prendre la tête du bureau de Paris dans son intégralité. Cette activité (FMA) s’est faite connaître en France au moment de la crise financière lorsqu’elle a conseillé Natixis et Société Générale sur la valorisation de leurs actifs risqués liés aux subprimes. Mais il y a quelques mois, l’activité FMA a été sortie de BlackRock Solutions. Peu de personnes s’en souviennent mais dans son histoire, BlackRock a grossi grâce à son affiliation à partir de 1995 à la banque PNC Financial aux Etats-Unis. Celle-ci détenait plusieurs boutiques qui ont progressivement fusionné avec BlackRock. Refusant le modèle de multi-affiliés, Larry Fink, le PDG emblématique de BlackRock, a choisi de construire un modèle unique où toutes les gestions travaillent ensemble sur un même outil. PNC Financial détient encore aujourd’hui 22% du capital de BlackRock, une participation qui pourrait bien dépasser les 15 milliards de dollars. BlackRock est passé à la vitesse supérieure au milieu des années 2000. En 2006, il fait l’acquisition de Merrill Lynch Investment Managers et en 2009 celle de Barclays Global Investors, qui lui apporte notamment la marque et les produits iShares dans les ETF. Une acquisition décisive dans l’incroyable accélération de sa taille ces dernières années qui en fera la plus grande société de gestion du monde. En Europe continentale, BlackRock est devenu le premier fournisseur d’ETF devant les acteurs historiques Lyxor ou Deutsche Bank. A Paris, six personnes s’occupent d’i-Shares avec trois autres personnes à Bruxelles. Leurs équipes, par le biais d’Aladdin, aident à la construction d’allocation d’actifs des portefeuilles clients. Benoît Sorel, le responsable iShares France, Belgique, Luxembourg, explique ainsi qu’un de ses clients, qui comptait 50 fonds actifs en actions dans son portefeuille, s’est vu conseillé de les remplacer par 11 ETF pour obtenir la même exposition internationale aux actions pour un coût moins élevé. Le bureau parisien a en outre été renforcé cet été avec le recrutement d’Antoine Burlereaux, dont le profil très « gestion obligataire » témoigne de l’axe de développement actuel des ETF en France. Mais, Benoit Sorel l’assure : « sur les ETF, nous avons désormais presque toutes les briques d’allocation ». « Les grandes innovations vont à l’avenir se porter sur l’ESG (Environnement, social et gouvernance) où les investisseurs français sont très demandeurs avec l’article 173 de la loi sur la transition énergétique. Le smart beta demeure aussi un axe très important. Pour nous, toutes les gestions systématisées et transparentes peuvent potentiellement être déclinées en ETF », poursuit-il. Le groupe a aussi développé une expertise en multigestion, qui prend progressivement de l’ampleur. En France, l’équipe est d’ailleurs aussi en train d’être renforcée. Au total, le bureau de Paris pilotait 52 milliards de dollars d’actifs pour ses clients dont environ 30 milliards pour les seuls clients français. Quant à savoir, quels seront les mouvements post-Brexit de BlackRock, dont les équipes européennes sont surtout basées à Londres, «aucune décision n’a été prise», assure Stéphane Lapiquonne.
EnCap Investments, un fournisseur de capitaux pour les industries pétrolière et gazière aux Etats-Unis, a annoncé avoir bouclé le fonds EnCap Energy Capital Fund XI, avec des engagements de 7 milliards de dollars, au-dessus de l’objectif de taille envisagé dans un premier temps. Le précédent fonds, EnCap Energy Capital Fund X, avait bouclé à 6,5 milliards de dollars en avril 2015.Depuis sa création en 1988, EnCap a géré quelque 34 milliards de dollars pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels investis dans plus de 240 sociétés des secteurs pétrolier et gazier.
