Columbia Threadneedle Investments announces that Don Jordison, managing director of Threadneedle Property Investments , is to retire from the industry and will leave Columbia Threadneedle on 1 May 2018 . Following his retirement , John Willcock, property finance and commercial director, will become head of Threadneedle Property Investments, reporting to Michelle Scrimgeour, Columbia Threadneedle’s EMEA CEO. John has worked with Don at Columbia Threadneedle since 1994. In his new position, h e will be supported by Chris Morrogh , property director and fund manager , James Rigg , property director and fund manager and Joseph Vullo, head of property asset management, who together form the established senior management team and will continue to provide leadership and strategic direction for the Property business. The Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (TUKPAIF) will continue to be managed by existing co - manager, Gerry Frewin, who has worked on TUKPAIF for the past seven years . The fund will continue to be managed in accordance with our established philosophy and approach. The asset management team on the fund remains unchanged. Columbia Threadneedle’ s 71 - strong UK property team manages assets for over 300 institutional investors as well as for key strategic alliances on a segregated basis. The team also manages a series of large open - ended pooled property vehicles and closed - ended strategies.
Decalia Asset Management has entrusted Michele Pedroni with the management of Decalia European Conviction, its European equity fund that aims to take advantage of the inefficiencies that exist in European markets. Michele Pedroni is now taking on the role of lead fund manager of the fund, after having fine-tuned its management process for 9 monthsMichele Pedroni is taking over responsibility for the fund, which was managed by Decalia’s investment team since it was launched at the end of 2015. Before joining Decalia in Q2 2017, Michele Pedroni worked for 7 years for a Swiss asset management banking group, initially as an equity analyst, then as a fund manager in the global equities team. Michele Pedroni holds a diploma in Economics from the Universita Cattolica del Sacro Cuore in Milan and a Master degree in Finance from Bocconi University, Milan.Decalia European Conviction stands out by having a portfolio with strong convictions, focused on 50 to 70 companies. Focus is placed on quality, by giving preference to companies with a strong business model, a solid competitive position and sound balance sheets. A “growth” orientation, by giving preference to companies that have proved their ability to achieve superior growth and that offer good long-term visibility. Reasonable valuation levels, by selecting stocks that earn a substantial free cash-flow, by watching closely their relative valuation and by conducting downside risk analyses.
Hendrik du Toit, le fondateur et directeur général d’Investec Asset Management, va devenir co-directeur général du groupe Investec à compter du 1er octobre 2018. Pour lui succéder à la tête de la société de gestion, John Green et Mimi Ferrini ont été nommés co-directeurs généraux d’Investec AM. En attendant, entre le 1er avril et le 1er octobre, ils seront directeurs généraux adjoints. John Green était jusqu’à présent responsable mondial des clients pour l’activité gestion d’actifs et Mimi Ferrini était co-directrice des investissements. En outre, Kim McFarland, directeur des opérations et directeur financier d’Investec AM depuis décembre 1993, deviendra directeur financier du groupe le 1er avril 2019.Hendrik du Toit, qui a été l’un des fondateurs d’Investec AM en 1991, va devenir co-CEO du groupe aux côtés de Fani Titi. Ils succèdent à Stephen Koseff, directeur général, et Bernard Kantor, managing director.
Columbia Threadneedle Investments annonce mardi que Don Jordison, managing director de Threadneedle Property Investments, va quitter la société où il a passé 24 ans le 1er mai 2018. Après son départ, John Willcock, directeur commercial et finance immobilière, va devenir responsable de Threadneedle Property Investments, sous la responsabilité de Michelle Scrimgeour, CEO EMEA de Columbia Threadneedle.John Willcock travaille avec Don Jordison au sein de Columbia Threadneedle depuis 1994. A ce poste, il aura le soutien de Chris Morrogh, directeur immobilier et gérant, James Rigg, directeur immobilier et gérant, et Joseph Vullo, responsable de la gestion d’actifs immobiliers.Le Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund continuera à être géré par Gerry Frewin, le co-gérant actuel. L’équipe immobilière britannique de Columbia Threadneedle se compose de 71 personnes et gère 9,1 milliards de livres d’actifs.
