Giorgio Riccucci a quitté Credit Suisse en Italie pour rejoindre Lombard Odier en tant que managing director dans le bureau ouvert à Milan en 2016, rapporte Bluerating, citant MF. Il était jusqu’à présent managing directeur de Credit Suisse. Il a aussi été administrateur délégué d’UBS Italia. Ce poste était aussi convoité par Andrea Cingoli, l’ancien administrateur délégué de Banca Esperia.
Deutsche Bank Wealth Management, la filiale de gestion de fortune de Deutsche Bank, a nommé Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey au poste de directeur régional pour l’Andalousie et l’Estrémadure, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Bankinter, Morgan Stanley et AB Asesores. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey sera chargé de la stratégie et du développement de l’activité de Deutsche Bank Wealth Management dans les deux régions. Il sera directement rattaché à Luis Antoñanzas, responsable de Deutsche Bank Wealth Management en Espagne et au Portugal.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré une collecte nette positive de 12,4 milliards d’euros en 2017, après trois années difficiles, selon les données publiées mardi par la Caisse des dépôts (CDC). La collecte dans la moyenne d’avant 2012-2013, deux années où elle avait été soutenue par le relèvement de 50% en deux temps du plafond du Livret A. Pour ce dernier, les dépôts ont dépassé les retraits de 10,24 milliards en 2017, malgré une contre-performance en décembre (-360 millions d’euros). La collecte du LDDS a été pour sa part positive de 2,16 milliards sur l’année et de 740 millions sur décembre. L’encours total des deux livrets, avec les intérêts capitalisés, s'élevait à 376 milliards d’euros à fin décembre, dont 271,7 milliards pour le Livret A et 104,3 milliards pour le LDDS. En tenant compte des intérêts capitalisés, l’encours des deux produits affiche une hausse de 4% sur l’année.
Marvin Goodfriend, le candidat désigné par Donald Trump pour un poste de gouverneur de la Réserve fédérale (Fed), a dû marquer son soutien au double mandat de la Fed sur le plein emploi et la stabilité des prix, lors de son audition de confirmation mardi au Sénat, après que des élus démocrates lui ont rappelé d’anciennes déclarations dans lesquelles il souhaitait que la banque centrale se concentre davantage sur le versant de l’inflation. Lors de cette audition devant la commission bancaire du Sénat, les parlementaires démocrates ont soumis l'économiste à un feu nourri de questions sur des propos tenus en 2012, dans lesquels il invitait la Fed à relever «rapidement ses taux», en avertissant que l’inflation pourrait flamber dangereusement si la banque centrale laissait le taux de chômage filer sous le seuil des 7%. «Je le soutiens pleinement», a-t-il dit à propos du double mandat de la Fed sur le plein emploi et la stabilité des prix, regrettant de l’avoir qualifié «d’incohérent» par le passé.
L’Espagne a enregistré un carnet d’ordres jamais atteint pour une émission de dette depuis 2014. Les obligations à 10 ans ont suscité une demande supérieure à 43 milliards d’euros, pour un montant programmé de 10 milliards d’euros. Les titres rémunéreront à 46 points de base (pb) au-dessus du taux mid-swap, alors que l’offre de prix initiale a démarré à un spread de 50 pb, indique une source de marché citée par Bloomberg. Un an plus tôt, une émission similaire était sortie à MS+77 pb. Le redressement progressif de l'économie du pays, la baisse de la tension en Catalogne et la hausse de la note de crédit de l’Espagne par Fitch (à A-) ont contribué à attirer les investisseurs. Les banques organisatrices du placement sont Barclays, BBVA, Citigroup, HSBC, NatWest Markets et Santander.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, portés par les perspectives économiques publiées par le Fonds monétaire international (FMI) et par le sentiment que l’Opep et ses alliés continueront bien d’encadrer leur production au moins jusqu'à la fin de l’année. Le contrat de mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 90 cents, soit 1,42%, à 64,47 dollars le baril, tandis que la même échéance sur le Brent de Mer du Nord a pris 93 cents (1,35%) à 69,96 dollars le baril.
