Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard va mettre en place une nouvelle équipe européenne dédiée aux sujets de gouvernance (« stewardship ») afin de diffuser ses standards de la gouvernance d’entreprise à travers l’Europe, rapporte FTfm. La création de cette nouvelle équipe, basée à Londres, fait suite à des critiques croissantes vis-à-vis de Vanguard selon lesquelles la société de gestion aurait échoué à influer sur les politiques de gouvernance des entreprises sur des sujets controversés comme le changement climatique et la rémunération. Dans ce contexte, Adrienne Monley a été nommée « head of investment stewardship » pour l’Europe et elle dirigera une équipe qui devrait compter 5 membres d’ici à la fin de l’année 2018. L’intéressée officiait jusque-là en tant que stratégiste au sein de l’équipe « stewardship » américaine. Vanguard entend également étoffer son équipe « stewardship » à l’échelle mondiale pour la porter à 30 personnes d’ici la fin de l’année. « Nous prenons très au sérieux notre obligation de défendre les meilleurs intérêts de nos investisseurs à travers le monde, a déclaré Glenn Booraem, responsable de la gouvernance chez Vanguard. C’est le bon moment pour mettre sur pied une nouvelle équipe à Londres compte tenu de la croissance de nos participations dans les sociétés européennes. »
Malgré les meilleures performances enregistrées en 2017 et un regain d’intérêt de la part des investisseurs, les hedge funds sont contraints de revoir à la baisse leur tarification et d’améliorer leur offre pour gagner de nouveaux clients, selon le FTfm. La commission de gestion moyenne a diminué de 3 points de base à 1,56% en 2017 et la commission de surperformance moyenne a reculé de 26 points de base à 17,3% , selon des données de la Deutsche Bank. Les pressions à la baisse sur les commissions sont manifestes depuis la crise financière de 2007-2008 et elles ont été exacerbées par les mauvaises performances des dernières années, à l’exception de 2017.Depuis 2014, la commission de gestion moyenne qui ressortait à 1,69% a diminué de 13 points de base, et la commission de surperformance, qui s’inscrivait à 18,2%, a baissé de 78 points de base. Cela dit, la tarification historique du «2 and 20" (2% de commission de gestion et 20% de commission de surperformance) n’est pas complètement morte. L’an dernier, environ un investisseur sur dix a payé une commission de gestion de 2% ou plus et près d’un quart d’entre eux ont déboursé une commission de surperformance de 20%.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Asset Management, basé à Francfort, se lance dans l’activisme en s’impliquant dans plusieurs poursuites judiciaires aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. La société de gestion est ainsi en position de plaignante dans un litige concernant la société d’évaluation de crédit américaine Equifax à la suite d’une importante faille de sécurité informatique dont elle a été victime l’an dernier. Pour Andreas Zubrod, membre du conseil d’administration d’Union Asset Management, s’impliquer dans ces affaires est un moyen d’envoyer un message aux entreprises de son portefeuille qu’il demandera des comptes aux entreprises qui agissent mal et, ainsi, les forcer à améliorer leur gouvernance. « Si quelque chose de mauvais ou de frauduleux se produit, nous considérons qu’il est de notre devoir de nous engager, a ainsi expliqué Andreas Zubrod au Financial Times. Lorsque nous avons décidé de nous engager davantage et de devenir le principal plaignant dans ces affaires judiciaires, il ne s’agissait pas seulement de récolter de l’argent perdu par nos investisseurs mais d’exhorter les entreprises à arrêter de tels comportements et montrer aux autres entreprises quelles sont les bonnes pratiques. » Union Asset Management rejoint ainsi plusieurs sociétés de gestion, comme Neuberger Berman, Franklin Templeton, T. Rowe Price ou encore AllianceBernstein qui adoptent de plus en plus des démarches activistes afin de pousser les entreprises à améliorer leur gouvernance.