Hargreaves Lansdown a enregistré des souscriptions nettes de 3,34 milliards de livres sur les six mois au 31 décembre, qui correspond au premier semestre de son exercice fiscal, en hausse de 43 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente. Ses encours sous administration ont dans ce contexte progressé de 23 % sur un an pour atteindre 86,1 milliards de livres. Parallèlement, Hargreaves Lansdown a nommé Deanna Oppenheimer nouvelle présidente du conseil d’administration. Elle remplace Mike Evans qui était administrateur non exécutif depuis 2006 et président depuis 2009. Il s’agit de la première femme qui va présider le conseil d’administration de Hargreaves Lansdown.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a confié à Michele Pedroni le Decalia European Conviction, son fonds en actions européennes qui vise à tirer parti des inefficiences qui existent dans les marchés européens. Michele Pedroni, qui a rejoint la société suisse en avril 2017, assume désormais le rôle de gérant principal du fonds, après en avoir affiné le processus de gestion pendant 9 mois. Jusqu’à présent, le fonds lancé fin 2015 était géré collectivement par l’équipe de gestion Decalia.Avant de rejoindre Decalia, Michele Pedroni a travaillé pendant 7 ans pour la Banque Syz & Co, d’où sont d’ailleurs issus plusieurs fondateurs de Decalia. Il a d’abord été analyste actions, puis gérant au sein de l’équipe Global Equities. Decalia European Conviction est concentré sur 50 à 70 sociétés. Le portefeuille combine des sociétés de qualité qui forment le cœur du portefeuille à long terme avec des positions plus opportunistes. La philosophie de gestion repose sur 3 principes majeurs : un accent mis sur la qualité, une orientation « growth » et des valorisations raisonnables.
La banque privée suisse PKB Privatbank veut développer ses activités en Amérique latine et devrait, dans cette perspective, ouvrir des antennes en Argentine et en Colombie, rapporte le site spécialisé finews. Une décision qui ne va pas de soi dans la mesure où la banque privée basée à Lugano a écopé d’une amende de la Finma, pour un montant de 1,3 million de francs suisses pour blanchiment d’argent en raison de plusieurs dizaines de relations d’affaires impliquées dans les problèmes de corruption de Petrobras et du groupe de construction Odebrecht.Un tel revers réglementaire aurait incité plus d’une banque à revoir ses projets d’expansion dans la région. Ce n’est manifestement pas le cas de PKB Privatbank qui souhaite faire de l’Amérique latine le troisième pilier de ses activités, après la Suisse et l’Italie.
La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6 milliards d’euros en 2017, un niveau assez similaire à 2016, rapport Newsmanagers (groupe L’Agefi). « Cette collecte a été bien répartie sur nos différentes expertises, à savoir l’immobilier, les solutions d’investissement et la gestion des valeurs mobilières», a précisé Patrick Rivière, directeur général de la société de gestion, lors d’une rencontre avec la presse.
Goldman Sachs Fund Services, une plate-forme de solutions de gestion distincte de Goldman Sachs Asset Management, a signé avec Amundi un partenariat de délégation de gestion et de prestation de services, portant sur ses stratégies quantitatives et son offre de fonds Ucits alternatifs. «Grâce à sa nouvelle ligne métier Amundi Services, Amundi assurera la gestion, le contrôle et la supervision des véhicules d’investissement de droit luxembourgeois assis sur les stratégies systématiques de Goldman Sachs», précise le communiqué commun des deux sociétés. «Amundi fournira aussi un service de gestion ainsi que l’analyse et le suivi des gérants externe» pour les fonds Ucits alternatifs de Goldman Sachs Fund Solutions.
La Fondation de France cherche à concilier sa politique d’investissement avec sa mission sociétale. Cela a débuté par la conversion à l’investissement socialement responsable (ISR) d’une grande partie de ses portefeuilles. Et cela se poursuit. Elle a rejoint également d’autres investisseurs institutionnels dans le mouvement Divest Invest. Aujourd’hui, Jean-Pierre Lefranc, son directeur financier, aimerait accroître la part de l’« impact investing », soit à travers les fonds solidaires, soit dans le financement d’infrastructures. Il reste à convaincre de plus en plus de fondations abritées par son institution à y participer. Les coûts de cette gestion seront dilués avec la réussite des projets. Il retient pour sa part la satisfaction de porter à maturité une organisation à caractère social.
Goldman Sachs Fund Solutions a signé un partenariat avec Amundi AM pour la gestion de ses plateformes de fonds luxembourgeois. Ce partenariat, portant sur les stratégies quantitatives de Goldman Sachs et son offre de fonds UCITS alternatifs, est noué alors que la firme vise à accélérer le développement de ces activités, notamment auprès des investisseurs institutionnels et des institutions financières de taille intermédiaire.