Le Fonds de Compensation Commun (Luxembourg, 15,7 milliards d’euros d’encours) confirme sa volonté d’investir dans les obligations vertes et de se lancer dans l’impact investing à travers une poche actions dédiée aux entreprises visant un impact social ou environnemental. Ces nouveaux investissements, qui devraient avoir lieu au cours du premier semestre 2018, devraient aboutir à une nouvelle sélection de gérants, révèle MandateWire. Le fonds avait déjà annoncé sa volonté d’investir dans ce type d’actifs l'été dernier, alors que le président du comité d’investissement, Marc Fries, soulignait que cette décision reflétait la direction actuelle du marché. Par ailleurs, si cinq des des sept appels d’offres récemment lancés par le fonds dans le cadre de sa nouvelle allocation ont abouti à la reconduction du mandat des gérants en place, deux gérants ont cependant perdu leur mandat. Ainsi, HSBC Asset Management a remplacé BNP Paribas Investment Partners sur un mandat d’obligations européennes, tandis que le mandat de Franklin Templeton Investment sur des obligations monde a été réattribué à AXA Investment Managers.
La société de gestion espagnole Trea Asset Management (Trea AM) a renforcé son équipe d’analystes actions avec le recrutement de Joan Borràs, rapporte le site spécialisé Funds People. Cet analyste senior compte près de 20 ans d’expérience professionnelle. Il rejoint une équipe d’analystes seniors dirigée par Natalia Bobo. Joan Borràs sera chargé de l’industrie des biens et services, des secteurs de la chimie, des ressources de base et de l’automobile. Au cours des dix dernières années, il a occupé plusieurs fonctions au sein de Strategic Investment Advisors Groupe à Barcelone, Genève et Zurich. Il a notamment supervisé une équipe de 12 analystes en qualité de directeur et faisait partie du comité d’investissement.
Bankia prend une nouvelle envergure sur le marché espagnol de la gestion d’actifs. La fusion du groupe bancaire espagnol avec Banco Mare Nostrum (BMN), officialisée en début d’année 2018, a en effet permis à Bankia Fondos, sa filiale de gestion d’actifs, de consolider sa position de quatrième gestionnaire d’actifs en Espagne avec près de 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion. De fait, aux 15,24 milliards d’euros d’encours de Bankia Fonds viennent s’ajouter les 1,53 milliard d’euros d’actifs provenant de BMN, annonce le groupe Bankia dans un communiqué. « Au cours des quatre dernières années, Bankia a réussi à doubler ses actifs gérés », assure la banque ibérique qui revendique désormais une part de marché de 6,38% dans le secteur de la gestion d’actifs espagnole.Par ailleurs, grâce à l’intégration de BMN, Bankia va récupérer les 23 fonds que comptaient jusque-là BMN qui viendront ainsi compléter la gamme de Bankia ou qui fusionneront avec des véhicules existants présentant des caractéristiques similaires. D’ores et déjà, le régulateur espagnol, la CNMV, a approuvé la fusion de 12 fonds commercialisés jusqu’à présent par BMN avec des produits similaires de Bankia.Cette fusion conduit à d’autres changements notables. Ainsi, Trea Asset Management (Trea AM), qui gérait jusque-là les fonds de BMN, a conclu un accord avec Bankia pour que Bankia Fondos récupère les produits commercialisés par l’ancien réseau BMN. Toutefois, Trea AM va continuer à officier comme conseiller pour les fonds d’obligations d’entreprises, indique Bankia dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, ce 22 janvier, le lancement d’une nouvelle stratégie de crédit européenne total return, «ciblant une amélioration des performances et une réduction du risque de baisse en cas de fort recul des marchés». Baptisé Muzinich European Credit Alpha, ce nouveau fonds est un compartiment de la gamme Ucits de la société de gestion basée en Irlande. Il sera géré par Thomas Samson, gérant senior high yield européen, secondé par un assistant gérant, Hugo Squire.Ce nouveau véhicule a pour objectif de générer des performances attractives se situant dans une fourchette de 5 à 9% sur un cycle de marché complet. Cette stratégie crédit long/short total return vise à investir principalement sur les marchés du crédit européens, sur des positions à forte conviction, précise Muzinich dans un communiqué. La stratégie repose sur trois principales poches : une poche « cœur » longue, une poche d’arbitrages et une poche de couverture. Le fonds utilisera une gamme diversifiée d’instruments, comprenant des obligations à taux fixe et à taux variables, des loans et des produits dérivés.Le fonds est actuellement enregistré pour les investisseurs en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, en Belgique, en France et au Luxembourg. « D’autres enregistrements auront lieu tout au long de l’année 2018 », précise la société de gestion.