Après des années dans le rouge, les comptes du groupe suisse UBS en Allemagne ont atteint le point mort l’an dernier, rapporte le quotidien suisse NZZ. UBS Germany aurait bel et bien atteint l'équilibre sur l’exercice 2017, ont indiqué à la NZZ des sources proches du groupe suisse. Ces dernières années, le groupe a été en permanence dans le rouge. En 2016 par exemple, l’année s'était terminée sur une perte avant impôt de 71 millions d’euros. Le retour à bonne fortune serait dû à plusieurs facteurs, notamment des réductions de coûts, la croissance des activités auprès de clients fortunés et des intermédiaires financiers, ainsi que la conquête de nouveaux clients.Les actifs sous gestion auraient très largement dépassé la barre des 40 milliards d’euros contre environ 35 milliards d’euros l’année précédente. Le groupe suisse, qui doit publier des données plus précises début juin, s’est refusé à tout commentaire sur les informations du quotidien suisse.
La société de gestion belge Degroof Petercam AM a renforcé son équipe de distribution en Allemagne avec le recrutement de Patrick Hanser en qualité de spécialiste de la clientèle institutionnelle ""Institutional Sales International», rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Patrick Hanser est rattaché à Thomas Meyer, responsable pays Allemagne. Patrick Hanser travaillait précédemment chez Métropole Gestion, où il était responsable de la distribution auprès de la clientèle institutionnelle et «wholesale» en Allemagne et en Autriche. Métropole Gestion a décidé l’an dernier de fermer son antenne de Francfort et de piloter ses activités de distribution sur le marché allemand à partir de Paris.
Allianz Global Investors (AllianzGI) enrichit sa gamme de fonds obligataires avec le lancement d’une nouvelle stratégie axée sur des obligations à taux variable, a appris Citywire Selector. Baptisé Allianz Global Floating Rates Notes Plus, ce fonds domicilié au Luxembourg a été officiellement lancé le 8 février et est supervisé par l’équipe dirigée par Jonathan Yip. La société de gestion entend capitaliser sur la hausse des taux aux Etats-Unis et la fin des politiques ultra-accommodantes en Europe, qui auront des répercussions sur le marché obligataire. Jonathan Yip et son équipe se concentreront sur une combinaison de sources de rendement, à savoir des obligations « investment grade », des obligations « high yield » et de la dette titrisée (« securitised debt »).
Le «robo-adviser» de Santander en Allemagne n’est plus accessible aux nouveaux clients, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Le client qui souhaite s’informer sur le robot-conseiller «Sina», développé par la fintech allemande Vaamo, tombe sur une fin de non-recevoir ."Nous sommes au regret de vous informer que la page que vous demandez n’existe plus», peut-on lire sur le site internet de la banque alors que les clients existants peuvent se connecter sans problème.Le groupe espagnol indique qu’il souhaite ainsi améliorer son robo-adviser avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités afin de pouvoir proposer à l’avenir une plus grande palette de services au client. La réouverture de la plateforme aux nouveaux clients n’est toutefois programmée que pour la fin de l’année.
Syz Asset Management étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement d’un véhicule international, le fonds Oyster Equity Premia Global, qui sera géré par l'équipe quantitative du groupe genevois, qui comprend Guido Bolliger, Benoït Vaucher et Claude Cornioley, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds au format Ucits utilise une approche long/short très liquide avec l’objectif de maintenir un beta actions proche de zéro.La décision de lancer ce fonds a été motivée par la demande de la clientèle, a précisé Katia Coudray, directrice générale de Syz AM. Avec des obligations de plus en corrélées aux actions, les investisseurs sont très demandeurs de «stratégies décorrélées réellement liquides». Le lancement d’une version américaine de cette stratégie n’est pas exclu mais il n’est pas à l'étude actuellement.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners, qui gère près de 14 milliards de dollars d’encours, a annoncé le recrutement de Pierre Giannini au sein de ses équipes commerciales en qualité de responsable de l’Europe du sud, incluant la France, afin d’accompagner sa croissance en Europe continentale. L’intéressé arrive en provenance Daiwa SB Investment où il pilotait les efforts commerciaux et le développement de l’activité de la société en Europe du sud et de l’ouest. Il était plus particulièrement focalisé sur les clients institutionnels et « wholesale ».