Degroof Petercam Gestion en France a recruté, début février, Vincent Valles en tant que "business developper manager". Il travaillera aux côtés d'Ives Hup, responsable des ventes et de la distribution à l'international en France et à Monaco, ainsi que de Thierry Minet et Alexandre Touma, commerciaux senior.
Les parties ont trouvé un terrain d’entente. L’IDI, groupe coté spécialiste du capital-investissement, a annoncé hier soir la conclusion d’un accord ferme en vue de céder la totalité de sa participation dans Idinvest Partners, soit 51% du capital, à Eurazeo, le management conservant environ 30 % du capital. Les discussions exclusives avaient commencé en décembre dernier. Cette opération valorise les titres d’Idinvest Partners à 325 millions d’euros correspondant à une valeur d’entreprise de 310 millions d’euros, précise le communiqué relatif à l’opération. Eurazeo signera un chèque de pas moins de 230 millions d’euros pour une entreprise qui gère autour de 7 milliards d’euros. Reste à savoir si elle aura une croissance aussi élevée que ces dernières années. Depuis mars 2010, date à laquelle l’IDI est entré au capital d’Idinvest Partners, cette dernière a vu ses encours quadrupler, ses effectifs tripler, ses expertises doubler et sa profitabilité progresser de 250%. La société a par exemple investit dans des entreprises comme Talend et Criteo qui ont été parmi les très rares sociétésfrançaises à se coter au Nasdaq. Réunies, les deux entités de capital-investissement pèseront 15 milliards d’euros d’actifs. . L’opération de rapprochement devrait se réaliser au cours du premier semestre 2018 sous réserve de la levée des conditions suspensives, notamment réglementaires et de concurrence. Idinvest a été créée en 1997 sous le nom « AGF Private Equity » et est indépendante depuis 2010. Idinvest compte près de 90 collaborateurs et opère depuis ses bureaux de Paris, Francfort, Madrid, et Shanghai. «Avec les équipes d’Idinvest Partners, nous avons trouvé un partenaire solide capable de poursuivre l’internationalisation et la croissance, notamment par l’abondement des fonds, et pour nos actionnaires un prix à la hauteur de la création de valeur générée ces huit dernières années. Le marché étant également très favorable, il nous fallait saisir cette opportunité. En parallèle les équipes de l’IDI vont continuer d’investir dans la durée dans de nouveaux moteurs de croissance, d’accompagner nos participations actuelles dans l’accélération de leur développement via des build-up et de continuer à offrir à nos actionnaires le meilleur rendement du marché sur le long terme. L’IDI a, pour mémoire, réalisé en 2017 quatre très beaux investissements et dispose hors Idinvest de 12 autres participations (...)», explique Christian Langlois-Meurinne, Président du groupe IDI. Pour Christophe Bavière, CEO d’Idinvest Partners «l’association avec Eurazeo renforce notre réseau et préserve l’indépendance de nos processus d’investissement. Elle garantit la qualité des relations avec nos investisseurs et renforcera les sources de financement possibles pour nos entrepreneurs.»
La société américaine multi-boutiques Virtus Investment Partners va acquérir une participation majoritaire dans Sustainable Growth Advisers (SGA), une société de gestion spécialisée dans les portefeuilles d’actions croissance américaines et mondiale gérant 11,6 milliards de dollars. La transaction va permettre à Virtus, dont les encours s'élevaient à 91,4 milliards de dollars fin 2017, d’élargir son offre et de diversifier sa clientèle. Virtus compte acquérir la participation détenue actuellement par Estancia Capital Management, une société de private equity, ainsi qu’une partie des actions détenues par les associés de SGA, dont ses trois co-fondateurs - George Fraise, Gordon Marchand, et Rob Rohn. Une partie du capital restera néanmoins aux mains de plusieurs professionnels de l’investissement clés de la société, lesquels s’engageront aussi à rester sur le long terme. SGA gère 11,6 milliards de dollars d’actifs dans des stratégies actions internationales et américaines en utilisant une approche de long terme et une philosophie d’investissement basée sur la recherche fondamentale et l’investissement en actions de société de croissance durable. SGA gère principalement des actifs dans le cadre de mandats institutionnels et de délégations de gestion pour des clients aux Etats-Unis, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie Pacifique. A l’issue de la transaction, SGA deviendra une boutique affiliée de Virtus. Elle conservera son autonomie en matière de gestion et gardera sa structure indépendante, sa culture et son identité ainsi que le contrôle de ses activités quotidiennes. Elle bénéficiera en outre de l’accès au réseau de distribution de Virtus et de ses activités support. Les autres boutiques de Virtus sont : Ceredex Value Advisors, Duff & Phelps Investment Management, Kayne Anderson Rudnick Investment Management, Newfleet Asset Management, Rampart Investment Management, Seix Investment Advisors, Silvant Capital Management, et Virtus ETF Solutions.La transaction devrait être bouclée mi-2018.