La société de gestion américaine VanEck vient d’acquérir l’émetteur d’ETF néerlandais Think ETF Asset Management qui gère 1,5 milliard d’euros, ce qui lui permet de prendre pied sur le marché européen des ETF. Basée à Amsterdam, Think ETF AM gère 14 ETF couvrant les actions et les obligations. La société, fondée en 2008, était jusqu’ici détenue par ses dirigeants, BinckBank et Flow Traders. La direction conservera une participation minoritaire dans la société, et le reste sera désormais aux mains de VanEck.Fondée et basée à New York, VanEck gère des encours d’environ 46 milliards de dollars et figure parmi les dix principaux émetteurs d’ETF aux Etats-Unis. La société cherche désormais à se développer outre-Atlantique. « Ces dernières années, l’Europe est devenue un axe important pour la société », commente un communiqué. VanEck dispose déjà de bureaux européens à Francfort en Allemagne et Pfäffikon en Suisse et ses ETF Ucits sont disponibles dans plusieurs pays européens. Son principal ETF Ucits est son VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (GDX). Les ETF de Think sont pour leur part cotés sur Euronext Amsterdam et Bruxelles et sont autorisés à la vente dans ces deux pays. Avec Think ETF AM, VanEck espère donc aller plus loin.
Lombard Odier et le Fonds mondial ont annoncé, ce 22 janvier, un partenariat au sein duquel les deux entités vont développer conjointement «des solutions novatrices permettant d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs financiers tout en contribuant à l’édifice social». Les deux sociétés parlent dans un communiqué de partenariat stratégique visant à repenser les approches traditionnelles de l’investissement et de la philanthropie. L’objectif est de faciliter la contribution des investisseurs à la lutte contre plusieurs problèmes sanitaires majeurs. Le partenariat avec Lombard Odier s’attachera à trouver des solutions facilitant la contribution du secteur privé au travail essentiel réalisé par le Fonds mondial tout en répondant aux exigences financières des investisseurs. Il s’intéressera, par exemple, à des structures permettant un partage des gains réalisés sur les investissements. L’idée est également de soutenir plus largement les Objectifs de développement durable des Nations-Unies, en particulier les cinq premiers, visant à éliminer l’extrême pauvreté et la faim, permettre à tous de vivre en bonne santé, assurer l’accès à une éducation de qualité et parvenir à l’égalité entre les sexes. Le Fonds mondial est le fruit d’un partenariat et investit près de 4 milliards de dollars par an pour soutenir des programmes dirigés par des experts locaux dans plus de 100 pays. Il a permis de sauver 22 millions de vies depuis 2002, affirme le communiqué.
Lazard Fund Managers a annoncé ce 22 janvier le renforcement de son équipe de distribution en Suisse avec le recrutement de Carlo Petrachi, avec effet immédiat, au poste de chargé de clientèle à Zurich, en charge du développement de la clientèle dans la région. Il est rattaché à Philippe Bey, responsable de la distribution pour la Suisse.Carlo Petrachi travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin à Zurich où il était directeur pour la distribution externe dans les régions germanophone et italophone de la Suisse.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a repris en interne son fonds actions indiennes, dont la gestion était jusque-là assurée par New Horizon, une société indienne spécialisée dans les actions et basée à Mumbai, a appris Citywire Selector. De fait, dans une note adressée aux investisseurs, New Horizon a annoncé son intention d’arrêter la gestion du fonds GAM Star India Equity, un véhicule lancé en février 2015. La gestion du fonds incombe désormais à Tim Love, directeur d’investissement chez GAM qui supervise déjà deux fonds actions émergentes, et à Joaquim Nogueira, gérant de portefeuille.
Le gestionnaire allemand DJE Investment, basé à Munich, lance une stratégie actions avec l’objectif de dégager des bénéfices dans toutes les situations. Le fonds DJE Equity Market Neutral Europe doit autant que faire se peut dégager des bénéfices, même dans les marchés baissiers. Le fonds sélectionnera au maximum 50 valeurs de grandes entreprises européennes de qualité qui seront équipondérées au sein du portefeuille. Pour éviter les fluctuations de cours sur les marchés, le portefeuille sera couvert avec des dérivés sur indices et sur devises. La stratégie est disponible via un ticket minimum de 3 millions d’euros. Le fonds devrait être également accessible aux particuliers ultérieurement.