Le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile Group a annoncé, ce 19 février, la nomination de John Misselbrook en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration avec effet au 16 février. L’intéressé présidera le comité des risques, fraîchement créé, tandis qu’Angela Crawford-Ingle continuera de présider le comité d’audit, précédemment intitulé comité d’audit et des risques.John Misselbrook officie actuellement en tant que président (« chairman ») du JPMorgan Chinese Investment Trust Plc. Il est également président de Northern Trust Global Services Limited et administrateur non-exécutif et président des comités des risques et des rémunérations de Brown Shipley & Co Limited. L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant récemment travaillé comme président (« chairman ») d’Aviva Investors et comme directeur des opérations (« chief operating officer ») de Baring Asset Management Limited pendant 11 ans.
Novethic a annoncé mardi que les 123 fonds classés « ISR de conviction » par la filiale de la Caisse des dépôts ont enregistré en 2017 une croissance de 42,5% de leur encours total, à 31,2 milliards d’euros. Cette hausse des encours a été permise par de bonnes performances et une collecte de 6,4 milliards d’euros. Ces 123 véhicules ont ainsi affiché une dynamique nettement supérieur à celle des 404 fonds ISR distribués sur l’ensemble du marché français, dont l’encours a augmenté de 14% à 134,7 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs Candriam a annoncé hier les nominations de Sonia Aloui-Majri au poste de directrice des relations institutionnelles France et de Joséphine Loréal au poste de directrice de la distribution France. Toutes deux, dans ces postes nouvellement créés, rapporteront à Renato Guerriero, directeur mondial de la distribution et membre des comités stratégique et exécutif du groupe. Sonia Aloui-Majri était précédemment directrice clients institutionnels et grands comptes tandis que Joséphine Loréal était directrice adjointe distribution Europe, responsable des partenariats chez Edram.
L’excédent des comptes courants de la zone euro s’est légèrement contracté en décembre tout en restant conforme à sa tendance récente, montrent les données publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). Ajusté des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrés, cet excédent s’est établi à 29,9 milliards d’euros en décembre, contre 35,0 milliards le mois précédent. Sur un an, il a représenté 3,5% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 3,4% un an auparavant.
Le groupe Primonial a annoncé le mardi 20 février la création d’une plateforme basée au Luxembourg pour la gestion de ses fonds immobiliers paneuropéens.
Dans la course à la première place et dans un contexte de pression réglementaire aussi coûteux qu'exigeant, ces banques privées, dont les marques sont connues de tous, ont néanmoins décidé d'unir leurs forces avec d'autres acteurs pour adapter leurs business model et faire face, à temps, à la mutation du secteur bancaire. Renforcement de leur cible de clients, nouvelle gestion de leurs encours et optimisation de leurs processus de sélection de fonds externes, la rédaction de Distrib Invest est allée à la rencontre de Rothschild Martin Maurel, Caisse d'Epargne Haut de France, ou encore Degroof Petercam qui ont déjà mis en place, il y a moins de trois ans, les nécessaires changements de leurs stratégies en fonction de leur position concurrentielle.
Alors que Romain Boscher a quitté le groupe Amundi il y a quelques jours pour rejoindre Fidelity International, Amundi vient d'annoncer la nomination d'Alexandre Drabowicz, jusqu'ici responsable de l'équipe de spécialistes produits Actions d'Amundi, en tant que responsable adjoint de la plateforme Actions. Il rapporte à Diego Franzin, devenu le seul responsable suite au départ de Romain Boscher.
La société de gestion privée Sagara Financière a annoncé la nomination de Jean Raoul-Duval, ancien analyste crédit chez Oddo BHF, en tant que gérant privé et associé.