Le robot-conseiller Nalo, lancé en novembre 2017, a annoncé, ce 5 février, la nomination d’Albert d’Anthoüard au poste de directeur de la clientèle privée. L’intéressé est directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général (CEO) de Nalo. Albert d’Anthoüard arrive en provenance de Neuflize OBC où il travaillait depuis 2015 en tant que banquier privé, après une expérience chez Oddo BHF Banque Privée. La nouvelle recrue est diplômée de droit de l’Université Paris II Panthéon-Assas et du Mastère spécialisé en gestion de patrimoine de l’ESCP – Europe.
J.P Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) retrouve des couleurs sur le marché français. Après une année 2016 marquée par une très légère décollecte de 100 millions d’euros, la société de gestion a en effet renoué avec une collecte positive l’an dernier. « 2017 a été une bonne année, a expliqué à NewsManagers Pietro Grassano, directeur général de J.P. Morgan AM en France. Toutes activités confondues, nous avons enregistré une collecte nette de presque 1 milliard de dollars en France. Ces souscriptions nettes proviennent de tous nos segments de clientèle, à savoir les institutionnels, le wholesale (fonds de fonds et banque privée) et la distribution. Notre activité en France est en ligne avec l’ensemble de nos activités européennes, puisque nous avons réalisé une collecte nette de 12 milliards de dollars en Europe. » Désormais, la société de gestion affiche « 8,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion en France à fin décembre 2017 », a indiqué Pietro Grassano.L’activité en 2017 a été principalement tirée par la collecte auprès des assureurs-vie, notamment dans le cadre du développement des unités de compte. « Sous des formats différents, y compris dans le cadre de mandat de gestion, nous avons collecté environ 600 millions de dollars sur les unités de compte, soit les deux tiers de la collecte nette de l’année, a noté Pietro Grassano. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la transformation croissante de l’actif général des assureurs vers les unités de compte. Cette migration nous oblige à mettre en œuvre des logiques de coordination avec les assureurs, qui réfléchissent donc sur des sujets de distribution. En termes de produits et de services d’accompagnement, nous avons la capacité d’aider les compagnies d’assurance à faire cette migration et nous avons beaucoup de discussions avec ces clients institutionnels. »Au cours de l’exercice écoulé, J.P. Morgan AM a continué de creuser son sillon auprès de la clientèle « retail » et de la distribution, une initiative lancée il y a 2 ans avec la mise en place d’une équipe dédiée aux conseillers financiers et aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP). « Nous avons de très bon retour sur cette activité, a indiqué Pietro Grassano. Je pense toutefois que les CGP sont aujourd’hui dans une phase de réflexion sur leur identité. Les multiples contraintes réglementaires – avec MiFID 2, Priips et IDD – les obligent à se rapprocher et à mettre l’accent sur leur propre infrastructure. Avoir une équipe de quatre personnes dédiées à la distribution, dont les CGP, et avoir un dispositif de service autour du digital via un guide du marché et des outils pédagogiques nous permet d’être bien positionnés sur ce marché. » En revanche, le dirigeant reconnait que, « en termes de dynamique commerciale, les CGP n’ont pas connu une année record car ils sont justement en train de recadrer leur typologie d’activité et de refondre leur identité. » « Mais je pense qu’ils vont ressortir de cette phase plus forts qu’auparavant », a avancé Pietro Grassano.L’année 2018 s’inscrira « dans une logique de continuité au niveau local, en continuant de comprendre et d’appréhender les besoins de nos clients sur chacun de nos trois segments de clientèle », a indiqué le dirigeant. Les regards seront toutefois tournés sur la toute récente activité de la société de gestion dans le domaine des ETF, dont l’équipe vient de se renforcer avec l’arrivée d’Olivier Paquier au poste de responsable de la