Le prestataire de services financiers Degroof Petercam a renforcé sa force de frappe sur le marché allemand avec le recrutement de Patrick Hanser qui, depuis le début de l’année, est membre de l'équipe allemande en charge de la distribution auprès des investisseurs institutionnels qui compte ainsi quatre collaborateurs. Un porte-parole de la société belge a confirmé cette information au site spécialisé Das Investment. Dans un premier temps, Patrick Hanser aura le statut de responsable des ventes junior.Patrick Hanser travaillait précédemment au sein de l’implantation à Francfort de la société de gestion française Métropole Gestion. En octobre dernier, Métropole Gestion a toutefois décidé de fermer son antenne de Francfort et de poursuivre ses activités de distribution sur le marché allemand à partir de Paris.
Le gestionnaire d’actifs Eastspring Investments, spécialisé sur l’Asie, a nommé Colin Graham en qualité de directeur des investissements en charge des solutions multi classes d’actifs, rapporte InvestmentEurope. Basé à Singapour, l’intéressé sera rattaché à Virginie Maisonneuve, directrice des investissements pour la société de gestion. Colin Graham, qui compte plus de 25 ans d’expérience, arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners à Londres où il occupait un poste similaire. Avant cela, il a été « managing director » et co-responsables des stratégies multi classes d’actifs chez BlackRock.
Steve Cohen, le milliardaire des hedge funds, a doublé l’espace de travail de son bureau de Londres, alors qu’il prépare son retour très attendu dans l’univers des hedge funds, rapporte Financial News. L’intéressé, qui gérait précédemment SAC Capital, a loué environ 560 mètres carrés supplémentaires à St James’s Square, selon trois sources proches du dossier. C’est l’indication la plus claire que Steve Cohen a l’intention de recruter davantage de collaborateurs au Royaume-Uni que prévu.
Michael Wong et Adam Grimsley ont quitté BlackRock pour lancer un hedge fund sur les cryptomonnaies, rapporte Financial News. Les deux professionnels des obligations se sont associés à Nic Niedermowwe, détenteur d’un PhD en mathématiques d’Oxford, pour monter Prime Factor Capital. Ils espèrent lever 10 millions de livres d’encours.
Le fonds de pension américain Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System est l’un des premiers investisseurs à rejoindre le fonds d’infrastructures de Blackstone. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 54 milliards de dollars, a décidé d’investir jusqu'à 500 millions de dollars dans le Blackstone Infrastructure Partners, un fonds ouvert lancé l’an dernier et dont les encours pourraient monter jusqu'à 40 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund (PIF) s'était en effet pour sa part engagé pour un montant jusqu'à concurrence de 20 milliards de dollars.Selon une note du fonds de pension américain, Blackstone envisagerait de lever 7,5 milliards de dollars durant une campagne initiale qui s'étalerait sur neuf mois. Toujours selon le fonds de pension, le fonds devrait investir 70% de ses actifs en Amérique du Nord, notamment dans les transports, l'énergie, l’eau et les déchets, ainsi que le secteur des communications. Blackstone s’est refusé à tout commentaire sur ces informations.
SEB vient de lancer un hedge fund obligataire “relative value”, appelé SEB Eureka Fixed Income Relative Value, rapporte le site danois AMWatch. “Nous allons dégager un rendement compris entre 4 et 8 % avec une volatilité cible de 4 à 8 %”, indique le directeur des investissements du fonds, Bo Michael Andersen. SEB estime que le fonds, basé au Luxembourg, va lever 5 à 6 milliards de couronnes danoises. Environ 3 milliards devraient être recueillis dans les deux à trois années qui viennent. Le fonds ayant un univers d’investissement scandinave, il devrait séduire d’abord les clients nordiques. Mais le fonds pourrait être vendu aussi dans d’autres pays. Il est géré par Bo Michael Andersen et Tore Davidsen.
L’équipe italienne de Société Générale dédiée aux ETF Lyxor vient de nommer Ilaria Pisani responsable des ventes institutionnelles, à compter du 1er janvier 2018. A ce poste, elle sera rattachée à Marcello Chelli, référent pour Lyxor ETF en Italie.Parallèlement, Giorgio Fernicola est nommé commercial senior pour les institutionnels de Lyxor ETF, sous la direction d’Ilaria Pisani. Stefano Bassi devient responsable marketing Italie et Chiara Maini, responsable de la gestion des relations avec les clients en Italie. Stefano Bassi et Chiara Maini sont rattachés à Marcello Chelli.« L’axe sur l’Italie est la conséquence naturelle d’une collecte nette de la part de Lyxor ETF, dans notre pays en 2017, de plus de 2 milliards d’euros et d’un encours qui a désormais dépassé les 12 milliards d’euros », affirme Marcello Chelli dans un communiqué.