Le gestionnaire d’actifs Candriam a annoncé aujourd’hui les nominations de Sonia Aloui-Majri au poste de directrice des relations institutionnelles France et de Joséphine Loréal au poste de directrice de la distribution France. Toutes deux, dans ces postes nouvellement créés, rapporteront à Renato Guerriero, directeur mondial de la distribution et membre des comités stratégique et exécutif du groupe. Sonia Aloui-Majri était précédemment directrice clients institutionnels et grands comptes tandis que Joséphine Loréal était directrice adjointe distribution Europe, responsable des partenariats chez Edram.
Les entreprises technologiques américaines comme Apple ou Oracle gèrent des dizaines de milliards de dollars depuis qu’elles parquent leurs bénéfices à l'étranger, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Selon un analyste de Credit Suisse, les entreprises ont ainsi accumulé des butins offshore qui atteignent plus de 2.000 milliards de dollars, dont 1.000 milliards utilisés pour des acquisitions et des investissements et 1.000 environ investis dans différents instruments financiers. C’est ainsi que ces entreprises sont devenues de véritables gérants d’actifs, avec une nette préférence pour les obligations d’entreprises qui représentent 50% de leurs investissements. Certaines, comme Apple ou Oracle, ont même créé leurs propres sociétés de gestion, Braeburn Capital et Delphi Asset Management. Car éviter les impôts est une chose, laisser des fonds sans les investir en est une autre. Après la dette d’entreprise, ce sont les emprunts souverains et d’agences qui comptent pour 40% du total, suivis de titres hypothécaires basés des actifs (MBS), d’instruments du marché monétaire et des emprunts de gouvernements étrangers, jugés moins intéressants car leur rendement est plus faible tout en étant moins sûr que la dette du Trésor américain.La question est maintenant de savoir comment tous ces portefeuilles vont évoluer avec la réforme fiscale américaine. Apple s’est ainsi engagée à ramener ses réserves aux Etats-Unis, ce qui l’amènera à s’acquitter de 38 milliards de dollars d’impôts au fisc américain. Elle a ensuite promis d’utiliser ce butin pour créer de nouveaux emplois, distribuer des dividendes ou effectuer des rachats d’actions. Mais sans plus de précisions. Le flou existe pour toutes les sociétés. Pour Gaël Dal Pan, analyste obligataire de Mirabaud à Genève, il y a beaucoup «d’effets d’annonce» parmi les plans dévoilés par les entreprises jusqu’ici qui leur «permettent d’améliorer leur image».
Une plainte a été déposée vendredi contre General Electric par un actionnaire qui accuse le conglomérat d’avoir dissimulé l’ampleur de son passif dans les assurances ainsi qu’une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC), tous deux finalement révélés en janvier, rapporte L’Agefi. La plainte déposée par Cleveland Bakers and Teamsters Pension Fund semble annoncer une éventuelle action en nom collectif contre GE pour fraude boursière présumée. Le 16 janvier, GE a annoncé qu’il inscrirait une charge de 6,2 milliards de dollars dans ses comptes en lien avec le portefeuille de couverture santé de sa filiale GE Capital. Huit jours plus tard, le groupe annonçait que la SEC avait ouvert une enquête notamment sur cette charge. La plainte cite le PDG de General Electric, John Flannery, son prédécesseur Jeffrey Immelt, la directrice financière Jamie Miller et son prédécesseur Jeffrey Bornstein.
Dans un entretien à NewsManagers, Geoffroy de Schrevel, directeur général de Gambit Financial Solutions, présente sa société et explique ce qu'a changé l'arrivée de BNP Paribas Asset Management au capital. Le dirigeant nous confie aussi ses projets et fait un point sur le secteur des robo-advisors, qu’il voit se consolider.