C’est désormais officiel ! Comme dévoilé par L’Agefi mi-novembre (lire NewsManagers du 15 novembre 2017), Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d’actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud, révèle le quotidien Les Echos. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d’une augmentation de capital. Cette opération s’accompagne surtout d’un partenariat commercial. Le rapprochement entre Mandarine et Crédit Mutuel Arkéa aura mis un an et demi à aboutir.Selon Marc Renaud, cette alliance permettra à la boutique de franchir un nouveau cap. « Nous gérons actuellement 3,2 milliards d’euros d’actifs. Le groupe Crédit Mutuel Arkéa va progressivement nous déléguer une partie de la gestion sur les actions européennes, ce qui devrait à terme représenter quelques centaines de millions d’euros en plus », indique-t-il dans Les Echos. Outre cette visibilité renforcée dans le réseau des filiales, le Crédit Mutuel Arkéa s’est aussi engagé à soutenir le lancement de nouveaux fonds. Ce nouvel accord capitalistique a également pour objectif de faire croître la part de marché de Mandarine à l’étranger et sur de nouveaux segments de clientèle. Actuellement près de 40% des encours de la société de gestion proviennent de l’international, principalement d’Allemagne, d’Autriche, du Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, de Suisse, de Belgique et du Luxembourg. « Nous avons de nombreux projets de développement, en particulier en Italie », indique Marc Renaud. Désormais, le capital de Mandarine Gestion est détenu à 65% par les collaborateurs de la boutique, à 15% par Arkéa IS, à 12% par La Banque Postale Asset Management et, enfin, à 8% par Financière Dassault (contre 15% précédemment). Les salariés de Mandarine Gestion ont racheté les parts de La Française AM (5%).
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans, au poste de président des directoires d’Arkéa Investment Services (Arkéa IS). Cette nomination « confirme les ambitions du groupe d’accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs », précise le groupe bancaire. « Avec plus de 20 années d’expérience dans l’univers de la gestion d’actifs, Sébastien Barbe possède tous les atouts nécessaires pour mener à bien notre plan stratégique à 2020 », estime Bernard Le Bras, directeur du pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa.Comptant plus de 200 collaborateurs, Arkéa IS totalise 45 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Arkéa IS combine 4 sociétés de gestion, à savoir Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Swen Capital Partners et Vivienne Investissement, et la banque privée Arkéa Banque Privée.Sébastien Barbe est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Diplômé de l’ENSIMAG en 1994, il commence sa carrière en 1995 à la Caisse Nationale du Gendarme et chez Amundi (ex-Crédit Agricole Asset Management) où il devient gérant. En 1999, il prend la responsabilité de la gestion Obligataire, Convertible et Structurée chez Rothschild & Cie Gestion. En 2011, Sébastien Barbe rejoint Schelcher Prince Gestion et en devient directeur général et directeur de la gestion. Sous sa direction, les encours sont passés de 1,7 milliard d’euros à 4,8 milliards d’euros.Désormais, Sébastien Barbe est rattaché au pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa, dirigé par Bernard Le Bras. Cette nomination est accompagnée des mandats de président du directoire de Federal Finance Gestion, de vice-président du conseil d’administration de Swen Capital Partner et de directeur général de Schelcher Prince Gestion.
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, lundi 4 décembre, le lancement de Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities, une nouvelle stratégie quantitative et durable axée sur les marchés émergents. Ce nouveau fonds a été développé en étroite collaboration avec RobecoSAM, sa filiale spécialisée dans l’investissement durable. Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities a pour objectif d’offrir un profil de durabilité nettement supérieur à l’indice de référence, à savoir l’indice MSCI Emerging Markets, tout en conservant la capacité à générer de l’alpha sur les marchés émergents. « La stratégie vise un score de 20% supérieur à l’indice de référence en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), précise Robeco dans un communiqué. Elle a également comme objectif de réduire de 20% l’empreinte environnementale en matière de consommation d’eau, d’émissions de CO2 et de consommation d’énergie par rapport à l’indice de référence.Cette nouvelle stratégie s’appuie sur une vaste liste d’exclusion basée sur des valeurs. Par ailleurs, afin de garantir une couverture optimale des critères ESG et des données d’impact, l’univers d’investissement sera limité aux grandes valeurs plus liquides des marchés émergents, précise la société de gestion. En outre, la stratégie d’investissement repose sur le modèle multi-factoriel intégré de Robeco. Ce modèle « est mis à profit pour classer les titres des marchés émergents en fonction de leur performance relative prévue en utilisant les facteurs de valorisation, de qualité et momentum », précise la société de gestion. « Ceci se traduit par un portefeuille bien diversifié de valeurs sur l’ensemble des marchés émergents », ajoute-t-elle. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds est géré par Wilma de Groot. Il est ouvert aux investisseurs institutionnels et particuliers, ainsi qu’aux distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco sur demande des investisseurs. Il est désormais autorisé à la distribution sur le marché français. Les stratégies actions quantitatives émergentes de Robeco totalisent plus de 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2017.