distribution d’ETF pour l’Europe continentale (lire NewsManagers du 17 janvier 2018). « Il est encore trop tôt pour parler de cette activité puisque nous communiquerons dans le courant du premier ou deuxième trimestre, a évoqué Pietro Grassano. Nous avons déjà lancé deux ETF en Europe et trois autres sont en cours d’enregistrement dans différents pays. Nous sommes en train de construire l’offre. Notre objectif est d’utiliser des stratégies de gestion active ou des stratégies passive de type ‘smart beta’. Nous ne voulons pas de faire de la gestion passive traditionnelle. Cette activité est un axe stratégique pour 2018 et nous avons des ambitions car nous croyons dans cette initiative. »La société de gestion entend également redoubler d’efforts en matière d’investissement socialement responsable (ISR) et d’intégration des critères ESG (environnement, social, gouvernance). « Cette initiative ESG concerne l’ensemble du groupe à l’échelle mondiale, a précisé Pietro Grassano. Nous sommes déjà reconnus comme un acteur important dans ce domaine. Nous avons lancé des fonds spécifiques, mais les critères ESG étaient déjà intégrés dans beaucoup de nos processus de gestion existants, par exemple dans certains fonds actions émergentes. Désormais, nous communiquons davantage sur ce thème qui est devenu un enjeu central dans la réflexion de nos clients. »J.P Morgan AM reste également très attentif à la consolidation du marché de la gestion d’actifs, notamment en Europe où les opérations de rapprochements se sont multipliées ces derniers mois. « Les fusions et acquisitions sont un signe de fin de cycle et je trouve que ces mouvements font du sens, a ainsi estimé Pietro Grassano. En Europe, il y a quatre fois plus de fonds d’investissement qu’aux Etats-Unis pour une taille de marché assez similaire. Pour nous, la croissance organique reste la priorité et nous ne sommes pas dans une situation qui nécessiterait de grossir à tout prix. Nous pourrions plutôt acheter ou recruter des équipes spécifiques, mais pas forcément réaliser une acquisition. »
Le pôle Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) de BNP Paribas a collecté +22,6 milliards d’euros en 2017 dont 2 milliards d’euros au quatrième trimestre 2017, a annoncé ce matin la banque française à l’occasion de ses résultats annuels. Elle précise qu’au sein de ce pôle, l’activité de Wealth Management a enregistré une « forte collecte notamment en France et en Asie » ; l’activité de gestion d’actifs a collecté notamment sur les fonds diversifiés et obligataires mais a décollecté sur les fonds monétaires. Sur le quatrième trimestre, la décollecte de l’activité est de 3,7 milliards d’euros; ce qui correspond en recomposant les chiffres trimestriels à une collecte annuelle de 2,6 milliards d’euros.Enfin, dans l’activité assurance, BNP Paribas dit avoir enregistré une « bonne collecte concentrée sur les unités de compte ». Les actifs sous gestion du pôle s’établissent à 1051 milliards d’euros au 31.12.17, en hausse de 4% par rapport au 31.12.16 (+41 milliards d’euros). L’activité de gestion d’actifs compte pour 424 milliards d’euros et celle de Wealth Management pour 364 milliards d’euros. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée pour l’année écoulée s’établissent à 3193 millions d’euros et progressent de 7,3 % par rapport à 2016 « en lien avec le développement des métiers et de très bonnes performances de la Gestion d’actifs et de Real Estate », assure le communiqué. Les frais de gestion progressent de 2% sur un an à 2387 millions d’euros. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 899 millions d’euros, en hausse de 31,2 % par rapport à 2016 « reflétant la très bonne performance d’ensemble des métiers de la Gestion Institutionnelle et Privée ». Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le bénéfice net de BNP Paribas est en très légère progression de 0,7% à 7,76 milliards d’euros tandis que le produit net bancaire (PNB), équivalent du chiffre d’affaires, s'établit à 43,2 milliards d’euros, relativement stable (-0,6 %) par rapport à 2016.