L'éditeur de solutions et de services Linedata lance une nouvelle version de sa plate-forme Linedata Global Hedge. Conçue pour s’adapter aux nouveaux besoins des gestionnaires d’actifs, cette version améliore l’efficacité, la flexibilité de l’exécution, la gestion des données et l’automatisation à toutes les étapes du cycle de la gestion de portefeuille. Linedata Global Hedge offre un outil amélioré pour les utilisateurs du front-office, notamment pour la génération des ordres et la conformité « pre-trade ». De nombreuses autres fonctions ont été enrichies : négociation, rationalisation des workflows et des analyses de type « what if », capacités de traitement mobile. Pour répondre à l’utilisation croissante des crypto-devises, Linedata Global Hedge permet désormais la prise en charge de la négociation, de la tenue et du suivi de positions en bitcoins (XBT), ainsi que des instruments dérivés connexes. Linedata Global Hedge comprend également un accès direct au réseau Linedata Lynx procurant une connectivité FIX avec un ensemble de courtiers et partenaires. Pour encore mieux répondre aux besoins des acteurs de la gestion alternative et institutionnelle, Linedata Global Hedge augmente la flexibilité des solutions d’analyse et de prise de décision en temps réel grâce à l’utilisation du langage de programmation Lua. La plate-forme simplifie également la prise en charge de nouvelles contreparties et le lancement de nouveaux produits, notamment fonds et comptes gérés, ce qui permet de travailler facilement et à plus grande échelle avec différents dépositaires, prime brokers et contreparties swap. Dans le contexte des interactions croissantes entre gestionnaires et dépositaires exigées par la réglementation, la nouvelle plate-forme de Linedata facilite désormais le stockage et la gestion des données supplémentaires requises, et améliore le traitement des interfaces post-exécution, ainsi que la gestion SSI. En outre, les utilisateurs peuvent maintenant bénéficier de nouvelles sources d’informations en accédant aux plus importants fournisseurs, notamment Thomson Reuters.
Benoît Bassi, fondateur et Président de Bridgepoint SAS depuis 1991, confie la présidence de la société de gestion et la responsabilité des activités de Bridgepoint en France à Frédéric Pescatori, son successeur désigné et directeur général depuis 2012. Benoît Bassi demeure membre du Conseil d’Administration du groupe Bridgepoint au niveau global. « Je suis heureux de transmettre aujourd’hui à Frédéric la présidence d’une société qui a toujours su s’imposer et se transformer pour anticiper et s’adapter aux évolutions de notre métier. Nous avons régulièrement pris part à la consolidation de notre marché et surtout écrit, avec notre équipe et les dirigeants des sociétés dont nous sommes partenaires, de très belles histoires. J’ai toute confiance en la capacité de Frédéric, accompagné de ses équipes, à mettre en œuvre les orientations stratégiques nécessaires aux prochaines étapes du développement de Bridgepoint », commente Benoît Bassi. L’équipe de Bridgepoint en France se présente comme «l’une des plus importantes du marché mais aussi l’une des seules à couvrir l’ensemble du « mid market » grâce à ses deux fonds « Bridgepoint Europe » et « Bridgepoint Development Capital » et ses équipes dédiées». Bridgepoint a levé à ce jours plus de 21,6 milliards d’euros.
Bertram Capital vient de boucler le fonds Bertram Growth Capital III, L.P. & Bertram Growth Capital III-A, L.P. avec 500 millions de dollars d’engagements totaux. Il s’agit du troisième fonds pour Bertram, une société de private equity middle market. Le fonds a reçu des engagements de plus de 30 investisseurs, dont des fonds de dotation, des compagnies d’assurance, des fonds de multigestion, des consultants, des fonds de pension publics, des fonds de pension d’entreprises et des family offices.Le fonds se concentrera sur des entreprises qui ont un chiffre d’affaires minimum de 25 millions de dollars et un Ebitda de 5 millions de dollars.