Ludovic Djebali, ancien de Source, rejoint State Street Global Advisors (SSGA) dont il devient responsable de l’activité ETF en France (SPDR ETF), rapporte Les Echos. Il remplace ainsi Olivier Paquier, fraîchement recruté par J.P. Morgan Asset Management. Ludovic Djebali, 41 ans, était précédemment « managing director » et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg au sein du fournisseur Source, société qu’il avait quittée en toute discrétion au cours de l’été 2016. Il avait rejoint Source en 2009 après avoir officié chez Lyxor Asset Management de 2006 et 2009. SPDR ETF pèse 680 milliards de dollars d’actifs sous gestion au niveau mondial dont 27 milliards en Europe et 21 milliards en Asie-Pacifique.
OpinionWay, le spécialiste des études marketing et opinion, et le fonds de dotation Raisesherpas, piloté par la plateforme d’investissement Raise, ont signé ce vendredi 19 janvier un accord de partenariat dans le cadre duquel OpinionWay s’engage à accompagner dans leur développement l’ensemble des start-ups sélectionnées par le fonds de dotation. Ainsi, OpinionWay mettra notamment à disposition de ces start-ups, en phase de développement « post-amorçage », ses expertises pour leur permettre d’appréhender au mieux leur marché et secteur concurrentiel, explique un communiqué. Concrètement, ces start-ups auront un accès privilégié à OmniWay, son Omnibus Grand Public (échantillon représentatif de 1.000 français interrogés en ligne chaque semaine) et à la souscription d’études ad hoc. Ces jeunes pousses bénéficieront également de l’organisation de deux ateliers d’accompagnement au changement et à l’innovation menés par lees experts d’InnovativWay, l’entité d’OpinionWay dédiée à l’accompagnement des marques et des organisations souhaitant initier, accélérer ou nourrir leurs dynamiques d’innovation et de changement. Enfin, OpinionWay organisera deux ateliers sur les études de marché et les sondages d’opinion animés par ses experts afin d’aider les entrepreneurs à mieux connaître leurs marchés et clients.Le fonds de dotation Raisesherpas sera, quant à lui, en charge d’identifier les start-ups de son réseau dont les besoins son plus particulièrement liés aux compétences d’OpinionWay et apportera son expertise dans le cadre de programmes sur mesure destinés aux start-ups.Raise, la plateforme d’investissement de Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, « fait ainsi grandir son pool d’experts afin d’apporter toujours plus de compétences et d’expertises à son réseau d’entrepreneurs », précise la société dans un communiqué. De fait, OpinionWay rejoint Bain & Company, Grant Thorton Executive, Heidrick & Struggle, Gide Loyrette Nouel, Accuracy, Alto Avocats, Tops Consults ou encore Eight Advisory dans les acteurs engagés auprès de Raise. « Depuis janvier 2016, ce sont plus de 150 jours hommes qui ont été offerts par les plus grands cabinets de conseil pour les start-ups de son réseau », précise Raise.Le fonds de dotation Raisesherpas se présente comme une structure philanthropique permettant d’accompagner, de financer et d’améliorer la visibilité de start-ups en phase de développement « post-amorçage », détenant généralement plus de 18 mois et générant un chiffre d’affaires significatif, afin de les aider à bâtir des aventures pérennes.
La société financière espagnole Selinca a commencé à distribuer les fonds de la société Evli Fund Management Company à des investisseurs institutionnels au Portugal depuis janvier 2018, annonce un communiqué.Selinca permet aux sociétés de gestion sans présence physique dans le sud de l’Europe de vendre des fonds à des investisseurs institutionnels en Espagne, en Italie et au Portugal. La société fera la promotion et vendra les fonds Evli European High Yield, Evli Europe, Evli Global et Evli Short Corporate Bond au Portugal.Plus généralement, les fonds Evli sont distribués aux investisseurs institutionnels en Espagne par Selinca AV, en Belgique, en France et en Italie par Compagnie Financière jacques Coeur, en Allemagne par Accelerando tpm, en Lettonie et en Lituanie par Evernord et en Amérique latine par BTG Pactual.