Le président France d’Ardian et responsable de la stratégie des fonds directs, Dominique Gaillard, se retire du comité exécutif de la société de gestion, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce départ est placé sous le signe du renouvellement générationnel, puisque cet organe informel compte désormais quatre nouveaux membres, Mark Benedetti et Vladimir Colas, qui codirigent le bureau américain, Nicolo Saidelli, le responsable de l’activité « buy-out » en Italie, et Jan P. Schmitz, qui copilote la branche allemande du gérant.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a annoncé, ce 5 février, plusieurs changements au sein de son état-major. Ainsi, après neuf ans de service au sein de l’institution, Nick Zelenczuk, « senior managing director » et directeur des opérations, partira à la retraite le 31 mai 2018. De même, Eric Wetlaufer, « senior managing director » et responsable mondial des investissements sur les marchés publics, quittera également l’OIRPC le 31 mai 2018 après presque sept ans au sein de l’organisation. Enfin, après avoir annoncé en juillet 2017 qu’il quittait son poste de responsable mondial des actifs réels, Graeme Eadie partira à la retraite le 31 mai 2018. « L’OIRPC procède actuellement à l’évaluation approfondie de candidats potentiels dans le cadre de ses processus continus et avancés de succession, indique l’institution dans un communiqué. Les nominations seront annoncés en temps voulu dans le but de procéder à une transition en douceur. »
A partir de 2020, le fonds de pension danois Lønmodtagernes Dyrtidsfond (LD) va gérer un nouveau fonds constitué d’épargne pour des congés, rapporte le site danois AM Watch. Le nouveau fonds devrait avoir 11 milliards d’euros d’actifs et, sur ce total, environ 4 milliards d’euros devraient être investis dans des actifs risqués et confiés à des sociétés de gestion externes.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, le 1er février, le recrutement de Guillaume Wehry au poste nouvellement créé de directeur du marketing pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, il est rattaché au niveau local à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique, et au niveau opérationnel à Roger Miners, directeur du marketing à l’échelle mondiale. Guillaume Wehry, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Amundi où il était dernièrement responsable régional du marketing et de la communication pour l’Asie hors Japon.
Capital Group, société de gestion d’actifs indépendante gérant plus de 1.600 milliards de dollars, a renforcé sa présence en Italie en signant un accord avec Gruppo Credem, rapporte Bluerating. La gamme des fonds Capital Group autorisée en Italie sera désormais à la disposition des banquiers privés et conseillers financiers de Credito Emiliano et de sa filiale Banca Euromobiliare.
A la veille du conseil d’administration d’Intesa Sanpaolo qui examinera les comptes de 2017 et le nouveau business plan qui sera présenté mardi aux marchés, les indiscrétions se multiplient concernant la réorganisation du pôle gestion de fortune du groupe, rapporte Bluerating. Selon Il Messaggero, le rapprochement entre ses filiales Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking et Eurizon Sgr sera garanti par l’arrivée de Tommaso Corcos qui quittera le poste de directeur général d’Eurizon Sgr pour devenir patron de Fideuram ISPB. Paolo Molesini, actuellement directeur général de Fideuram ISBP, prendra le poste de président, remplaçant Matteo Colafrancesco, tandis que Nicola Fioravanti, numéro un d’Intesa Vita, reprendra la responsabilité d’Eurizon Sgr.
2017 a été une année record pour les réseaux italiens de conseillers financiers. Selon les données d’Assoreti, l’association professionnelle du secteur, la collecte nette s’est élevée à 39,2 milliards d’euros, soit 18,9 % de plus qu’en 2016, qui était déjà une année record. Sur ce montant, les flux qui se sont dirigés dans les fonds ouverts se montent à 31,7 milliards d’euros. En termes de sociétés, la première en termes de collecte est Intesa Sanpaolo qui compte trois réseaux (Banca Fideuram, Sanpaolo Invest et Intesa Sanpaolo Private Banking) et a capté 12, 19 milliards d’euros. Suivent Banca Generali, Fineco et Mediolanum.
Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un portefeuille de 16 immeubles, dont 14 en Espagne, auprès du groupe espagnol Zara dans le cadre d’une transaction de «sale-and-Lease-back». Huit de ces immeubles sont intégrés dans le fonds ouvert Deka-ImmobilienEuropa, les huit autres dans le WestInvest InterSelect. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées.