The two French financial authorities are sounding the alarm at the same time. In light of the steep appreciation of Bitcoin in the past few weeks, and its volatility, the Autorité des marchés financiers (AMF) and the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) are warning about the risks of investment in these speculative assets. For several weeks, Bitcoin has seen its valuation increase steeply. This valuation may also collapse equally steeply. Purchase, sale and investment in Bitcoin now takes place outside of regulated markets. Investors are consequently exposed to very high risks in case of correction or fall, and do not benefit from any guarantees or protection for the capital invested. The AMF and ACPR are receiving increasing volumes of enquiries at their call centres from savings investors about this subject. As a result of the fact that they are not considered financial instruments under the law as it now stands, Bitcoin and other cryptocurrencies are not subject to the direct oversight of the AMF. They can also not be qualified as currencies or be considered means of payment under the legal defintion of the term. As a result, they are not subject to regulatory frameworks for payment systems. More generally, the two authorities state that the Blockchain technological environment is likely to offer many possibilities in use by businesses. These technologies therefore, like other technologies, participate in the development of innovation. However, in the particular case of “crypto” assets based on blockchain technologies, and in light of their technical characteristics, volatility, and the absence of specific regulations, the AMF and ACPR recommend that savers exercise the utmost vigilance and plan to invest only a part of their savings.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BGF China Flexible Equity, dont la gestion est confiée à Helen Zhu et son équipe, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule est conçu pour capitaliser sur les opportunités offertes par les marchés actions de Chine continentale (actions « A-Share ») et les marchés « offshore » (actions « H-Share » entre autres. Ce fonds permet aux investisseurs d’intervenir sur les deux marchés à la fois plutôt que d’avoir à investir dans deux fonds séparés. Son portefeuille sera constitué de 20 à 50 valeurs sélectionnées à partir de 3.300 actions de Chine continentale et 1.000 actions sur les marchés « offshore ». Helen Zhu, responsable des actions chinoises, assure déjà la gestion des fonds BGF China et BPF BlackRock China. Elle sera assistée par une équipe de 10 analystes spécialisés sur les marchés chinois basés à Hong Kong et à Shanghai.
Crédit Mutuel Arkéa et Mandarine Gestion ont décidé de nouer un partenariat capitalistique et industriel pour renforcer leurs expertises sur la classe d’actifs actions européennes, indique un communiqué publié par la banque mardi.
La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank, Deutsche AM, a annoncé mardi qu’elle comptait afficher une collecte nette représentant 3% à 5% de ses encours à moyen terme. Cet objectif s’accompagne de la diminution à moins de 65% de son coefficient d’exploitation, qui s’est établi sur les neuf premiers mois de 2017 à 68%. Le taux de distribution des bénéfices aux actionnaires devrait quant à lui évoluer dans une fourchette de 65% à 75% du résultat net.
Ce partenariat se traduit par l’entrée de Arkéa Investment Services au capital de la société de gestion de fonds actions, comme l'avait révélé L'Agefi, à hauteur de 15%.
Le gouvernement britannique et l’Union européenne n’ont pas réussi à se mettre d’accord lundi sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni, a annoncé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à l’issue d’un entretien avec Theresa May. Il s’est toutefois dit confiant dans la possibilité de parvenir à un accord avant le Conseil européen des 14 et 15 décembre. Londres et Bruxelles doivent s’entendre sur trois dossiers (la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, la facture du divorce et le statut des ressortissants européens résidant au Royaume-Uni après le Brexit), avant de passer à la seconde phase des négociations.
Echo Polska Properties (EPP), société néerlandaise d’investissements immobiliers cotée sur le JSE1, a annoncé l’acquisition de 12 centres commerciaux implantés en Pologne, pour 692,1 millions d’euros. EPP, contrôlé à 25% par le consortium Redefine Properties Limited, effectuera la transaction en 3 phases sur une période de 3 ans. Ce portefeuille totalise une surface commerciale utile de 446.500 m² pour plus de 620 magasins. Tous les actifs sont loués. Une fois l’achat conclu, mi-2020, EPP deviendra le premier propriétaire de centres commerciaux en Pologne, avec près de 1 million de m² répartis en 27 centres commerciaux.
Fidelity Investments a de nouveau annoncé hier que certains de ses clients ne pouvaient pas accéder à leurs comptes sur son site internet. «Nous avons appris que quelques clients éprouvaient des difficultés avec le site internet. Nous nous penchons sur ce problème et ferons le point rapidement», ajoute le courtier. C’est la deuxième fois en une semaine que Fidelity fait face à des difficultés techniques.