OFI Asset Management (OFI AM) a annoncé, ce 22 janvier, la promotion de Jean-Charles Naudin au poste de responsable de la gestion multi-stratégies. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il aura pour mission de développer ce pôle en proposant des solutions en adéquation avec les problématiques clients et le contexte de marché. Il est directement rattaché à Eric Turjeman, directeur des gestions actions et convertibles chez OFI AMPrécédemment, Jean-Charles Naudin a occupé près de trois ans la fonction de gérant actions « Smid Cap » au sein de la société de gestion. Âgé de 48 ans, il a débuté sa carrière en 1995 chez Ecofi en tant que gérant actions et convertibles. En 1999, il rejoint Federis en tant que gérant actions européennes, puis Etoile Gestion en 2001 en qualité de responsable des gestions actions, convertibles et diversifiées. En 2012, il intègre Amundi comme gérant convertibles monde, puis actions « Smid Cap » Europe à partir de 2014, avant de rejoindre OFI AM en 2015.
Ecofi Investissements, la société de gestion d’actifs du groupe Crédit Coopératif, a pris 100 % du capital de sa société sœur Esfin Gestion dédiée au capital investissement dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Cette dernière, qui gère 175 millions d’euros, était jusqu’ici la filiale à 60 % du groupe bancaire. Les 40 % qui n’étaient pas détenus par le Crédit Coopératif l’étaient par des fonds d’Esfin. Ce rapprochement a pour objectif de « développer la coopération entre les deux maisons ». Cette opération est intervenue fin 2017, à l’issue d’une « très bonne année » pour Ecofi, selon Pierre Valentin, le président du directoire d’Ecofi Investissements, qui s’exprimait à l’occasion d’un point presse. Ainsi, la société de gestion a, comme en 2016, enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros. Ses encours moyens ont progressé de 14 % et ressortent à 9,1 milliards d’euros fin 2017, sachant qu’elle a même dépassé les 10 milliards en mai. 400 millions d’euros ont été collectés sur des actions ou du multi-classes d’actifs. Parmi les fonds ayant eu du succès figure notamment le fonds d’obligations convertibles zone euro Ecofi Convertibles Euro, dont les encours ont dépassé les 500 millions d’euros. Pour 2018, Pierre Valentin entrevoit une croissance « moins extraordinaire » pour Ecofi Investissements, de 5 % des encours moyens.Trois axes stratégiques sont privilégiés. D’abord, la société de gestion veut poursuivre son engagement dans l’investissement socialement responsable. Rappelant que 80 % de ses fonds ouverts sont ISR, Ecofi annonce travailler sur l’amélioration de son processus ISR, qui sera opérationnel d’ici à la fin du 1er semestre. Dans ce cadre, la société de gestion dévoile qu’elle va exclure les sociétés impliquées dans le charbon et qu’elle réfléchit à le faire pour le tabac, même si dès à présent, elle n’est pas investie dans ce secteur. Ecofi n’a en revanche toujours pas l’intention de demander le Label ISR pour ses fonds car elle ne le trouve pas suffisamment sélectif. Le deuxième axe est d’orienter sa clientèle sur des produits ayant une composante actions plus forte comme Ecofi Enjeux Futurs ou Ecofi Convertibles Euro, dans un contexte où le monétaire ne rapporte rien. La société de gestion ne veut pas pour autant délaisser la gestion monétaire, surtout dans ce contexte de remontée imminente des taux.Enfin, Ecofi veut renforcer sa présence auprès des institutionnels (qui représentent 41 % de ses encours) et les sélectionneurs (18 %). La société veut notamment intensifier ses relations avec les institutionnels de taille moyenne et accompagner les mutuelles. Les particuliers font aussi partie des clientèles ciblées, notamment à travers la gestion sous mandat pour les personnes privées.
La firme d’investissement paneuropéenne Equistone a entamé la levée d’un nouveau fonds de LBO. Selon un document publié par le fonds de pension américain PSERS, l’ex-Barclays Private Equity chercherait à amasser 2,5 milliards d’euros pour ce véhicule, rapporte Les Echos. Si elle atteint cet objectif, la société de gestion réalisera sa plus importante levée de fonds jamais effectuée – son précédent record avait été établi à 2,45 milliards d’euros en 2007.