BNY Mellon Investment Management (IM) a annoncé ce 5 février que le fonds fonds BNY Mellon Emerging Market Debt Total Return Fund, géré par Insight Investment, une filiale de BNY Mellon IM, est désormais autorisé à la commercialisation en France. Le fonds est géré par Colm McDonagh, Responsable dette émergente chez Insight, en collaboration avec une équipe hautement expérimentée de spécialistes de la dette émergente. Celle-ci est épaulée par les 106 professionnels de l’investissement obligataire d’Insight, dont 41 spécialistes des marchés de crédit basés à Londres et à New York, qui gèrent 136,8 milliards d’actifs en euros. Au total, les actifs sous gestion d’Insight s’élèvent à 659 milliards d’euros.« La dette émergente a connu une transformation en profondeur ces 20 dernières années et représente aujourd’hui environ 25% des marchés obligataires mondiaux, avec des opportunités dans plus de 70 pays.3 Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se détourner des stratégies d’investissement en dette émergente concentrées sur un secteur unique, au profit de solutions offrant au gérant une plus grande liberté d’allocation discrétionnaire au gré des opportunités identifiées. Ce nouveau fonds déploie une allocation géographique et une sélection de titres dynamiques, en fonction de l’attrait relatif des emprunts d’État, des obligations d’entreprises et de la dette libellée en devise locale. Le fonds répond à la demande des investisseurs en quête d’une stratégie de dette émergente long only visant à atténuer le caractère cyclique des approches sectorielles traditionnelles, et vient compléter la gamme de solutions d’investissement sur les marchés émergents proposées par Insight. Selon nous, l’approche active et flexible du fonds reflète l’évolution de l’allocation des investisseurs sur le segment de la dette émergente », commente Colm McDonagh, cité dans un communiqué.Le fonds est un compartiment de BNY Mellon Global Funds, plc, un OPCVM à compartiments de droit irlandais. Il est agréé à la commercialisation dans les marchés suivants : France, Royaume-Uni, Italie, Allemagne, Autriche, Espagne, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Luxembourg.
La société estonienne Trigon Capital a enregistré son fonds New Europe auprès du régulateur luxembourgeois CSSF début février, a appris InvestmentEurope. Le fonds Trigon New Europe, qui avait un encours de 143 millions d’euros fin 2017 et avait été lancé le 10 avril 2002, est le premier compartiment de la Sicav luxembourgeoise de Trigon. Il est investi en actions des pays membres les plus récents de l’UE et dans les pays qui souhaitent y accéder.
Une croissance exceptionnelle. Les actifs sous gestion des fonds de pension basés sur les 22 principaux marchés mondiaux ont progressé l’an dernier de 4.800 milliards de dollars, la plus forte croissance en dollar sur un an des vingt dernières années. Les encours se sont ainsi accrus de 13% sur l’année pour s'établir à 41.300 milliards de dollars à fin décembre 2017, selon des chiffres communiqués par Thinking Ahead Institute («Global Pension Assets Study») du cabinet Willis Towers Watson. Au cours des vingt dernières années, les actifs des fonds de pension se sont accrus sur un rythme annuel moyen de 6,2%, proche des rendements observés sur les marchés actions et obligations.Les Etats-Unis restent le principal marché avec des actifs de 25.411 milliards de dollars, largement devant le Royaume-Uni (3.111 milliards de dollars) et le Japon (3.054 milliards de dollars). Ces trois marchés représentent plus de 76% des actifs totaux. Au cours des dix dernières années, les marchés affichant la plus forte croissance ont été ceux de Hong Kong, avec une hausse de 8,1% par an, devant le Chili (6,3%) et l’Australie (5,9%). La France et l’Espagne sont à la traîne avec -0,2% et -0,5% respectivement.Alors que la progression exceptionnelle de l’année 2017 est surtout liée à la très bonne performance des marchés, l’évolution des vingt dernières années marque aussi l’importance croissante des actifs de retraite par rapport au PIB. En Australie par exemple, les actifs des fonds de pension représentent désormais 138% du PIB, contre seulement 114% en 2007. Les Pays-Bas affichent la progression la plus forte des 22 marchés, avec des actifs qui représentent désormais 194% du PIB contre seulement 126% il y a dix ans. En France, les actifs des fonds de pension représentent 7% du PIB contre 6% il y a dix ans ; notre voisin allemand affiche des pourcentages de 13% et 11% respectivement. Les statistiques montrent que les actifs de programmes de retraite à contributions définies ont progressé à 7,9% par an sur les sept principaux marchés de fonds de pension au cours des deux dernières décennies, contre 4,5% pour les actifs des programmes à prestations définies. Les programmes à contributions définies, qui représentent désormais 49% du total des actifs, devraient ainsi dépasser en taille les programmes à prestations définies au cours des deux prochaines années