La SEC, le gendarme de la Bourse américain, a remporté la procédure visant au gel d’urgence de la levée de fonds par cryptomonnaie (ICO, Initial Coin Offering) organisée par la société PlexCorps et son fondateur Dominic Lacroix. Ce dernier, qui a déjà été stoppé par l’Autorité des marchés financiers québécoise pour un projet similaire, promettait aux investisseurs de multiplier leurs mises par 13 en moins d’un mois. Sa société avait levé 15 millions de dollars depuis la commercialisation de l’ICO, baptisé PlexCoin, en août. Cette plainte auprès d’un tribunal fédéral est la première de la nouvelle unité Cyber Unit de la SEC, dédiée à la lutte contre les manquements dans le domaine des ICO et des technologies de registre.
Tikehau Capital a annoncé la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan, à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020. Tikehau précise que la valorisation des titres ne dépassera pas les 130 millions d’euros. Le gestionnaire devrait réaliser un multiple estimé à 3 fois.
L’Ircantec, le régime de retraite complémentaire obligatoire du secteur public qui gère 9,8 milliards d’euros de réserves selon les principes d’investissement socialement responsable, a signé une convention de partenariat avec l’Anah en faveur de la lutte contre la précarité énergétique des logements des retraités les plus fragiles de de son institution. L’Ana, établissement public placé sous la tutelle des ministères en charge de la Cohésion des Territoires, de l’Action et des Comptes publics, a pour mission d’améliorer le parc de logements privés existants. L’Ircantec propose d’apporter une aide financière complémentaire de 1.500 euros en faveur de retraités modestes pour favoriser les travaux de rénovation énergétique dans leurs maisons. L’institution propose également un prêt social à taux zéro de 500 à 10. 000 euros sur 1 à 5 ans. L’expérimentation prévue pour un an concernera 200 foyers en Bretagne, Pays de Loire, Hauts de France, Grand Est et Nouvelle Aquitaine.
Thierry Giami conseiller à la direction des finances et de la stratégie, a été élu lundi soir à la tête de la SFAF. Il arrive à un moment charnière alors que la directive européenne MIFID 2 bouleverse le modèle économique de la recherche.
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans et ancien directeur général de Schelcher Prince Gestion, au poste de président des directoires d'Arkéa Investment Services (Arkéa IS).
Après un an et demi de travail, Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d'actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d'une augmentation de capital.
Compte tenu de ses engagements à long terme voire à très long terme, Agrica est structurellement acheteur de produits de taux. Mais la caisse de retraite se tourne actuellement vers le crédit pour profiter d’une remontée légère des spreads. Elle participe régulièrement à des émissions dans le domaine du crédit. Le groupe essaie aussi de profiter des mouvements de marché pour trouver du rendement. Il a profité des tensions sur les taux notamment avant les élections en France pour se renforcer sur ces actifs. Pour sa poche actions, Agrica commence à prendre ses bénéfices. Après avoir surpondéré les actions en début d’année, autour de 23 % pour son plus important portefeuille de prévoyance (dont l’allocation stratégique se situe à 20 %), la caisse a réduit en fin d’année cette proportion à 21 %. Agrica a commencé au milieu de l’année à prendre quelques bénéfices car elle considère que la classe d’actifs devient chère.
Le gouvernement britannique et l’Union européenne n’ont pas réussi à se mettre d’accord lundi sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni, a annoncé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à l’issue d’un entretien avec Theresa May. «En dépit de tous nos efforts et des progrès importants que nous avons, avec nos équipes, réalisés ces derniers jours sur les questions en suspens, il n’a pas été possible de parvenir à un accord complet», a-t-il ajouté, tout en ajoutant: «Ce n’est pas un échec».
Fidelity Investments a de nouveau annoncé aujourd’hui que certains de ses clients ne pouvaient pas accéder à leurs comptes sur son site internet. «Nous avons appris que quelques clients éprouvaient des difficultés avec le site internet. Nous nous penchons sur ce problème et ferons le point rapidement», ajoute le courtier. C’est la deuxième fois en une semaine que Fidelity fait face à des difficultés techniques.