Candriam Investors Group vient de recruter Joséphine Loréal au poste de directeur de la distribution France. L’intéressée vient d’Edmond de Rothschild Asset Management où elle était, depuis 2012, directrice adjointe distribution Europe, responsable des partenariats.Parallèlement, la société a nommé Sonia Aloui-Majri au poste de directeur des relations institutionnelles France. Elle était depuis 2016 directrice clients institutionnels-grands comptes au sein de Candriam qu’elle avait rejoint en 2007.Les deux femmes, à ces postes nouvellement créés, seront rattachées à Renato Guerriero, global head of distribution et membre des comités stratégique et exécutif du groupe.« Ces nominations visent à accélérer encore le fort développement commercial de Candriam en France. Elles démontrent également la volonté d’aborder ces deux segments de clientèle de manière personnalisée, reconnaissant les spécificités et les enjeux de chacun d’entre eux, tout en continuant de développer les synergies qui ont fait le succès de l’équipe à ce jour », commente la société de gestion.
Talence Gestion a annoncé, ce 16 février, le renforcement de son actionnariat en accueillant trois entrepreneurs dans son capital. Il s’agit de Thierry Chapusot (président du directoire de la Coopérative des Pharmaciens Welcoop), Patrice Heaulme (entrepreneur du nord de la France) et Jacques Mottard (PDG de Sword). Tous trois intègrent le comité de surveillance de Talence Gestion dans lequel « ils pourront faire bénéficier l’entreprise de leur expérience et de leur savoir-faire reconnu », indique la société de gestion dans un communiqué. Ils siègeront aux côtés de Didier Demeestère, Régis Lefort, Cathy Jeffrey, fondateurs de Talence Gestion, et Alain Pitous, son directeur général. Cette évolution a pour objectif de « pérenniser et accélérer la croissance de la société dans les années à venir », ajoute Talence Gestion.Créée en 2010, Talence Gestion affiche plus de 850 millions d’euros d’encours sous gestion à fin 2017. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a réalisé près de 200 millions d’euros de collecte, a-t-elle dévoilé. Elle a transigé récemment avec l’AMF dans le cadre d’un accord de composition administrative (voir NewsManagers du 2 février).
Le gestionnaire d’actifs autrichien Erste Asset Management (Erste AM) a annoncé, ce 16 février, les nominations effectives au 1er mars 2018 de Wolfgang Traindl et Peter Karl au sein de son conseil d’administration. Ils siègeront aux côtés de Heinz Bednar (directeur général) et Winfried Buchbauer.Wolfgang Traindl, 59 ans, remplace Christian Schön qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors du groupe Erste. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Wolfgang Traindl sera responsable des ventes institutionnelles et de l’audit interne. Précédemment, il a dirigé la division banque privée et clients institutionnels de Erste Bank Autriche pendant plus 20 ans. Il a également été président du conseil de surveillance de Erste-Sparinvest depuis 2002.Pour sa part, Peter Karl sera responsable de la gestion des produits (« Product Management ») et des ventes aux particuliers en Autriche. Il contribuera également aux activités dédiées aux investissements alternatifs. Il a rejoint Erste Immobilien KAG en 2007 en qualité de président du conseil d’administration, poste qu’il conservera en parallèle de ses nouvelles responsabilités.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent désormais à 356,6 milliards de dollars, a réalisé l’an dernier un rendement net de 15,7%, surperformant ainsi son indice de référence de 25 points de base, a indiqué Theodore Eliopoulos, responsable des investissements (CIO), à l’occasion d’un comité d’investissement, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Avec un rendement de 24%, les actions internationales ont affiché la plus forte performance. A l’autre bout de la chaîne, le portefeuille de liquidités marque la performance la plus médiocre, avec un gain de seulement 1,2%.A plus long terme, le portefeuille de CalPERS a dégagé une performance annualisée nette de 9% sur les cinq ans à fin décembre 2017, soit une surperformance de 19 points de base. Sur dix ans, le rendement ressort à 4,9%, soit une sous-performance de 114 points de base par rapport à l’indice de référence. Sur dix ans, la classe d’actifs la plus performante est le private equity, avec un rendement 9,1% par an.