Echo Polska Properties (EPP), société néerlandaise d’investissements immobiliers cotée sur le JSE1, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de 12 centres commerciaux (M1) implantés en Pologne, pour 692,1 millions d’euros. EPP, contrôlé à 25% par le consortium Redefine Properties Limited, effectuera la transaction en 3 phases sur une période de 3 ans.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) has announced the opening of the subscription period for its new Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity fund from 20 November, an equity vehicle focused on the theme of digital health. The fund includes a series of thematic investments by Credit Suisse, based on long-term trends, and makes these available to investors, the banking group says in a statement. “The concept of the digital health fund is based on the observation that the digital transition represents a revolution for the health care sector,” the banking group adds. “It has considerable potential to improve medical services and also to slow the rise of health care costs. With predicted growth of 15% per year, digital health is one of the segments in the health care sector where growth is the most rapid.” The objective for the management team is to find solid SME equities which are able to put innovative products on the market with signifiant commercial potential, and which generate at least 50% of their earnings from the digital health sector. The fund, domiciled in Luxembourg and compliant with the Ucits directive, is managed by Thomas Amrein and Christian Schmid. The subscription period runs until 13 december 2017, for an official launch on 14 December 2017.
The independent company Financière d’Uzès, a specialist in collective management and wealth management, is completing a new external growth operation. “We have made several external growth operations, and we are preparing to finalise a new one by the end of the year,” writes Dominique Goirand, chairman and CEO, in a letter made available on his website. “It is an asset management firm which manages private clients, but also several innovative funds, which come in addition to the range of OPC vehicles from Uzès Gestion,” he adds, without offering more detail. When asked by NewsManagers, Financière d’Uzès was not able to respond before publication. In 2015, Financière d’Uzès acquired JFB Finances, a wealth management consulting firm based in Lille. In 2012, the firm acquired the Paris Lyon Gestion company, which became Uzès Gestion.
For the past ten days, insistent rumours have been pointing to an entry of Primonial into the capital of La Financière de l’Echiquier. On Friday morning, the operation was confirmed.The Primonial group will acquire a 40% stake in the company founded in 1991 by Didier Le Menestrel and Christian Gueugnier for an undisclosed sum. The group becomes a shareholder of reference, alongside the two founding shareholders, who are reducing their stake from 94% to 54%, but remain majority stakeholders. The remaining 6% is held by employees. The stake held by Primonial may grow to become a majority stake in the coming years.Christophe Mianné, a former Société Générale employee who joined Primonial in June to become deputy CEO in charge of asset management, will also take over the CEO of La Financière de l’Echiquier. Le Menestrel, who had been chairman and CEO, retains the position of chairman. Gueugnier will remain as deputy CEO at the firm.The operation is not one-way. La Financière de l’Echiquier will meanwhile acquire the financial asset management activities of Primonial. AltaRocca Asset Management and Stamina Asset Management, currently grouped under the Primonial Investment Managers brand. The two asset management firms, specialised in bond management in one case and in diversified and flexible management in the other, represent cumulative assets of EUR1.3bn and 20 employees, who will next year be united with personnel at La Financière de l’Echiquier at new premises.The acquisition allows La Financière de l’Echiquier, which had EUR8.8bn in assets under management at end October, to increase its assets to EUR10bn. It “confirms its place as an actor of reference in asset management and one of the top five independent asset management firms in France,” a statement says. “It will also strengthen its position in bond management and accelerate its growth, benefiting from large distribution capacities at Primonial,” the statement adds. Funds from La Financière de l’Echiquier will be sold by Primonial. “The shared ambition is to consolidate distribution in France and to acceleate in Europe, to reach EUR15bn in assets by 2021,” a spokesperson for La Financière de l’Echiquier says.For Primonial, the partnership with La Financière de l’Echiquier allows it “to obtain firepower in asset management comparable to that of PREIM for real estate, and to put synergies in place which will allow La Financière de l’Échiquier to reach EUR15bn ina ssets under management by 2021,” according to a spokesperson. In the mid-term, “the ambition is to position the company as an independent European actor of reference in asset management.” With La Financière de l’Echiquier, Primonial has assets of EUR25.4bn, compared with EUR16.6bn currently, and builds its presence abroad, where the company led by Le Menestrel has several offices.The operation, which remains subject to suspensive use conditions, including clearance from the French authority, the Autorité des Marchés Financiers, and the permission of the French competition watchdog, the Autorité de la concurrence, is expected to be completed by the end of first quarter 2018.
The Next Estate Income Fund II (NEIF II) from BNP Paribas REIM has acquired the German headquarters of Fiat Chrysler Automobile in Frankfurt, from the German promoter Lang & Cie. The new operation increases the size of the fund to EUR750m, the firm states. The property has an area of about 10,000 square metres. The NEIF II fund, managed by BNP Paribas REIM Luxembourg, is a pan-European fund which offers diversification in the office sector in the Euro zone to instituitonal investors, with a distribution objective of 5%.